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	<title>Archives des Sébastien Beranger - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Sébastien Beranger - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Bruit et fureur » au GMEM</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 08:45:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ils ont investi le GMEM à la Friche Belle de Mai pour trois jours de résidence et un enregistrement. Ce « trio à deux » composé d&#8217;une voix, d&#8217;électronique et d&#8217;un drôle d&#8217;instrument – mi-violoncelle, mi-banjo – a offert au public un concert exubérant librement inspiré de Faulkner et de Shakespeare. Tout commence par des [&#8230;]</p>
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<p>Ils ont investi le GMEM à la Friche Belle de Mai pour trois jours de résidence et un enregistrement. Ce « trio à deux » composé d&rsquo;une voix, d&rsquo;électronique et d&rsquo;un drôle d&rsquo;instrument – mi-violoncelle, mi-banjo – a offert au public un concert exubérant librement inspiré de Faulkner et de Shakespeare.</p>



<p>Tout commence par des fragments. Élise Dabrowski, chanteuse lyrique, effleure en petits textes hachés, ce que Faulkner écrivait en flux continu : « <em>le bruit rentre du dehors puis du dedans, l&rsquo;enferme, rien ne s&rsquo;échappe, le soleil se mêle aux cloches qui résonnent dans la tête</em> ». C&rsquo;est la conscience schizophrénique de Benjy, le personnage simple d&rsquo;esprit du <em>Bruit et la Fureur</em> – et à travers lui tous ceux que l&rsquo;on qualifie de « fous » – qui s&rsquo;exprime dans cette voix : lecture chaotique, échevelée.</p>



<p>Le titre du roman de Faulkner est lui-même emprunté à <em>Macbeth</em> de Shakespeare : « <em>Un conte raconté par un idiot, plein de bruit et de fureur, ne signifiant rien.</em> » Le duo s&rsquo;en empare et fait résonner dans la voûte une composition ouverte où chacun devient l&rsquo;interprète de l&rsquo;autre. Sébastien Béranger capte les sons de la voix et de l&rsquo;instrument en temps réel, les amplifie, les filtre, les multiplie en écho, parfois de manière aléatoire. Ils rebondissent dans l&rsquo;acoustique. Il en sourit.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un banjo-violoncelle</mark></em></strong></p>



<p>Puis on évoque un fleuve. Élise Dabrowski déclame dans une forme de <em>sprechgesang</em> (parler-chanter). Et le temps se met à couler dans cet univers sonore minéral. La voix porte cette conscience qui déborde, céleste et animale, angélique et bestiale. Au centre du dispositif, un instrument unique, un méta-violoncelle, commandé à Philippe Berne. « <em>Contrebassiste, je cherchais depuis longtemps un instrument plus nomade. On m&rsquo;a parlé de ce luthier incroyable. J&rsquo;ai découvert cet objet dans son atelier, véritable caverne d&rsquo;Ali Baba</em> », explique Élise.</p>



<p>Corps de banjo en bois, manche et cordes de violoncelle, il est directement branché à l&rsquo;ordinateur de Sébastien devenant une extension de l&rsquo;électronique. Elle en joue comme d&rsquo;une contrebasse.</p>



<p>La folie musicale se déploie, baroque et expressionniste à la fois. Il est bien sûr question d&rsquo;enfermement, de déraison, de langage aussi, écorché, fragmenté, incompréhensible mais empreint de sens. Une véritable tour de Babel entre soi et le monde « <em>qui est un marché</em> » entre soi et soi « <em>je hurle pour que l&rsquo;on m&rsquo;entende à travers le vac</em>arme ». Du bruit et de la fureur partout… Un spectacle poétique, sensible à l&rsquo;extrême mais aussi profondément politique.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br> Le spectacle s'est déroulé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 février</mark> au <a href="https://gmem.org/" type="link" id="https://gmem.org/">GMEM</a>, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Un après-midi au PIC </title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 08:30:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Ensemble Télémaque]]></category>
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		<category><![CDATA[François Cordas]]></category>
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		<category><![CDATA[Perrine Mansuy]]></category>
		<category><![CDATA[Pïcsounds]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Beranger]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvie Paz]]></category>
		<category><![CDATA[trio Sayat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Premier concert : Sébastien Beranger explore le champ électromagnétique. Avec un électro-aimant, il capte les bruits fantomatiques de ses appareils, dessine des gestes autour de l’antenne de son thérémine, modulant ses fréquences, puis passe à sa guitare électrique baryton. Il pose sur la corde une brosse à dents électrique puis un archet électronique pour produire des vibrations avant d’improviser une [&#8230;]</p>
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<p>Premier concert : <strong><a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=S%C3%A9bastien+Beranger&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Sébastien Beranger</a></strong> explore le champ électromagnétique. Avec un électro-aimant, il capte les bruits fantomatiques de ses appareils, dessine des gestes autour de l’antenne de son thérémine, modulant ses fréquences, puis passe à sa guitare électrique baryton. Il pose sur la corde une brosse à dents électrique puis un archet électronique pour produire des vibrations avant d’improviser une mélodie mystérieuse et planante…</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pionnières</mark></strong></h3>



<p>Le public est ensuite transporté au début du XXe siècle pour un ciné-concert en hommage à Alice Guy – première femme réalisatrice dans l’histoire du cinéma. Le duo Zoppa – composé de <strong><a href="https://sylviepaz.com">Sylvie Paz</a></strong> et <strong><a href="http://kalliroi.com">Kalliroi Raouzeou</a> </strong>est accompagné de la réalisatrice Marie-Céline Ollier. En faisant défiler les images, elle nous conte son histoire. Précurseure du cinéma hollywoodien, Alice Guy est la première à utiliser la narration là où les Frères Lumières  se limitent à des scènes de la vie quotidienne. De ses « erreurs » &#8211; images floues, fondus, accélérés –  naît le langage cinématographique. </p>



<p>Accompagnés&nbsp;en musique par le duo,&nbsp;les courts-métrages –&nbsp;<em>Questions indiscrètes</em>,&nbsp;<em>Fils du garde-chasse, Sur la Barricade</em>&nbsp;–&nbsp;défilent. Sylvie Paz multiplie les moyens percussifs&nbsp;: elle tape des rythmes à la main, au tambour, au cajon, sur sa guitare. Elle siffle, elle chante en espagnol, grec, portugais et en français. Kalliroi Raouzeou accompagne au piano et chante avec&nbsp;elle&nbsp;d’une voix éthérée. Pour finir,&nbsp;<em>Alice Guy tourne une phonoscène&nbsp;:&nbsp;</em>Marie-Céline Ollier fait l’éloge de son travail sur la lumière – création de «&nbsp;la nuit américaine&nbsp;» – et sur le son&nbsp;: &nbsp;en&nbsp;enregistrant&nbsp;les voix de ses acteurs sur un phonographe à part, elle est la pionnière du cinéma parlant.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un duo, un trio</mark></strong></h3>



<p><strong><a href="https://www.perrinemansuy.com">Perrine Mansuy</a></strong> et <strong>François Cordas</strong> forment un duo jazz au piano et saxophone soprano. Leurs créations – communes et individuelles – transportent le public en balade mélodieuse à travers <em>Magic Mirror</em>,  <em>Si seulement</em> ou encore <em>Time eats us alive.</em> Il suffit que la pianiste claque des doigts, sur <em>Marabout</em>, pour que le public l’accompagne spontanément.</p>



<p>Même complicité avec le <strong>Trio Sayat </strong>qui clôturait ce mini festival -le PIC ayant accueilli professionnels et scolaires les jours précédents. Nicolas Mazmanian (piano), Jean-Florent Gabriel (violoncelle) et Christian Bini (percussions) se sont liés d’amitié à l’<a href="https://www.ensemble-telemaque.com/">Ensemble Télémaque</a> -qui habite au PIC depuis 2013. Ils ont formé le trio du même nom que le poète d’origine arménienne (Sayat Nova). Ils composent et improvisent un univers enveloppant, rythmé et coloré à caractère et inspiration arméniennes, et d’une virtuosité toute contemporaine. </p>



<p>LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse">PicSounds a eu lieu au PIC, Marseille, le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 27 avril </mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



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