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	<title>Archives des Sephora Haymann - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Tout devient insupportable »</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 14:38:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le temps du festival, la Maison Jean Vilar accueille ses « enjeux du présent », une série de rencontres qui se penchent sur les grands sujets contemporains et d’actualité. Après la guerre en Ukraine et avant les « Voix palestiniennes », la Maison s’est intéressée aux violences sexistes et sexuelles. Autour de cette table ronde animée par Chloé Macaire [&#8230;]</p>
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<p>Le temps du festival, la <a href="https://maisonjeanvilar.org/">Maison Jean Vilar </a>accueille ses « enjeux du présent », une série de rencontres qui se penchent sur les grands sujets contemporains et d’actualité. Après la guerre en Ukraine et avant les « Voix palestiniennes », la Maison s’est intéressée aux violences sexistes et sexuelles. Autour de cette table ronde animée par Chloé Macaire (journaliste à <em>Zébuline</em>), quatre dramaturges et spécialiste ont répondu à l’appel : Sephora Haymann, Bérénice Hamidi, Servane Dècle et Ronan Chéneau.</p>



<p>Comment aborder le sujet des VSS au théâtre, sans inciter à les reproduire, ni les excuser, ni les envelopper d’un voile sale de romantisme et d’érotisme ? Comment représenter l’horreur du crime sans agresser ni les comédiens ni l’assemblée ? Rien de plus simple si le regard porté dessus est une condamnation claire, si scénariste et metteur·se en scène sont réellement du côté des victimes. Mais difficile de ne pas désespérer quand des pièces, classiques ou récentes, issues d’une « zone grise » qui prétend analyser plus finement les tenants d’un viol, sont préférées à l’explicitement féministe. « <em>Cette zone grise ne profite qu’aux agresseurs </em>», lance <strong><a href="https://www.instagram.com/sephorahaymann/">Sephora Haymann</a></strong>, du collectif #MeTooThéâtre, et co-metteuse en scène des<em>Histrioniques</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sortir d’une esthétique stéréotypée</mark></strong></h3>



<p>Autrice de l’essai <em>Le viol, notre culture</em> (2025), la chercheuse <strong><a href="https://www.instagram.com/berenice_hamidi/">Bérénice Hamidi</a></strong> demande que l’on sorte d’abord des représentations dominantes du viol. Non, la plupart des agressions ne se fait pas dans la rue, la nuit, et n’est pas issue d’un accès passager de sauvagerie d’un inconnu. 91% des victimes connaissent leur agresseur. Et le crime est commis presque toujours à domicile.</p>



<p><strong>Servane Dècle</strong>, co-conceptrice de&nbsp;la pièce coup de poing&nbsp;<em>Le Procès Pélicot</em>,&nbsp;renchérit&nbsp;sur la nécessité de sortir du mythe de la «&nbsp;<em>victime</em><em>&nbsp;exemplaire</em>&nbsp;», vierge et sans aucun désir sexuel.&nbsp;Le procès de Dominique Pélicot et des 51 autres agresseurs a mis au jour une vérité qu’il&nbsp;est parfois difficile&nbsp;d’admettre&nbsp;:&nbsp;bien souvent,&nbsp;les violeurs&nbsp;sont des hommes ordinaires, mais&nbsp;qui ont intégré&nbsp;l’idée que leur domination sur les femmes est légitime.&nbsp;Pourquoi violent-ils&nbsp;? Parce qu’ils le peuvent, répond Bérénice Hamidi.</p>



<p>Alors il faut en parler, il faut représenter en condamnant sans détour. Il faut détruire toute ambiguïté, ne plus se demander si oui ou non on peut excuser une violence sexuelle. Représenter c’est conscientiser, c’est sensibiliser. Car une fois sensibilisé, à la misogynie explicite comme implicite, dans des œuvres d’art ou au quotidien, tout devient insupportable, lâche Sephora Haymann.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De la scène aux coulisses</mark></strong></h3>



<p>«&nbsp;<em>A</em><em>lors que peut-on faire, collectivement, dans le monde de l’art</em><em>, au-delà&nbsp;</em><em>d’un travail personnel de&nbsp;</em><em>renseignement et de déconstruction&nbsp;?&nbsp;</em>»&nbsp;demande&nbsp;<strong>Ronan Chéneau</strong>,&nbsp;auteur de&nbsp;<em>A la barre</em>.&nbsp;Il faut considérer&nbsp;par exemple&nbsp;les coulisses et la représentation sur scène comme un continuum, explique Bérénice Hamidi.</p>



<p>Sephora&nbsp;Haymann&nbsp;ajoute qu’au théâtre, il est difficile de traiter ces problématiques parce que les metteurs en scène et personnes de pouvoir n’y sont pas formés.&nbsp;Quand une agression se produit dans une troupe, ils&nbsp;se défaussent de leurs obligations d’en&nbsp;virer&nbsp;l’auteur,&nbsp;s’en&nbsp;remettant au&nbsp;Code&nbsp;du travail. Mais&nbsp;ce n’est pas à eux de décider&nbsp;du sort de l’agresseur, c’est au tribunal, et&nbsp;c’est&nbsp;une obligation pénale que de&nbsp;le&nbsp;mettre&nbsp;hors d’état de nuire.</p>



<p>Dommage&nbsp;cependant&nbsp;que l’assemblée ait été en grande majorité composée de femmes, comme si les hommes ne s’étaient pas sentis concernés…&nbsp;</p>



<p>GABRIELLE SAUVIAT</p>
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