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	<title>Archives des Septèmes-les-Vallons - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Septèmes-les-Vallons - Journal Zebuline</title>
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		<title>Aller vers… les terrains de pétanque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 07:24:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La bise est tombée et les cigales vont bientôt recommencé à chanter : c’est le retour des beaux jours ! Et depuis maintenant cinq éditions, fin de l’hiver rime avec nouvelle saison d’Aller vers dans les Bouches-du-Rhône. Après quelques mois d’hibernation, le dispositif hors-les-murs des Théâtres, imaginé par Dominique Bluzet, revient avec une nouvelle programmation [&#8230;]</p>
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<p>La bise est tombée et les cigales vont bientôt recommencé à chanter : c’est le retour des beaux jours ! Et depuis maintenant cinq éditions, fin de l’hiver rime avec nouvelle saison d’<em>Aller vers</em> dans les Bouches-du-Rhône. Après quelques mois d’hibernation, le dispositif hors-les-murs des Théâtres, imaginé par Dominique Bluzet, revient avec une nouvelle programmation de spectacles en lieux non-dédiés.</p>



<p>Le slammeur<strong> Iraka </strong>et la DJ<strong> Mila Necchella </strong>ouvrent la partie en ce mois d’avril avec leur spectacle <em>J’ai les boules</em>. Une pièce musicale singulière, dans les textes et les mélodies de laquelle se mêlent confessions, blagues et amour de la Méditerranée, chant, spoken-word et composition électronique. Et qui est pensée, comme le nom l’indique avec humour, pour être donnée sur les terrains de pétanque. <em>J’ai les boules</em> n’est pas inconnue au public habitué d’<em>Aller vers</em>, car le spectacle a été créé dans le cadre du dispositif en octobre et avait clos la dernière saison dernière.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À deux pas</mark></strong></p>



<p>Ce mois-ci, Iraka et Mila Necchella donnent donc 14 représentations dans presque autant de villes et de quartiers. À commencer par Marseille au Cercle de Saint-Barnabé le 3 avril, puis La Boule des Vents (2<sup>e</sup> arr.) et le boulodrome Targuist (7<sup>e</sup> arr.) le lendemain.</p>



<p>La moitié des dates aura lieu en dehors de Marseille, à Allauch d’abord (La Boule de craie, 11 avril), à Arles (boulodrome Daillan, 12 avril), au Rove (17 avril), à Miramas (boulodrome Méano, 21 avril) ou encore à Septèmes-les-Vallons (Grand Pavois, 22 avril).</p>



<pre class="wp-block-verse">CHLOÉ MACAIRE<br><br><strong>J’ai les boules<br></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 24 avril<br></mark><br> Divers lieux, Bouches-du-Rhône</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Festival Overlittérature : l’art du hors contexte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Oct 2024 06:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Banzaïoli !]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Qu’est-ce que l’Overlittérature ?&#160; XaL. J’ai l’impression que chacun a sa propre définition, mais elles convergent toutes vers une phrase de Henri-Frédéric Blanc : «&#160;La quête d’une certaine universalité de l’esprit marseillais&#160;». L’idée est éventuellement de se moquer de nous-mêmes ou des autres, mais en mettant en abime la marseillitude dans ce qu’elle a [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Qu’est-ce que l’Overlittérature ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>XaL.</strong> J’ai l’impression que chacun a sa propre définition, mais elles convergent toutes vers une phrase de Henri-Frédéric Blanc : «&nbsp;<em>La quête d’une certaine universalité de l’esprit marseillais&nbsp;</em>». L’idée est éventuellement de se moquer de nous-mêmes ou des autres, mais en mettant en abime <em>la marseillitude</em> dans ce qu’elle a de meilleur comme de pire, et en assumant le côté décalé, absurde voir vulgaire quand c’est utile.&nbsp;</p>



<p><strong>Est-ce que cela ne confine pas à une forme de régionalisme ?&nbsp;</strong></p>



<p>Non. Pagnol disait qu’on atteint l’universel en restant chez soi. Ces deux faces d’une même pièce que sont le local et l’universel, on les retrouve dans plusieurs textes overlittéraires. En assumant une certaine vulgarité et parfois une posture de surface, nous voulons exprimer des choses plus profondes sur les gens d’ici, sur la manière dont on voit l’extérieur depuis Marseille ou dont l’extérieur nous voit.&nbsp;</p>



<p><strong>À l’occasion du <em>Festival</em> <em>Overlittérature</em>, vous mettez en scène <em>Banzaïoli&nbsp;!</em> de Henri-Frédéric Blanc.&nbsp;</strong></p>



<p>Au départ, <em>Banzaïoli&nbsp;!</em> n’était pas une pièce mais un recueil d’aphorismes affublé d’une petite biographie. On pourrait dire que c’est une version marseillaise des <em>Brèves de Comptoir</em> de Jean-Marie Gourio. C’est en tous cas ma lecture. Il s’agit d’une leçon de tchatche censée permettre de survivre dans l’univers des bars marseillais même si on est un touriste. Cette œuvre traite du langage et de la façon dont les spécificités langagières renvoient à l’universalité humaine. En plus de mon spectacle, le festival invite aussi Jeanne Béziers qui met en scène son texte <em>Prend garde à toi !</em>, et Gilles Ascaride remonte <em>Zoé</em> avec Marie Fabre.&nbsp;</p>



<p><strong>Cela est assez éloigné de vos autres projets à venir, comme <em>Rencontres intimes avec l’anthropocène</em>. Y a-t-il quand même des fils rouges ?&nbsp;</strong></p>



<p>Il faut distinguer mon travail de comédien d’une part et ma compagnie Texte Hors Contexte de l’autre. Dans tous les cas, j’aime bien chercher à décaler les choses, aller là où l’on ne m’attend pas. Ce qui permet de faire le lien entre l’overlittérature, avec cette ligne très ténue entre la connerie et l’intellect, et des textes comme celui sur l’anthropocène. C’est l’idée de mettre des textes hors contexte et de traiter des sujets de société.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival Overlittérature</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 et 20 octobre </mark><br>Espace Jean Ferrat, Septèmes-les-Vallons </pre>



<p></p>
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		<title>Offensif !!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 13:58:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Diasporik. Le groupe Zebda,&#160;formé en 1985 à Toulouse par Magyd Cherfi et les frères Mouss et Hakim Amokrane s’est toujours engagé pour les quartiers populaires. Quelle vision avez-vous de la France d&#8217;aujourd&#8217;hui? Mouss. Au regard de l’histoire du&#160;groupe qui se situe au croisement des mémoires familiales, populaire et migratoire, je suis optimiste. Notre groupe s&#8217;est [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Diasporik. Le groupe Zebda,&nbsp;formé en 1985 à Toulouse par Magyd Cherfi et les frères Mouss et Hakim Amokrane s’est toujours engagé pour les quartiers populaires. Quelle vision avez-vous de la France d&rsquo;aujourd&rsquo;hui?</strong></p>



<p><strong>Mouss.</strong> Au regard de l’histoire du&nbsp;groupe qui se situe au croisement des mémoires familiales, populaire et migratoire, je suis optimiste. Notre groupe s&rsquo;est fait connaître du grand public par ses chansons mais également par son engagement politique.&nbsp;Nous avons grandi dans une France où les stars de la chanson étaient principalement « blanches&nbsp;», aujourd’hui la France multiculturelle a avancé. Mais notre pays est ambivalent, et souffre d’un grand déficit démocratique. Macron est passé maître dans la dépossession démocratique, à l’occasion des dernières législatives.</p>



<p><strong>Comment cette ambivalence se traduit-elle dans vos chansons&nbsp;?<br></strong>Nous avons l’âge de nos combats…Nous sommes des passeurs de mémoires et nos chansons sont là pour témoigner désormais pour nos enfants. Nos combats ont porté cette idée de la créolisation, le&nbsp;processus qui désigne l’émergence d’une nouvelle culture au contact des autres.&nbsp;Notre engagement militant et artistique a accompagné le mouvement de créolisation car pour nous, il n&rsquo;a jamais été question d&rsquo;intégration. Contre le racisme, le rejet, il n’y a pas d’arrangement !</p>



<p><strong>Vous serez présents à la&nbsp;fête offensive, quel est votre lien avec les Bouches-du-Rhône et Marseille ?<br></strong>C’est la famille&nbsp;! La Méditerranée et les pays d’Oc ! Marseille et Toulouse sont de grandes villes ancrées dans un terroir qui se distingue, une autochtonie ouverte sur le monde et les terroirs méditerranéens. En tant qu&rsquo;enfants d’Algériens, nés à Toulouse, nous partageons l’amour du Midi avec le sentiment d’être autant du pays d’Oc que du quartier. Nous avons eu la chance d’être imprégnés de cette culture régionale et c’est ce qui nous rattache à Marseille. L’histoire de la Méditerranée, ce sont toutes ces mosaïques régionales, occitanes, amazighes, avant la dimension nationale. Dès les&nbsp;années 1990, on s’est retrouvés entre amis du&nbsp;Sud-Est et Sud-Ouest, avec la culture méditerranéenne et occitane comme un socle commun très puissant, à travers les nombreux festivals.&nbsp;Bercés par la vision occitane dans notre approche de l&rsquo;histoire de France, notamment grâce à certains de nos enseignants qui nous ont transmis l&rsquo;histoire régionale autant que nationale. Avec nos parents, c’est&nbsp;l&rsquo;histoire coloniale qui nous rattrape…</p>



<p><strong>Précisément, vous avez réalisé un album hommage à vos parents et vos origines avec&nbsp;<em>Origines contrôlées</em>. Quelle a été sa réception par vos publics ?<br></strong>C’est&nbsp;un album qui fait écho à nos histoires migratoires et hommage aux chansons de l’exil, partagées au sein de nos familles… Après le succès de Zebda et de Motivés, on a souhaité rendre hommage aux chansons entendues à la maison, issues de l&rsquo;exil de nos familles. On a la chance d&rsquo;avoir des parents qui sont de vrais mélomanes et qui&nbsp;nous accompagnent dans la prononciation en kabyle ou en arabe. Pour l’orchestration on s’appuie sur d’excellents instrumentistes qui facilitent une interprétation adaptée.Que ce soient Dahmane El Harrachi ou Slimane Azem, ces artistes ont agi comme des médicaments et ont permis à plusieurs générations d’immigrés de supporter l’exil. La poésie des textes accompagne ces parcours cabossés, faits d’incertitudes, d’éloignement, parfois de violences et de rejet. &nbsp;Mon père me disait qu’ils l’ont aidé à supporter la dureté de la vie, le déplacement, et à devenir meilleur pour les siens.&nbsp;</p>



<p><strong><em>Les Darons de la Garonne</em> est un album qui&nbsp;illustre votre ancrage régional de binationaux. Comment valorisez-vous ce message dans cet album?&nbsp;</strong><br>C’est avant tout un hommage au territoire d&rsquo;enfance. Des montagnes kabyles au quartier des Minimes, qui est aussi celui de Claude Nougaro, nous sommes chez nous !<br>La rencontre avec Claude Nougaro était un grand moment, il nous a écrit un texte intitulé «&nbsp;bottes de banlieue&nbsp;». Après sa disparition, sa famille nous a confié des textes inédits, un legs important qui rend hommage aux anciens. Une occasion de se définir ensemble. Le premier texte est intitulé « le lait caillé » <em>elben</em> en arabe, <em>ikîl</em> en amazigh. C’est un point commun essentiel, une tradition locale et transnationale que nous partageons. Ma mère a poursuivi la tradition du lait caillé. La musicalité de cette chanson est celle d’une chanson kabyle, en rythme 6/8 comme dans les fêtes traditionnelles.&nbsp;Nous savons bien qui nous sommes, citoyens français&nbsp;amazighes du pays d’Oc, et de Méditerranée!</p>



<p>ENTRETIEN REALISE PAR SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Fête offensive</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 27 et 28 septembre</mark><br>Parc de Fabregoules, Septèmes-Les-Vallons<br>Réservations sur : <br><a href="http://feteoffensive.fr">feteoffensive.fr</a><br>10 € Tarif unique</pre>
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		<title>DIASPORIK : Denis Martinez, du signe au récit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jul 2024 07:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 25 juin, l’exposition s’ouvrait avec la projection de Denis Martinez, un homme en libertés en présence de l’artiste et du réalisateur Claude Hirsch. Réalisé en 2013, le documentaire brosse le portrait de celui qui est probablement le plus grand peintre algérien vivant. Exilé depuis 1994 à Marseille, l’histoire qui lie intimement l’artiste à son [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 25 juin, l’exposition s’ouvrait avec la projection de <em>Denis Martinez, un homme en libertés</em> en présence de l’artiste et du réalisateur Claude Hirsch. Réalisé en 2013, le documentaire brosse le portrait de celui qui est probablement le plus grand peintre algérien vivant. Exilé depuis 1994 à Marseille, l’histoire qui lie intimement l’artiste à son pays participe de sa cosmologie et fait de lui cet aventurier de l’art, passionné et audacieux.&nbsp;</p>



<p>Co-fondateur du groupe Aouchem (« tatouage ») qui a exposé dès 1960 en rassemblant une dizaine d&rsquo;artistes, peintres et poètes, il s&rsquo;est opposé aux imageries qu’il jugeait démagogiques que présentait la galerie officielle de l’Union nationale des arts plastiques, fondée en 1963, et dont la plupart des peintres actifs avant 1962 ont été exclus. Sa déconstruction plastique revendique une authenticité ancestrale dont les signes millénaires trouvent leur origine sur les parois du Tassili : certaines traditions plastiques ont réussi à se maintenir dans les gestes qui modèlent et peignent l’argile, tissent la laine, décorent les murs, gravent le bois ou le métal : c’est sur ces survivances que le groupe Aouchem porte l’ambition de la transmission. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Poésie graphique </mark></strong></p>



<p>Avec l’exposition <em>Effervescences éphémères</em> on retrouve la puissance des signes qui font les rites et les secrets, les touches colorées, omniprésente dans son œuvre, les propos de ses amis et poètes et de plusieurs générations d’artistes marquées durablement par son enseignement à l’école des Beaux-Arts d’Alger et dans plusieurs villes, villages et lieux insolites d’Algérie. Pour cette&nbsp;exposition l&rsquo;artiste&nbsp;a réalisé une série&nbsp;d&rsquo;œuvres&nbsp;graphiques de grands formats sur carton d&#8217;emballage.</p>



<p>Des extraits de ses écrits poétiques, liés à différents moments de son parcours d&rsquo;artiste citoyen, émaillent le parcours de l’exposition et éclairent le parcours de l’homme.Au fil des récits, le voile se lève aussi sur sa participation active aux luttes des intellectuels algériens pour la liberté de création, son départ contraint d’Algérie,&nbsp;en 1994,&nbsp;après l’assassinat de son ami, l’écrivain et journaliste Tahar Djaout,&nbsp;son retour au pays en mars 2000 et la création, en 2004, du festival nomade <em>Raconte-Arts</em> en Kabylie&nbsp;avec Hacene Metref et Salah Silem.&nbsp;Une belle rencontre avec un homme d’exception.</p>



<p>«<em>&nbsp;Comme disait le poète Tahar Djaout, Je suis le déterreur de l’histoire insoumise et de ses squelettes irascibles enfouis dans vos temples dévastateurs. Je ne cautionnerais jamais vos cieux incléments et rétrécis ou l’anathème tient lieu de credo. Je ne cautionnerais jamais la peur mitonnée par vos prêtres-bandits des grands chemins qui ont usurpé les auréoles d’anges. Je me tiendrais hors de portée de votre bénédiction qui tue, vous pour qui l’horizon est une porte clouée, vous dont les regards éteignent les foyers d’espoir, transforment chaque arbre en cercueil. </em>»<em>&nbsp;</em></p>



<p>SAMIA CHABANI<br>Directrice de l’association Ancrages</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Effervescences éphémères</strong> </em>de Denis Martinez, <br>au Jardin des Arts de la médiathèque Jorgi Reboule, Septèmes-les-Vallons. </pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir </strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 juillet :</mark> « Mon chemin des tajmaat », une conférence de Denis Martinez sur ses interventions éphémères dans des villages en Kabylie de 2004 à 2019 dans le cadre du festival Raconte-Arts.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 juillet :</mark> Finissage avec <em>Périssable</em>, une performance de clôture par l’artiste. </pre>
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