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	<title>Archives des sexualité - Journal Zebuline</title>
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		<title>Carole Errante présente L’Aire Poids-Lourds </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 15:18:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Comment est né le projet de cette pièce ?&#160; Carole Errante. En 2022, la Maison Antoine Vitez [Centre international de la traduction théâtrale, ndlr] m’a proposé de créer une lecture d’une deuxième pièce de Lachlan Philpott, en partenariat avec le Théâtre Joliette. Suite à cela, nous avons été invitées à nous produire dans le cadre d’Avant le Soir, [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p><strong>Zébuline</strong><strong>. Comment est né le projet de cette pièce ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Carole Errante. </strong>En 2022, la <a href="https://www.maisonantoinevitez.com">Maison Antoine Vitez </a>[<em>Centre international de la traduction théâtrale, ndlr</em>] m’a proposé de créer une lecture d’une deuxième pièce de Lachlan Philpott, en partenariat avec le <a href="https://www.theatrejoliette.fr">Théâtre Joliette</a>. Suite à cela, nous avons été invitées à nous produire dans le cadre d’<em>Avant le Soir</em>, un festival d’été que la mairie des 1<sup>er</sup> et 7<sup>e</sup> arrondissements de Marseille produit dans les parcs. Mais il fallait que le spectacle soit tous publics, alors que la pièce est assez crue, et dans une version assez courte. On a donc créé <em>L’Aire Poids-Lourd [<a href="https://journalzebuline.fr/laire-poids-lourds-elevees-au-pop-porn/">Voir notre critique ici</a>, ndlr]</em> « light »,<em> </em>composée d’extraits et d’insert de paroles de jeunes que nous avons rencontrés dans le cadre d’une résidence au centre social Jean-Paul Coste. C’est en parlant avec ces jeunes, en me rendant compte de la manière dont le texte résonnait avec leurs interrogations et leurs difficultés, que le désir de monter la pièce dans son intégralité est né. </p>



<p><strong>C’est une pièce qui s’adresse directement aux adolescents ?&nbsp;</strong></p>



<p>Je&nbsp;voyais la nécessité d’aborder ces problématiques : l’éveil à la sexualité des jeunes à l’ère des réseaux sociaux, les représentations de plus en plus&nbsp;genrées&nbsp;qu’ils ont et la manière dont ils se construisent avec l’accès au porno. Mais la pièce confronte aussi les adultes aux choses que peuvent vivre, faire ou dire leurs enfants, et à côté desquelles ils peuvent passer. Cela peut créer un vrai choc des générations, notamment par rapport à la crudité du langage utilisé, qui choque le public plus âgé alors que les jeunes s’y retrouvent.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>«&nbsp;Je&nbsp;voyais la nécessité d’aborder ces problématiques&nbsp;»</p>
</blockquote>



<p><strong>Les protagonistes sont des adolescentes, et il n’y a pas de personnages masculins. C’est int</strong><strong>é</strong><strong>ressant qu’un homme écrive une telle pièce. &nbsp;</strong></p>



<p>Son écriture n’est pas&nbsp;genrée, il n’est pas tendre avec les hommes, qui existent par leur absence. Mais chez Lachlan, il n’y a jamais de morale ni de condamnation. Il laisse un trouble que j’aime beaucoup mais qui peut aussi choquer, car il ne nous dit pas quoi penser de ces adolescentes de 14 ans qui revendiquent leur droit à s’autosexualiser.&nbsp;Cette notion de trouble est au cœur de mon travail, parce qu’elle permet d’appréhender la complexité de chacun et de sortir de représentations figées qui nous amenuisent dans notre définition d’humains. C’est à la fois un enjeu artistique et un outil.</p>



<p><strong>Donc cela offre une certaine liberté ?&nbsp;</strong></p>



<p>Venant de la danse, j’aborde le plateau d’abord par le corps. Pour moi l’écriture de Lachlan est un bijou à travailler car ce n’est que de la rythmique, il n’y a pas de psychologie. Cela me permet vraiment de travailler à mon endroit.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Aire poids-lourds</em> a été créé au <a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Th%C3%A9%C3%A2tre+Vitez&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Théâtre Vitez </a>(Aix en Provence) les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 et 17 janvier</mark> et au <a href="https://www.chenenoir.fr">Chêne noir </a>(Avignon)  les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 et 25 janvier</mark></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À&nbsp;venir &nbsp;</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 4 au 8 février</mark><br><a href="https://www.theatrejoliette.fr">Théâtre Joliette</a>, Marseille<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 1<sup>er</sup>&nbsp;au 3 avril</mark><br>Scène nationale de <a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Châteauvallon</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes </em>ici </a></p>
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		<title>Voix de femmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Nov 2024 13:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Antonella Sudasassi Furniss]]></category>
		<category><![CDATA[Berlinale 2024]]></category>
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		<category><![CDATA[Costa Rica]]></category>
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		<category><![CDATA[Oscars 2025]]></category>
		<category><![CDATA[sexualité]]></category>
		<category><![CDATA[Sol Carballo]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dès le début de <em>Mémoires d’un corps brûlant</em> (<em>Memorias de un cuerpo que arde</em>), le dispositif est clairement énoncé&nbsp;: on va entendre la parole de femmes septuagénaires et une comédienne va les incarner. Dans un plan séquence, tourné caméra à l’épaule, on assiste aux préparatifs du tournage&nbsp;: maquillage de l’actrice (<strong>Sol Carballo</strong>), équipe technique en action et le clap. La comédienne déambule à travers un appartement, époussette des cadres, ouvre des tiroirs, manipule des boites en fer, passant de pièce en pièce, répétant les mêmes gestes. Ce corps est l’incarnation de trois femmes, Ana, Patricia et Mayela qui ont osé parler, sans tabous&nbsp;de leur vie, de leur sexualité. Tour à tour, elles évoquent leur enfance, parfois difficile, leurs premières amours, leur premier baiser, leurs rêves souvent déçus, la solitude, la peur de mourir seules. Elles confient leurs plaisirs ou leurs frustrations, leur ignorance face à ce qui leur arrivait, les règles ou une grossesse, la baisse de la libido à la ménopause. Rien ne les préparait à leur vie de femme.&nbsp;Elles se souviennent de la recherche de l’invisibilité, seule armure face aux agressions sexuelles. L’une a reçu coups après coups, 17 années de terreur où le viol conjugal était de règle&nbsp;: «&nbsp;<em>Tu dois tenir bon parce que c’est ta croix&nbsp;</em><em>!</em><em>&nbsp;</em>»&nbsp;l’encourageait sa mère&nbsp;! Une femme physiquement détruite mais qui a réussi à remonter la pente même si les «&nbsp;<em>souvenirs prennent de la place.</em>&nbsp;»</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>« J’ai besoin d’un pompier »</strong></mark></p>



<p><strong>Antonella Sudasassi Furniss</strong> a recueilli la voix des femmes de la génération de sa grand-mère et a choisi de mettre en scène ces moments évoqués, tricotant ensemble scènes de jeunesse et d’âge mur, images et voix, en longs plans séquences. Des voix fortes, des voix sincères, remplies d’humour parfois, des voix de femmes qui, malgré l’oppression, sont encore vivantes. «<em>&nbsp;Pour éteindre le feu qui m&rsquo;habite, j’ai besoin d’</em><em>un pompier</em>&nbsp;», plaisante l’une d’elle. Une parole qui a donné son titre, <em>Mémoires d’un corps brûlant,</em> à ce film, nécessaire dans cette période où le procès de Mazan nous rappelle que, pour certains, une femme appartient à un homme. Comme le dit une des trois protagonistes «&nbsp;<em>Aujourd’hui,</em> <em>c&rsquo;est la meilleure période de ma vie, parce que je suis complètement libre.&nbsp;</em>»<em></em></p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>Mémoires d’un corps brûlant</em>, d’<strong>Antonella Sudasassi Furniss<br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En salles le 20 novembre</strong></mark></p>



<p><strong>Après avoir déjà obtenu le prix du public de la section Panorama à la dernière Berlinale, il représentera le Costa Rica aux Oscars 2025.</strong></p>
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