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	<title>Archives des Soma - Journal Zebuline</title>
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		<title>Duo ascendant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 11:03:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vos textes sont souvent portés par des sujets de société, du féminisme à la géopolitique. Qu’est-ce qui vous plaît dans les textes à caractère engagé ? Faustine. À la base, je suis artiste plasticienne et je fais du documentaire, milieu dans lequel nous travaillons déjà ensemble. Encadrer les thèmes de nos morceaux nous permet [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">Zébuline. Vos textes sont souvent portés par des sujets de société, du féminisme à la géopolitique. Qu’est-ce qui vous plaît dans les textes à caractère engagé ?</mark></strong></p>



<p><strong>Faustine. </strong>À la base, je suis artiste plasticienne et je fais du documentaire, milieu dans lequel nous travaillons déjà ensemble. Encadrer les thèmes de nos morceaux nous permet de rester ancrés dans la réalité, sans partir dans des limbes musicales autocentrées. On a ce rapport à la réalité crue, aux questions territoriales ou de migration, d’identité. Le féminisme est une lutte indispensable que je tiens au corps, un enragement. Cela me permet de m’affirmer en tant que femme et de tirer un fil depuis le texte jusqu’à la scène, d’essayer d’y mettre un coup de pied dans les codes de la chanteuse en la transformant parfois en monstre.</p>



<p><strong>Votre univers musical est singulier : les riffs techno, EBM, synthwave s’habillent d’un chant pop qui tire vers le lyrique. Comment est née cette pâte ?</strong></p>



<p><strong>Tim :</strong> Faustine vient du chant lyrique, et j’étais plutôt un rockeur guitariste et chanteur dans mes jeunes années. On a eu envie de se retrouver dans ce projet et je me suis mis aux machines et au synthé, car c’est l’électro et la techno qui nous réunissaient. On s’est pas mal cherchés sur l’équilibre pop/techno et je pense qu’on s’est trouvés, à l’image des deux derniers titres de l’album : <em>Queen of tyrannie </em>et <em>Megalo</em>.</p>



<p><strong>Dans le clip de </strong><em><strong>Queen of Tyrannie </strong></em><strong>– comme souvent dans votre direction artistique – on retrouve à la fois l’univers du drag, du gothique et des allusions au gore. Quelles sont vos inspirations ?</strong></p>



<p><strong>F. </strong>Le classique, le baroque, le métal… J&rsquo;adore la question du genre brouillé, de l’entre-deux, d’où le drag : la performeuse trans russe Gena Marvin ou le groupe punk Fecal Matter m’inspirent beaucoup. On a aussi une fascination pour le monstre, la figure ambivalente, le personnage en mutation par différentes phases, comme la nymphose, qui nous passionne.</p>



<p><strong>Côté vidéos, vous semblez prendre beaucoup de plaisir à imaginer et varier les ambiances de vos clips, que vous réalisez en grande partie vous-mêmes. Comment l’expliquez-vous ?</strong></p>



<p><strong>T. </strong>C’est notre métier et on a trouvé un endroit où l&rsquo;on peut faire ce qu’on veut et nous-mêmes. Chaque single a un clip, c’est notre côté MTV des années 1990, Michel Gondry etc. On aimerait casser les murs entre les disciplines, et nous adorerions le faire à la release party du 7 février.</p>



<p><strong>Quels sont vos projets et désirs pour 2026 ?</strong></p>



<p><a></a> <strong>T. </strong>On veut avancer sur le deuxième album, et trouver un tourneur pour jouer plus. On veut se focaliser sur la scène, après avoir bossé les clips et la promo à fond pendant plusieurs mois. On va jouer au Nouveau Casino [<em>à Paris, ndlr</em>] avec un collectif, et on adorerait monter nous même une asso réunissant les artistes techno live de Marseille.</p>



<pre class="wp-block-verse">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUCIE PONTHIEUX BERTRAM<br><br><a href="https://megalunemusic.com/" type="link" id="https://megalunemusic.com/">Mega Lune</a> (release party)<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 février<br></mark><a href="https://soma-art.org/" type="link" id="https://soma-art.org/">SoMa</a>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Ce que l’on pèse, ceux que l’on touche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 15:45:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[compagnie Les Corps parlants]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mathilde Monfreux]]></category>
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		<category><![CDATA[Soma]]></category>
		<category><![CDATA[Somactivisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elle s’est installée en résidence de recherche et création depuis le 24 novembre et propose à l’occasion des terrains de jeux, d’expérimentation chorégraphique, des axes de rencontres où le public est invité à danser, à réécrire et réceptionner le mouvement.&#160; «&#160;Le cœur de ce travail, c&#8217;est la question de notre masse, du fait qu&#8217;on pèse, [&#8230;]</p>
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<p>Elle s’est installée en résidence de recherche et création depuis le 24 novembre et propose à l’occasion des terrains de jeux, d’expérimentation chorégraphique, des axes de rencontres où le public est invité à danser, à réécrire et réceptionner le mouvement.&nbsp; «&nbsp;<em>Le cœur de ce travail, c&rsquo;est la question de notre masse, du fait qu&rsquo;on pèse, sur Terre&nbsp;!&nbsp; Il s’agit d&rsquo;ouvrir à des relations où la rencontre se fait autour d&rsquo;un don du poids et d&rsquo;une réception du poids de l’autre</em>.&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Ce mois-ci, à Soma, elle invite à donc à habiter l’espace, à penser les relations au corps depuis le mouvement, sous la forme de performances participatives, de protocoles de jeux et d’improvisation. L’expérimentation ludique et l’improvisation chorégraphique, qui sont au cœur de son travail, questionnent le rapport au corps collectif, à la friction et à l’intimité.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Relier et consentir</mark></strong></p>



<p>« <em>L&rsquo;œuvre d&rsquo;art est là pour stimuler la relation sociale. Elle est là comme prétexte pour qu&rsquo;il y ait une expérience qui se vive. Et là, en l’occurrence, l&rsquo;objet de travail, c&rsquo;est la relation. Regarder l&rsquo;art de la relation comme un objet à choyer,  à regarder sous de multiples facettes.</em> » </p>



<p>Pour mettre en œuvre cette stimulation, Mathilde Monfreux propose à Soma des ateliers des jeux de rôles et de consentement et des cours de danse.&nbsp;</p>



<p>Le temps fort de la résidence se déroulera l’après-midi du 13 décembre. Un spectacle-conférence où les performances  permettront d’expérimenter un temps d’activation  lent et collectif, qui observe l’histoire de la danse depuis une de ses marges, le contact-improvisation.  Car la <a href="https://mathildemonfreux.com">compagnie <em>Les Corps parlants</em></a> de Mathilde Monfreux est formée de danseur·euses et performeur·euses impliquées dans la pratique du soin</p>



<p>« C&rsquo;est à partir de l&rsquo;étude de ces gens qui pratiquent le contact, que s’étirent aussi des questions sur le toucher : qui touche qui dans la société. » </p>



<p>Quelles pratiques tactiles souhaitons nous, quel degré de tendresse, quels portés, quel toucher, quel contact possible et consenti désiré dans notre société patriarcale&nbsp;?</p>



<p>Nemo Turbant</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Somactivisme<br>La danse comme art relationnel</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 20 décembre</mark><br><a href="http://soma-art.org">Soma</a>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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