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	<title>Archives des souvenirs - Journal Zebuline</title>
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		<title>Ressemblance et coïncidences</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 06:33:51 +0000</pubDate>
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<p><em>«&nbsp; Ceci est l’histoire d’un homme, marqué par une image d’enfance.&nbsp;» </em>Cette phrase ouvre le film mythique de <strong>Chris Marker</strong>, <em>La Jetée. </em>Des écrans dans une salle de montage qu’on découvre en un plan séquence, sont les premières images du dernier film de <strong>Dominique Cabrera.</strong> Un lieu où la réalisatrice va «&nbsp;inviter&nbsp;»&nbsp; hommes et femmes pour qui <em>La Jetée,</em> plus particulièrement le 5éme plan, fait surgir des souvenirs, des images, des questions. Des gens qui ont connu Chris Marker, des collaborateurs, des amis de celui qui n’aimait pas être photographié et qui a fait tout un film avec des photographies, celui qu’on surnommait «&nbsp;l’ombre&nbsp;». Mais aussi des proches de Dominique Cabrera, puisque tout a commencé par une découverte. Son cousin, Jean –Henri, voyant &nbsp;le film à la Cinémathèque Française, croit se reconnaitre avec ses parents dans le 5<sup>e</sup> plan de <em>La Jetée&nbsp;: </em>une photo avec un homme en costume, une femme en manteau et un petit garçon aux oreilles décollées&nbsp;; tous trois de dos sur une terrasse d’Orly. &nbsp;Le petit garçon, ce serait lui.&nbsp;<em>Un visage anonyme inscrit dans un chef d’œuvre, est –ce comme être dans un vitrail à Notre Dame, ou sur une frise du Parthénon</em>, s’interroge Dominique. Cette découverte va donner naissance au film&nbsp;: un film enquête et aussi un film très personnel, autobiographique qui le rapproche&nbsp; de ses films antérieurs <em>Demain et encore demain</em> ou G<em>randir</em> dont on voit quelques images. Et aussi de son film précédent sur le cinéma, <em>Bonjour Monsieur Comolli</em> (<a href="https://journalzebuline.fr/une-journee-avec-dominique-cabrera/">https://journalzebuline.fr/une-journee-avec-dominique-cabrera/</a>)°)</p>



<p>C’est donc à une véritable exploration que se livre la cinéaste, fouillant avec patience et passion : témoignages sur le travail de Chris Marker , celui qui aimait les chouettes et les chats, carnets de notes où l’on découvre que c’est le 23 septembre 1962 qu’a débuté le photo-roman, appareils photo argentiques dont le « Pentax » qu’utilisait Marker. Dans une séquence assez drôle, l’oncle Paul fait le calcul des probabilités pour que la famille de Jean &#8211; Henri se soit trouvée là, à Orly, au moment où Marker prenait ses photos. 1 chance sur 4520 ! L’aéroport d’Orly, c’est là où la famille Cabrera a débarqué  et où elle se promenait tous les dimanches pour voir arriver les pieds-noirs venus comme elle d’Algérie en 1962. La mère de la cinéaste, Monique, ne reconnait personne sur la photo mais est au bord des larmes en regardant l’album  où elle revoit son défunt mari dont elle évoque le petit studio de photos qu’il avait monté là-bas.  L’histoire familiale rejoint l’Histoire, évoquée par Chris Marker dans <em>Le joli Mai</em> dont la cinéaste nous montre quelques séquences. Autre coïncidence : n’y a -t-il pas une ressemblance entre Jean –Henri et <strong>Davos Hanich, </strong>le peintre et sculpteur qui interprète le rôle principal de <em>La Jetée,</em> né à Saint Denis du Sig dans la même région que toute la famille… Tout cela donne le vertige.  <em>Vertigo </em>le film qui a inspiré<em> Sans Soleil </em>comme l’a précisé Marker. Et Dominique de conclure : «  <em>Tu as inscrit notre famille dans le vortex de ton film »</em>   Conclusion d’une enquête passionnante qui nous a fait voyager dans le temps, l’espace et le cinéma.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><strong>Le 5<sup>e</sup> plan de <em>La Jetée </em>sort en salles le 5 novembre 2025</strong></p>



<p>©&nbsp; Les Alchimistes</p>
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		<title>My stolen planet: L’Iran côté faces</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 10:22:19 +0000</pubDate>
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<p>Le film s’ouvre avec <strong>Farahnaz Sharifi</strong> qui commente, en voix off, des images d’enfance floutées, retravaillées : « <em>Nous sommes le 8 mars 1979 ; c’est le jour de ma naissance.</em> » Les images en noir et blanc de la photographe <strong>Hengameh Golestan</strong> donnent à voir des manifestations de femmes, tête nue, pour leur liberté. «<em> Trois semaines après la révolution islamique en Iran, surviennent les premières restrictions concernant le corps des femmes.</em> » C’est ainsi que commence le documentaire de la cinéaste iranienne, exilée à Berlin depuis 2022, dédié «<em> aux femmes iraniennes qui se battent pour la liberté et à la mémoire de celles qui ont perdu leur vie sur le chemin. </em>» Un film, à la fois journal intime et témoignage sur la vie en Iran, de la chute du Shah jusqu’à nos jours. Un film qui se construit à partir d’archives personnelles et d’archines privées, d’inconnu·e·s, en super 8.  </p>



<p>À 7 ans, Farahnaz réalise qu’elle a deux planètes&nbsp;: sa maison où elle peut être elle-même, danser cheveux lâchés&nbsp;; et l’extérieur, à l’école, où coiffée du <em>hijab</em>, on lui apprend la haine. À l’adolescence, c’est le début de ce qu’elle appelle sa « <em>dépendance</em>&nbsp;». Elle achète son premier téléphone et désormais elle filmera tout&nbsp;: des cafards dans une pièce, les fêtes avec ses amis, interrompues par la police. Elle doit tout filmer. Quelques années plus tard, sa «&nbsp;dépendance&nbsp;» augmentant, elle collectionne de vieilles bobines de films en super 8&nbsp;qu’elle numérise et classe : <em>«&nbsp;J’achète les souvenirs des autres&nbsp;!</em>&nbsp;»</p>



<p>Images avec les traces du temps, superbes comme celles de ces femmes, libres, qui dansent. Des traces contre l’oubli. Car tout est devenu crime dans le pays : danser, la musique, la voix des femmes, l’alcool, ne pas porter le <em>hijab</em>, la joie… On parcourt ainsi à travers ces images d’archives un pan de l’histoire iranienne, marqué par des moments terribles et douloureux comme l’exécution de milliers d’opposants au régime, la répression des manifestants contre l’inflation, ou l’arrestation des amies de Farahnaz. Mais on voit aussi des scènes de joie collective quand on permet aux femmes d’assisteràun match de foot et qu’elles crient pour leur liberté, des moments de partage entre amies, des jeux, des chants.«<em> Ils ont des armes, on a la solidarité </em>! » des fêtes familiales comme son anniversaire avant son départ en Allemagne pour une résidence d’écriture.</p>



<p>Si les choix d’écriture de Farahnaz Sharifi&nbsp;ne sont pas inédits, le montage, les images plastiquement retravaillées, sa voix remplie d’émotions, qui raconte, commente, s’indigne, font de ce documentaire un film qui laisse des traces. On en sort ému, peut-être même bouleversé et avec l’envie de se battre aux cotés de ces femmes.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>My stolen planet</em>, de <strong>Farahnaz Sharifi</strong><br>En salles le 25 juin<a></a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/my-stolen-planet-liran-cote-faces/">My stolen planet: L’Iran côté faces</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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