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	<title>Archives des sport - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des sport - Journal Zebuline</title>
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		<title>Danse d’équipe </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 09:19:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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<p>Dans le cadre de l’Olympiade culturelle, destinée à soutenir des créations travaillant les liens entre les arts et la pratique sportive, le chorégraphe <strong>Pierre Rigal</strong> a développé son projet de <em>Ballet Jogging</em>, qui sera présenté ce vendredi 10 mai par le ZEF au stade Pierre Delort à Marseille. Près de 200 amateur.ices de course à pied, accompagné.e.s de quelques professionnel.les, courent de concert dans une chorégraphie inspirée par les murmurations des oiseaux. Un projet qui semble bien mieux incarner les valeurs d’inclusivité et de concorde qu’entendent promouvoir les J.O., que les J.O. eux-mêmes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sport co(régraphique) </mark></strong></p>



<p>L’envergure impressionnante du <em>Ballet Jogging</em> a attisé la curiosité de nombre de marseillais.es qui se sont porté.es volontaires. «&nbsp;<em>Ça m’intriguait qu’on puisse créer une performance sportive avec autant de monde</em>&nbsp;» explique l’une d’entre elle, Nathalie, passionnée de course et de trail et très amatrice de danse «&nbsp;<em>c’était le combo parfait pour moi, je n’en revenais pas que ça puisse exister</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Si toutes les participantes interrogées disent leur affection pour la course et la danse, elles mettent surtout en avant l’aspect collectif de ce projet qui a été «&nbsp;<em>déterminant</em>&nbsp;» dans leur choix d’y prendre part, notamment pour certain.es participant.es récemment arrivé.es à Marseille. «&nbsp;<em>Tout a été fait pour qu’on aille les uns vers les autres dès le début</em>&nbsp;» décrit Isabelle. Toutes mettent en avant l’écoute et l’attention du chorégraphe, des professionnel.les qui l’accompagnent et des équipes du Zef. « <em>C’est beau de rencontrer des gens autour d’un enthousiasme partagé et de participer à un évènement culturel</em>&nbsp;» s’enthousiasme Léa, trentenaire fraîchement débarquée dans la cité phocéenne, «<em>&nbsp;on vit des moments forts tous ensemble</em>&nbsp;».</p>



<p>La force de ce collectif est aussi sa mixité à la fois de genre, d’âge et de niveau sportif. «&nbsp;<em>Il y a des gens comme moi qui courent un dimanche sur huit et des personnes beaucoup plus sportives, et tout le monde a sa place</em>&nbsp;» se réjouit Léa. Si les participant.es ne sont pas «&nbsp;<em>force de décision&nbsp;</em>», Pierre Rigal est cependant «<em>&nbsp;très attentif au ressenti des coureurs</em>&nbsp;» et s’y adapte, selon Isabelle. La chorégraphie a donc évolué au fur et à mesure des week-end d’entraînements.</p>



<p>Une expérience si enrichissante que nos trois participantes en oublieraient presque la représentation de vendredi&nbsp;: pour Léa, «&nbsp;<em>ce sera une fois de plus où on le fait tous ensemble&nbsp;</em>». Nathalie ajoute «&nbsp;<em>cela m’impressionne un peu, mais je sais qu’on pourra compter les uns sur les autres&nbsp;</em>».</p>



<p>CHLOE MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Ballet Jogging </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 mai</mark><br><strong>Stade Pierre Delort</strong>, Marseille <br>Programmé par le <strong>Zef</strong>, scène nationale, dans le cadre de l’Olympiade culturelle</pre>
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		<title>L’art sur le terrain du sport </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2024 09:26:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bianca Argimón]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le sport serait populaire, et l’art élitiste. Le sport physique, l’art intellectuel. Le sport vide la tête et l’art la remplit… Entre ces oppositions fantasmées, niaises ou réelles, Des exploits, des chefs-d’œuvre s’engouffre et plonge le visiteur dans un fascinant miroir artistique à la pratique sportive. Né de l’intelligent commissariat signé Jean-Marc Huitorel, spécialiste des [&#8230;]</p>
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<p>Le sport serait populaire, et l’art élitiste. Le sport physique, l’art intellectuel. Le sport vide la tête et l’art la remplit… Entre ces oppositions fantasmées, niaises ou réelles, <em>Des exploits, des chefs-d’œuvre</em> s’engouffre et plonge le visiteur dans un fascinant miroir artistique à la pratique sportive. Né de l’intelligent commissariat signé Jean-Marc Huitorel, spécialiste des relations entre art et sport, et critique d’art, la nouvelle exposition prend place dans trois hauts lieux de l’art marseillais&nbsp;: au Frac Sud, au Mac et Mucem. Une triple entente qui permet d’agréger quelque 3 000 m<sup>2</sup> de surface d’exposition, où les œuvres tissent, sur le fil du rasoir, un étonnant mariage entre gestes artistique et sportif.</p>



<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’Heure de gloire</mark></strong></em></p>



<p>C’est une exposition qui se décline en trois temps, trois lieux et trois thèmes. Au Frac Sud, le sous-titre prend des airs warholiens, ou patriotique, avec <em>L’Heure de gloire</em>. Et dès l’entrée, la gloriole du sport est de mise. On est écrasés par l’imposante sculpture de trois têtes de lion portant les anneaux olympiques signée Jean Bedez. Une œuvre réalisée à l’occasion des Jeux de Pékin en 2008, soulignant la puissance politique que le régime chinois avait donné à cet événement – on ne saurait reprocher de telles basses pensées à la France de Macron. La suite est plus fine, comme avec l’installation de Berdaguer &amp; Péjus <em>Smith,</em> <em>Norman, Carlos, Mexico 68</em>, soit la reproduction en cinétographie Laban (système de notation chorégraphique) du podium historique ayant vu Tommie Smith et John Carlos soulever le poing en soutien au mouvement de lutte contre la ségrégation raciale dans leur pays. Le résultat est hypnotique, aussi léger que le poids historique derrière cette subtile composition. </p>



<p>Des œuvres politiques qui prennent place à côté de pièces plus spontanées, critiques ou joviales&nbsp;: on rit devant ce baby-foot conçu par Bianca Argimón, où les joueurs sont extraits de leurs barres, et gisent au sol, simulant une blessure. On est fasciné devant la beauté de ce vélo, percé de milliers de trous, ironisant sur la recherche démesurée de légèreté et de performance dans le cyclisme. Et on reste perplexe face à ces couples de motards qui s’enlacent amoureusement, flanqués d’injures homophobes à la place des pubs habituelles… Il ne faudra pas non plus louper les productions des élèves de l’École supérieure d’art d’Aix. Mordants, certains se sont amusés à révéler le revers de la médaille, frappants sur celles-ci des titres de presse tel «&nbsp;La fête du fric&nbsp;», ou en encore des caméras de surveillance.&nbsp;</p>



<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tableaux d’une exécution</mark></strong></em></p>



<p>C’est dans le flambant Mac de Marseille que la visite se poursuit. Cette fois sous le titre <em>Tableaux d’une exécution</em>, référence aux pièces pour piano de Moussorgski. Et comme son nom l’indique, le Mac s’intéresse à l’art «&nbsp;accroché&nbsp;»&nbsp;: des peintures, des dessins, des photographies. En guise d’accroche justement, c’est une impressionnante œuvre de Pascal Rivet qui accueille le public&nbsp;: un tirage photo de 6 mètres sur 9, aux mêmes dimensions que l’œuvre originale – qui, trop grande, ne pouvait entrer dans le musée. On y voit un peloton cycliste pris dans une chute, aux ondulations graphiquement superbes mais perturbantes, et on perd l’équilibre avec les coureurs. Plus loin, les huiles de Nina Childress, et notamment sa <em>Goldengirl</em>, femme seule sur la piste d’athlétisme, buste relevé, que la peintre auréole d’un coup de pinceau lumineux et solaire.&nbsp;</p>



<p>Le parcours proposera aussi la série <em>Deuxième génération</em>, de Jérémie Setton, qui dessine à l’eau et au savon d’Alep sur des panneaux de Placoplatre des scènes sportives&nbsp;: une femme s’étirant, une homme qui lance un poids… On apprend qu’il s’agit de ses grands parents, qui se sont rencontrés dans les milieux culturels et sportifs du Caire et d’Alexandrie en 1940. Ou encore les pièces de Johanna Cartier, dont le tableau <em>Droit au but</em> présente une femme en maillot et talons aiguilles, genoux écartés, ballon de foot entre les jambes. Un <em>woman-spreading</em> qui sonne juste dans l’univers très machiste du football. Le Mac offre enfin une grande place au travail de Julien Beneyton sur l’illustre boxeur français Jean-Marc Mormeck… qui en dit autant sur ce sportif, que sur l’attraction «&nbsp;maladive&nbsp;» – et fascinante – de son auteur.&nbsp;</p>



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<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Trophées et reliques</mark></strong></em></p>



<p>Place au troisième temps de l’exposition, intitulé <em>Trophées et reliques</em>. Et quand il s’agit de reliques, le Mucem n’est jamais très loin. Le parcours s’intéresse cette fois à l’objet&nbsp;: celui qui n’est qu’un simple ustensile, celui qui devient œuvre d’art et celui qui devient relique. À l’entrée de la salle, ce sont d’ailleurs six objets qui accueillent le visiteur, parmi lesquels des gants de boxe de Mohammed Ali, des chaussures de Franz Beckenbauer, un casque de Marcel Cerdan… Ces pièces, pourtant très réalistes, sont une œuvre de Guillaume Bijl intitulée <em>Souvenirs du XX</em><em><sup>e</sup></em><em> siècle</em>, et interroge directement sur la notion de vérité, sur la croyance en ce que l’on voit, ce que l’on croit, et l’intérêt que l’on porte à un objet selon à qui il a appartenu. Comme une mise en abîme, on pense aussi au travail des équipes de ce musée dans la constitution de ses fonds.&nbsp;</p>



<p>Des collections du Mucem d’ailleurs largement mises à contribution dans les installations, comme celles du musée national du Sport de Nice, qui viennent dialoguer avec des œuvres d’art. On retrouve Johanna Cartier, qui nous fait part cette fois de son talent de joaillière, en recouvrant un ballon de foot par une multitude de perles et pierres de pacotille. À côté de lui, un ballon carré réalisé par Fabrice Hyber, un autre signé de la main d’Aimé Jacquet, et utilisé pendant la demi-finale de la Coupe du monde 1998 entre la France et la Croatie. Occupant une bonne place de l’espace, on s’attarde sur l’installation <em>Club</em> réalisée par Aurélie Ferruel et Florentine Guédon&nbsp;: un quinzaine de pièces qui multiplient les techniques créatives&nbsp;: sculpture sur bois, peinture, tissage, moulage… ici un ballon de rugby (en plâtre&nbsp;?)&nbsp;; là une photo (d’elles&nbsp;?) grimées dans une tribune. C’est frais, et tranche avec une acidité appréciable le reste du parcours muséal.&nbsp;</p>



<p>De ces trois expositions n’en faisant qu’une, il ne serait pas très malin d’en dessiner un podium. Toutes se répondent avec intérêt, et sont nourries de la même intelligence. <em>Des exploits, des chefs-œuvres</em> réussit son entreprise à plusieurs niveaux, comme celui de faire dialoguer le sport et l’art sans rabaisser ni le sport ni l’art.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Des exploits, des chefs-d’œuvre</em></strong><br>Frac Sud <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 22 décembre</mark><br>Mucem<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 8 septembre<br></mark>Mac<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 8 septembre</mark></pre>
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		<title>La flamme, les jeux et l’art</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 11:58:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Gérald Darmanin avait annoncé l’annulation des festivals d’été pour pouvoir concentrer les drones et les effectifs de la sécurité publique sur les Jeux olympiques. Les opérateurs culturels, résilients, ont négocié, raccourci ou reporté leurs festivals de quelques semaines. Très peu ont annulé, mais à quel prix&#160;? Les spectacles vont se chevaucher en juin, le Festival [&#8230;]</p>
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<p>Gérald Darmanin avait annoncé l’annulation des festivals d’été pour pouvoir concentrer les drones et les effectifs de la sécurité publique sur les Jeux olympiques. Les opérateurs culturels, résilients, ont négocié, raccourci ou reporté leurs festivals de quelques semaines. Très peu ont annulé, mais à quel prix&nbsp;? Les spectacles vont se chevaucher en juin, le <em>Festival d’Avignon</em>, fréquenté par de nombreux enseignants, va commencer avant les vacances scolaires. Le <em>In</em> affiche d’ores et déjà des réservations record, mais qu’en sera-t-il du <em>Off</em>, des compagnies fragiles, de l’effervescence&nbsp;? Comment ceux qui aiment à passer d’<em>Aix en Juin </em>au <em>Festival de Marseille</em>, des photos arlésiennes aux scènes avignonnaises, du jazz de la côte aux classiques du Lubéron, des actuelles du <em>Zik Zak</em> aux mondes des <em>Suds</em>, vont-ils organiser leur été&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>La culture et le sport sont cousins, voisins, jumeaux, et le spectacle olympique grec comprenait des compétitions de poésie, d’art et d’élocution. Associer l’Art et le Sport était pour Pierre de Coubertin, fondateur des J.O. modernes, d’une évidente nécessité. Mais aujourd’hui ces deux façons complémentaires d’accomplir les possibles du corps et de l’esprit, de l’individu et du groupe, et de se dépasser pour sublimer le monde, ont pris des voies différentes. Il est sans doute temps, pour le monde du sport comme pour celui des arts, de tenter une réconciliation, sans pour autant se réclamer d’un Olympisme grec excluant les femmes et sacrifiant aux Dieux. Et moins encore d’un Coubertin raciste, sexiste et pronazi pour qui Culture et Sport avançaient d’un même pas martial vers l’épure blanche débarrassée des métèques. &nbsp;</p>



<p><strong>Médias et sens critique</strong><br>Critiquer l’omniprésence et la domination du spectacle sportif est, pour un journal culturel, un parti pris osé. Ceux qui s’y risquent sont traités d’élitistes incapables de comprendre ce qui fait l’identité d’un peuple. La censure est sans nuance, la discussion impossible. A peine peut-on mettre en doute l’opportunité du mécénat de Coca-Cola®, fabricant d’obésité et champion du monde de la pollution plastique mais sponsor des J.O. depuis 1928. Il n’est pas de bon ton de dire que la Seine aurait pu être dépolluée et la marina de Marseille construite à la simple attention des habitants et des touristes.&nbsp;</p>



<p>Pourtant, la compétition sportive, bien que plus inclusive, souffre encore de domination masculine validiste. Les Jeux Paralympiques restent peu médiatisés, les épreuves féminines secondaires, les LGBTQI+ largement discriminés dans les clubs et les insultes racistes fréquentes dans les tribunes. Ces nuances de brun sont combattues par des&nbsp; associations militantes et des collectivités qui mettent la pratique sportive au cœur de&nbsp; leurs politiques, mais les Olympiades Culturelles feront-elles les Unes de nos journaux autant que les médaillés masculins&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Journaliste sportif.ve est devenu un métier, qui s’enseigne dans les écoles supérieures, se recrute dans les télés, les radios et la presse quotidienne et spécialisée. Le spectacle sportif a droit régulièrement aux Unes locales et nationales, alors que les plus grands festivals ne les décrochent que sporadiquement, et que le journalisme culturel ne s’enseigne plus.</p>



<p>Sollicités par les Villes et l’Etat pour animer les J.O. , les artistes ont conçu des spectacles participatifs et travaillé la beauté du geste sportif. Inclusifs, citoyens, ils accompagneront la liesse et la flamme, construisant un contrepoint non compétitif, et parfois ironique et critique. Un moyen, peut-être, de réconcilier arts et sports, par l’ouverture populaire et participative pour les uns, et la tolérance de la critique pour les autres.</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>
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		<title>À deux Doha du dégoût</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Nov 2022 15:48:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[contestation]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du monde]]></category>
		<category><![CDATA[football]]></category>
		<category><![CDATA[honte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est trop tard pour crier au scandale. L’outrage de la 22e Coupe du monde de football n’a pas démarré le 21 novembre mais douze ans plus tôt. Au moment de l’attribution de l’organisation de l’événement sportif le plus suivi au monde au Qatar. Micro-État dépourvu de culture footballistique, ce régime gazo-monarchique du Golfe cumule [&#8230;]</p>
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<p>Il est trop tard pour crier au scandale. L’outrage de la 22<sup>e</sup> Coupe du monde de football n’a pas démarré le 21 novembre mais douze ans plus tôt. Au moment de l’attribution de l’organisation de l’événement sportif le plus suivi au monde au Qatar. Micro-État dépourvu de culture footballistique, ce régime gazo-monarchique du Golfe cumule surtout tous les ingrédients d’une gabegie morale annoncée&nbsp;: despotisme politique, esclavagisme déguisé, discrimination généralisée, irresponsabilité environnementale&#8230;</p>



<p>C’est donc en toute connaissance de cause que la Fifa, avec notamment la complicité juteuse de la France, s’est fourvoyée, a déshonoré un sport dont la financiarisation et la corruption franchissent un pallier supplémentaire. Les instances internationales auront-elles retenu la leçon&nbsp;? Pensez-vous&nbsp;! En désignant l’Arabie saoudite comme pays hôte des Jeux asiatiques d’hiver en 2029, celles-ci adressent un nouveau bras d’honneur à l’éthique du sport, à ce qu’il transmet encore de valeurs solidaires et émancipatrices.</p>



<p><strong>La Coupe de la honte</strong></p>



<p>Alors que faire ? Boycotter ces manifestations intrinsèquement populaires ? À part procurer un sentiment de dignité personnel, cela n’empêchera pas ces compétitions de se dérouler, d’étaler leur indécence sur les écrans du monde entier et de remplir les caisses d’organismes et de pouvoirs qui se moquent bien de nos examens de conscience individuels. Même tardif, le vaste mouvement de contestation et de remise en question de pratiques rétrogrades a le mérite de nous rassurer sur la capacité d’indignation des peuples, passionnés de ballon rond compris. Et de nous persuader qu’il n’y a pas de fatalité à ce système marchandisé qui pourrit par la tête. Le monde politique, sportif, associatif doit à présent se mobiliser pour imposer de nouvelles règles dans l’attribution des grands événements, guidées par l’exigence de transparence, d’indépendance et d’intransigeance quant aux droits humains et à l’urgence écologique. Le sport et la politique ne feraient pas bon ménage, a tenté de nous faire croire Emmanuel Macron. Les gestes valeureux des équipes iranienne et anglaise lors des premiers matchs de cette coupe de la honte n’ont pas manqué de lui rappeler le contraire.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>
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