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	<title>Archives des Studio Rex - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les mémoires d’exil de Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 13:45:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Marseille, ville port, ville antique, est historiquement liée aux migrations humaines. Pour rendre hommage aux personnes exilées&#160; de manière transitoire ou définitive à travers les années, la ville de Marseille programme dans ses bibliothèques quatre mois d’expositions, de projections, de rencontre, de lectures et d’ateliers.&#160; La bibliothèque des Cinq-Avenues et la médiathèque Salim Hatubou accueillent [&#8230;]</p>
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<p>Marseille, ville port, ville antique, est historiquement liée aux migrations humaines. Pour rendre hommage aux personnes exilées&nbsp; de manière transitoire ou définitive à travers les années, la ville de Marseille programme dans ses bibliothèques quatre mois d’expositions, de projections, de rencontre, de lectures et d’ateliers.&nbsp;</p>



<p>La bibliothèque des Cinq-Avenues et la médiathèque Salim Hatubou accueillent deux expositions en partenariat avec l’association <a href="https://sosmediterranee.fr">SOS Méditerranée</a>. La première, <em>Sauver, protéger, témoigner </em>donne à voir des photos réalisées lors d’un reportage réalisé lors de missions de l’Ocean Viking (jusqu’au 25 février, Bibliothèque des Cinq-Avenues). La seconde, <em>Éclaireuses d’humanité</em>, s’intéresse également aux opérations de sauvetage mais se concentre pour sa part sur l’expérience féminine, du point de vue des sauveteuses et des secourues (jusqu’au 27 février, Médiathèque Salim Hatubou). </p>



<p>La programmation rend également hommage à la population immigrée installée à Marseille, avec notamment l’exposition <em>Ne M’oublie pas, Belsunce, Marseille</em>, qui donne à voir les photos d’identité et les portraits d’habitants qui composent le fonds photographique du Studio Rex, conservé par le collectionneur Jean-Marie Donnat (jusqu’au 1er mars à L’Alcazar, <em>[<a href="https://journalzebuline.fr/le-studio-rex-a-lalcazar-des-memoires-toujours-en-errance/">voir article ici</a>]</em>). Mais aussi deux expositions d’<strong>Abed Abidat</strong> en collaboration avec sa maison d’édition<a href="https://www.imagesplurielles.com/fr/"> Images Plurielles</a> : <em>Boulevard National, au delà des clichés</em>, conçue avec la sociologue britannique Claire Bullen et qui rend compte des la vie des habitants de la grande artère marseillaise ainsi que de ses évolutions urbaines (jusqu’au 30 avril, Bibliothèque du Merlan) et <em>Chibanis-Chibanias : portraits d’une génération sans histoires ?</em> qui rend hommage aux personnes arrivées du Maghreb entre  1940 et 1970 (jusqu’au 3 mars, Alcazar).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Exil et créativité </mark></strong></p>



<p>Le 10 janvier, l’Alcazar accueille une projection de <em>Varian Fry, visas pour la libert</em>é, un documentaire de Mathieu Verdeil qui s’intéresse au parcours de Varian Fry, Juste parmi les Nations installé à Marseille qui permit de sauver plus de 2000 personnes entre 1940 et 1941. Parmi elles, de nombreux artistes comme André Breton. Le film sera suivi du court-métrage <em>Walter Benjamin à Marseille</em> d’Alain Paire, et d’une conférence donnée par <strong>Alain Paire</strong>, et <strong>Anne Roche</strong>, chercheuse spécialiste de Benjamin, qui se propose de réfléchir à la manière dont l’exil nourrit la créativité, et de se pencher sur plusieurs figures importantes de personnes exilées à Marseille.</p>



<p>Dans la bibliothèque de Belsunce aura aussi lieu le 18 janvier une projection de <em>Ma valise est mon pays. Hommage à Mahmoud Darwich</em>, une lecture-concert des poèmes de l’écrivain palestinien.&nbsp;</p>



<p>Pour ce qui est des œuvres de fictions, le cinéma du Centre Urbain du Merlan accueil une avant-première de <em>La mer et ses vagues</em> de <strong>Liana &amp; Renaud</strong> en présence des réalisateurs (9 janvier). Et la bibliothèques de Cinq-Avenues projettera deux courts-métrages d’<strong>Ali Zare Ghanatnowi,</strong> suivis d’une rencontre avec le cinéaste iranien.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE </p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 30 avril <br></mark>Bibliothèques de la ville de Marseille </pre>
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		<title>Le Studio Rex à l’Alcazar : des mémoires toujours en errance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Nov 2024 07:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet ensemble d’archives, né au sein du Studio Rex, studio photo d’Assadour Keussayan, fait des migrations un patrimoine&#160;et nous rappelle qu’aucun lieu dédié à ces mémoires n’existe aujourd’hui à Marseille.&#160; Le titre, Ne m’oublie pas, sonne comme un rappel pour celles et ceux qui imaginent que la migration est un phénomène temporaire ou qu’elle relève [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-studio-rex-a-lalcazar-des-memoires-toujours-en-errance/">Le Studio Rex à l’Alcazar : des mémoires toujours en errance</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Cet ensemble d’archives, né au sein du Studio Rex, studio photo d’Assadour Keussayan, fait des migrations un patrimoine&nbsp;et nous rappelle qu’aucun lieu dédié à ces mémoires n’existe aujourd’hui à Marseille.&nbsp;</p>



<p>Le titre, <em>Ne m’oublie pas,</em> sonne comme un rappel pour celles et ceux qui imaginent que la migration est un phénomène temporaire ou qu’elle relève du libre arbitre de chaque individu, et pour ceux qui se contentent d’évoquer ces mémoires à l’occasion, laissant orphelins de nombreux marseillais, par l’absence de lieu de mémoires des parcours familiaux et migratoires de la ville. Entre photos de «&nbsp;portefeuille&nbsp;» et photos de studio, le Studio Rex donne à voir un pan de l’histoire des migrations à Marseille.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De l’Arménie à l’Algérie, l’hospitalité en récit</mark></strong></p>



<p>L’exposition valorise le fonds d’Assadour Keussayan acquis par Jean-Marie Donat pour donner à voir l’immigration. Elle est le témoignage des personnes qui ont fait souche ou étape à Belsunce. Ce  laboratoire de photo familial implanté dans le quartier durant deux générations et fermé en 2018, restitue les vies de milliers d’hommes et de femmes, originaires du Maghreb, d&rsquo;Afrique de l’Ouest, des Comores… Ils ont posé devant les objectifs de la famille Keussayan, rescapée du génocide arménien, pour des photos d’identité, des portraits individuels ou en famille, souvent envoyés à leurs familles restées au pays. Cette collection constitue un fonds mémoriel inestimable pour l’histoire marseillaise. Des photographies, anonymes et non datées, qui sont autant de traces et de preuves des anonymes qui ont fait de Marseille leur port d’arrivée, de passage ou d’ancrage et de Belsunce un quartier symbolique dans cette histoire collective. </p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" data-id="125955" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagenojiyK.heic?w=696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125955"/><figcaption class="wp-element-caption">Vue de l&rsquo;exposition © S.C.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" data-id="125956" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImageYbzRBl.heic?w=696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125956"/><figcaption class="wp-element-caption">Vue de l&rsquo;exposition © S.C.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" data-id="125957" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/tempImagekPYj3u.heic?w=696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125957"/><figcaption class="wp-element-caption">Vue de l&rsquo;exposition © S.C.</figcaption></figure>
</figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Patrimoine dispersé ou non valorisable</mark></strong></p>



<p>Alertée par l’éditrice Martine Derain en 2005, le <a href="https://www.histoire-immigration.fr">Musée national de l’histoire de l’immigration</a> avait acquis le matériel du studio Rex : des artefacts dont la chambre, la grille, l’enseigne et quelques photos colorisées. Un ensemble dont on regrette qu’il ait quitté la ville et qui aurait permis au Musée d’histoire de Marseille, une narration des migrations, à sa porte.</p>



<p>Le fonds photographique a quant à lui été acquis par les <a href="https://www.marseille.fr/culture/patrimoine/les-archives-municipales">Archives municipales</a> en 2006 auprès de Grégoire Keussayan, fils d’Assadour. Il n’est pas valorisé à l’occasion de <em>Ne m’oublie pas</em>. En effet, lors d’une première exposition, Grégoire Keussayan a été vivement interpellé par un homme originaire des Comores qui a reproché aux Archives municipales l’utilisation de ces négatifs de photos de studio. Le code du patrimoine impose le respect des données personnelles durant 50 ans, période à partir de laquelle, elles sont communicables de plein droit. </p>



<p>Lorsque le studio a fermé en 2018, aucun nom n’était inscrit au dos des images, aucune nationalité, aucune date non plus. Photos d’identité, photos grand format en poses de studio, portraits retouchés et pastellisés…&nbsp;</p>



<p>La sauvegarde de Jean-Marie Donat donne à voir ces archives et à comprendre ce que ces photos racontent. L’acquisition se fait progressivement, pour un projet d’édition. Jean-Marie Donat travaille seul, et c’est dans une solidarité de classe qu’il revendique sa légitimité, ayant partagé la gamelle sur les chantiers, dans les foyers de ces ouvriers où il a été recueilli comme un fils alors qu’il se retrouvait à 16 ans, sans foyer. Entre pratiques d’amateurs d’archives et démarche artistique, il porte une réflexion sociétale et critique.&nbsp;</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Ne m’oublie pas</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 1er mars 2025</mark><br>Entrée libre <br><a href="https://www.bmvr.marseille.fr/notice?id=h%3A%3Aef6774c0-f6f7-49ee-8a3a-578504b7be4c">BMVR Alcazar</a>, Marseillle</pre>



<p>Retrouvez nos articles<a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"> société</a> ici </p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-studio-rex-a-lalcazar-des-memoires-toujours-en-errance/">Le Studio Rex à l’Alcazar : des mémoires toujours en errance</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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