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	<title>Archives des Sud Luberon - Journal Zebuline</title>
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		<title>Une scène de Ménage en pleine rue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 09:03:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>De Cadenet à La Tour d’Aigues, en passant par Cucuron, Lauris et l’Étang de la Bonde, les arts sortent des salles pour investir les rues de Vaucluse ! Fort du succès de l’an dernier – 13 000 spectateur·ices –, Le Grand Ménage de printemps s’impose désormais comme un rendez-vous incontournable de la région. Au programme [&#8230;]</p>
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<p><a></a> De Cadenet à La Tour d’Aigues, en passant par Cucuron, Lauris et l’Étang de la Bonde, les arts sortent des salles pour investir les rues de Vaucluse ! Fort du succès de l’an dernier – 13 000 spectateur·ices –, <em><strong>Le Grand Ménage de printemps</strong></em> s’impose désormais comme un rendez-vous incontournable de la région. Au programme : 17 compagnies, 33 représentations et 7 jours de fête. À la lisière du théâtre, du cirque, de la musique et d’autres performances, le festival promet un événement festif et familial, mêlant compagnies locales et nationales autour de créations souvent pensées pour la rue.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Des créations innovantes</mark></strong></h5>



<p>Cette année encore, le festival mise sur une panoplie de dispositifs originaux. Le collectif <em>Les Aimants</em> propose à deux reprises, à La Tour d’Aigues, (18 et 19 avril), <em>Appartement Témoin</em>, une installation immersive où le public devient témoin invisible, invité à imaginer des scènes à partir de simples bribes de conversations. Avec <em>Se sauver</em>, la<em> Compagnie Jeannette</em> propose de mettre en scène différentes trajectoires de femmes dans les rues de Cadenet. Il sera alors possible de les rencontrer par hasard, au détour d’une placette (24, 25 avril) puis à une représentation officielle le 26 avril.</p>



<p>La création de Karin Holmström <em>L’Absent·e</em> (10, 11 avril, Lauris) donne naissance à une fiction inédite créée spécialement pour le festival et nourrie par des récits collectés en amont. Une performance éphémère qui interroge la mémoire et les récits. Autre proposition singulière, <em>Goldi</em>, (18 avril, La Tour d’Aigues) porté par <strong>Johnny Seyx</strong>, explore avec humour les liens entre <em>Boucle d’Or</em> et la naissance du hip-hop, à mi-chemin entre conférence et performance. Enfin, parmi les temps forts, <em>Mizu</em>, (18 avril, Étang de la Bonde) création d’<strong>Élise Vigneron </strong>et <strong>Satchie Noro</strong>, embarque le public dans un voyage poétique autour de l’eau, mêlant danse, glace et marionnette.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Seul·es en scène</mark></strong></p>



<p>Le festival accueillera aussi des formes plus intimistes. Le 24 avril, au boulodrome de Cucuron, <em>Nathalie, </em>choriste issue d’un milieu conservateur, se révélera être une véritable rappeuse et livrera une performance musico-clownesque. De son côté, dans <em>Georgette K7</em>, prévu à Cadenet (25 et 26 avril), <strong>Mathias Forge</strong> s’interroge sur le sens même du spectacle à partir d’une cassette audio enregistrée par sa mère. Avec <em>La Mare où l’on se mire</em>, (25, 26 avril, Cadenet) <strong>Fabrice Groléat</strong>, accompagné de ses amis les canards, mêle quant à lui théâtre d’objet et marionnette à travers une relecture du <em>Vilain petit canard</em>. Mais un festival, c’est aussi des moments collectifs : fanfares, bals et concerts animeront les soirées. La fanfare <em><strong>TG’L</strong></em> fera danser Cadenet le 26 avril, tandis que le groupe marseillais <strong>Levantiko</strong> revisitera des chansons grecques et turques à travers des sonorités électro le 25 avril à Cadenet.</p>



<pre class="wp-block-verse">CARLA LORANG<br><br><a href="https://www.legrandmenage.fr/le-festival/Edition-2025/article/edition-2026" type="link" id="https://www.legrandmenage.fr/le-festival/Edition-2025/article/edition-2026">Le Grand Ménage de Printemps</a><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 au 26 avril</mark><br>Divers villages, Sud-Luberon</pre>
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		<title>Le Grand ménage de printemps : Le Sud Luberon passe la pièce </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 May 2023 09:44:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[art de la rue]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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<p>Pour sa 8<sup>e</sup> édition, <strong><em>Le Grand ménage de printemps</em></strong> entérine son itinérance sur le territoire, amorcée en 2021. Après le week-end d’ouverture à La Tour d’Aigues, trois nouvelles étapes quotidiennes mènent à la clôture à Cadenet la dernière semaine du mois d&rsquo;avril. Dès le mercredi soir, c’est <em>2 secondes !</em>, un grand classique de la rue, qui investit Cucuron. Toujours tiré à quatre épingles dans son costume cintré, <strong>Ivan Chary</strong>, le <strong>Petit Monsieur</strong> de la compagnie éponyme, se débat contre une retorse tente de camping. Un sans parole burlesque dont le succès ne se dément pas depuis une quinzaine d’années. Suivent d’autres expériences vivifiantes multigénérationnelles : avec <em>On the road</em>, la <strong>Compagnie Monsieur K</strong> propose une expérience atypique de théâtre en voiture, pour une très courte forme de douze minutes. Déjà accueilli l’an dernier, le <strong>Collectif La Méandre</strong> réitère pour sa part son dialogue mouvant entre une danseuse et un musicien (<em>Bien parado</em>). Elles aussi fidèles du festival, les quatre danseuses de la compagnie vauclusienne <strong>Oxyput Compagnie</strong> rejouent leur incandescente ode au pogo, inaugurant un inédit rituel collectif autour de la nécessaire sauvegarde des ressources fossiles (<em>Full Fuel</em>).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Flirter avec les limites&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Soucieux de proposer du théâtre de qualité au plus grand nombre, le festival accueille aussi cette année deux premières de créations. Au début des années 1960, Edgar Morin et Jean Rouch sondaient les Parisiens, hélés dans la rue ou interrogés dans l’intimité de leurs appartements à huis clos, sur la notion du bonheur, dans un documentaire devenu fameux (<em>Chronique d’un été</em>). Une cinquantaine d’années plus tard, la compagnie<strong> Débrid’Arts</strong> actualise le propos avec <em>Bonheur ? Vous avez dit bonheur ?</em>, tramé autour de textes de <strong>Judith Arsenault</strong> et <strong>Marion Aubert</strong> mais aussi de paroles collectées dans des villages du Luberon auprès d’un maire, d’un berger, d’une couturière… Un patchwork restitué lors d’une expérience de théâtre musical en déambulation. Autre première : avec <em>Les revenants de l’impossible amour</em>, l’auteur haïtien <strong>Faubert Bolivar</strong> est une nouvelle fois adapté par <strong>Vladimir Delva</strong>. À la tête de la compagnie<strong> La Flambeau</strong>, le dramaturge se revendique de l’ethnodrame, une discipline dans laquelle les rituels du vaudou – chants, danses, prières – deviennent des enjeux dramaturgiques. Autre proposition flirtant avec les limites : <em>Spen &amp; Lulla</em>, une épopée libertaire campée par deux marginaux évoluant dans l’au-delà, pensée par le <strong>Collectif Xanadou </strong>dontles membres revendiquent créer des spectacles en tant que remède à la mélancolie, « <em>un peu comme les chimistes créent les antidépresseurs</em> ».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tutoriel funéraire</mark></strong></p>



<p>Enfin, c’est avec une pièce de maître, réunissant les enjeux d’un théâtre de rue considéré comme un service public de haute voltige, que se clôt cette édition. Avec <em>Hiboux</em>, la compagnie <strong>Les</strong> <strong>trois points de suspension</strong>, férue de fresques documentaires dans lesquelles les monologues échevelés le disputent à la rigueur historique, livre une précieuse réflexion sur les rituels funéraires. Un concentré d’émotions d’une rare intensité, livrant des informations tant pratiques – tel un véritable tutoriel destiné à ne pas rater sa cérémonie ni celle des autres – que théoriques, tentant de cerner l’étendue des besoins archaïques qui se nichent derrière les relations que nous entretenons avec nos disparus. Ce spectacle salutaire, d’une grande intelligence émotionnelle, ménage une discussion avec les artistes en aval de la représentation, pour ouvrir la parole sur un sujet encore largement tabou bien qu’universel.&nbsp;</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Grand ménage de printemps</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 21 au 30 avril</mark>
Divers lieux, Sud Luberon
<a href="http://legrandmenage.fr">legrandmenage.fr</a> </pre>
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