<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Susan Batson - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/susan-batson/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/susan-batson/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 03 Jun 2026 06:19:43 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Susan Batson - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/susan-batson/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Danse, jeu et caméra</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/en-nous/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=en-nous</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/en-nous/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 06:19:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Akram Khan]]></category>
		<category><![CDATA[coulisses]]></category>
		<category><![CDATA[Création]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Juliette Binoche]]></category>
		<category><![CDATA[Marion Stalens]]></category>
		<category><![CDATA[Philip Sheppard.]]></category>
		<category><![CDATA[répétitions]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Su-Man Hsu]]></category>
		<category><![CDATA[Susan Batson]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136615</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le18 septembre 2008 a eu lieu au Lyttleton, National Theatre de Londres la première mondiale de IN-I,un spectacle entre danse et théâtre, conçu par l’actrice Juliette Binoche&#160; qui veut danser et le danseur Akram Khan qui veut jouer. « Si nous devions dire en un mot ce que nous souhaitons pour notre création In-I, nous [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/en-nous/">Danse, jeu et caméra</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le18 septembre 2008 a eu lieu au Lyttleton, National Theatre de Londres la première mondiale de <strong><em>IN-I,</em></strong>un spectacle entre danse et théâtre<em>, </em>conçu par l’actrice <strong>Juliette Binoche</strong>&nbsp; qui veut danser et le danseur <strong>Akram Khan</strong> qui veut jouer. <em>« Si nous devions dire en un mot ce que nous souhaitons pour notre création In-I, nous choisirions le mot « ose ». Si nous pouvions en ajouter deux de plus, nous choisirions certainement: «le nouveau». Oser le nouveau, c&rsquo;est pourquoi nous nous sommes dit oui.&nbsp;»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marion Stalens</strong>, sœur de Juliette, &nbsp;photographe et&nbsp; réalisatrice, est venue filmer dans la salle de répétitions&nbsp; pour réaliser ses deux courts documentaires , <em>L’actrice et le danseur</em>&nbsp; (<em>2008 )</em> et <em>Juliette Binoche dans les yeux</em> (2009)&nbsp;; puis les 7 dernières représentations à Paris à la demande de l’actrice à qui&nbsp; Robert Redfort, séduit par la création, avait suggéré  « <em>Vous devez faire un film de ce spectacle&nbsp;!’&nbsp;</em> » C’est chose faite. Conçu en deux parties, <em>En nous,</em>&nbsp; montre&nbsp; en quelque sorte les coulisses de la création, la rencontre dans le travail de ces deux artistes, puis le fruit de mois d’apprentissages, le spectacle abouti, avec le plateau conçu par <strong>Anish Kapoor</strong> et la partition musicale de <strong>Philip Sheppard.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Arrêtez tout, c&rsquo;est de la merde! »</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous sommes dans la salle de répétitions avec Juliette et Akram. Nous&nbsp; assistons à leur rencontre&nbsp;: ils s’apprivoisent, s’initient mutuellement aux secrets de leur art, improvisent&nbsp; et explorent avec leur corps, avec leurs mots, les relations entre un homme et une femme. Comment s’accorder avec son partenaire, et partager l’énergie de l’autre ? Les corps se cherchent, se rapprochent. Les visages sont parfois tendus, parfois soulagés d’avoir réussi, souvent épuisés, souriants et confiants. La coach <strong>Susan Batson,</strong> au franc parler, les guide, leur donnant&nbsp; des conseils&nbsp;: chercher les corps&nbsp;; aller vers la sensation&nbsp;; créer un mouvement à partir de son état intérieur. Parfois elle crie quand les deux esquissent un pas de tango raté.&nbsp; «&nbsp;«<em> Bon arrêtez tout, c’est de la merde</em> » On voit aussi <strong>Su-Man Hsu</strong>, une ancienne danseuse de Anne &nbsp;Teresa De Keersmaeker, directrice des répétitions, les encourager&nbsp; et recadrer avec calme.&nbsp; On assiste aux essais pas toujours réussis comme celui où Juliette doit être collée au mur de scène, en hauteur, à l’aide d’un aimant et doit dire son texte&nbsp; durant plus de 5minutes… On prend conscience des difficultés du travail de ceux qui montent un spectacle. Et quand, dans la deuxième partie du film, on assiste à la représentation, on découvre&nbsp; tout le travail fourni, cherchant même à retrouver les moments où on a vécu tout près d’eux,&nbsp; partagé les essais et vibré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors pourquoi ce film,  <em>En nous</em>, seize ans après&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous avons tous des désirs enfouis, qui n’ont jamais été réalisés, qui n’ont jamais vu le jour. Ce film est une invitation à croire que tout est possible. On peut peindre, écrire, jouer, composer ou réaliser, cuisiner, n’importe, le rêve est permis, tout rêve est permis, il n’est jamais trop tard. Il suffit d’y croire et de se donner.</em>&nbsp;» &nbsp;précise cette «&nbsp;jeune&nbsp;»&nbsp;réalisatrice qui, en tant qu’actrice,&nbsp; a plus de 60 films à son actif, un Oscar, un Ours d’Argent,&nbsp;un Goya International et bien d’autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un deuxième film après <em>En nous.</em> Peut être un film de fiction&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp; film sort en salles le 3&nbsp; juin</p>



<p class="wp-block-paragraph">© Ad Vitam</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/en-nous/">Danse, jeu et caméra</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/en-nous/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136615</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
