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	<title>Archives des Tamara Lipszysc - Journal Zebuline</title>
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		<title>Agnès Régolo et ses drôles d’humains hybrides</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 14:33:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Agnès Régolo, metteuse en scène qui aime monter&#160;des textes, a choisi la pièce de Carlo Gozzi parce qu’elle&#160;conserve, 260 ans après son écriture,&#160;une modernité étonnante. Ses parties improvisées &#160;permettent aux metteurs en scène d’y introduire des éléments d’actualité,&#160;mais surtout ses personnages, féériques, hybrides, inconstants, traversés d’orgueil, d’ingratitude et de désirs infantiles, composent une humanité intemporelle [&#8230;]</p>
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<p><a href="https://journalzebuline.fr/wp-admin/post.php?post=126100&amp;action=edit">Agnès Régolo</a>, metteuse en scène qui aime monter&nbsp;des textes, a choisi la pièce de Carlo Gozzi parce qu’elle&nbsp;conserve, 260 ans après son écriture,&nbsp;une modernité étonnante. Ses parties improvisées &nbsp;permettent aux metteurs en scène d’y introduire des éléments d’actualité,&nbsp;mais surtout ses personnages, féériques, hybrides, inconstants, traversés d’orgueil, d’ingratitude et de désirs infantiles, composent une humanité intemporelle et vivent&nbsp;des conflits familiaux qui restent, par leur absence de manichéisme, proches des nôtres.&nbsp;</p>



<p>Renzo et Barbarina, jumeaux sauvés des eaux par un charcutier peu honnête&nbsp;et sa femme très généreuse, sont des enfants méchants, de drôles de prince et princesse pas finis, raisonnant avec une sécheresse du cœur philosophique (version&nbsp;ascétique) tant qu’ils sont pauvres, puis comme d’insupportables parvenus orgueilleux quand la richesse les atteint. Pourtant ils sont bien les héros d’une comédie d’apprentissage où le roi (<strong>Kristof Loriot</strong>, roi enfant qui semble tiré d’un livre d’images) pleure sa ninette enfouie sous l’évier, où la reine-mère et sa belle-fille (celle qui est enfouie sous l’évier) se ressemblent comme dans rêve trop freudien. La même comédienne (<strong>Johanna Bonnet</strong>, merveilleusement cruelle), endosse le rôle de ces deux maîtresses-femmes, gourmandes et sensuelles, et celui de la statue dont Renzo, le petit-fils, tombera amoureux.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Monstres et inconscient infantile</mark></strong></p>



<p>Attachement infantile freudien, menace d’inceste, infanticides et meurtre, cupidité, orgueil et ivrognerie, l’humanité de&nbsp;<em>L’O</em><em>iseau vert</em>&nbsp;semble&nbsp;bien fragile, et les monstres hybrides, statue zombie qui protège, oiseau parleur&nbsp;qui aime, femme minérale, sont bien plus «&nbsp;humains&nbsp;». Ils parviennent à sauver les jumeaux des menaces familiales : Renzo (<strong>Raphaël Bocobza</strong>, têtu et raisonneur à souhait) affronte le danger par amour pour sa statue et pour sa sœur, et celle-ci (lumineuse&nbsp;<strong>Ta</strong><strong>mara Lipszysc</strong>) quitte à son tour son arrogance satisfaite pour sauver son frère et se laisser aller à l’amour…&nbsp;</p>



<p>Georges Appaix a réglé quelques petits moments de danse douce qui mettent beaucoup d’humanité dans les rencontres, et la musique de Guillaume Saurel accompagne les fracas et joies de l’intrigue, à travers la scénographie simple d’Erick Priano qui rappelle le vortex d’un voyage dans le temps. Le public, petits et adultes, rit de la férocité, des trouvailles, des excès, sans croire à cette histoire incroyable, un peu comme on goûte au plaisir d’un cartoon. Où les femmes, sans être plus positives que les hommes, sont sacrément plus solides&nbsp;!</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Oiseau vert</em>&nbsp;a été créé au <a href="https://www.lestheatres.net/fr/34-theatre-du-jeu-de-paume">Jeu de Paume,</a> Aix en Provence, du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 22 au 26 novembre</mark>.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 et 5 mars<br></mark><a href="https://www.theatredurance.fr">Théâtre Durance</a>, scène nationale de Château-Arnoux-Saint-Auban </pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/critiques/">Scènes</a></em> ici </p>
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