<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Tecla Insolia - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/tecla-insolia/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/tecla-insolia/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sun, 26 Apr 2026 16:58:11 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Tecla Insolia - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/tecla-insolia/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>[MUSIC &#038; CINEMA] : Vivaldi et moi</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/music-cinema-vivaldi-et-moi/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=music-cinema-vivaldi-et-moi</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/music-cinema-vivaldi-et-moi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 15:08:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Damiano Michieleto]]></category>
		<category><![CDATA[Daria d'Antonio]]></category>
		<category><![CDATA[Fabio Massimo Capogrosso]]></category>
		<category><![CDATA[Michele Riondino]]></category>
		<category><![CDATA[Music&Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Tecla Insolia]]></category>
		<category><![CDATA[Tiziana Scarpa]]></category>
		<category><![CDATA[Vivaldi et moi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135692</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’édition précédente avait choisi pour commencer une œuvre coup de poing sur l’inceste intra familial (On vous croit de Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys) celle-ci a misé sur un film plus intergénérationnel, nourri par «&#160;la puissance narrative et émotionnelle de la musique&#160;». Un film historique mais actuel, résolument féministe&#160;: Vivaldi et moi, premier long-métrage de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/music-cinema-vivaldi-et-moi/">[MUSIC &amp; CINEMA] : Vivaldi et moi</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’édition précédente avait choisi pour commencer une œuvre coup de poing sur l’inceste intra familial (<em>On vous</em> <em>croit</em> de Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys) celle-ci a misé sur un film plus intergénérationnel, nourri par «&nbsp;<em>la puissance narrative et émotionnelle de la musique</em>&nbsp;». Un film historique mais actuel, résolument féministe&nbsp;: <em>Vivaldi et moi</em>, premier long-métrage de <strong>Damiano Michieleto</strong>. Pas forcément plus léger tant la violence faite aux femmes dans cette Venise du 18è siècle, sous les apparences de la charité chrétienne et la chape des lois patriarcales, se révèle d’une cruauté inouïe.</p>



<p>Le réalisateur célèbre pour ses mises en scène d’opéra, s’inspire très librement le roman de <strong>Tiziana Scarpa</strong>, <em>Stabat Mater, </em>et s’appuie sur une solide documentation.</p>



<p>1716, Ospedale della Pietà sur la Riva degli Sciavoni. Un orphelinat religieux où sont déposés dans les tours d’abandon, les nouveau-nés non désirés, une image déchirée en deux dans leurs langes, espoir fragile d’une retrouvaille avec leur mère. Marqués au fer rouge, ils deviennent « propriété » de l’institution qui les nourrit, les éduque. Les filles y suivent une vie monacale, coupées du reste du monde, leur virginité préservée sous l’uniforme gris, comme un capital. Certaines reçoivent une éducation musicale poussée. Non pour leur épanouissement personnel mais pour le prestige et le financement de l’établissement administré par un conseil de gouverneurs. Un concert hebdomadaire où, sous la direction de leur Maître de chœur, elles se produisent à l&rsquo;église, cachées derrière des grilles, attire les nobles vénitiens donateurs. On les « loue » masquées à l’occasion d’un baptême ou d’une agonie, ayant troqué leurs chasubles grises pour de sobres robes rouges, découvrant un dehors qui met en évidence le vide et l’ennui de leur quotidien confiné. On les marie parfois contre une dot solide à des hommes mûrs qui les ont « réservées » et leur ôteront en les épousant avec leur hymen, le droit de chanter et de jouer de leurs instruments. C’est là que débarque Antonio Vivaldi (<strong>Michele Riondino</strong>), prêtre et musicien, désargenté, malade, échaudé par des échecs professionnels. Engagé au rabais pour redonner à la Pietà, le prestige (et les subsides afférents) qu’elle est en train de perdre, face aux établissements concurrents. Il y rencontre Cécilia (<strong>Tecla Insolia</strong>), une violoniste de 20 ans, qu’il choisit comme premier violon « <em>parce qu’elle ne joue pas pour les louanges </em>». Lui qui en désirerait bien davantage.  C’est la jeune femme qui sera au centre du récit. Cécilia regarde, observe, surprend, juge, transgresse les règles, de plus en plus exaltée par la musique du Maestro, de plus en plus consciente de son propre talent, de plus en plus lucide, de plus en plus en colère contre sa condition et contre l’injustice du monde. En quête d’une identité inconnue, elle écrit la nuit en cachette à la lumière d’une bougie à cette mère qui l’a abandonnée et à laquelle elle n’accorde nul pardon. Aucun « romantisme » entre Vivaldi et Elle. Une reconnaissance des blessures mutuelles et une connexion par la musique. La musique qui ne peut rien et qui peut tout. Faire vivre ce qu’on n’a pas vécu. Faire pleurer les cœurs les plus secs. Élever au-dessus de leur fange et de leur morgue, pour un instant, les souverains les plus vulgaires comme ce roi du Danemark, invité par le Doge. La musique de Vivaldi, tout en contrastes et en éclats baroques, donne à Cécilia une force insoupçonnée mais ne peut pas la sauver du mariage arrangé avec un officier de la République dès son retour de la guerre.</p>



<p>Par la picturalité de sa photo dirigée par <strong>Daria d&rsquo;Antonio</strong>. Par l’art du montage des scènes où la musique prend toute la place. Par l’excellent travail de composition de <strong>Fabio Massimo Capogrosso</strong> dialoguant avec son lointain collègue baroque. Et par la promesse de ce printemps vivaldien (célébré par le titre italien <em>Primavera</em>), qui ouvre le générique de fin sur un espoir, <em>Vivaldi et moi</em>, malgré un certain académisme, est un film délicieux.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p><em>Vivaldi et moi</em> de <strong>Damiano Michieleto </strong>en salle le 29 avril</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/music-cinema-vivaldi-et-moi/">[MUSIC &amp; CINEMA] : Vivaldi et moi</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/music-cinema-vivaldi-et-moi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135692</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« Familia » : Au nom du père</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/au-nom-du-pere-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=au-nom-du-pere-2</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/au-nom-du-pere-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 14:02:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Barbara Ronchi]]></category>
		<category><![CDATA[Francesco Costabile]]></category>
		<category><![CDATA[Francesco Di Leva]]></category>
		<category><![CDATA[Luigi Celeste]]></category>
		<category><![CDATA[Mostra 2024]]></category>
		<category><![CDATA[Tecla Insolia]]></category>
		<category><![CDATA[Valerio Vigliar]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=129371</guid>

					<description><![CDATA[<p>En mars dernier, le long métrage en noir et blanc de Paola Cortellesi, Il reste encore demain – qui traitait de la violence domestique endurée par les femmes et dont l’action se déroulait &#160;après-guerre, pulvérisait les entrées au box office en Italie. Cette année, un autre film, Familia de Francesco Costabile, présenté à la Mostra [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/au-nom-du-pere-2/">« Familia » : Au nom du père</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En mars dernier, le long métrage en noir et blanc de Paola Cortellesi, <em>Il reste encore demain</em> – qui traitait de la violence domestique endurée par les femmes et dont l’action se déroulait &nbsp;après-guerre, pulvérisait les entrées au box office en Italie. Cette année, un autre film, <em>Familia</em> de <strong>Francesco Costabile</strong>, présenté à la Mostra 2024, revient sur le même thème. Mais son scénario s’ancre dans la réalité contemporaine et s’inspire du récit autobiographique de <strong>Luigi Celeste</strong>&nbsp;: <em>Non sarà sempre così</em>. Autant dire que ce fait de société s’inscrit dans une continuité historique et garde, hélas, une actualité dramatique.</p>



<p>Le titre du film renvoie au tout puissant et redoutable <em>pater familias</em> romain. D’ailleurs on est à Rome. Pas celle de la Piazza Navona mais celle plus générique des cités périphériques. On ne verra guère la ville, la mise en scène enfermant la plupart du temps les personnages dans des intérieurs étroits, salle à manger, cuisine, corridor, cellule, parloir.</p>



<p>Licia (<strong>Barbara Ronchi</strong>) a deux fils. Alessandro et Luigi. Ils forment une petite famille aimante, dont l’équilibre et la paix sont menacés par la libération du père et mari, Franco (<strong>Francesco Di Leva</strong>). L’homme a passé 9 ans en prison pour vol à main armée. On comprend que les violences exercées sur sa femme l’ont également condamné à un «&nbsp;<em>effacement du noyau familial&nbsp;</em>».</p>



<p>Mais la terreur est toujours présente chez Licia, qui change ses serrures, et chez Alessandro, l’aîné des garçons, qui entend encore les cris de sa mère sous les coups du père. Et en passant par ses fils et la faiblesse du cadet, Franco arrive à s’approcher du foyer et à s’y immiscer. Les violences reprennent, la police arrête Franco. Ale et Gigi sont envoyés en foyer, séparés pendant quatre ans de leur mère. Un traumatisme s’ajoutant aux autres. Une injustice pour la femme battue s’ajoutant aux autres. &nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>« Respire »</strong></mark></p>



<p>Allers retours entre espoirs et désespoirs, calme et tempête, moments de bonheur et scènes cauchemardesques, entre silences et cris, mensonge et vérité, le film crée un rythme spasmodique. Dans ce couloir où chuchotent les enfants tandis que leur mère hurle derrière la porte de la chambre, on est Licia, on est Luigi, on est Ale. «&nbsp;<em>Respire</em>&nbsp;» dit Ale à son petit frère. Mais comment faire, la boule à la gorge&nbsp;?</p>



<p>La B.O. signée <strong>Valerio Vigliar</strong> est d’une redoutable efficacité pour accompagner et souligner ces tensions. On est dans un <em>Shining</em>. Franco est le diable en personne, passé maître dans l’art de la manipulation, dévoré par la jalousie, enfermé dans sa propre toxicité fatale. On entre dans les peurs de chacun. Celles de Licia marquée à jamais dans son corps, soumise comme une bête terrorisée. Celle des fils. Gigi, surtout, qui ne voudrait pas ressembler à son père et craint de poursuivre une relation amoureuse avec Giulia (<strong>Tecla Insolia</strong>).</p>



<p>Les miroirs déformants d’une fête foraine leur renvoient une monstruosité potentielle. Le réalisateur dissèque la complexité des sentiments et des émotions de chacun, s’attardant davantage sur Luigi qui devient le personnage principal. Rien n’est simple. Tous voudraient tant «&nbsp;<em>faire famille</em>&nbsp;».</p>



<p>Ce mélodrame noir comme la nuit dans laquelle le directeur de la photo <strong>Giuseppe Maio</strong>, le plonge le plus souvent, rapproche la chronique sociale et le cinéma d’horreur, impliquant le spectateur quitte à le malmener un peu.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><em>Familia</em>, <strong>Francesco Costabile</strong></p>



<p>En salles le 23 avril</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/au-nom-du-pere-2/">« Familia » : Au nom du père</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/au-nom-du-pere-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">129371</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
