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	<title>Archives des Théâtre d’Arles - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Théâtre d’Arles - Journal Zebuline</title>
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		<title>Ceramic Circus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gabriela Sturgis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 08:28:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ceramic Circus du circassien suisse Julian Vogel, fait de la céramique, matériau à la fois résistant et fragile, le cœur d’un dispositif scénique instable et poétique. Seul en scène, l’artiste se transforme en véritable homme-orchestre, en assurant simultanément l’interprétation, la manipulation des objets, la création sonore et les dispositifs techniques. Assiettes en rotation, boule de [&#8230;]</p>
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<p><em>Ceramic Circus</em> du circassien suisse Julian Vogel, fait de la céramique, matériau à la fois résistant et fragile, le cœur d’un dispositif scénique instable et poétique. Seul en scène, l’artiste se transforme en véritable homme-orchestre, en assurant simultanément l’interprétation, la manipulation des objets, la création sonore et les dispositifs techniques. Assiettes en rotation, boule de céramique en suspension, vélo désarticulé ou déplacements en rollers composent un univers en perpétuel déséquilibre, où chaque geste semble menacé par la chute ou la casse. Du suspense, de l’humour, de la poésie autour de la fragilité des existences et de la beauté instable du monde.</p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 avril<br></mark><a href="https://www.theatre-arles.com/" type="link" id="https://www.theatre-arles.com/">Théâtre d’Arles</a></pre>



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		<title>La Tour de Constance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 10:54:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Écrite et mise en scène par Guillaume Vincent, La Tour de Constance est une pièce chorale qui explore les désirs, les amitiés et les fragilités d’une génération en devenir. Conçue pour six jeunes interprètes issus de l’École du Théâtre national de Bretagne, l’action se déroule dans les coulisses d’un hôtel de luxe situé à Aigues-Mortes. [&#8230;]</p>
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<p>Écrite et mise en scène par Guillaume Vincent, <em>La Tour de Constance</em> est une pièce chorale qui explore les désirs, les amitiés et les fragilités d’une génération en devenir. Conçue pour six jeunes interprètes issus de l’École du Théâtre national de Bretagne, l’action se déroule dans les coulisses d’un hôtel de luxe situé à Aigues-Mortes. Les clients restent hors champ : la pièce se concentre sur celles et ceux qui travaillent dans l’ombre. Entre les saisons qui passent et les journées de travail, les jeunes interprètes se croisent, se disputent, se rapprochent et se racontent en mêlant jeu théâtral et récits personnels. La pièce donne ainsi à entendre la parole générationnelle d’une jeunesse qui cherche sa place, entre incertitude professionnelle, amitiés intenses et désir de liberté. <em>M.V.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 mars<br></mark><strong><a href="https://www.theatre-arles.com/" type="link" id="https://www.theatre-arles.com/">Théâtre d’Arles</a></strong></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Prévert en mouvement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 08:56:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Faire vivre sur scène l’imaginaire plastique et féérique du Roi et l’Oiseau relève du défi. Émilie Lalande y parvient pourtant sans peine avec une pièce chorégraphique vive et inventive, qui fait circuler l’esprit de Jacques Prévert entre poésie, satire et jeu théâtral. Ancienne danseuse du Ballet Preljocaj, la chorégraphe garde de cet héritage le goût [&#8230;]</p>
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<p>Faire vivre sur scène l’imaginaire plastique et féérique du <em>Roi et l’Oiseau</em> relève du défi. <strong>Émilie Lalande</strong> y parvient pourtant sans peine avec une pièce chorégraphique vive et inventive, qui fait circuler l’esprit de Jacques Prévert entre poésie, satire et jeu théâtral. Ancienne danseuse du Ballet Preljocaj, la chorégraphe garde de cet héritage le goût des lignes nettes et d’une gestuelle très lisible.</p>



<p>Dès l’ouverture, <strong>Marius Delcourt</strong> impose un Oiseau d’une présence saisissante. Robuste, franc, presque terrien, il apparaît d’abord en cinéaste avant de déployer toute la vitalité du personnage : protecteur, moqueur, libre. Face à lui, <strong>Baptiste Martinez</strong> compose un roi délicieusement retors. Tout en douceur apparente, gestes précis, sourire trompeur : la tyrannie se glisse ici dans la subtilité.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une fable qui circule</mark></em></strong></p>



<p>Autour d’eux, les danseurs font vivre une écriture fluide et très narrative. La Bergère d’<strong>Angélique Spiliopoulos </strong>et le Ramoneur de <strong>Laurent Le Gall</strong> forment un couple lumineux, porté par des pas de deux élégants et techniquement très sûrs. On reconnaît dans cette danse la précision et l’énergie théâtrale de l’univers d’Angelin Preljocaj, dont Émilie Lalande fut une interprète aguerrie, et qui a également accueilli plusieurs danseurs de la distribution.</p>



<p>La musique de Wojciech Kilar, ample et sombre – certaines pages sont également les partitions qu’il écrivit pour le cinéma, notamment <em>Dracula</em> – donne à la pièce une profondeur presque épique.</p>



<p>La dimension visuelle participe pleinement à la magie. Décors et costumes, auxquels contribue Émilie Lalande, jouent des métamorphoses : une couronne dorée devient soudain bec d’oiseau avant de redevenir emblème royal. Le pouvoir et la liberté semblent alors deux faces d’une même pièce.</p>



<p>Dans la salle, les enfants vivent la fable intensément : ils frémissent devant le roi, s’émeuvent pour les amants, se lèvent parfois pour danser. Preuve que la poésie de Prévert circule toujours – et que la danse sait encore la faire vibrer.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br> Le spectacle a été présenté au <a href="https://www.theatre-arles.com/" type="link" id="https://www.theatre-arles.com/">Théâtre d’Arles</a> le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 mars</mark> puis au <a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand Théâtre de Provence </a>(Aix) les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 et 14 mars</mark>.</pre>



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		<title>Le roi et l’oiseau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 14:50:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Transposition sur scène et en danse du chef-d’œuvre d’animation Le Roi et l’Oiseau de Paul Grimault, lui-même inspiré du conte La Bergère et le Ramoneur d’Hans Christian Andersen et sublimé par les textes de Jacques Prévert… ainsi que par les musiques de Wojciech Kilar et Joseph Kosma. Un plateau épuré, où drapés, lumières et formes [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Transposition sur scène et en danse du chef-d’œuvre d’animation <em>Le Roi et l’Oiseau</em> de Paul Grimault, lui-même inspiré du conte <em>La Bergère et le Ramoneur</em> d’Hans Christian Andersen et sublimé par les textes de Jacques Prévert… ainsi que par les musiques de Wojciech Kilar et Joseph Kosma.</p>



<p>Un plateau épuré, où drapés, lumières et formes se métamorphosent, et où, sur une chorégraphie d’Émilie Lalande, les danseurs deviennent sculptures vivantes. Par leurs corps, leurs mouvements et leurs gestes, ils incarnent les émotions des personnages – tyrannie, solitude, amour et quête de liberté. Une danse contemporaine accessible à toutes les générations, à la fois ludique et profonde, qui invite petits et grands à réfléchir sur l’amour, la solidarité et la liberté. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 mars<br></mark><a href="https://www.theatre-arles.com/" type="link" id="https://www.theatre-arles.com/">Théâtre d’Arles</a></pre>



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		<title>« Les yeux des enfants brillent ! »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 09:56:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« On est en pleine tournée de création&#160;: c’est tout simplement génial. » Après Avignon aux Hivernales, puis Les Élancées, Michel Kelemenis enchaînera les scènes d’Arles, d’Aix-en-Provence, du Revest-les-Eaux, avant Marseille. Un rythme soutenu pour une pièce qui revisite celle de 2008. « Lorsque j’ai créé L’Amoureuse de Monsieur Muscle en 2008, cette notion d’archétype [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>« <em>On est en pleine tournée de création&nbsp;: c’est tout simplement</em> <em>génial.</em> » Après Avignon aux <em>Hivernales</em>, puis <em>Les Élancées</em>, <strong>Michel Kelemenis </strong>enchaînera les scènes d’Arles, d’Aix-en-Provence, du Revest-les-Eaux, avant Marseille. Un rythme soutenu pour une pièce qui revisite celle de 2008.</p>



<p>« <em>Lorsque j’ai créé </em>L’Amoureuse de Monsieur Muscle<em> en 2008, cette notion d’archétype enfantin a été très immédiate pour moi, et ça marchait très bien</em>. » Mais le monde a changé. « <em>C’est difficile de ne pas constater que la société a traversé des problématiques et une manière aujourd’hui de considérer le rapport de genre différemment</em>. »</p>



<p>Alors il inverse les figures. <em>« J’ai trouvé assez… rigolo, juste rigolo, de s’adresser aux enfants d’aujourd’hui en fouillant un petit peu ces archétypes initiaux.</em> » Un jeune homme sensible, une jeune femme forte. « <em>Il s’est posé comme ça sans propos, c’est-à-dire qu’il n’est pas pour moi nécessaire d’en faire le sujet. Le sujet reste celui d’une découverte du corps</em>. »</p>



<p>Car l’essentiel demeure là : explorer le corps, ses élans, ses formes, ses relations. « <em>C’est d’abord un support dans lequel les adultes doivent trouver un peu des indices faciles à appréhender pour ensuite ramener le souvenir du spectacle auprès des enfants.</em> »</p>



<p>Le spectacle est «<em> vraiment adressé… fabriqué dans son thème et sa construction pour une adresse vers des assez petits</em> », entre « <em>5 et 11 ans à peu près</em> ». Trop jeunes, ils seraient dans le pur sensoriel ; plus âgés, « <em>ça se décale disons, ce n’est pas la bonne adresse</em> ».</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Nommer l’inconnu</mark></p>



<p>La danse reste exigeante. « <em>Mon engagement par rapport à ça reste</em>. » Même niveau de performance, même précision. Même pour une scolaire, à 10 heures du matin&nbsp;! « <em>Ce que je demande à mes danseurs en général, ce même niveau de performance, ça peut être un peu éprouvant parfois, mais on a un protocole qui est très clair</em>. »</p>



<p>Dans la salle, il observe depuis cette recréation un phénomène qu’il affectionne tout particulièrement : « <em>Ces bruissements… c’est tellement particulier du spectacle vers les petits. Comme s’ils avaient besoin de décrire et de nommer les choses qu’ils voient pour qu’elles existent vraiment. Donc d’un coup, c’est une fleur, et puis c’est l’amoureux… tout est nommé.</em> »</p>



<p>Et puis il y a ce moment suspendu : « <em>Les yeux des enfants brillent, et les yeux des parents brillent parce qu’ils voient les yeux des enfants briller.</em> » C’est là, sans doute, que se joue la réussite de cette pièce colorée, portée par les costumes « <em>très directs, très colorés</em> » d’<strong>Agatha Ruiz de la Prada </strong>et par une musique « <em>pop, pop rock… très actuelle</em> », enrichie par <strong>André Serré</strong>. « <em>Ce sont vraiment des temps qui sont très heureux&nbsp;: ces temps-ci, il faut savoir les chérir.</em> »</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br>À venir<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 février<br></mark><a href="https://www.theatre-arles.com/" type="link" id="https://www.theatre-arles.com/">Théâtre d’Arles<br></a><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 et 14 février</mark><br><a href="https://www.lestheatres.net/fr/34-theatre-du-jeu-de-paume" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/34-theatre-du-jeu-de-paume">Théâtre du Jeu de Paume</a>, Aix-en-Provence<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5, 6 et 7 mars</mark><br>Maison des Comoni -<a href="https://www.le-pole.fr/" type="link" id="https://www.le-pole.fr/"> Le Pôle</a>, Le Revest-les-Eaux<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2, 3 et 4 avril</mark><br><a href="https://www.lafriche.org/agenda/?date=&amp;categorie=exposition" type="link" id="https://www.lafriche.org/agenda/?date=&amp;categorie=exposition">Friche la Belle de Mai</a> – en collaboration avec le Théâtre Massalia, Marseille</pre>



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		<title>Une « Leçon » à ne pas oublier </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 11:33:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Qu’a donc aujourd’hui à nous dire La Leçon de Ionesco ? Ce texte, écrit en 1950, a été joué et monté des milliers de fois depuis sa création. Pour Robin Renucci, directeur de La Criée, s’attaquer à ce chef-d’œuvre aurait pu être vu comme de la facilité. Il n’en est rien. Robin Renucci s’attache au [&#8230;]</p>
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<p>Qu’a donc aujourd’hui à nous dire <em>La Leçon</em> de Ionesco ? Ce texte, écrit en 1950, a été joué et monté des milliers de fois depuis sa création. Pour <strong>Robin Renucci</strong>, directeur de La Criée, s’attaquer à ce chef-d’œuvre aurait pu être vu comme de la facilité. Il n’en est rien. Robin Renucci s’attache au texte mais en fait une relecture froide, clinique, et&nbsp; l’éclaire de son ombre la plus cruelle.&nbsp;</p>



<p><em>La Leçon</em> est une histoire de domination, de viol, de meurtre. Par le langage, par le corps, par le savoir. Certainement pas une comédie absurde, comme elle a&nbsp; souvent été lue ou montée. Car c’est bien un drame qui se joue à trois : il y a ce Professeur, obséquieux et inquiétant. L’Élève, pétillante et déroutante. Et enfin la Bonne, fausse et complice. Tous les trois vont participer à un huis-clos effroyable, où les quelques accents comiques ne suffiront pas à atténuer l’intensité du drame qui se joue.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dans le triangle </mark></strong></p>



<p>Robin Renucci a choisi pour décors des figures pop et géométriques. Du réconfort au milieu de la scène, pourtant entourée de piquets de bois, aux airs inquiétants de cimetière. C’est ici qu’entre l’Élève, à l’allure d’ado, Katy Perry à fond dans le casque. Premier choix fort du metteur en scène, avoir confié ce rôle à l’excellente <strong>Inès Valarcher</strong>, comédienne et circassienne, qui ponctuera son interprétation de pirouettes, sauts, avant que son corps ne s’affaisse, contraint par le piège qui se noue déjà.</p>



<p>Car arrive le Professeur, interprété par Robin Renucci. Grisonnant et allure austère, il accueille sa jeune élève avec toute l’amabilité du monde. La félicite chaleureusement quand elle réussit à additionner 1+1, gage d’une réussite future à son “doctorat total”. Pourtant, dès les premières minutes, Robin Renucci ne laisse planer aucun doute sur l’emprise qui commence déjà. Il est proche d’elle, la domine de sa taille, de son éloquence, de son savoir, lui tapote la joue avec incorrection.&nbsp;</p>



<p>La suite n’est que glissement vers le tragique. Bien aidé par les lumières qui appuient les intentions de la mise en scène, et surtout par l’interprétation de Robin Renucci. Au départ guilleret, il s’assombrit en même temps que le plateau, et joue de son corps, de sa voix, comme d’un instrument maléfique. En face de lui, la jeune élève ne sautille plus. Elle est apathique, et se tord de douleur sous les assauts du Professeur. Puis arrive la scène finale, où le couteau devient sexe, et le meurtre devient viol.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une lecture contemporaine</mark></strong></p>



<p>En 1950, Eugène Ionesco avait choisi de ne pas nommer et définir ses personnages, leur offrant ainsi une dimension universelle. Un terreau fertile pour quiconque veut s’attaquer à ce texte. Robin Renucci a choisi d’en faire une lecture que l’on pourrait qualifier de contemporaine. Difficile de ne pas donner toute la force au texte dans ce qu’il dit des rapports homme-femme dans une société post-Metoo. Difficile aussi de ne pas voir en sous-texte le viol qui se joue dans cette pièce, ou la représentation phallique de ce couteau, arme du crime. Finalement, en appuyant là où le texte fait le plus mal, en lui projetant sa lumière la plus actuelle, Robin Renucci offre à la pièce sa plus féroce vigueur, peut-être pas si éloignée des intentions initiales de l’auteur.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>La Leçon</em> est donnée à <a href="https://theatre-lacriee.com">La Criée </a><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 13 février</mark></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 et 4 mars </mark><br><a href="http://www.boisdelaune.fr">Théâtre du Bois de l’Aune</a>, Aix en Provence<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 mars</mark><br><a href="https://www.theatre-arles.com">Théâtre d’Arles</a><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 mars</mark><br><a href="https://www.scenesetcines.fr">Scènes et cinés</a>, Istres<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 mars</mark><br><a href="https://www.chenenoir.fr">Chêne noir</a>, Avignon<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 et 8 avril</mark><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr">Scène nationale Châteauvallon</a>, Ollioules</pre>



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		<title>Un barrage contre le pacifique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 09:45:13 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Anne Consigny]]></category>
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		<category><![CDATA[Un barrage contre le pacifique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Adaptation théâtrale par Anne Consigny du roman majeur de Marguerite Duras, qui s’inspire largement de son enfance passée en Indochine française. Elle y raconte l’histoire d’une mère sans nom, vivant en 1931 avec ses deux enfants dans une concession qu’elle a achetée après quinze ans de labeur, espérant y construire une vie meilleure. Un portrait [&#8230;]</p>
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<p>Adaptation théâtrale par Anne Consigny du roman majeur de Marguerite Duras, qui s’inspire largement de son enfance passée en Indochine française. Elle y raconte l’histoire d’une mère sans nom, vivant en 1931 avec ses deux enfants dans une concession qu’elle a achetée après quinze ans de labeur, espérant y construire une vie meilleure. Un portrait intime et violent de la condition féminine et des désillusions coloniales. Sur scène, l’actrice s’empare de ce texte dans un seule en scène où elle est à la fois adaptatrice, metteuse en scène et comédienne, donnant vie à cette famille et aux figures qui gravitent autour d’elle. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 et 7 février</mark><br><a href="https://www.theatre-arles.com/" type="link" id="https://www.theatre-arles.com/">Théâtre d’Arles</a></pre>



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		<title>Le Mystère du gant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:53:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Exploitant les ressorts comiques du genre populaire du vaudeville, Le Mystère du gant s’en émancipe en y ajoutant ce qui constitue peut-être la clef de son succès : une mise en abyme initiale et une scénographie dénudée qui invitent le spectateur à faire appel à son imagination et prendre part, lui-aussi, au spectacle. Sur scène, [&#8230;]</p>
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<p>Exploitant les ressorts comiques du genre populaire du vaudeville, <em>Le Mystère du gant</em> s’en émancipe en y ajoutant ce qui constitue peut-être la clef de son succès : une mise en abyme initiale et une scénographie dénudée qui invitent le spectateur à faire appel à son imagination et prendre part, lui-aussi, au spectacle. Sur scène, Léonard Berthet-Rivière et Muriel Legrand interprètent pas moins de treize personnages dans un scénario qui rebat allègrement les codes du théâtre et ceux de la bourgeoisie. Les quiproquos s’enchaînent sur fond d’affaire de famille et de vendetta entre deux rivaux dans une intrigue qui fait la part belle à l’absurde. Création du Studio Théâtre National Wallonie-Bruxelles, <em>Le Mystère du gant</em> a valu à Léonard Berthet-Rivière le prix Maeterlinck 2022-2023 du meilleur auteur.</p>



<pre class="wp-block-verse">A.C.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 et 17 décembre</mark><br><br><a href="https://www.lestheatres.net/fr/saison/?v=theatre-arles">Théâtre d’Arles</a></pre>



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		<title>Fantaisie Minor</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 May 2025 14:21:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[abbaye de Montmajour]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Marco da Silva Ferreira]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre d’Arles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le chorégraphe Marco da Silva Ferreira s’empare de la Fantaisie en fa mineur, op. 103 de Franz Schubert, œuvre pour piano à quatre mains, pour proposer une confrontation des cultures et des générations. Ou peut-être une alliance ? Sur scène, deux danseur·euse·s spécialistes de danse urbaine se frottent à la musique de Schubert, s’y cognent [&#8230;]</p>
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<p>Le chorégraphe Marco da Silva Ferreira s’empare de la <em>Fantaisie en fa mineur, op. 103 de Franz Schubert</em>, œuvre pour piano à quatre mains, pour proposer une confrontation des cultures et des générations. Ou peut-être une alliance ? Sur scène, deux danseur·euse·s spécialistes de danse urbaine se frottent à la musique de Schubert, s’y cognent quand leurs codes ne s’y retrouvent pas. Puis se l’approprient peu à peu, délaissant les codes et déployant assurance et sensibilité.&nbsp;</p>



<p>Ce spectacle, porté par le Centre chorégraphique national de Caen sera présenté à l’abbaye de Montmajour. Une programmation du Théâtre d’Arles, dans le cadre du dispositif <em>Aller Vers </em>de Les Théâtres. </p>



<p><em>CHLOÉ MACAIRE</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 mai </mark><br><strong>Abbaye de Montmajour</strong>, Arles </pre>
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		<title>Lune Jaune </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 07:54:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[David Creig]]></category>
		<category><![CDATA[Écosse]]></category>
		<category><![CDATA[Marion Banjot]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Barrière]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre d’Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Thibault Pasquier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le metteur en scène Olivier Barrière adapte le récit de David Greig, Lune Jaune : la ballade de Leila et Lee. Un « Bonnie and Clyde » moderne, où deux adolescents aux tempéraments opposés se rencontrent et se laissent happer par la passion amoureuse. Stag Lee Macalinden, interprété par Thibault Pasquier, est le classique bad boy attiré par une vie criminelle. Leïla, jouée par Marion Banjot, est [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le metteur en scène Olivier Barrière adapte le récit de David Greig, Lune Jaune : la ballade de Leila et Lee. Un « Bonnie and Clyde » moderne, où deux adolescents aux tempéraments opposés se rencontrent et se laissent happer par la passion amoureuse. Stag Lee Macalinden, interprété par Thibault Pasquier, est le classique <em>bad boy</em> attiré par une vie criminelle. Leïla, jouée par <a href="https://www.instagram.com/marion.bajot/?__d=11">Marion Banjot</a>, est l’introvertie silencieuse, qui succombe au charme intrépide de Lee, s’imaginant être la nouvelle héroïne d’un thriller empreint de romance. </p>



<p>Ensemble, ils s’enfuient vers le nord de l’Écosse, aux alentours de Glasgow, sur les traces du père de Lee. La pièce raconte la fragilité d’exister lorsqu’on a 17 ans, tout autant que l’empressement d’embrasser le monde lorsqu’on est adolescent. </p>



<p><em>LILLI BERTON FOUCHET</em><br></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 avril</mark><br><strong><a href="https://www.theatre-arles.com">Théâtre d’Arles</a></strong></pre>



<p></p>
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