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	<title>Archives des Théâtre de la Vignette - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Théâtre de la Vignette - Journal Zebuline</title>
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		<title>Sète : Biennale des Arts de la scène en Méditerranée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 11:06:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Place of Safety  En juillet 2024, les metteurs en scène, auteurs et acteurs italiens Enrico Baraldi et Nicola Borghesi, fondateurs de la compagnie Kepler-452, ont embarqué sur le navire Sea-Watch 5 afin de documenter de l’intérieur les missions de sauvetage en Méditerranée centrale. Leur immersion auprès des « humanitaires », des « migrant·es » secouru·es et des équipes [&#8230;]</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>A Place of Safety</strong> </h2>



<p>En juillet 2024, les metteurs en scène, auteurs et acteurs italiens Enrico Baraldi et Nicola Borghesi, fondateurs de la compagnie Kepler-452, ont embarqué sur le navire Sea-Watch 5 afin de documenter de l’intérieur les missions de sauvetage en Méditerranée centrale. Leur immersion auprès des « humanitaires », des « migrant·es » secouru·es et des équipes d’intervention marque le point de départ de <em>A Place of Safety</em> &#8211; Voyage en Méditerranée centrale dans lequel les expériences vécues à bord, entre urgence, impuissance, solidarité et bureaucratie, servent de matériau brut.<br>Un spectacle créé au Teatro Arena del Sole de Bologne en février dernier, présenté pour la première fois en France ces 13 et 14 novembre au Théâtre des 13 vents dans le cadre de la Biennale des Arts de la Scène en Méditerranée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un théâtre documentaire engagé</mark></strong><br>A Place of Safety se présente comme une « pièce documentaire », interprétée sur le plateau par Nicola Borghesi et par les membres de la mission eux-mêmes, refusant la posture victimaire simplificatrice, préférant mettre l’accent sur la complexité du contexte : des vies en suspens, des frontières fermées, des choix difficiles.<br>Le spectacle pose la mer comme frontière mobile, entre vie et mort, entre exil et refuge, entre engagement et impuissance. Transformant le plateau en un lieu de témoignage direct, grâce à un dispositif scénique qui mêle voix, fragments documentaires, langues multiples, le public est invité à ressentir la fragilité des trajectoires humaines, la tension entre l’attente et l’intervention, et l’énigme d’une mer à la fois usage, enjeu et témoin.<br>Un spectacle en italien, anglais, portugais surtitré en français, dont la représentation le jeudi 13 sera suivie d’une rencontre avec l’équipe artistique.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 et 14 novembre</mark><br><a href="https://www.13vents.fr">Théâtre des 13 vents</a>, Montpellier</pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Boujloud (L’homme aux peaux)</strong></h2>



<p>Menant une enquête sur le consentement au Maroc pour créer un spectacle documentaire, Kenza Berrada rencontre Houria, femme marquée par une agression sexuelle subie dans l’enfance, concluant son récit par un violent et fatal : « C’était comme ça à l’époque ». Une question s’impose alors à l’artiste : mais quand finit cette époque ? <br>Pour dire l’indicible, l’artiste convoque Boujloud, figure rituelle du Rif et du Haut-Atlas occidental. Couvert de peaux, moitié homme moitié bête, Boujloud surgit chaque année après l’Aïd pour incarner la force vitale du passage, de la mue. Dans son spectacle, cette figure devient le véhicule d’une mémoire enfouie : elle porte les voix tues, les blessures transmises, les colères rentrées, transmises de génération en génération.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 et 8 novembre</mark><br><a href="https://www.domainedo.fr">Domaine d’O,</a> Montpellier</pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="447" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=696%2C447&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132869" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=300%2C193&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=768%2C493&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=150%2C96&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=696%2C447&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=654%2C420&amp;ssl=1 654w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Boujloud © Hélène Harder</figcaption></figure>
</div>


<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et tout est rentré dans le désordre</strong></h2>



<p>Avec Et tout est rentré dans le désordre, Julie Benegmos et Marion Coutarel, de la Compagnie Libre Cours, proposent une traversée poétique et politique des pratiques funéraires d’aujourd’hui. Leur point de départ : une enquête menée auprès de celles et ceux qui cherchent à réinventer les rites de la mort, à redonner sens et humanité à ces passages souvent confisqués par le rationalisme ou le marché.<br>Le spectacle oscille entre théâtre expérimental, documentaire et fiction, explorant le potentiel transformateur des rituels. Sur scène, un rituel se compose, à la fois grave et joyeux, entre documentaire et célébration symbolique. Les spectatrices et spectateurs deviennent témoins d’une tentative de réconciliation avec la mort, d’un partage sensible où le désordre devient lieu de transformation.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 novembre</mark><br><a href="https://www.theatrejeromesavary.fr">Théâtre municipal Jérôme Savary,</a> Villeneuve-lès-Maguelone<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 novembre</mark><br><a href="https://tmsete.com">Théâtre Molière</a>, Sète</pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132870" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=1068%2C601&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Et tout est rentré dans le désordre © Alban le Goff</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading"><strong>Necropolis</strong></h2>



<p>Le danseur, chorégraphe et artiste visuel Arkadi Zaides se penche sur les milliers de migrants disparaissant depuis une trentaine d’années aux frontières de l’Europe. Seul en scène, s’appuyant sur la liste minutieusement tenue depuis 1993 par l’organisation United, il se tient face à un ordinateur et à la projection d’une carte du continent, en faisant émerger une cartographie des vies perdues dans les flots, les déserts, les zones d’attente et les marges administratives.<br>Un geste, un clic, un nom : chaque point lumineux correspond à une mort. Au fil de cette conférence performée, associant investigation du territoire et enquête médico-légale, l’artiste transforme la donnée brute en un rituel d’attention, cherchant à incarner les noms de celles et ceux à qui l’on a refusé toute identification, après la mort. </p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 au 14 novembre</mark><br><a href="https://theatre.univ-montp3.fr">Théâtre de La Vignette</a>, Montpellier</pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132871" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?w=802&amp;ssl=1 802w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">NECROPOLIS © Eike Walkenhorst</figcaption></figure>
</div>


<p>La <em><a href="https://www.13vents.fr/biennale-des-arts-de-la-scene-en-mediterranee-2025/">Biennale des Arts de la Scène en Méditerranée </a></em>est initiée par le Théâtre des 13 vents – CDN Montpellier et un vaste réseau de partenaires</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>OCCITANIE : Balade dans les ruines plurielles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 10:36:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a des spectacles intenses, qui tout de suite nous accrochent et nous entraînent dans un tourbillon d’émotions et de sensations. Et puis il y en a d’autres qui nous emportent, mais plus doucement, nous bercent et nous ouvrent à d’autres réalités. C’est de ceux-là qu’est Austerlitz, de la chorégraphe Gaëlle Bourges. Une voix [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a des spectacles intenses, qui tout de suite nous accrochent et nous entraînent dans un tourbillon d’émotions et de sensations. Et puis il y en a d’autres qui nous emportent, mais plus doucement, nous bercent et nous ouvrent à d’autres réalités. C’est de ceux-là qu’est <em>Austerlitz</em>, de la chorégraphe <strong>Gaëlle Bourges</strong>.</p>



<p>Une voix off d’abord, raconte les premiers contacts de la narratrice avec la danse. Un spectacle, quand elle avait cinq ans, dans lequel elle devait bercer un poupon en plastique. Elle dit son amour immédiat pour la scène, et puis révèle qu’elle n’a jamais pu avoir d’enfant, que son ventre n’en accepte pas. «&nbsp;Plus tard, j’ai eu d’autres enfants, des enfants imaginaires, mais ça je ne peux pas vous en parler, c’est un secret&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Son récit est accompagné de diapositives, projetées sur un petit écran blanc, sur la gauche du mur derrière la scène. Apparaissent sur le plateau les interprètes derrières un autre écran, transparent cette fois, et vêtus de costumes divers – habits de la Renaissance, justaucorps… un par un, ils se détachent du groupe puis y reviennent, tandis que des voix diffusées par les haut-parleurs s’adonnent à un énigmatique comptage, un, deux, six, deux-mille.</p>



<p>Tout au long de la pièce, la lumière se coupe et se rallume, faisant apparaître un nouveau tableau, disparaître certains personnages. Séparés du public par l’écran transparent, les interprètes semblent eux-mêmes peupler des diapositives comme celles projetées derrière la scène. Cette impression est amplifiée par les paroles, les voix pré-enregistrées sur la bande-son. Ils accompagnent celle de la narratrice de façon plus ou moins littérale, mêlant imitation de chorégraphies de grands danseurs américains, polka et longues traversées. Par moment, à cause de la diversité des costumes, le spectacle ressemble à un gala de danse d’enfants, comme celui dont parle la narratrice au début. Peut-être est-ce eux, ses enfants imaginaires&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une mémoire collective </mark></strong></p>



<p>La narratrice déroule le récit de sa vie, et celles des personnes qu’elle rencontre. Elle navigue entre les lieux et les époques où parfois les expériences, les passions ou les traumatismes des différents protagonistes se recoupent. Cette autobiographie collective rencontre l’histoire, les génocides des Juifs ou des Amérindiens, les guerres coloniales, l’esclavage. Et puis l’histoire de l’art et de la danse, du chorégraphe Steve Paxton à la vie en clinique psychiatrique d’Aby Warburg, en passant par les spectacles de Buffalo Bill et le film <em>Le Bonheur </em>d’Agnès Varda.&nbsp;</p>



<p>Elle raconte aussi ses rêves, et fait transparaître dans son récit la genèse du spectacle, révélant au fur et à mesure le sens énigmatique du titre.&nbsp;</p>



<p>On ressort abasourdi de cette longue ballade à travers les ruines d’une mémoire plurielle, ce long récit d’histoires personnelles et collectives, dans lequel chacun peut un peu se retrouver, doucement désarmant.&nbsp;</p>



<p>CHLOE MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Austerlitz</em> de Gaëlle Bourges, était joué les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 et 7 mars</mark> au Théâtre de la Vignette à Montpellier</pre>
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		<title>Un Polaroid qui ravive la mémoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jan 2024 13:49:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Paulo Duarte]]></category>
		<category><![CDATA[Polaroid]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre d’objet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quel medium étonnant que le polaroid. Innovant par son instantanéité dans les années 1950, il est aujourd’hui un phénomène de mode nostalgique apprécié pour une certaine lenteur, soit une quinzaine de minutes pour se révéler entièrement. Avec le temps les images vieillissent, s’effacent, se transforment, oublient leur histoire… Paulo Duarte s’est imprégné de ce medium [&#8230;]</p>
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<p>Quel medium étonnant que le polaroid. Innovant par son instantanéité dans les années 1950, il est aujourd’hui un phénomène de mode nostalgique apprécié pour une certaine lenteur, soit une quinzaine de minutes pour se révéler entièrement. Avec le temps les images vieillissent, s’effacent, se transforment, oublient leur histoire… <strong>Paulo Duarte</strong> s’est imprégné de ce medium de l’éphémère afin de le transposer dans l’espace scénique. Sur scène, <em>Polaroïd</em> est une installation complexe faite de multiples écrans et projecteurs, une façon originale pour l’artiste de recomposer le parcours de son père comme on reconstituerait un album de famille à posteriori. Se pencher sur des souvenirs incomplets, c’est questionner la représentation au-delà même des notions de vrai et de faux. Que dit une image ? Que cache-t-elle ?&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Maux d’exil</mark></strong></p>



<p>La voix off de Paulo Duarte nous accompagne comme un phare sonore, tandis que l’artiste contribue au récit en se jouant des images dont certaines sont créées en live, tout comme la musique, avec l’aide de deux acolytes talentueux. Après plusieurs années passées dans un Brésil devenu le paradis des désillusions, Duarte père revient dans un Portugal sous le joug de la dictature salazariste. Dans cette pièce où le son est essentiel, il est ainsi question de mots de filiation comme de maux d’exil, de grande Histoire et de la grandeur des petites histoires. Entre marionnettes et jeu d’ombres (ainsi que de lumière), le théâtre d’objet y est poétique, touchant, innovant. La photographie se fait trace. Comme la mémoire, il est toujours temps de raviver son imaginaire. Et pour lui redonner vie, partager son histoire.</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Polaroid </em>a été présenté du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 au 14 décembre</mark> au Théâtre de la Vignette, Montpellier</pre>
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