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	<title>Archives des Théâtre des Bernardines - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Théâtre des Bernardines - Journal Zebuline</title>
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		<title>Une enfance marseillaise</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 15:00:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans l’intimité de la salle, Ariane Ascaride ne joue pas : elle offre. Ce récit est celui d’une métamorphose, d’un corps blessé qui, par la grâce des planches, a su se réinventer une liberté. Sa silhouette évoque d&#8217;emblée le génie de la pantomime. Entre Chaplin et Pinocchio, dirigée par le chorégraphe Thierry Thieû Niang, elle [&#8230;]</p>
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<p>Dans l’intimité de la salle, <strong>Ariane Ascaride</strong> ne joue pas : elle offre. Ce récit est celui d’une métamorphose, d’un corps blessé qui, par la grâce des planches, a su se réinventer une liberté. Sa silhouette évoque d&#8217;emblée le génie de la pantomime. Entre Chaplin et Pinocchio, dirigée par le chorégraphe Thierry Thieû Niang, elle déploie une gestuelle précise, presque dansée par la mémoire. Elle le confie avec une lucidité poignante : « <em>Je suis née le pantin de mon père et, d’où qu’il soit, il tente encore de me faire danser</em>. » Ce père lui a légué une identité chevillée au cœur : « <em>chez nous, on est rouge</em> ». Un rouge de fraternité ouvrière qui irrigue sa carrière et ses combats aux côtés de son mari Robert Guédiguian.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La brûlure des « jeudis »</mark></p>



<p>Puis arrive l’autre&nbsp;! Au milieu de ce monde «&nbsp;<em>violent, morbide et enchanté&nbsp;</em>», une brisure survient. Le drame des attouchements, ces « jeudis » volés, éclate dans la pudeur du texte écrit pour elle par Marie Desplechin. Elle dresse un constat glaçant : « <em>Nous sommes deux sur dix à nous arranger avec cette histoire&nbsp;</em>». Puis, ces mots qui hantent : « <em>Quand j’ai neuf ans, l’autre se lasse, j’ai pris perpète&nbsp;</em>»<em>.</em> Une condamnation portée par l&rsquo;enfant, alors que le coupable s&rsquo;efface.</p>



<p>« <em>La vie sans le théâtre, ce n’est pas la vie, c’est l’ombre de la vie.</em> » Comment survivre ? Par la fuite vers l&rsquo;imaginaire. « <em>Sur scène je n’ai pas peur, je suis une elfe </em>». L&rsquo;elfe, c&rsquo;est l&rsquo;être immatériel qui échappe à la souillure, le Peter Pan qui survole l&rsquo;abîme.</p>



<p>Le spectacle s’achève dans une apothéose napolitaine. Au son de <em>Volare</em>, chanté par une femme, Ariane Ascaride ne subit plus. Elle fait chanter la salle, transformant sa « <em>perpétuité </em>» en un hymne à la joie. Elle prouve que même les pantins peuvent un jour toucher l’azur. Une leçon de dignité, d’amour et de talent&nbsp;!</p>



<pre class="wp-block-verse">DANIELLE DUFOUR VERNA<br><br>Spectacle donné du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 mars au 11 avril</mark> au Théâtre des Bernardines, Marseille.</pre>



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		<title>Touchée par les fées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:01:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec Touchée par les fées, qu’ils ont co-écrit, Marie Desplechin, Ariane Ascaride et le chorégraphe Thierry Thieû Niang proposent une forme scénique à la croisée du théâtre, de la danse et de la poésie. Un seule en scène où l’actrice évoque ses origines, ses engagements et les rencontres qui ont jalonné sa carrière. Être « [&#8230;]</p>
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<p>Avec <em>Touchée par les fées</em>, qu’ils ont co-écrit, Marie Desplechin, Ariane Ascaride et le chorégraphe Thierry Thieû Niang proposent une forme scénique à la croisée du théâtre, de la danse et de la poésie. Un seule en scène où l’actrice évoque ses origines, ses engagements et les rencontres qui ont jalonné sa carrière. Être « touchée par les fées », c’est porter en soi une sensibilité particulière au monde, voire à Marseille, à être un peu «&nbsp;fada&nbsp;».</p>



<p>Entre déterminisme social et part d’imprévisible, une réflexion sur la mémoire et la transmission où le travail de Thierry Thieû Niang se traduit par une écriture du mouvement prolongeant la parole en ouvrant des espaces de résonance émotionnelle.</p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 31 mars au 11 avril<br></mark><br><a href="https://www.lestheatres.net/fr/a/5487-touchee-par-les-fees" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/a/5487-touchee-par-les-fees">Théâtre des Bernardines,</a> Marseille</pre>



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		<title>Odile et l’eau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 09:32:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Comédienne, réalisatrice et romancière, Anne Brochet explore, dans un seule en scène, les imaginaires aquatiques à travers la figure d’Odile, une femme de cinquante-cinq ans, ordinaire, éprise d’une grande solitude. Pour faire face à sa mélancolie, son remède : la piscine. Dans son couloir de nage, la quinquagénaire enchaîne les longueurs et se replonge dans [&#8230;]</p>
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<p>Comédienne, réalisatrice et romancière, Anne Brochet explore, dans un seule en scène, les imaginaires aquatiques à travers la figure d’Odile, une femme de cinquante-cinq ans, ordinaire, éprise d’une grande solitude. Pour faire face à sa mélancolie, son remède : la piscine. Dans son couloir de nage, la quinquagénaire enchaîne les longueurs et se replonge dans les profondeurs de son vécu. Son journal de bord aquatique dessine l’ordinaire de l’existence et entremêle passé et présent. À chaque longueur, jaillit « <em>un petit couloir d’existence</em> » et surtout une nouvelle renaissance. Chorégraphiée par Joëlle Bouvier, Anne Brochet se prête au jeu en apparaissant en maillot de bain, bonnet et lunettes de piscine. Un seul-en-scène qui promet de la poésie dans une ambiance aquatique.</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>C.L.<br></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 3 au 7 mars<br></mark><strong><a href="https://www.lestheatres.net/fr/35-theatre-des-bernardines" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/35-theatre-des-bernardines">Théâtre Bernardines</a></strong>, Marseille</pre>



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		<title>On ne jouait pas à la pétanque dans le ghetto de Varsovie </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 11:07:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Né de l’écriture et de l’interprétation d’Éric Feldman, mis en scène et élaboré en collaboration avec Olivier Veillon, On ne jouait pas à la pétanque dans le ghetto de Varsovie se situe à la croisée du stand-up, de la conférence et du récit intime, oscillant entre humour corrosif et gravité historique. Le point de départ [&#8230;]</p>
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<p>Né de l’écriture et de l’interprétation d’Éric Feldman, mis en scène et élaboré en collaboration avec Olivier Veillon, <em>On ne jouait pas à la pétanque dans le ghetto de Varsovie</em> se situe à la croisée du stand-up, de la conférence et du récit intime, oscillant entre humour corrosif et gravité historique.</p>



<p>Le point de départ de cette autofiction est à la fois une interrogation improbable et un jeu de pensée : « <em>Et si Freud avait été le psy d’Hitler ?</em> » Cette hypothèse, volontairement décalée, sert de fil conducteur à une exploration des traumatismes hérités de la Shoah, Éric Feldman évoquant avec humour, émotion et profondeur l’impact psychologique sur ses proches &#8211; ses parents, oncles et tantes, enfants cachés et survivants &#8211; ainsi que sur lui-même, leur descendant. </p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 3 au 7 février</mark><br><strong>Théâtre des Bernardines, </strong>Marseille</pre>
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		<title>Simple things</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 09:28:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Du 26 au 28 novembre le jazz s’invite aux Bernardines à Marseille. Habitué depuis 2022 à jouer au sein du Kami Octet, le guitariste Pascal Charrier revient cette fois accompagné de trois musiciens, avec un répertoire composé de « choses simples » issues du jazz contemporain. À la fois guitariste, compositeur et insatiable explorateur de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Du 26 au 28 novembre le jazz s’invite aux Bernardines à Marseille. Habitué depuis 2022 à jouer au sein du Kami Octet, le guitariste Pascal Charrier revient cette fois accompagné de trois musiciens, avec un répertoire composé de « <em>choses simples</em> » issues du jazz contemporain. À la fois guitariste, compositeur et insatiable explorateur de sons et de couleurs sonores, il explore dans ses compositions les textures et les atmosphères. Dans cette toute nouvelle formation, le Simple Things Jazz Experience, on retrouve Leïla Soldevila à la contrebasse, Charley Rose au saxophone et Emilian Ducret à la batterie. </p>



<pre class="wp-block-verse">C.L.<br><br><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 au 28 novembre</mark></strong></em><br><a href="https://www.lestheatres.net/fr/saison/?v=bernardines">Théâtre des Bernardines,Marseille</a></pre>



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		<title>Bright Generations : Création jeunesse : tout un monde à Marseille </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 14:09:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. La programmation de Bright Generations – Générations Lumineuses est impressionnante. Autant les spectacles annoncés [lire ci-après] que les rencontres professionnelles, ateliers, temps conviviaux&#8230; Émilie Robert. 50 pays sont représentés ! Nous sortons du prisme européen. La question des droits culturels de l&#8217;enfant, dont l&#8217;Assitej [voir encadré] se préoccupe autant que des questions artistiques, est extrêmement [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. La programmation de <em>Bright Generations – Générations Lumineuses</em> est impressionnante. Autant les spectacles annoncés [lire ci-après] que les rencontres professionnelles, ateliers, temps conviviaux&#8230;</strong></p>



<p><strong>Émilie Robert.</strong> 50 pays sont représentés ! Nous sortons du prisme européen. La question des droits culturels de l&rsquo;enfant, dont l&rsquo;<a href="https://france2025.assitejonline.org/fr/">Assitej</a> [voir encadré] se préoccupe autant que des questions artistiques, est extrêmement bien partagée à travers la planète. Même s&rsquo;ils se défendent de manière différente selon les pays. Nous en avons été témoins l&rsquo;an dernier à Cuba, lors du congrès mondial. Là-bas, l&rsquo;accès à la culture est incroyablement bien intégré ; c&rsquo;est plus fragile sur les questions de liberté d&rsquo;expression. En France, il n&rsquo;y a pas de censure politique directe, mais si l&rsquo;on comparait les deux situations, c&rsquo;est comme si l&rsquo;EAC [<em>Éducation artistique et culturelle, dispositif mis en place progressivement par le gouvernement français depuis 2022, ndlr</em>] était généralisée depuis des décennies.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="619" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Portrait-Emilie.jpg?resize=696%2C619&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-128625" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Portrait-Emilie.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Portrait-Emilie.jpg?resize=300%2C267&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Portrait-Emilie.jpg?resize=768%2C683&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Portrait-Emilie.jpg?resize=150%2C133&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Portrait-Emilie.jpg?resize=696%2C619&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Portrait-Emilie.jpg?resize=472%2C420&amp;ssl=1 472w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Emilie Robert © X-DR</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Il reste beaucoup à faire pour que la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant soit respectée, c&rsquo;est une bonne chose que les acteurs du spectacle vivant s&rsquo;en emparent&nbsp;!</strong></p>



<p>Cet axe s&rsquo;est beaucoup développé depuis la pandémie. En 2020, l&rsquo;Assitej a publié un Manifeste qui interpelle les décideurs politiques, institutions artistiques, médias, parents, etc., sur les endroits où il est de leur responsabilité d&rsquo;agir pour garantir l&rsquo;accès à la culture des mineurs, «&nbsp;<em>même et surtout en temps de crise</em>&nbsp;». Des projets de recherche se sont aussi mis en place pour imaginer comment&nbsp; inclure les enfants dans la gouvernance des structures culturelles.</p>



<p><strong>Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;équivalent d&rsquo;une telle collaboration à cette échelle internationale dans le spectacle vivant «&nbsp;adulte&nbsp;», pourquoi&nbsp;?</strong></p>



<p>En effet, dans ce secteur les collaborations se font plutôt à l&rsquo;échelle européenne. Cela vient d&rsquo;une culture très militante des structures jeunesse. Il ne s&rsquo;agit pas seulement de rassembler des gens qui font le même métier&nbsp;: elles sont engagées pour leur public. Cela actionne tout de suite de la curiosité, une exigence d&rsquo;équité, des préoccupations éthiques. Œuvrer pour ne laisser aucun enfant sur le bord du chemin, cela élargit naturellement la démarche, on tend à inclure bien plus, on fait en sorte que tout le monde profite de ce que l&rsquo;on invente, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;inspiration mutuelle, d&rsquo;appui, d&rsquo;hybridation entre projets&#8230;</p>



<p><strong>Pourquoi Marseille a-t-elle été choisie&nbsp;?</strong></p>



<p>Pour la place qu&rsquo;occupe sa jeunesse, la densité de cette part de la population dans cette ville. Et son ouverture sur la Méditerranée, le monde, bien-sûr. Par ailleurs, l&rsquo;idée était de ne pas centrer l&rsquo;événement sur Paris, où la scène destinée au jeune public a relativement peu de moyens. À part la programmation jeunesse du Théâtre de la Ville, et quelques autres initiatives, il n&rsquo;y a pas dans la capitale, comme à Marseille, de réelle vitalité des propositions. Qui s&rsquo;appuie, ici, sur une capacité à travailler en collectif, avec plusieurs acteurs du territoire, à l&rsquo;occasion du festival <em>En Ribambelles&nbsp;! </em>par exemple.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR GAËLLE CLOAREC&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Bright Generations - Générations Lumineuses</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 23 au 29 mars</mark><br>Marseille, divers lieux</pre>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Qu'est-ce que l'Assitej?</strong><br>L'Association internationale du théâtre pour l'enfance et de la jeunesse réunit des théâtres, des organisations et des artistes du monde entier autour des arts du spectacle pour les enfants. Elle est née à Paris en 1965, avec la conviction que pour mieux défendre leur accès à la culture, il fallait dialoguer. Y compris entre l'Est et l'Ouest, en pleine guerre froide, un message d'espoir qui gagne à être connu et repris aujourd'hui, alors que les tensions géopolitiques s'aggravent de toutes parts... La rencontre <em>Bright Generations - Générations Lumineuses</em> est l'occasion de célébrer le soixantième anniversaire de cette ONG. Sa branche française, Scènes d’enfance – ASSITEJ France, créée quant à elle en 2015, co-porte l'événement avec le <a href="https://www.theatremassalia.com">Théâtre Massalia</a>, scène conventionnée d’intérêt national « Art, Enfance, Jeunesse » de la Friche la Belle de Mai. Marseille accueille ainsi, non seulement la crème artistique de la création mondiale destinée aux jeunes générations, mais aussi l'élan et les attentes qui leur sont propres. <em>G.C.</em></pre>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">A l’occasion de <em>Bright générations</em>, les théâtres de Marseille se mettent en six pour accueillir dix-neuf spectacles. Tour d’horizon</mark></h3>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Six au Massalia</strong> </h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="334" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/BAZARKUS-38113803.jpg?resize=696%2C334&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-128626" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/BAZARKUS-38113803.jpg?resize=1024%2C492&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/BAZARKUS-38113803.jpg?resize=300%2C144&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/BAZARKUS-38113803.jpg?resize=768%2C369&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/BAZARKUS-38113803.jpg?resize=1536%2C737&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/BAZARKUS-38113803.jpg?resize=2048%2C983&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/BAZARKUS-38113803.jpg?resize=150%2C72&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/BAZARKUS-38113803.jpg?resize=696%2C334&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/BAZARKUS-38113803.jpg?resize=1068%2C513&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/BAZARKUS-38113803.jpg?resize=1920%2C922&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/BAZARKUS-38113803.jpg?resize=875%2C420&amp;ssl=1 875w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/BAZARKUS-38113803.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">La fabuleuse histoire de BasarKus © X-DR</figcaption></figure>



<p>Dans <em>Filles et soie</em> Séverine Coulon s’attaque aux stéréotypes féminins de <em>Blanche Neige</em>, <em>La Petite Sirèn</em>e et <em>Peau d’âne</em>. Un diktat de l’apparence qui enferme les filles dans un cocon de soie qui les étouffe… Un spectacle adapté des <em>Trois Contes</em> de Louise Duneton, et joué parallèlement en français et  en langue des signes (LSF).<br><em>The Way Back</em>, spectacle de marionnettes taïwanais, explore les dégâts de la guerre et de la séparation à travers l’allégorie d’une main droite en quête de son corps, et de sa main gauche. L’histoire de Taïwan ? <br>Dans <em>Penguin </em>Hamzeh Al Hussien raconte son voyage depuis les montagnes syriennes jusqu’en Angleterre, en passant par un camp de réfugiés jordanien. Avec, partout, le sentiment de sa propre étrangeté, comme un pingouin décalé mais fier ! <br><em>La fabuleuse histoire de BasarKus</em>, duo entre Basile danseur et Markus, circassien, est un trait d’union qui affirme l’existence d’une forme hybride née du rapprochement de la danse contact et des portés acrobatiques… tandis que <em>Up and Away</em> s’adresse aux plus de trois mois qui ne marchent pas mais  partagent des moments de lumières et de sons, de contact et de douceur avec Amy et Hannah.<br>Qant à ceux qui marchent, ils pourront aller voir <em>Scoooootch !</em> dès 2 ans : un spectacle de rock féministe qui a pour vedette le fameux ruban adhésif. Ou <em>Keep it safe</em>, dès 6 ans, en espace public, où des danseur·euse·s vêtu·e·s de gilets jaunes organisent un inutile chaos, et nous y entraînent… . </p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Trois à la Criée</strong></h2>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/dehors2-%C2%A9-Agnes-Mellon.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-128627" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/dehors2-%C2%A9-Agnes-Mellon.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/dehors2-%C2%A9-Agnes-Mellon.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/dehors2-%C2%A9-Agnes-Mellon.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/dehors2-%C2%A9-Agnes-Mellon.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/dehors2-%C2%A9-Agnes-Mellon.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/dehors2-%C2%A9-Agnes-Mellon.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Dehors © Agnès Mellon </figcaption></figure>



<p>Le <a href="https://theatre-lacriee.com">Centre dramatique national</a> accueille trois spectacles pour tous les stades de l’enfance. <br>Dès trois ans, <em>Dehors</em>, un spectacle musical et magique du duo Braz Bazar, formé des percussionnistes Jérémy Abt et Bastian Pfefferli,  mis en scène par Claire Heggen. Un spectacle visuel tout autant que musical, mais où tout naît du son des objets percutés.<br>Dès sept ans un spectacle plus grave, de la compagnie brésilienne Pandorga, spécialiste de l’enfance : <em>Louise / Os Ursos</em> de Karine Serres raconte l’histoire d’une petite fille qui voit des ours transparents qui  suivent et accompagnent les humains. Est-elle clairvoyante, est-elle défaillante, et comment réagir face à ces visions ? <br>A partir de 9 ans, le spectacle d’Anne Nozière, qui sera joué deux fois dans la grande salle. <em>Oiseau </em>met en scène un thème peu présent dans le spectacle jeune public, et pourtant fondateur de nos contes. Comment les enfants vivent-ils la mort d’un proche, d’un parent, d’un être aimé ? Dans <em>Oiseau</em>, c’est toute une école élémentaire qui va rejoindre « <em>l’autre côté</em> » où le père de Mustafa, le chien de Pamela, ont disparu… Une quête qui va leur permettre de mettre des mots sur leur perte, et de refuser l’oubli.  </p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Deux  à la Joliette </strong></h2>



<p>Au <a href="https://www.theatrejoliette.fr">Théâtre Joliette</a> les spectacles s’adressent aux ados, à leurs rêves et à leurs révoltes. <em>Puissant·es  </em>(Cie 3637)suit l’équipée nocturne de trois d’entre iels, Mael, Kadija et Sonik, des colleur·euse·s en colère  qui déroulent sur les murs leurs slogans :  des phrases qui dénoncent la domination des « mecs », des adultes, exercée sur leurs corps et leurs rêves. A partir de 14 ans.<br>Les ados un peu plus jeunes, à partir de 12 ans, pourront voir <em>#Génération(s)</em> de la compagnie le Cri dévot. Un spectacle écrit avec des paroles d’ados du monde entier, découvertes par un cosmonaute qui voyage dans l’espace et le temps, et restiti=uées dans un cube de lumièe qui permet des apparitions.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Deux aux Bernardines</strong></h2>



<p>La <a href="https://www.lestheatres.net/fr/saison/?v=bernardines">chapelle intime </a>accueille deux créations françaises de théâtre d’objet. <em>Star show</em>, de la cie Bakélite, dans laquelle les voyages dans l’espace ne sont plus réservées à l’élite économique, mais sont enfin accessibles au commun des mortels. Un voyage bricolé avec des matériaux de récupération… mais par un technicien doué. Comment vont-ils y arriver et surtout que vont-ils y découvrir ? <br>Un brocoli, une bouteille, un torchon… sont posés sur une table. Créés par Les becs verseurs avec Marina Le Guennec, les <em>10 objets</em> sont les personnages principaux de l’histoire et racontent leurs aventures. </p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Trois au Zef</strong></h2>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="640" height="361" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/lafillequichante_web1.jpeg?resize=640%2C361&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-128629" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/lafillequichante_web1.jpeg?w=640&amp;ssl=1 640w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/lafillequichante_web1.jpeg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/lafillequichante_web1.jpeg?resize=150%2C85&amp;ssl=1 150w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">La fille qui chante © X-DR</figcaption></figure>



<p>La <a href="https://www.lezef.org/fr/">scène nationale </a>accueille des performances locales et internationales. <em>Harold : the Game</em>, fait revivre la bataille d’Hastings avec Guillaume Le Conquérant. Au milieu du plateau, là où est l’arène, les joueurs s’affrontent dans la terre avec de grands mouvements pittoresques, dignes d’une bataille ancestrale. <br><em>Brights Generations</em> vise à sensibiliser les plus jeunes : ici, Pedro Saraiva initie aux questions environnementales.  Dans le conte écologique portugais <em>O Grande Lago</em>, il sera question d’ours polaires qui perdent leur maison à cause du réchauffement climatique, et de pollution des mers.  <br><em>La fille qui chante et la fille sur le toit</em>, est une production camerounaise créée par Jeannette Mogoun, adaptée du texte de Luc Tartar <em>En découdre. </em>Entre musique, poésie et théâtre, on suit l’histoire d’une jeune fille atteinte de schizophrénie, qui use de sa force pour affronter ses démons et ceux des autres, avec la volonté de déconstruire les idées préconçues sur sa maladie. </p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Deux au <a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap</a></strong></h2>



<p>Les artistes nigérien·ne·s de Kininso Koncepts explorent le potentiel spectaculaire des éléments naturels. <em>Sandscape</em> renoue avec le bac à sable enfantin, et la magie de cette matière solide qui coule entre les doigts.  Mis en scène par Joshua Alabi, ce spectacle sans paroles mélange le sable avec de l’eau, le manie compact ou chauffé par le soleil, garde l’empreinte des pas qui s’ancrent au-dedans.  <br><em>Le petit chaperon rouge</em>, œuvre classique édulcorée les frères Grimm, Perrault et Disney  est retravaillée par Sylvain Huc, dans sa violence sexuelle et politique. Un retour vers la tradition orale du conte, où les corps se désirent , se mangent, se trompent et se libèrent aussi, en grandissant.</p>



<p>LILLI BERTON FOUCHET et AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Bright generations – Générations lumineuses<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 23 au 29 mars</mark><br>Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>For gods only</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 09:41:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Germaine Acogny]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Dubois]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sacre du Printemps]]></category>
		<category><![CDATA[Stravinsky]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre des Bernardines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le chorégraphe Olivier Dubois, souhaitant répondre à l’appel du Sacre du Printemps, célèbre pour la musique révolutionnaire de Stravinsky et la chorégraphie avant-gardiste de Nijinski, s’est rendu compte qu’il ne pouvait le faire par une seule et unique pièce. C’est donc une « collection » de Sacre(s) du Printemps qu’il a créée, avec Prêt à baiser, premier volet, montéen 2012 au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, puis Mon élue noire en décembre 2014, avec [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le chorégraphe Olivier Dubois, souhaitant répondre à l’appel du <em>Sacre du Printemps</em>, célèbre pour la musique révolutionnaire de Stravinsky et la chorégraphie avant-gardiste de Nijinski, s’est rendu compte qu’il ne pouvait le faire par une seule et unique pièce. C’est donc une « collection » de Sacre(s) du Printemps qu’il a créée, avec <em>Prêt à baiser</em>, premier volet, montéen 2012 au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, puis <em>Mon élue noire</em> en décembre 2014, avec la danseuse de 70 ans Germaine Acogny. Le troisième volet s’appelle <em>For gods only</em>, créé en novembre et décembre dernier au Théâtre du Rond-Point : une déclaration d’amour à la danseuse étoile Marie-Agnès Gillot, qu’il a imaginée « <em>en samouraï, assise, elle attend, on l’observe. Elle danse son Sacre…</em> ». </p>



<p><em>MARC VOIRY</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 au 15 mars</mark><br><strong><a href="https://www.lestheatres.net/fr/saison/?v=bernardines">Théâtre des Bernardines</a></strong>, Marseille</pre>
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		<title>La Truelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 07:07:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Fabrice Melquiot]]></category>
		<category><![CDATA[François Nadin]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre des Bernardines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Enfant, Fabrice Melquiot passait tous ses étés dans le village natal de sa mère, en Calabre (Italie). Une région sur laquelle pèse l’ombre de la mafia, qui fascinait et terrifiait le jeune Fabrice. Des années plus tard, alors que s’ouvre le procès d’un grand nombre de membres de la ‘Ndrangheta, il commence à écrire La Truelle. À ses souvenirs d’enfance, il mêle ceux [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Enfant, Fabrice Melquiot passait tous ses étés dans le village natal de sa mère, en Calabre (Italie). Une région sur laquelle pèse l’ombre de la mafia, qui fascinait et terrifiait le jeune Fabrice. Des années plus tard, alors que s’ouvre le procès d’un grand nombre de membres de la ‘Ndrangheta, il commence à écrire <em>La Truelle</em>. À ses souvenirs d’enfance, il mêle ceux du comédien François Nadin, lui aussi d’origine italienne mais aussi des documents d’archives, des références culturelles… aboutissant à une pièce qui oscille entre réalité et fiction, documentaire et fantasme. Un seul en scène dans lequel Nadin campe aussi bien le juge Falcone que des figures mafieuses comme Toto Riina pour raconter l’histoire de la mafia et interroger sa quête de pouvoir. </p>



<p><em>CHLOÉ MACAIRE</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 4 au 8 février </mark><br><strong><a href="https://www.lestheatres.net/fr/saison/?v=bernardines">Théâtre des Bernardines</a></strong>, Marseille</pre>



<p></p>
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		<title>Vu </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jan 2025 10:05:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Sacékripa]]></category>
		<category><![CDATA[Étienne Manceau]]></category>
		<category><![CDATA[Jonglage]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre des Bernardines]]></category>
		<category><![CDATA[Vu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créée en 2012 par la Cie Sacékripa, Vu est un spectacle sans parole qui marie le théâtre d’objets, le cirque miniature et l’art du clown. Étienne Manceau, jongleur de formation et auteur de la pièce, y incarne un personnage atteint de TOC que le public rencontre alors qu’il est en train de préparer le thé [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/vu/">Vu </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Créée en 2012 par la Cie Sacékripa, <em>Vu</em> est un spectacle sans parole qui marie le théâtre d’objets, le cirque miniature et l’art du clown. Étienne Manceau, jongleur de formation et auteur de la pièce, y incarne un personnage atteint de TOC que le public rencontre alors qu’il est en train de préparer le thé de manière très méticuleuse. Mais tout ne se passe pas comme prévu, car sa précision et ses rituels ne lui offrent pas un contrôle absolu sur son environnement et le personnage monte en pression. Dans un décor sobre, avec humour et sensibilité, Manceau multiplie les petits bricolages et détourne lentement des objets du quotidien de leur but premier, révélant peu à peu la psychologie complexe de son personnage. </p>



<p><em>CHLOÉ MACAIRE</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 21 au 24 janvier </mark><br><strong><a href="https://www.lestheatres.net/fr/saison/?v=bernardines">Théâtre des Bernardines</a></strong>, Marseille</pre>
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		<title>Le Mystère du gant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Nov 2024 15:57:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand on pense vaudeville, on pense amant dans le placard, quiproquos rocambolesques et portes qui claquent. Mais l’auteur et metteur en scène Léonard Bérthet-Rivière, lui, pense surtout au rire et à la façon dont le théâtre de boulevard, parfois relégué au passé, le fait émerger. Le Mystère du gant est un vaudeville absurde et surtout [&#8230;]</p>
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<p>Quand on pense vaudeville, on pense amant dans le placard, quiproquos rocambolesques et portes qui claquent. Mais l’auteur et metteur en scène Léonard Bérthet-Rivière, lui, pense surtout au rire et à la façon dont le théâtre de boulevard, parfois relégué au passé, le fait émerger. <em>Le Mystère du gant </em>est un vaudeville absurde et surtout statique, une mise en abîme d’une répétition théâtrale dans laquelle le metteur en scène et la comédienne Muriel Legrand interprètent, assis derrière une table, une galerie de 13 personnages plus déjantés les uns que les autres. Comment piquer l’intérêt du public et le faire rire en jouant avant tout sur le pouvoir du texte et de l’imagination ? Voilà la question à laquelle il entend répondre. </p>



<p><em>CHLOÉ MACAIRE</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 29 et 30 novembre</mark> <br><strong><a href="https://www.theatre-arles.com">Théâtre d’Arles </a></strong><br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 3 au 14 décembre </mark><br><strong><a href="https://www.lestheatres.net/fr/saison/?v=bernardines">Théâtre des Bernardines</a></strong>, Marseille </pre>



<p></p>
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