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	<title>Archives des Théâtre des Carmes - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Théâtre des Carmes - Journal Zebuline</title>
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		<title>Lune Jaune</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 10:36:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Munie de son journal, Leila dite « La silencieuse » embarque Lee dans une épopée rocambolesque, une fuite de deux amoureux façon Bonnie and Clyde. Catalysée par les rêves et pulsions de l’adolescence, cette adaptation théâtrale du roman Lune Jaune de David Creig par Olivier Barrère oscille entre road movie, thriller et science-fiction. Ce dernier propose avec [&#8230;]</p>
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<p>Munie de son journal, Leila dite « La silencieuse » embarque Lee dans une épopée rocambolesque, une fuite de deux amoureux façon <em>Bonnie and Clyde</em>. Catalysée par les rêves et pulsions de l’adolescence, cette adaptation théâtrale du roman <em>Lune Jaune</em> de David Creig par Olivier Barrère oscille entre <em>road movie</em>, thriller et science-fiction. Ce dernier propose avec Aurélie Pitrat (mise en jeu) un mélange de narration directe, de dialogues et d’apostrophes au public. En parallèle, Nico Morcillo accompagne la scène créant à la guitare et aux effets une atmosphère cinématographique. </p>



<pre class="wp-block-verse">P.L.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 février</mark><br><a href="https://www.theatresendracenie.com/" type="link" id="https://www.theatresendracenie.com/">Théâtre de l’Esplanade</a>, Draguignan<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 avril</mark><br><a href="https://theatredescarmes.com/" type="link" id="https://theatredescarmes.com/">Théâtre des Carmes</a>, Avignon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Avignon en hiver</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 09:21:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival d’hiver des scènes d’Avignon évolue, dans une certaine idée de la continuité, devenue aujourd’hui marginale. Ainsi Julien Gélas invite Nicolas Pagnol au théâtre du Chêne noir hérité de son père. Les textes de Marcel Pagnol y seront dits par… Vincent Fernandel. Le fils de Gérard Gélas programme aussi sa propre adaptation du Horla [&#8230;]</p>
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<p>Le festival d’hiver des scènes d’Avignon évolue, dans une certaine idée de la continuité, devenue aujourd’hui marginale. Ainsi <strong>Julien Gélas</strong> invite <strong>Nicolas Pagnol </strong>au théâtre du Chêne noir hérité de son père. Les textes de Marcel Pagnol y seront dits par… <strong>Vincent Fernandel</strong>. Le fils de Gérard Gélas programme aussi sa propre adaptation du <em>Horla </em>de Maupassant, adapté à l’ère de l’I.A.</p>



<p>Un autre père presque fondateur du Off reste aux commandes&nbsp;: Serge Barbuscia (Théâtre du Balcon) est président des Scènes d’Avignon, et propose une édition des 20 ans qui s’attache à rendre hommage : ainsi le 27 janvier une pause déjeuner sera proposée autour d’André Benedetto, dramaturge qui créa le premier festival Off en 1966, dans un élan politique qui annonçait les jolis jours de Mai… et les frictions fécondes du In et du Off.</p>



<p>Mais cette édition de <em><strong>Fest’hiver</strong></em> ouvre aussi largement les portes de la capitale du théâtre à de nouvelles formes, de nouveaux lieux, et des talents qui vivent hors des remparts et de la ville. Ainsi le 23 janvier les ateliers collectifs de la Cie <strong>Sortie 23</strong> invitent le public aux Bains Pommer, magnifique lieu patrimonial récemment restauré. La soirée des 20 ans se tiendra à LaScierie, dans l’esprit de ce tiers lieu industriel, avec DJ, rencontres et guinguette bio.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du théâtre des femmes</mark></strong></p>



<p>Mais l’essentiel à Avignon restera toujours le théâtre&nbsp;! L’Entrepôt (Cie Mise en scènes) et le Festival d’Avignon sont partenaires des Scènes d’Avignon*, et chacun propose un ou plusieurs spectacles, qui souvent entrent en résonance avec leur dernière ou leur future programmation d’été.</p>



<p>Ainsi le Festival d’Avignon programme <em>La Lettre</em> de <strong>Milo Rau </strong>à la Fabrica&nbsp;; <strong>Judith Desse</strong>, à l’Entrepôt propose <em>Colette au pays du Soleil levant</em> un émouvant quintet écrit dans une maison de retraite, où les danseurs ont les corps recouverts d’argile, qui deviendra poussière.</p>



<p>Les femmes sont aussi beaucoup plus présentes sur les plateaux des Scènes d’Avignon, qui restent majoritairement, mais plus uniquement, dirigées par des hommes. Et les metteuses en scène proviennent de toute la région&nbsp;: ainsi <strong>Wilma Levy</strong> (Cie marseillaise Des Passages), après <em>Héroïnes</em>, travaille avec <strong>Charlie Radix</strong> sur la sororité, et le lien de la politique et de l’intime. <strong>Eloïse Mercier</strong> (Cie toulonnaise Microscopique) joue <em>Les Meutes </em>avec <strong>Gauthier Bauxebelt</strong>, un duo dans l’air du conte à la prose ciselée, avec Lou, les loups et leurs meutes plus ou moins sauvages. <strong>Marie Provence</strong> (Cie marseillaise 7<sup>e</sup> Ciel) reprend <em>La Stupéfaction</em>, où un trio d’êtres cabossés se confronte et s’entraide. Enfin la Cie marseillaise Le Vaisseau propose sa deuxième création, écrite et mise en scène par <strong>Nina Ayachi </strong>et <strong>Clara Chrétien&nbsp;</strong>: <em>Le Cabaret des Oiseaux</em>, une lutte conte les portes fermées et la mort, dans un registre pourtant burlesque, aussi…</p>



<pre class="wp-block-verse">Agnès Freschel<br><br><a href="https://www.scenesdavignon.fr/festhiver.html" type="link" id="https://www.scenesdavignon.fr/festhiver.html">Fest’hiver</a><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 23 janvier au 1er février</mark><br> Divers lieux, Avignon<br>*Théâtre des Halles, du Balcon, de Chêne noir, du Chien qui fume, des Carmes et Transversal</pre>



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		<title>Quand la solidarité devient un délit</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 12:43:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Grand Pays, c’est le combat de simples citoyens qui ne peuvent plus vivre en fermant les yeux. Ils habitent à la frontière franco-italienne et voient passer devant leur porte les migrants qui traversent les montagnes à pied pour venir demander l’asile en France. Parmi eux, de nombreux mineurs isolés en détresse que la police se [&#8230;]</p>
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<p><em>Grand Pays</em>, c’est le combat de simples citoyens qui ne peuvent plus vivre en fermant les yeux. Ils habitent à la frontière franco-italienne et voient passer devant leur porte les migrants qui traversent les montagnes à pied pour venir demander l’asile en France. Parmi eux, de nombreux mineurs isolés en détresse que la police se contente de refouler dans des conditions indignes. Pour retrouver la fierté de leur pays, ils s’organisent en collectif malgré leurs différences idéologiques. Une ode à la solidarité et à l’entraide.</p>



<p>Le collectif Le Bleu d’Armand et ses quatre comédiens se sont inspiré des procès de Cédric Herrou, agriculteur de la vallée de la Roya dans les Alpes-Maritimes qui a aidé pendant plusieurs années des migrants à passer la frontière. Comme Cédric Herrou, Suzanne, Xavier et Cataleya ne sont pas militants, ils le deviennent malgré eux, par humanité. <em>Grand Pays</em> commence d’ailleurs par leur procès, et leurs condamnations pour avoir aidé des migrants ou simplement pour s’être érigé contre l’injuste.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Où est le réel&nbsp;?</mark></strong></p>



<p>La pièce ouvre le débat. La fraternité&nbsp;est-elle simplement un slogan apposé sur le fronton des bâtiments publics ou une vraie valeur de la France&nbsp;? Eux vont saisir le Conseil Constitutionnel. De quoi mettre en scène avec drôlerie la rigidité du droit et l’écriture froide et impersonnelle du «&nbsp;Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile&nbsp;». Ils personnifient le texte pour montrer son absurdité et surtout son inadéquation avec la réalité.</p>



<p>La fraternité est finalement reconnue comme valeur constitutionnelle par les «&nbsp;sages&nbsp;». Une reconnaissance qui a vraiment eu lieu en 2018. Ensuite, la fiction reprend sa place. L’État présente des excuses publiques&nbsp;(!) et réquisitionne de magnifiques villas de la Côte d’Azur pour loger les migrants. Une fin ironique et utopique, mais qui offre une vision d’espoir, dans un présent assez désespérant. Croire au futur&nbsp;?</p>



<p><strong>Rafael Benabdelmoumene</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Grand Pays&nbsp;» se joue au Théâtre des Carmes jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 juillet</mark>.</em></p>
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		<title>Repères dans le Off</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 13:28:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’Algérie au cœur La compagnie Artscénicum reprend un spectacle qu’elle avait créé il y a onze ans, pour le cinquantenaire de l’Indépendance de l’Algérie, et qui avait beaucoup tourné. Il se joue sur des terrains de pétanque, et met en scène quatre joueurs réunis pour une partie. Au fil des points obtenus ou concédés, les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’Algérie au cœur</strong></h2>



<p>La compagnie <strong>Artscénicum</strong> reprend un spectacle qu’elle avait créé il y a onze ans, pour le cinquantenaire de l’Indépendance de l’Algérie, et qui avait beaucoup tourné. Il se joue sur des terrains de pétanque, et met en scène quatre joueurs réunis pour une partie. Au fil des points obtenus ou concédés, les tensions naissent entre les joueurs, tous venus d’Algérie, ou y ayant combattu. Les dialogues, qui jouent des affrontements d’hier et de ceux d’aujourd’hui, retracent en creux l’histoire familiale de chacun, brandie comme un étendard ou camouflée. L’histoire du combat du FLN, des supplétifs abandonnés de l’armée française. L’histoire des conscrits dépassés par la violence, et l’exerçant&nbsp;; l’histoire de la torture&nbsp;; l’histoire des pieds-noirs, de l’exil surtout. De cette terre perdue dont le souvenir reste commun, et la nostalgie irréversible.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Les-Pieds-Tanques%C2%A9Jerome-Quadri.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119754" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Les-Pieds-Tanques%C2%A9Jerome-Quadri.jpg?w=786&amp;ssl=1 786w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Les-Pieds-Tanques%C2%A9Jerome-Quadri.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Les-Pieds-Tanques%C2%A9Jerome-Quadri.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Les-Pieds-Tanques%C2%A9Jerome-Quadri.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Les-Pieds-Tanques%C2%A9Jerome-Quadri.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Les-Pieds-Tanques%C2%A9Jerome-Quadri.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">©Jérôme Quadri</figcaption></figure>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Pieds Tanqués</em></strong><br>Texte et mise en scène Philippe Chuyen<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 23 juillet à 11h30, relâche le 17</mark><br><strong>Boulodrome de l’Île Piot</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les artistEs et le pouvoir</strong></h2>



<p>La compagnie <strong>Du Jour au lendemain </strong>a créé le texte d’<strong>Howard Baker </strong>au Théâtre Joliette de Marseille, l’a joué à Mougins et au Théâtre Durance, et la tournée continuera au Bois de l’Aune d’Aix-en-Provence et à Briançon l’an prochain. Les vingt <em>Tableaux</em> qui mettent en scène la peintre Galactia aux prises avec la République de Venise Renaissante, s’exécutent avec une efficacité et une force remarquable, au gré de tables qui se déploient en décors successifs et figurent l’atelier, le palais du Doge, la prison. <strong>Maud Narboni</strong>, qui incarne Galactia, y est remarquable, comme les cinq comédiens qui entourent cette femme libre. De ses œuvres, de sa parole. Une <em>Exécution</em> qui résonne malheureusement avec l’actualité politique&nbsp;: la liberté de création, et de parole, des artistes, et en particulier des femmes, est elle compatible avec un régime autoritaire&nbsp;?</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="591" height="394" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Tableau-dune-execution%40Fred-Saurel-.jpg?resize=591%2C394&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119755" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Tableau-dune-execution%40Fred-Saurel-.jpg?w=591&amp;ssl=1 591w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Tableau-dune-execution%40Fred-Saurel-.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Tableau-dune-execution%40Fred-Saurel-.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w" sizes="(max-width: 591px) 100vw, 591px" /><figcaption class="wp-element-caption">@Fred Saurel</figcaption></figure>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Tableau d’une exécution</em></strong><br>De Howard Baker, mise en scène Agnès Régolo<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 26 juillet à 18h45, relâche les 13 et 20</mark><br><strong>Théâtre des Halles</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Molière est à toutes</strong></h2>



<p><strong>Les</strong> <strong>Estivants</strong>, ce sont quatre filles sur scène, dont une à l’écriture et à la mise en scène, et d’autres qui les aident pour les décors, la musique, les accessoires. Quatre comédiennes un peu clowns, drôles et émouvantes, et aimant le rapport direct avec le public, surtout celui qu’elles croisent sur les routes. Leur <em>Saga de Molière</em> a cet esprit tréteaux de notre auteur national avant qu’il rejoigne la cour. On y sent la propension à battre la campagne et à s’amuser des anachronismes. Car si elles aiment Molière, et nous entrainent au fil du spectacle à entendre ses textes, il est aussi question de la place des comédiennes, aujourd’hui et hier, et de la force revendicatrice et subversive du théâtre. Dans un dispositif scénique fait de bric et de broc qui sent bon l’artisanat haut en couleur, et est diablement efficace.</p>



<p>Leur <em>Saga</em>, coproduite par le Théâtre du Gymnase, tourne avec un succès public constant : plus de quarante dates depuis sa création&nbsp;en 2021, et cela continue la saison prochaine à Gap, au Zef de Marseille et à Velaux…</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto.jpg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119751" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=1024%2C577&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=1536%2C865&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=2048%2C1153&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=1068%2C601&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=1920%2C1081&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=746%2C420&amp;ssl=1 746w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">©Julien Gatto</figcaption></figure>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Saga de Molière</em></strong>
Texte et mise en scène Johana Giacardi
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 26 juillet à 21h30, relâche les 13 et 20</mark>
<strong>Théâtre des Carmes</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Molière est à tous</strong></h2>



<p><strong>L’Agence de Voyages imaginaires </strong>reprend son <em>Malade Imaginé</em>, qui concentre le savoir faire si particulier de la Compagnie. <strong>Philippe Car</strong> et <strong>Valérie Bournet</strong> savent comme personne faire naître l’âme des textes classiques en les revisitant de leur esprit teinté de commedia, de marionnettes, de nostalgie, d’irrévérence, de musiques… et d’amour du théâtre.</p>



<p>À partir d’un fauteuil et de costumes ils font naître la vie, puis la mort. Celle qu’Argan redoute, celle de Molière&nbsp; qui joua là son dernier rôle, et le souvenir de ses comédiens et comédiennes, spectres qui passent d’un personnage à l’autre comme on enfile des gants. C’est grave, un peu, jouissif, beaucoup, et virtuose. À voir et revoir (ils l’ont beaucoup joué&nbsp;!) sans modération. À partir de 8 ans.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Malade Imaginé</em></strong>
De Philippe Car, d’après Molière
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 9 au 19 juillet à 15h30, relâche le 13</mark>
<strong>Théâtre des Carmes</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Aimer pour la première fois</strong></h2>



<p><strong>Alexandra Cismondi</strong> (Cie <strong>Vertiges</strong>)&nbsp; a écrit un très beau texte, sorte de légère dystopie dans un futur qui nous est proche, mais où langue et les rapports parents/enfants ont évolué, intégrant des changements de genre et une vraie émancipation des ados, mais aussi un environnement extra familial plein de menaces. Lola fête ses quinze ans, et annonce qu’elle a un premier amour. Cette scène, dansée, jouée, en appelle d’autres, varie, se rejoue, se tragédise, sort du réalisme de toute part, et parle du réel pourtant. <em>Il faudra que tu m’aimes le jour où j’aimerai pour la première fois </em>contient à la fois toute la violence des cours de lycée, et toutes les aspirations, les rêves fous, d’une jeunesse qu’on a enfermée. Adolescent·e·s qui nous ressemblent, parents qui pourraient nous ressembler, par instants. À partir de 13 ans.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Il faudra que tu m’aimes…&nbsp;</em></strong><br>Texte, mise en scène Alexandra Cismondi<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 19 juillet à 20h30, relâche le 17</mark><br><strong>L’Entrepôt</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Flagrant délit de fraternité</strong></h2>



<p>Grand pays est une fresque villageoise, écrite par <strong>Faustine Noguès</strong>, à partir de témoignages recueillis dans la vallée de la Roya. Divisé en trois actes, le récit s’attache à une institutrice, deux militants de gauche et un sympathisant d’extrême droite. Chacun vient d’être condamné par la justice : l’enseignante pour avoir refusé de commenter la devise Liberté, Égalité, Fraternité et ses concitoyens pour avoir secouru des migrants égarés. Le second segment relate les discussions entre ces caractères, à la base inconciliables et pourtant décidés à s’unir en collectif. Le dernier volet restitue les débats de magistrats, amenés à statuer sur le délit de fraternité. À la rigueur documentaire de la troisième partie, répondent les discussions tantôt poignantes, souvent vigoureuses, parfois pittoresques, entre ces parias de bonne foi et néanmoins hors-la-loi. La façon dont le quatuor d’interprètes jongle avec registres et personnages, sans altérer le rythme et la précision de certains énoncés, relève d’une pure virtuosité. Au sortir de ce <em>Grand Pays</em>, on applaudit les saltimbanques et on se réjouit de vivre dans un pays de justice et démocratie, qu’il convient de préserver. Quoiqu’il en coûte.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119750" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Kevin Buy</figcaption></figure>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Grand Pays</em></strong>
Texte de Faustine Noguès 
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 26 juillet, relâche les 13 et 20 </mark>
<strong>Théâtre des Carmes</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La ballerine, son double et beaucoup de rouge</strong></h2>



<p>D’un tapis écarlate, émerge une forme en pointes et tutu. Sous nos yeux, la masse se dénoue, se dédouble, dans une lenteur inhérente à une mise ou un retour au monde. Créée, il y a deux ans entre deux confinements, <em>InKarné</em> est une pièce pensée comme un réveil, une lutte contre la pesanteur, un élan de mouvement, un souffle face aux entraves. La proposition confronte le langage organique et l’art marionnettique chers à la compagnie <strong>Deraïdenz</strong>. En juillet prochain, ce solo confié à <strong>Marion Gassin</strong>, sera sur le plateau du Théâtre Golovine. L’occasion de retravailler une œuvre destinée, à l’origine, à être représentée en lumière naturelle, entourée de vieilles pierres. <em>InKarné</em> sera accompagné d’une parade évolutive, statique ou déambulatoire, que, selon leurs habitudes, les Deraïdenz assimilent à une création autonome. Fidèles à eux-même, les Deraïdenz creusent le sillon de l’imaginaire, de la physicalité et du dialogue des formes, à travers une pièce qui interroge l’intime, dans une approche symbolisée par le double construit par Baptiste Zsilina, un corps troublant, fascinant et d’une profonde élégance. En vue de cette campagne estivale, la compagnie lance un appel à financement via le site HelloAsso.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119753" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=1365%2C2048&amp;ssl=1 1365w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=1920%2C2880&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?w=1707&amp;ssl=1 1707w" sizes="auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Serge Gutwirth</figcaption></figure>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>InKarné</em></strong>
Mise en scène Léa Guillec
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 27 juillet, relâche le lundi</mark>
<strong>Théâtre Golovine</strong></pre>



<p>AGNÈS FRESCHEL ET MICHEL FLANDRIN</p>



<pre class="wp-block-verse">D’autres spectacles, vus en avant-premières ou dans les premiers jours du festival, seront chroniqués durant le mois de juillet dans les pages <em>"l'été de Zébuline"</em> à retrouver dans <em>La Marseillaise </em></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/reperes-dans-le-off/">Repères dans le Off</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Avignon, faites vos jeux !</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jul 2023 09:22:41 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>11 à table</strong></h2>



<p>La pièce d’<strong>Agnès Pétreau </strong>(compagnie<strong> Senna’ga</strong>) s’inscrit dans le cycle de travail artistique de la comédienne, metteuse en scène et dramaturge consacré au thème de la famille. Après <em>Arsène et Coquelicot</em> (<strong>Sylvain Levey</strong>), <em>J’aime pas ma petite sœur </em>(<strong>Sébastien Joanniez</strong>), voici <em>11 à table</em> qui s’attache à ce début fascinant d’aventure collective qu’est une naissance… Chloé, à l’occasion de son élection au conseil municipal de Pontvermeil, se remémore ses débuts, en famille d’accueil. Une foule de personnages, tous interprétés avec verve et intelligence par Agnès Pétreau, émergent du flux des souvenirs qu’une narration tendre et humoristique rend particulièrement attachants. Une nouvelle pépite de la compagnie Senna’ga à savourer…<br>Maryvonne Colombani</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Onze-a-table-113.jpg?resize=680%2C467&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119716" width="680" height="467" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Onze-a-table-113.jpg?resize=218%2C150&amp;ssl=1 218w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Onze-a-table-113.jpg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Onze-a-table-113.jpg?zoom=2&amp;resize=680%2C467&amp;ssl=1 1360w" sizes="auto, (max-width: 680px) 100vw, 680px" /><figcaption class="wp-element-caption">Onze à table © X-DR</figcaption></figure>
</div>


<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 29 juillet</mark> (14h45), relâches les 17 et 24
<strong>Cour du spectateur</strong>
06 28 67 09 82</pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Marseille mes amours</strong></h2>



<p>Les nostalgiques de l’opérette marseillaise seront comblés par ce spectacle espiègle qui joue au funambule entre les clichés joyeusement cultivés du beau ténébreux et de la spirituelle Miette. Vincent Scotto règne sur ce petit monde mené par <strong>Jean-Christophe Born</strong> (Compagnie Gaby Deslys) auquel se joignent les sémillantes <strong>Géraldine Jeannot</strong> et <strong>Lydie Peyrichoux</strong>. On s’attarde avec bonheur au <em>Petit Cabanon</em> pas plus grand qu’un mouchoir de poche, on joue à la pétanque, on goûte au <em>Plaisir de la Pêche</em> tandis que <em>La Canebière</em> nous entraîne autour du monde. Une bouffée de légèreté bienfaisante chorégraphiée par <strong>Sébastien Oliveros</strong>.<br>M.C.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="526" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Marseille-mes-amours-%C2%A9-Bertrand-Perisson.png?resize=696%2C526&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119717" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Marseille-mes-amours-%C2%A9-Bertrand-Perisson.png?w=968&amp;ssl=1 968w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Marseille-mes-amours-%C2%A9-Bertrand-Perisson.png?resize=300%2C227&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Marseille-mes-amours-%C2%A9-Bertrand-Perisson.png?resize=768%2C581&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Marseille-mes-amours-%C2%A9-Bertrand-Perisson.png?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Marseille-mes-amours-%C2%A9-Bertrand-Perisson.png?resize=696%2C526&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Marseille-mes-amours-%C2%A9-Bertrand-Perisson.png?resize=555%2C420&amp;ssl=1 555w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Marseille-mes-amours-%C2%A9-Bertrand-Perisson.png?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Marseille mes amours © Bertrand Périsson</figcaption></figure>
</div>


<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 29 juillet</mark> (12h50), relâches les 17 et 24 juillet
<strong>Notre Dame Théâtre</strong>
<a href="http://theatrenotredame.com">theatrenotredame.com</a></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>J’ai raté ma vie de tapin en voulant faire l’acteur</strong></h2>



<p>Le metteur en scène <strong>Yves Penay</strong> (<strong>Compagnie du Refuge</strong>) s’empare du texte inédit de l’écrivain, dramaturge, compositeur, metteur en scène et comédien, <strong>Pierre Notte</strong>, <em>Prostitutions</em>. Le titre devient pour le théâtre <em>J’ai raté ma vie de tapin en voulant faire l’acteur</em>. Seule en scène, <strong>Cécile Fleury</strong> endosse tous les rôles (tapins, stars…) avec fluidité : un retournement, un passage derrière le rideau translucide qui laisse voir les changements de costume, et la transformation s’opère. Toute la gamme des émotions se voit incarnée, de la plus lumineuse à la plus trouble, de la plus cocasse à la plus désespérée, rythmée par la réitération de la fin tragique d’un personnage : la mort à soi, aux autres, le retour à l’art, la distanciation entre l’être et ce qu’il fait, les actes et les motivations réelles, s’orchestrent en une spirale qui s’achèvera sur l’image statuaire d’une chute d’ange baroque. Époustouflante de vérité, l’actrice transcende le texte, lui accorde une puissance allégorique. Le corps se fait idée, la vie prend son relief dans les mots, désespoirs de la chair et de l’âme qui débordent de l’enveloppe des phrases. Une claque théâtrale et humaine. <br>M.C.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/JAI-RATE-MA-VIE.-photo-1-by-Stephane-Baquet.jpeg?resize=646%2C391&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119718" width="646" height="391" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/JAI-RATE-MA-VIE.-photo-1-by-Stephane-Baquet.jpeg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/JAI-RATE-MA-VIE.-photo-1-by-Stephane-Baquet.jpeg?resize=300%2C182&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/JAI-RATE-MA-VIE.-photo-1-by-Stephane-Baquet.jpeg?resize=768%2C465&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/JAI-RATE-MA-VIE.-photo-1-by-Stephane-Baquet.jpeg?resize=150%2C91&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/JAI-RATE-MA-VIE.-photo-1-by-Stephane-Baquet.jpeg?resize=696%2C422&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/JAI-RATE-MA-VIE.-photo-1-by-Stephane-Baquet.jpeg?resize=693%2C420&amp;ssl=1 693w" sizes="auto, (max-width: 646px) 100vw, 646px" /><figcaption class="wp-element-caption">J&rsquo;AI RATE MA VIE… © Stéphane Baquet</figcaption></figure>
</div>


<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 29 juillet</mark> (15h50)<strong>
Théâtre La Luna
</strong><a href="http://theatre-laluna.fr">theatre-laluna.fr</a></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et Dieu créa le swing</strong></h2>



<p>Une ambiance digne de <em>L’Odyssée de l’espace</em> inaugure l’entrée en scène d’<strong>Annabelle Sodi-Thibault</strong> (aussi aux compositions, arrangements et direction artistique), <strong>Ita Graffin</strong> et <strong>Morgane Touzalin-Macabiau</strong>, vêtues de « peaux de bêtes » et incapables de tout langage articulé. Les percussions sont découvertes, premier langage, avant l’apparition du piano en majesté… Les chants émergent de la narration, potache, ludique, drôle, dont les étapes sont marquées par l’évolution des costumes. Le répertoire abordé retrace toute une histoire de la chanson, se plaît aux bribes, passe d’un air à l’autre, virevolte entre les époques, s’attache au gospel puis au blues, se glisse dans les strass des comédies musicales, reprend les tubes de toutes les générations, depuis <em>Belle comme le jour</em> à <em>Baby girl</em>, <em>Pour un flirt avec toi</em>, <em>Il me dit que je suis belle</em>, <em>J’aime les filles</em>… Un jeu de séduction tisse sa trame cocasse avec le piano de <strong>Jonathan Soucasse</strong>, dont les improvisations ourlent de leur virtuosité les thèmes sans cesse en mouvement. Pas de fausse note dans cette folie musicale où s’articulent sans repos les modes et les tonalités. En un même mouvement se dessine une dizaine de chansons ! On voyage dans le temps et les lieux, voici <em>Amsterdam</em> de Jacques Brel, avant de s’évader en Italie, <em>Felicita</em> ! Les paroles se prennent de fantaisie, apportent une pizza à table… Le répertoire lyrique, même pas peur ! Mozart, Verdi, Offenbach, Bellini sont convoqués en extraits flatteurs avant de céder la place à Lady Gaga ou Beyoncé. On finit par <em>Jolie Môme</em>, en un doux clin d’œil à Juliette Greco… <em>Et dieu créa le swing</em>, titre le spectacle : peut-être. En tout cas, les <strong>Swing Cockt’Elles</strong> le servent avec brio.<br>M.C.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Et-dieu-crea-le-swing-%C2%A9-XDR.jpg?resize=614%2C409&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119719" width="614" height="409" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Et-dieu-crea-le-swing-%C2%A9-XDR.jpg?w=900&amp;ssl=1 900w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Et-dieu-crea-le-swing-%C2%A9-XDR.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Et-dieu-crea-le-swing-%C2%A9-XDR.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Et-dieu-crea-le-swing-%C2%A9-XDR.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Et-dieu-crea-le-swing-%C2%A9-XDR.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Et-dieu-crea-le-swing-%C2%A9-XDR.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="auto, (max-width: 614px) 100vw, 614px" /><figcaption class="wp-element-caption">Et dieu créa le swing © XDR</figcaption></figure>
</div>


<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 29 juillet </mark>(18h05), relâches les 11, 18 et 25
<strong>Les 3 soleils
</strong><a href="http://les3soleils.fr">les3soleils.fr</a></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Iphigénie à Kos</strong></h2>



<p>Trois voix, trois cultures (<strong>Kala Neza</strong>, <strong>Chantal Raffanel</strong>, <strong>Maria Kakogianni</strong> par ailleurs à l’origine du texte), plongent dans les pensées d’une femme venue du Cameroun. Au large de la Grèce, en transit vers Samos et son camp de réfugiés, la future mère arpente l’île de Kos. Sur cette terre, foyer d’une culture millénaire et désormais « gare de triage » pour les exilés du sud, son exode dangereuse croise le dilemme d’Agamemnon. Pour complaire aux dieux et attiser le vent qui portera ses armées vers la cité troyenne, le roi des grecs sacrifia Iphigénie, sa fille. Des mythes d’autrefois aux intérêts d’aujourd’hui, perdurent des sacrifices plus ou moins consentis. Chaque époque suscite ses immolations, le constat se dessine au fil de ce vagabondage intérieur à travers l’Histoire et le temps présent. En dépit de son désir d’englober les calamités, au risque de verser dans le catalogue doloriste, <em>Iphigénie à Kos</em>, telle une méditation édifiante et érudite, se déploie en un oratorio qui se reçoit dans une attention recueillie.<br>MICHEL FLANDRIN</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Iphigenie-a-Kos%C2%A9-Leslie-Fernandez-6.jpg?resize=662%2C442&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119720" width="662" height="442" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Iphigenie-a-Kos%C2%A9-Leslie-Fernandez-6.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Iphigenie-a-Kos%C2%A9-Leslie-Fernandez-6.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Iphigenie-a-Kos%C2%A9-Leslie-Fernandez-6.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Iphigenie-a-Kos%C2%A9-Leslie-Fernandez-6.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Iphigenie-a-Kos%C2%A9-Leslie-Fernandez-6.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Iphigenie-a-Kos%C2%A9-Leslie-Fernandez-6.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Iphigenie-a-Kos%C2%A9-Leslie-Fernandez-6.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Iphigenie-a-Kos%C2%A9-Leslie-Fernandez-6.jpg?w=1167&amp;ssl=1 1167w" sizes="auto, (max-width: 662px) 100vw, 662px" /><figcaption class="wp-element-caption">Iphigenie à Kos © Leslie Fernandez</figcaption></figure>
</div>


<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 22 juillet</mark> (13h20), relâches les 11 et 22
<strong>Isle 80
</strong><a href="http://isle80.wordpress.com">isle80.wordpress.com</a></pre>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Lune Jaune, la ballade de Leïla et Lee</strong></h2>



<p>Un soir, à Glasgow, Leïla accompagne Lee pour une virée dans un cimetière. L’échappée tourne mal et les jeunes gens s’enfuient plus au nord. Au cœur des highlands, le couple croise un chasseur solitaire : un secours ? Une menace ? La compagnie <strong>Il va sans dire</strong> continue à raconter des histoires. Mais, cette fois, à l&rsquo;unisson de ses protagonistes fiévreux et désemparés, <em>Lune Jaune ou la ballade de Leïla et Lee</em> alterne faux semblants et ruptures de ton. À tel point que l&rsquo;on en vient à s’interroger si cette folle équipée, ne serait qu&rsquo;un voyage au centre d&rsquo;une tête. En l&rsquo;occurrence celle de Leïla (<strong>Marion Bajot</strong>). Tour à tour midinette ou furieusement exaltée, la jeune femme s&rsquo;acharne à remplir les vides d&rsquo;une adolescence, bien avare de perspectives. De la maladresse fragile à l&rsquo;excitation extrême, la comédienne affiche une malléabilité émotionnelle souvent confondante. Fuite en avant chaotique ou odyssée d&rsquo;un esprit chahuté, quoi qu&rsquo;il en soit cette <em>Lune Jaune</em> se suit comme une captivante équipée au bout de la vie. Ou au bord d&rsquo;un lit. <br>M.F.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="522" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Lune-jaune-%C2%A9-Vincent-Tallon.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119721" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Lune-jaune-%C2%A9-Vincent-Tallon.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Lune-jaune-%C2%A9-Vincent-Tallon.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Lune-jaune-%C2%A9-Vincent-Tallon.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Lune-jaune-%C2%A9-Vincent-Tallon.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Lune-jaune-%C2%A9-Vincent-Tallon.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Lune-jaune-%C2%A9-Vincent-Tallon.jpg?resize=1068%2C801&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Lune-jaune-%C2%A9-Vincent-Tallon.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Lune-jaune-%C2%A9-Vincent-Tallon.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Lune-jaune-%C2%A9-Vincent-Tallon.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Lune-jaune-%C2%A9-Vincent-Tallon.jpg?w=1280&amp;ssl=1 1280w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Lune jaune © Vincent Tallon</figcaption></figure>
</div>


<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 26 juillet </mark>(16h15), relâches les 17 et 24
<strong>Théâtre l'Entrepôt</strong>
04 90 86 30 37</pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Atteintes à sa vie&nbsp;</strong></h2>



<p>Elle se nomme Anne, Anny, Ania, Anoushka… Elle voyage beaucoup. Elle est tour à tour scientifique, plasticienne, militante humanitaire, terroriste, star du X… On ne la voit jamais mais l’on parle d’elle sans cesse. Publié en 1997 par le dramaturge britannique Martin Crimp, <em>Atteintes à sa vie</em> dresse, en 17 tableaux, l’état des lieux d’une époque, à travers un kaléidoscope de la condition féminine. <strong>Bertrand Beillot</strong>, <strong>Paul Camus</strong>, <strong>Théodora Carla</strong> et <strong>Laetitia Mazzoleni</strong> unissent leurs talents respectifs : pour le violon, les langues étrangères, le chant (soprano ou baryton-basse) et le burlesque. Chacun se partage la parole au fil d’un récit, d’une démonstration et, par moment, d’une performance, autour de ce « personnage outil », à la fois mimétique et multifonction. Entre les mains des interprètes, des cubes virevoltent sous des lumières disco. Ce côté « show » accentue l’aspect musical de l’écriture, autant qu’il souligne l’ironie <em>british</em> de l’auteur. Plus de 25 ans après, <em>Atteintes à sa vie</em> n’a rien perdu en pertinence ni en virulence. Ça harangue, ça questionne et ça cogne, mais toujours en cadence et sans aucune faute de goût.<br>M.F.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 25 juillet</mark> (12h20), relâches les 12 et 19  
<strong>Théâtre Transversal</strong> 
<a href="http://theatretransversal.com">theatretransversal.com</a></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Dans la mesure de l’impossible</strong></h2>



<p>Pour pallier l’annulation tardive des<em> Emigrants</em> mis en scène par <strong>Lupa</strong>, <strong>Tiago Rodrigues</strong> s’autoprogramme, geste contesté lorsque tant de metteurs en scène auraient aimé bénéficier ainsi d’une visibilité de neuf représentations au cœur du Festival. Mais ce choix s’explique sans doute davantage par des raisons financières que d’ego, <em>Dans la mesure de l’impossible</em>, création 2022, étant déjà produit, avec un calendrier de tournée très fourni. La pièce repose sur un travail subtil d’écriture, à partir des propos de travailleurs de l’humanitaire opérant en terrain de guerre, et confrontés quotidiennement à la violence et à la mort, à l’impuissance et à la colère. Vivant l’impossible. Recueillis lors d’entretiens qu’ils savaient destinés au théâtre, les récits des humanitaires en disent autant sur eux-mêmes, leur nécessaire et impossible résilience, que sur ceux qu’ils tentent de sauver. Anonymisés, dégenrés, universalisés puisqu’aucun lieu de conflit n’est cité, ces récits prennent aux tripes, portés par quatre acteurs magnifiques, une musique live battante, déchirante puis contemplative, et un décor en forme de tente de campement qui se déploie comme un ventre qui respire. Le monde se partage entre le Possible, les pays en paix, et l’Impossible, les régions en guerre. Tiago Rodrigues nous permet d’en prendre la mesure.<br>AGNÈS FRESCHEL</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Dans-la-mesure-de-limpossible-%C2%A9-Comedie-de-Geneve-Magali-Dougados.jpeg?resize=670%2C462&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119722" width="670" height="462" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Dans-la-mesure-de-limpossible-%C2%A9-Comedie-de-Geneve-Magali-Dougados.jpeg?resize=218%2C150&amp;ssl=1 218w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Dans-la-mesure-de-limpossible-%C2%A9-Comedie-de-Geneve-Magali-Dougados.jpeg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w" sizes="auto, (max-width: 670px) 100vw, 670px" /><figcaption class="wp-element-caption">Dans la mesure de l&rsquo;impossible © Comédie de Genève &#8211; Magali Dougados</figcaption></figure>
</div>


<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 13 au 22 juillet </mark>(16h), relâche le 17<strong>
Opéra d’Avignon
</strong><a href="http://festival-avignon.com">festival-avignon.com</a></pre>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Jacques &amp; Chirac</strong></h2>



<p>Les habitués du Off connaissent la <strong>Cie du Grand Soir</strong>, forte de quelques jolis succès publics très politiques et très joyeux, « parce que l’humour c’est aussi politique ». Les spectateurs se sont compressés dans les salles durant trois années consécutives pour voir <em>Cabaret Louise</em>, spectacle sur la Commune et Louise Michel, et continueront sans doute de remplir le Théâtre de Notre Dame, comme depuis cinq ans, pour revoir <em>Dieu est mort</em>, diatribe contre l’idée de Dieu, mais aussi enquête pudique de <strong>Régis Vlachos</strong> sur son enfance et son passé de prof de philo.<br>Au Théâtre des Barriques une création, toujours sur un texte de Régis Vlachos, toujours accompagné de <strong>Charlotte Zotto</strong> aussi convaincante en Bernadette qu’en animatrice télé. Mais cette fois <strong>Marc Pistolesi </strong>est avec eux sur scène et à la mise en scène, ce qui renforce clairement la théâtralité d’une compagnie qui aime le show et l’adresse directe. <em>Jacques &amp; Chirac</em> s’inscrit dans un décor soigné, des archives qui dialoguent avec de la création vidéo, une danse virevoltante de changements de personnages et de costumes, des trouvailles de mise en scène délicieuses. Les trois acteurs s’en donnent à chœur joie, on rit beaucoup, et on se souvient des bourdes sympathiques d’un Président paradoxal, criminel en Afrique, vendant L’Humanité, auteur du « bruit et des odeurs » et de « This is not a method », dont ils font un rap endiablé. Qu’est ce qu’un président sous la V<sup>e</sup> République ? Chirac qui ne fut pas le pire d’entre eux et demeure aujourd’hui un des plus populaires, était un monstre de duplicité.<br>A.F.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Jacques-et-Chirac-%C2%A9-Philippe-Hanula.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119723" width="696" height="464" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Jacques-et-Chirac-%C2%A9-Philippe-Hanula.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Jacques-et-Chirac-%C2%A9-Philippe-Hanula.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Jacques-et-Chirac-%C2%A9-Philippe-Hanula.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Jacques-et-Chirac-%C2%A9-Philippe-Hanula.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Jacques-et-Chirac-%C2%A9-Philippe-Hanula.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Jacques-et-Chirac-%C2%A9-Philippe-Hanula.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jacques et Chirac © Philippe Hanula</figcaption></figure>
</div>


<pre class="wp-block-verse"><em>Dieu est mort</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 29 juillet </mark>(12h50), relâches les 11, 18 et 25<br><strong>Théâtre Notre Dame<br></strong><a href="http://theatrenotredame.com">theatrenotredame.com</a><br><br><em>Jacques &amp; Chirac</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 29 juillet </mark>(19h50), relâches les 11, 18 et 25<br><strong>Théâtre des Barriques</strong><br><a href="http://theatredesbarriques.com">theatredesbarriques.com</a></pre>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Asmanti [Midi-Minuit]</strong></h2>



<p>La compagnie <strong>Hylel</strong>, emmenée par <strong>Marina Gomes</strong>, propose une petite pièce dansée aux <em>Hivernales</em>, répétée et créée à Klap, redonnée récemment au <em>Festival de Marseille</em>, provoquant de longues <em>standing ovation</em> au Théâtre de la Sucrière, au cœur des quartiers Nord de Marseille.<em> Asmanti [Midi-Minuit]</em> met en scène le quotidien des jeunes des quartiers délaissés. Qui parlent, dansent – du hip-hop bien sûr –, s’ennuient, font le guet, rient, désoeuvrés et solidaires. Partagent une chaise et un banc, n’ont visiblement rien à faire que de peupler l’attente, secoués de tensions qu’ils rengainent. Puis vient la nuit et tout se durcit, devient tragique, et les regards jusque-là amusés et rebelles accusent, fermés et durs, une société qui les cantonne et les méprise. Les bras ouverts pour enlacer le vide se tendent, durcissent et les poings surgissent, soulignant les regards acérés comme des couteaux.Les exploits dansés se succèdent, sans démonstration cependant, loin de l’esprit d’une <em>battle</em>, tenant un propos clair : la jeunesse des quartiers pauvres subit de plein fouet une violence quotidienne meurtrière, et les préjugés exercés à leur égard. Ceux d’Avignon devraient y venir voir… <br>A.F.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 10 au 20 juillet</mark> (13h15), relâche le 15<strong>
Les Hivernales – CDCD
</strong><a href="http://hivernales-avignon.com">hivernales-avignon.com</a></pre>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La Question</strong></h2>



<p>Harry Salem, dit <strong>Henri Alleg</strong>, est mort il y a tout juste dix ans. Juif fuyant à Alger en 1939, militant communiste dès lors, directeur du <em>Républicain d’Alger</em> interdit en 1955, il est arrêté en 1957, quelques jours avant Maurice Audin, et torturé par les militaires français de la 10<sup>e</sup> division parachutiste.<em>La Question</em> est le récit, insoutenablement précis, de ces jours de torture. Récit écrit clandestinement dans sa cellule, remis à son avocat, passé sous le manteau, tapé par sa femme à Paris, publié en 1957 par Jérôme Lindon, interdit aussitôt par la censure française. Publié à nouveau en Suisse, le livre contribua grandement à la prise de conscience de la torture exercée en Algérie.Ses phrases courtes, directes, écrites en économisant son papier et son bout de mine, sont d’une force littérale et littéraire foudroyante. Les tortionnaires se réfèrent constamment à la Gestapo, et reproduisent les sévices de la baignoire, de la gégène, de l’électricité qui traverse le sexe, la nuque, jusqu’à la perte de conscience répétée. <strong><br>Stanislas Nordey</strong> met toute sa puissance d’acteur dans l’incarnation, sans filtre, d’Henri Alleg. Racontant parfois, vivant souvent, les faits, l’effroi, la conscience politique allumée aussi longtemps que la conscience physique le permet, comme un rempart à la folie. Un de ses plus grands rôles, tout en retenue et sobriété, qui n’atténuent en rien l’horreur de l’histoire, et le constat paradoxal de l’abjection et de la grandeur humaine. <br>A.F.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/La-question-%C2%A9-Jean-Louis-Fernandez.jpg?resize=638%2C426&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119724" width="638" height="426" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/La-question-%C2%A9-Jean-Louis-Fernandez.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/La-question-%C2%A9-Jean-Louis-Fernandez.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/La-question-%C2%A9-Jean-Louis-Fernandez.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/La-question-%C2%A9-Jean-Louis-Fernandez.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/La-question-%C2%A9-Jean-Louis-Fernandez.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/La-question-%C2%A9-Jean-Louis-Fernandez.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="auto, (max-width: 638px) 100vw, 638px" /><figcaption class="wp-element-caption">La question © Jean-Louis Fernandez</figcaption></figure>
</div>


<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 26 juillet</mark> (16h30), relâches 13 et 20 juillet<strong>
Théâtre des Halles</strong> 
<a href="http://theatredeshalles.com">theatredeshalles.com</a></pre>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le Malade imaginé</strong></h2>



<p><strong>L’Agence de Voyages imaginaires </strong>reprend son <em>Malade imaginé</em>, qui concentre le savoir faire si particulier de la compagnie. <strong>Philippe Car</strong> et <strong>Valérie Bournet</strong> savent comme personne faire naître l’âme de certains textes classiques en les revisitant de leur esprit teinté de <em>commedia</em>, de marionnettes, de nostalgie, d’irrévérence, de musiques… et d’amour du théâtre. À partir d’un fauteuil et de costumes ils font naître la vie, puis la mort. Celle qu’Argan redoute, celle de Molière qui joua là son dernier rôle, et le souvenir de ses comédiens et comédiennes, spectres qui passent d’un personnage à l’autre comme on enfile des gants. C’est grave, un peu, jouissif, beaucoup, et virtuose. À voir et revoir (ils l’ont beaucoup joué !) sans modération. À partir de 8 ans.<br>AGNÈS FRESCHEL</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Le-malade-imagine-%C2%A9-Elian-Bachini-copie.jpg?resize=500%2C638&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119725" width="500" height="638" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Le-malade-imagine-%C2%A9-Elian-Bachini-copie.jpg?resize=802%2C1024&amp;ssl=1 802w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Le-malade-imagine-%C2%A9-Elian-Bachini-copie.jpg?resize=235%2C300&amp;ssl=1 235w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Le-malade-imagine-%C2%A9-Elian-Bachini-copie.jpg?resize=768%2C980&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Le-malade-imagine-%C2%A9-Elian-Bachini-copie.jpg?resize=150%2C191&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Le-malade-imagine-%C2%A9-Elian-Bachini-copie.jpg?resize=300%2C383&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Le-malade-imagine-%C2%A9-Elian-Bachini-copie.jpg?resize=696%2C888&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Le-malade-imagine-%C2%A9-Elian-Bachini-copie.jpg?resize=1068%2C1363&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Le-malade-imagine-%C2%A9-Elian-Bachini-copie.jpg?resize=329%2C420&amp;ssl=1 329w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Le-malade-imagine-%C2%A9-Elian-Bachini-copie.jpg?w=1083&amp;ssl=1 1083w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le malade imaginé © Elian Bachini copie</figcaption></figure>
</div>


<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 9 au 19 juillet </mark>(15h30), relâche le 13
<strong>Théâtre des Carmes</strong>
<a href="http://theatredescarmes.com">theatredescarmes.com</a></pre>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le temps retrouvé</strong></h2>



<p>Le dernier volume de <em>La Recherche</em>, comme disent les familiers de <strong>Proust </strong>(personne ne dit Marcel), est celui qui plus que tous les autres s’écrit à une voix, comme si la maladie qui a séparé le narrateur de ses mondes, d’un « <em>côté</em> » ou de l’autre, avait aussi fermé la multiplicité des points de vue possibles. Tous les personnages ont vieilli et paradoxalement le poids du temps est aussi pour le narrateur une libération, celle du passé, de l’anamnèse, de l’attachement. <strong>Xavier Marchand</strong>, metteur en scène de la compagnie marseillaise <strong>Lanicolacheur</strong>, aime les idées presque autant que les mots. Il sait, en tant qu’acteur, transmettre avec finesse les subtilités littéraires. Nul doute que, avançant en âge, ce dernier volume de <em>La Recherche</em> ne le traverse au plus fécond et au plus intime !<br>A.F.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/La-mise-en-scene-de-Xavier-Marchand-est-en-cours-de-re-creation-%C2%A9-DR.png?resize=438%2C329&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119726" width="438" height="329" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/La-mise-en-scene-de-Xavier-Marchand-est-en-cours-de-re-creation-%C2%A9-DR.png?w=640&amp;ssl=1 640w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/La-mise-en-scene-de-Xavier-Marchand-est-en-cours-de-re-creation-%C2%A9-DR.png?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/La-mise-en-scene-de-Xavier-Marchand-est-en-cours-de-re-creation-%C2%A9-DR.png?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/La-mise-en-scene-de-Xavier-Marchand-est-en-cours-de-re-creation-%C2%A9-DR.png?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/La-mise-en-scene-de-Xavier-Marchand-est-en-cours-de-re-creation-%C2%A9-DR.png?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/La-mise-en-scene-de-Xavier-Marchand-est-en-cours-de-re-creation-%C2%A9-DR.png?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w" sizes="auto, (max-width: 438px) 100vw, 438px" /><figcaption class="wp-element-caption">La mise en scène de Xavier Marchand est en cours de re-création © DR</figcaption></figure>
</div>


<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 29 juillet </mark>(12h15), relâches les 11, 18 et 25
<strong>Théâtre du Petit Chien
</strong><a href="http://chienquifume.com">chienquifume.com</a></pre>



<p></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/LEcriture-ou-la-vie-Hiam-Abbass-%C2%A9-Frederic-Murarotto.png?resize=316%2C395&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119727" width="316" height="395" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/LEcriture-ou-la-vie-Hiam-Abbass-%C2%A9-Frederic-Murarotto.png?resize=819%2C1024&amp;ssl=1 819w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/LEcriture-ou-la-vie-Hiam-Abbass-%C2%A9-Frederic-Murarotto.png?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/LEcriture-ou-la-vie-Hiam-Abbass-%C2%A9-Frederic-Murarotto.png?resize=768%2C960&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/LEcriture-ou-la-vie-Hiam-Abbass-%C2%A9-Frederic-Murarotto.png?resize=150%2C188&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/LEcriture-ou-la-vie-Hiam-Abbass-%C2%A9-Frederic-Murarotto.png?resize=300%2C375&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/LEcriture-ou-la-vie-Hiam-Abbass-%C2%A9-Frederic-Murarotto.png?resize=696%2C870&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/LEcriture-ou-la-vie-Hiam-Abbass-%C2%A9-Frederic-Murarotto.png?resize=336%2C420&amp;ssl=1 336w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/LEcriture-ou-la-vie-Hiam-Abbass-%C2%A9-Frederic-Murarotto.png?w=900&amp;ssl=1 900w" sizes="auto, (max-width: 316px) 100vw, 316px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Écriture ou la vie-Hiam Abbass © Frederic Murarotto</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’écriture ou la vie</strong></h2>



<p>Publié en 1994, <em>L’Écriture ou la vie </em>est à la fois un exorcisme et une révélation, un premier et un dernier geste d’écriture, le premier pas, le seul, d’une résilience rendue possible, au fil du temps, par un équilibre subtil entre la mémoire et l’oubli.En 1945 <strong>George Semprùn</strong>, de retour des camps de la mort, après avoir croisé le regard d’effroi d’un soldat américain devant des monceaux de cadavres, a compris qu’il a vécu sa mort, qu’il ne fait plus tout à fait partie des vivants, et qu’il ne pourra plus écrire, sinon au sujet de cette « mort vécue ». Il lui faut choisir <em>L’Écriture ou la vie</em>, et seule Lorène saura lui montrer, plus de 45 ans plus tard, que pour vivre il doit justement l’écrire, cette mort, et s’en affranchir en l’affrontant.Témoignage incontournable de la Shoah, le récit de Semprùn est aussi un magnifique traité d’écriture, d’autobiographie, de mise en récit du réel.Il est porté à quatre voix par <strong>Jean-Baptiste Sastre</strong>,<strong>Caroline Vicquenault</strong>, <strong>Geza Rohrig </strong>et<strong> Hiam Abbass</strong>, dans une production du Théâtre Liberté, scène nationale de Toulon. <br>A.F.<br></p>



<pre class="wp-block-verse">Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 au 26 juillet </mark>(11h), relâches 13 et 20 juillet<br><strong>Théâtre des Halles</strong><br><a href="http://theatredeshalles.com">theatredeshalles.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avignon-faites-vos-jeux/">Avignon, faites vos jeux !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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