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	<title>Archives des Théâtre des Halles - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Théâtre des Halles - Journal Zebuline</title>
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		<title>Par quoi je me sauve</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 09:56:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À la croisée du cirque contemporain, du théâtre, de la danse, de la musique et du cinéma, les créations de La Brebis Égarée bousculent les frontières entre genres et disciplines et abordent des thématiques engagées : environnement, exil, marginalité, histoire des territoires. Écrit par Joshua Imeson, mis en scène par Stefano Fogher, leur dernier spectacle [&#8230;]</p>
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<p>À la croisée du cirque contemporain, du théâtre, de la danse, de la musique et du cinéma, les créations de La Brebis Égarée bousculent les frontières entre genres et disciplines et abordent des thématiques engagées : environnement, exil, marginalité, histoire des territoires. Écrit par Joshua Imeson, mis en scène par Stefano Fogher, leur dernier spectacle <em>Par quoi je me sauve</em> est un spectacle explorant les secousses d’une Amérique marquée par les tensions sociales et culturelles.</p>



<p>La pièce s’articule autour du parcours d’une famille précaire confrontée aux réalités socio-économiques traversées par une partie de la génération X aux États-Unis. Le tout sur fond de bande sonore, également signée Joshua Imeson, conjuguant folk, rock indépendant, hip-hop et musiques électroniques. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 mars<br></mark><br><a href="https://www.theatredeshalles.com/" type="link" id="https://www.theatredeshalles.com/">Théâtre des Halles</a>, Avignon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Je t’aime plus loin que toi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 14:53:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un spectacle à dimension méta-théâtrale, les deux comédiens, Valentine Gérard et Fabrice Adde, incarnant sur scène Valentine et Fabrice, couple d’artistes à la vie comme à la scène, qui souhaitent créer une œuvre puissante, moderne et engagée. Mais la réalité de leur condition d’«&#160;artisans contemporains&#160;» se révèle problématique. Le plateau devient alors un lieu intime [&#8230;]</p>
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<p>Un spectacle à dimension méta-théâtrale, les deux comédiens, Valentine Gérard et Fabrice Adde, incarnant sur scène Valentine et Fabrice, couple d’artistes à la vie comme à la scène, qui souhaitent créer une œuvre puissante, moderne et engagée. Mais la réalité de leur condition d’«&nbsp;artisans contemporains&nbsp;» se révèle problématique.</p>



<p>Le plateau devient alors un lieu intime où se mêlent quotidien, création et remise en question permanente. À travers leurs échanges, les deux interprètes explorent les thèmes du temps qui passe, de la relation amoureuse, de la création artistique et de l’inévitable confrontation avec la mort. Une proposition où fiction et réalité se côtoient et se répondent, au sein d’un théâtre présenté comme un art de vivre et d’aimer. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 mars<br></mark><br><a href="https://www.theatredeshalles.com/" type="link" id="https://www.theatredeshalles.com/">Théâtre des Halles</a>, Avignon</pre>



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		<title>Là, personne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 09:47:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Conçu, écrit, mis en scène et interprété par Geoffrey Rouge-Carrassat, ce seul en scène met en scène un narrateur anonyme qui raconte l’apparition d’une présence mystérieuse dans son quotidien. Au lieu de réagir avec peur, il choisit d’intégrer cette étrangeté à sa vie, acceptant de dépasser la peur initiale pour traverser le vaste territoire du [&#8230;]</p>
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<p>Conçu, écrit, mis en scène et interprété par Geoffrey Rouge-Carrassat, ce seul en scène met en scène un narrateur anonyme qui raconte l’apparition d’une présence mystérieuse dans son quotidien. Au lieu de réagir avec peur, il choisit d’intégrer cette étrangeté à sa vie, acceptant de dépasser la peur initiale pour traverser le vaste territoire du fantasme et de l’inconnu. Cette présence énigmatique devient le point de départ d’une enquête intime, un éloge du doute plus que de la résolution, questionnant les mécanismes psychologiques qui nous lient à ce qui nous échappe. Accompagné par une création sonore signée Nicolas Daussy et les lumières d’Emma Schler. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 février<br></mark><a href="https://www.theatredeshalles.com/" type="link" id="https://www.theatredeshalles.com/">Théâtre des Halles</a>, Avignon</pre>



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		<title>Avignon en hiver</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 09:21:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival d’hiver des scènes d’Avignon évolue, dans une certaine idée de la continuité, devenue aujourd’hui marginale. Ainsi Julien Gélas invite Nicolas Pagnol au théâtre du Chêne noir hérité de son père. Les textes de Marcel Pagnol y seront dits par… Vincent Fernandel. Le fils de Gérard Gélas programme aussi sa propre adaptation du Horla [&#8230;]</p>
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<p>Le festival d’hiver des scènes d’Avignon évolue, dans une certaine idée de la continuité, devenue aujourd’hui marginale. Ainsi <strong>Julien Gélas</strong> invite <strong>Nicolas Pagnol </strong>au théâtre du Chêne noir hérité de son père. Les textes de Marcel Pagnol y seront dits par… <strong>Vincent Fernandel</strong>. Le fils de Gérard Gélas programme aussi sa propre adaptation du <em>Horla </em>de Maupassant, adapté à l’ère de l’I.A.</p>



<p>Un autre père presque fondateur du Off reste aux commandes&nbsp;: Serge Barbuscia (Théâtre du Balcon) est président des Scènes d’Avignon, et propose une édition des 20 ans qui s’attache à rendre hommage : ainsi le 27 janvier une pause déjeuner sera proposée autour d’André Benedetto, dramaturge qui créa le premier festival Off en 1966, dans un élan politique qui annonçait les jolis jours de Mai… et les frictions fécondes du In et du Off.</p>



<p>Mais cette édition de <em><strong>Fest’hiver</strong></em> ouvre aussi largement les portes de la capitale du théâtre à de nouvelles formes, de nouveaux lieux, et des talents qui vivent hors des remparts et de la ville. Ainsi le 23 janvier les ateliers collectifs de la Cie <strong>Sortie 23</strong> invitent le public aux Bains Pommer, magnifique lieu patrimonial récemment restauré. La soirée des 20 ans se tiendra à LaScierie, dans l’esprit de ce tiers lieu industriel, avec DJ, rencontres et guinguette bio.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du théâtre des femmes</mark></strong></p>



<p>Mais l’essentiel à Avignon restera toujours le théâtre&nbsp;! L’Entrepôt (Cie Mise en scènes) et le Festival d’Avignon sont partenaires des Scènes d’Avignon*, et chacun propose un ou plusieurs spectacles, qui souvent entrent en résonance avec leur dernière ou leur future programmation d’été.</p>



<p>Ainsi le Festival d’Avignon programme <em>La Lettre</em> de <strong>Milo Rau </strong>à la Fabrica&nbsp;; <strong>Judith Desse</strong>, à l’Entrepôt propose <em>Colette au pays du Soleil levant</em> un émouvant quintet écrit dans une maison de retraite, où les danseurs ont les corps recouverts d’argile, qui deviendra poussière.</p>



<p>Les femmes sont aussi beaucoup plus présentes sur les plateaux des Scènes d’Avignon, qui restent majoritairement, mais plus uniquement, dirigées par des hommes. Et les metteuses en scène proviennent de toute la région&nbsp;: ainsi <strong>Wilma Levy</strong> (Cie marseillaise Des Passages), après <em>Héroïnes</em>, travaille avec <strong>Charlie Radix</strong> sur la sororité, et le lien de la politique et de l’intime. <strong>Eloïse Mercier</strong> (Cie toulonnaise Microscopique) joue <em>Les Meutes </em>avec <strong>Gauthier Bauxebelt</strong>, un duo dans l’air du conte à la prose ciselée, avec Lou, les loups et leurs meutes plus ou moins sauvages. <strong>Marie Provence</strong> (Cie marseillaise 7<sup>e</sup> Ciel) reprend <em>La Stupéfaction</em>, où un trio d’êtres cabossés se confronte et s’entraide. Enfin la Cie marseillaise Le Vaisseau propose sa deuxième création, écrite et mise en scène par <strong>Nina Ayachi </strong>et <strong>Clara Chrétien&nbsp;</strong>: <em>Le Cabaret des Oiseaux</em>, une lutte conte les portes fermées et la mort, dans un registre pourtant burlesque, aussi…</p>



<pre class="wp-block-verse">Agnès Freschel<br><br><a href="https://www.scenesdavignon.fr/festhiver.html" type="link" id="https://www.scenesdavignon.fr/festhiver.html">Fest’hiver</a><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 23 janvier au 1er février</mark><br> Divers lieux, Avignon<br>*Théâtre des Halles, du Balcon, de Chêne noir, du Chien qui fume, des Carmes et Transversal</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Avignon : Le Grand Canyon est à Roussillon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 10:42:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Thelma, Louise et nous, le road movie de deux françaises d’aujourd’hui, part du Finistère pour se conclure dans les ocres de Roussillon. Sur scène Nolwenn le Doth, la bretonne échouée à Avignon, cofondatrice avec Anna Pabst de la compagnie Le Bleu d’Armand, dont les Héroïnes et autres Chevaleresse ont marqué la scène féministe avignonnaise.  Est-ce la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Thelma, Louise et nous</em>, le road movie de deux françaises d’aujourd’hui, part du Finistère pour se conclure dans les ocres de Roussillon. Sur scène <strong>Nolwenn le Doth</strong>, la bretonne échouée à Avignon, cofondatrice avec <strong>Anna Pabst</strong> de la compagnie <strong>Le</strong> <strong>Bleu d’Armand</strong>, dont les <em>Héroïnes </em>et autres <em>Chevaleresse </em>ont marqué la scène féministe avignonnaise. </p>



<p>Est-ce la proximité d’un tribunal où s’est jugée l’affaire Pélicot ? Le sujet de la domination masculiniste, du viol et de la violence verbale et symbolique des hommes prend une profondeur particulière dans la ville : le Théâtre des Halles, où le spectacle était programmé par la Scène nationale de Cavaillon, affichait complet à chacune de ses représentations. </p>



<p>Les deux actrices autrices jonglent avec drôlerie et intelligence entre le film et leur propre fiction&nbsp;: ces deux femmes qui portent leurs prénoms, Anna et Nolwenn, veulent revivre aujourd’hui le parcours de <em>Thelma et Louise</em>, leur film culte, qu’elles résument et analysent en quelques images puis quelques scènes. Pour ce faire, la brune et la blonde, drôles, fortes et émouvantes, alternent avec intelligence les moments d’adresse au public et les scènes du film, et incarnent aussi les personnages masculins avec une belle lourdeur comique. Elles installent ainsi une complicité immédiate avec des spectateurices qui riront souvent, mais seront aussi sensiblement ému·es.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Progrès féministe ? </mark></strong></p>



<p>Car les scènes des deux fictions emboîtées révèlent, par leurs similitudes et leurs différences, l’évolution du rapport homme-femme en 35 ans&nbsp;: le viol n’est plus infamant pour la victime, la sororité s’est affirmée, les flics protègent et ne tuent pas, et plus personne n’accuserait <em>Thelma et Louise</em> d’être un film anti-hommes. Vraiment&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Ce sont aussi ces similitudes qu’elles relèvent&nbsp;: si le film de Ridley Scott, écrit par une femme, Callie Khouri, a été violemment critiqué en 1991 comme il ne pourrait plus l’être aujourd’hui, les masculinistes sont toujours là. Mais on peut choisir, comme Nolwenn et Anna de se battre contre eux, voire de les convaincre, plutôt que de faire exploser les camions citernes et de se jeter du haut du grand canyon…&nbsp; On peut choisir de se retrouver dans le canyon provençal, décor d’un film qui clôt le spectacle, où des femmes s’avancent vers le sublime précipice, pour seulement le contempler.&nbsp;</p>



<p>Agnès freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Thelma, Louise et moi </em>a été joué au <a href="https://www.theatredeshalles.com">Théâtre des halles</a>, Avignon, dans le cadre de la programmation de la <a href="https://www.lagarance.com">Scène nationale de Cavaillon</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici </a></p>
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		<title>L’art d’avoir toujours raison</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 09:14:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Comment réussir une campagne électorale ? Sébastien Valignat signe une pièce de théâtre nommée L’art d’avoir toujours raison aux côtés de Logan de Carvalho (texte) et Guillaume Motte (mise en scène). Le dramaturge se retrouve sur scène accompagné de Adeline Benamara pour incarner deux conférenciers du G.I.R.A.F.E. (Groupe International de Recherche pour Automatiquement Fédérer les Electeurs). [&#8230;]</p>
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<p>Comment réussir une campagne électorale ? Sébastien Valignat signe une pièce de théâtre nommée <em>L’art d’avoir toujours raison</em> aux côtés de Logan de Carvalho (texte) et Guillaume Motte (mise en scène). Le dramaturge se retrouve sur scène accompagné de Adeline Benamara pour incarner deux conférenciers du G.I.R.A.F.E. (Groupe International de Recherche pour Automatiquement Fédérer les Electeurs). Le duo présente à de futurs candidats leurs travaux : une méthode, qui permet, si elle est suivie à la lettre, d’emporter une élection. Sans se soucier d’éthique, ils transmettent comment avoir toujours quelque chose à dire, comment faire disparaître le conflit et enfin, comme avoir toujours raison.</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L.S.<br></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 décembre<br></mark><strong><a href="https://www.theatredeshalles.com/">Théâtre des Halles</a></strong>, Avignon</pre>



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		<title>Liliana Butter Not</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 13:59:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le temps d’une représentation, Marjorie Margo Chou Caillé se travestit et tente de devenir le sosie de sa chanteuse serbe tzigane préférée, Ljiljana Buttler. S’en suit une confidence dialoguée entre les deux femmes à travers un seul corps. Elles réussissent à toucher l&#8217;intime en explorant les sensations de déracinement, les troubles de leurs identités, parlent [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le temps d’une représentation, Marjorie Margo Chou Caillé se travestit et tente de devenir le sosie de sa chanteuse serbe tzigane préférée, Ljiljana Buttler. S’en suit une confidence dialoguée entre les deux femmes à travers un seul corps. Elles réussissent à toucher l&rsquo;intime en explorant les sensations de déracinement, les troubles de leurs identités, parlent de destinées, d’enfermement et de lutte intérieure. Si être le sosie d’une femme que personne ne connaît pourrait paraître peu intéressant, Margo Chou transforme ses récits en véritables moments de partage. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>C.L.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 décembre</mark><strong><br><a href="https://www.theatredeshalles.com/">Théâtre des Halles</a></strong>, Avignon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Lampedusa, la nuit qui se prolonge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 09:06:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Oppenheim]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmood Peshawa]]></category>
		<category><![CDATA[ophie Cattani]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre des Halles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présentations&#160;: ildi!eldi (il c’est Antoine Oppenheim, el c’est Sophie Cattani) aiment la littérature contemporaine, celle qui en disant je, souvent au féminin, se théâtralise aisément. Pour précision&#160;: il!el n’ont pas inventé le iel, mais le nom de leur compagnie le précède. il!el aiment aussi le cinéma, celui qui a marqué la mémoire d’une génération, en [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Présentations&nbsp;:<a href="https://www.ildieldi.fr/?page_id=9"> <strong>ildi!eldi</strong> </a>(il c’est <a href="https://www.instagram.com/oppenheimantoine/"><strong>Antoine Oppenheim</strong></a>, el c’est <a href="https://www.instagram.com/cattanisophie/"><strong>Sophie Cattani</strong></a>) aiment la littérature contemporaine, celle qui en disant je, souvent au féminin, se théâtralise aisément. Pour précision&nbsp;: il!el n’ont pas inventé le iel, mais le nom de leur compagnie le précède.</p>



<p>il!el aiment aussi le cinéma, celui qui a marqué la mémoire d’une génération, en particulier celle des autrices qu’il!el théâtralisent&nbsp;: leur série <em>A et S font leur cinéma &#8211;</em>autour des récits inattendus et si familiers sur&nbsp; <em>Alien</em>, <em>Bambi</em> ou <em>Les Parapluies de Cherbourg</em> d’Olivia Rosenthal- éclaire étonnamment ce que les films font à nos émotions et à nos mémoires.</p>



<p>Autre point, pas sans rapport&nbsp;: il!el, au-delà de leur compagnie, organisent des «&nbsp;<em>Mariages arrangés</em>&nbsp;». L’alliance de l’un d’entre eux, il ou el, avec un artiste «&nbsp;nouvel arrivant&nbsp;» en Europe. Depuis 2020 il!el partagent un atelier&nbsp; à Marseille, le <strong>boa</strong>, avec des artistes en exil, et forment des projets communs, qu’ils réalisent sur scène. <em>A ce stade de la nuit</em> en est un brûlant exemple.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sempiternels naufrages</mark></strong></h3>



<p>C’est avec le peintre kurde<strong> <a href="https://www.instagram.com/peshawamahmood/">Mahmood Peshawa</a> </strong>que Sophie Cattani dit, en une petite heure, d’un débit rapide et étonnamment clair, le texte intégral de Maylis de Kérangal. Un récit écrit en 2013 en quelques jours, juste après le naufrage du 3 novembre au large de Lampedusa. 366 morts, 155 rescapés ; des Erythréens et Soudanais pour la plupart, qui n’avaient jamais vu la mer, et dont on apprendra quelques jours plus tard qu’ils ont été, pour au moins 130 d’entre eux, enlevés, torturés et violés dans des camps Libyens, puis forcés au départ.  L’État italien leur refusera le deuil national, et placera en détention pour entrée illégale dans le territoire les 155 rescapés.</p>



<p>Une tragédie, dont on apprendra en 2017 qu’elle aurait dû être évitée, les autorités italiennes ayant été averties que le cargo prenait l’eau 5 heures avant qu’il ne sombre, mais refusant qu’un navire militaire italien, pourtant à proximité, leur porte secours.</p>



<p>Ces faits, l’ampleur du naufrage, sont au cœur du récit de Maylis de Kérangal, mais elle s’y laisse aller, par des associations d’idées, vers un sens plus général, historique, du naufrage européen. Car Di Lampedusa, c’est aussi le nom de l’auteur du <em>Guépard</em>, du visage de Burt Lancaster qui pleure la fin de son monde, d’une aristocratie décadente qui souffre de laisser la place à une bourgeoisie vulgaire, qui rétablira les mêmes systèmes d’oppression sur le peuple.</p>



<p>Un naufrage, qui en précédera un autre, celui de l’Europe qui n’en finit pas de sombrer parce qu’elle oublie ce qui l’a fondée&nbsp;: l’hospitalité, dernier mot du récit, dernier mot du spectacle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Naissance des images</mark></strong></h3>



<p>Sur scène, Sophie Cattani est assise à une table simple, comme dans sa cuisine, des morceaux de tasse brisés au sol, une autre, intacte, posée, qui viendra les rejoindre. Sur un écran toile les images du film de Visconti s’arrêtent, se zooment, se répètent, cadrant la tristesse, le mépris de classe, la grâce inutile de Claudia Cardinale et Alain Delon, le naufrage du bal final. Sophie Cattani rappelle la phrase de Delon «&nbsp;<em>Il faut que tout change pour que rien ne change</em>&nbsp;», recette pour que le conservatisme se perpétue, pour que les naufrages civilisationnels se succèdent sans que l’ordre social et les dominations ne cessent.</p>



<p>Alors Mahmood Peshawa se lève et sur la toile écran, tandis que Sophie Cattani continue de dire son impuissance, la solidarité des citoyens de Lampedusa, le nombre effarant des noyés, il dessine à grands coups de pinceau leurs visages. Une foule de traits qui coulent comme des larmes noires, et figurent des yeux, des bouches, tordus, qui fondent.&nbsp; Ceux du naufrage de 2013 et de tous ceux qui, depuis, ont disparu en mer. Lampedusa n’a rien changé.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>A ce stade de la nuit</em> a été joué au <a href="https://www.theatredeshalles.com/">Théâtre des Halles</a>, Avignon, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 6 au 26 juillet</mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>À ce stade de la nuit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 12:45:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Openheim Sophie Catani]]></category>
		<category><![CDATA[Festval Off Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmood Peshawa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La compagnie marseillaise Ildi!Eldi! composée comme son nom l’indique d’un homme et d’une femme, Antoine Openheim et Sophie Catani, aime la littérature, la précision sonore, et cette émotion particulière qui surgit, fort, du murmure, d’une certaine lenteur et du dévoilement inattendu.  C’est elle, mise en scène par lui, qui sera sur scène avec un autre « Il », le peintre Mahmood Peshawa, pour mettre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La compagnie marseillaise <a href="https://www.ildieldi.fr/?page_id=9">Ildi!Eldi!</a><strong> </strong>composée comme son nom l’indique d’un homme et d’une femme, Antoine Openheim et Sophie Catani, aime la littérature, la précision sonore, et cette émotion particulière qui surgit, fort, du murmure, d’une certaine lenteur et du dévoilement inattendu. </p>



<p>C’est elle, mise en scène par lui, qui sera sur scène avec un autre « Il »,<strong> </strong>le peintre<strong> </strong>Mahmood Peshawa, pour mettre en voix le court récit de Maylis de Kérangal. Écrit d’un trait en 2014 après le naufrage au large de Lampedusa, où plus de 350 migrants ont été engloutis à quelques centaines de mètres de la côte. </p>



<p>Un texte d’une force rare, qui dans une langue limpide trace des parallèles inattendus entre<em>&nbsp;Le Guépard&nbsp;</em>– le film de Visconti est adapté du roman de Giuseppe di Lampedusa – et les naufragés, la fin de l’Europe des privilèges et les tragédies de l’histoire, la Méditerranée, la beauté et l’échec. Des &nbsp;analogies dont le principe est au cœur même du travail d’Ildi!Eldi!,&nbsp;toujours joliment centré sur les liens inattendus que les mots, les sons et l<a></a>es images provoquent.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 26 juillet, 16h15</mark><br><a href="https://www.theatredeshalles.com/">Théâtre des Halles</a></pre>



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		<title>En attendant Godot</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 08:28:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[acques Osinski]]></category>
		<category><![CDATA[Aurore boréale]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Lavant]]></category>
		<category><![CDATA[Samuel Beckett]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre des Halles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec sa compagnie l’Aurore boréale, le metteur en scène Jacques Osinski s’associe à nouveau au comédien Denis Lavant après l’enthousiasme engrené autour de leur reprise de quelques travaux de Samuel Beckett, pour remettre sur pied son œuvre théâtrale la plus renommée, En attendant Godot.  Dans cette pièce en deux actes, Estragon et Vladimir, deux vagabonds, attendent le fameux « Godot » au [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec sa compagnie l’<a href="http://www.lauroreboreale.fr">Aurore boréale</a>, le metteur en scène Jacques Osinski s’associe à nouveau au comédien Denis Lavant après l’enthousiasme engrené autour de leur reprise de quelques travaux de Samuel Beckett, pour remettre sur pied son œuvre théâtrale la plus renommée, <em>En attendant Godot.</em> </p>



<p>Dans cette pièce en deux actes, Estragon et Vladimir, deux vagabonds, attendent le fameux « Godot » au pied d’un arbre dévêtu de ses feuilles. Inscrit dans le théâtre de l’absurde, l’énigmatique Godot ne viendra jamais, mais voilà le public transporté dans un dialogue réflexif sur la nature de la réalité et sur la condition humaine. Mais c’est surtout un éternel questionnement sur la raison pour laquelle cet étrange personnage, dont ils ne connaissent que le nom, devait les rejoindre… </p>



<p><em>LILLI BERTON FOUCHET</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 juin </mark><br><strong><a href="https://www.theatredeshalles.com">Théâtre des Halles</a></strong>, Avignon</pre>



<p></p>
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