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	<title>Archives des Théâtre du Gymnase - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Théâtre du Gymnase - Journal Zebuline</title>
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		<title>ThéArts #3</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 15:12:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pensé comme un dispositif de rencontre entre les arts, ThéArts, initié par le Théâtre du Gymnase, crée un espace où le musée devient scène. Samedi 31 janvier, la troisième édition de ThéArts proposera Du bleu aux larmes, en collaboration avec le Musée des Arts décoratifs de Marseille (Château Borely). Mis en espace par Matéo Mavromatis, [&#8230;]</p>
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<p>Pensé comme un dispositif de rencontre entre les arts, ThéArts, initié par le Théâtre du Gymnase, crée un espace où le musée devient scène. Samedi 31 janvier, la troisième édition de ThéArts proposera <em>Du bleu aux larmes</em>, en collaboration avec le Musée des Arts décoratifs de Marseille (Château Borely). Mis en espace par Matéo Mavromatis, le spectacle se veut être un dialogue entre la pièce <em>Lacrima</em> de Caroline Nguyen et l’exposition <em>Infiniment bleu</em>. Sur scène, la comédienne Garance Guillen-Minier et le pianiste Guilain Magen donnent naissance à des correspondances sensibles : matières, couleurs, gestes et sonorités s’entremêlent, en immersion dans un paysage de nuances de bleus. </p>



<pre class="wp-block-verse">P.L.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 janvier</mark><br><a href="https://musees.marseille.fr/chateau-borely-musee-des-arts-decoratifs-de-la-faience-et-de-la-mode" type="link" id="https://musees.marseille.fr/chateau-borely-musee-des-arts-decoratifs-de-la-faience-et-de-la-mode">Château Borely</a>, Marseille</pre>



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		<title>Foutue bergerie </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 11:22:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une ferme. Un deuil. Un journaliste obsédé par un scandale chimique. Un stagiaire passionné par les travaux de champs. Une femme qui dialogue avec son fils décédé en fumant des Gitanes… À la ferme, plus rien ne va. Le metteur en scène Pierre Guillois s’empare de ce fiasco et embarque ce petit monde rural dans [&#8230;]</p>
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<p>Une ferme. Un deuil. Un journaliste obsédé par un scandale chimique. Un stagiaire passionné par les travaux de champs. Une femme qui dialogue avec son fils décédé en fumant des Gitanes… À la ferme, plus rien ne va. Le metteur en scène Pierre Guillois s’empare de ce fiasco et embarque ce petit monde rural dans une création délirante à la frontière entre le drame rural et la farce. Alternant entre comique et tragique, <em>Foutue Bergerie</em> met en scène les comédien·nes en brebis bavardes. Des brebis mesquines et loufoques qui sur le derrière de la scène discutent grossièrement de leurs frustrations. Entre histoire familiale et rencontres épiques, Pierre Guillois délivre un grand écart en proposant une histoire de deuil intime, alternant entre délicatesse et grossièreté. </p>



<p><em>CARLA LORANG</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 au 24 janvier </mark><br><strong>Odéon</strong>,Marseille<br>Une programmation du Théâtre du Gymnase hors les murs</pre>
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		<title>Aurore Fattier exhume Le Dindon </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 12:46:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Georges Feydeau]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Quel est votre rapport au théâtre de Feydeau ?&#160; Aurore Fattier. C’est un auteur auquel je ne m’intéressais pas avant de faire du théâtre, et que j’ai découvert vraiment sur le plateau. Ça a été un grand choc théâtral et esthétique, en terme de déploiement de mise en scène, d’énergie… Pour moi, c’est avant [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Quel est votre rapport au théâtre de Feydeau ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Aurore Fattier.</strong> C’est un auteur auquel je ne m’intéressais pas avant de faire du théâtre, et que j’ai découvert vraiment sur le plateau. Ça a été un grand choc théâtral et esthétique, en terme de déploiement de mise en scène, d’énergie… Pour moi, c’est avant tout un matériau théâtral très puissant qui donne beaucoup de plaisir tant aux acteurs qu’au public.&nbsp;</p>



<p><strong>Pourquoi <em>Le Dindon </em>en particulier ?&nbsp;</strong></p>



<p><em>Le Dindon</em> n’est pas beaucoup monté parce que c’est une pièce difficile. Elle est très longue et traite de sujets qui peuvent paraître gênants, comme le harcèlement de rue. Des sujets qu’on relit d’une manière plus radicale après la révolution MeToo. On pardonne moins aux personnages qu’avant.&nbsp;</p>



<p>Il est énormément question de sexualité, de sexualité frustrée, de ce que c’est le fantasme, etc. Pour moi, c’est une pièce très psychanalytique et très profonde, sous ses airs un peu inoffensifs. C’est un texte dont la modernité nous surgit à la figure à chaque instant.&nbsp;</p>



<p><strong>Comment avez-vous travaillé pour mettre en avant cette modernité ? Avez-vous dû altérer le texte ?&nbsp;</strong></p>



<p>Au contraire, on a recherché les anciennes versions qui ont été censurées, avec des personnages entiers, des scènes entières qui ne sont plus dans la pièce telle qu’elle est publiée aujourd’hui. On a pratiquement fait un travail d’archéologue par rapport au texte. Il y a un ajout d’un texte supplémentaire, mais à part cela la pièce est très fidèlement reconstituée.&nbsp;</p>



<p><strong>Pourquoi ces scènes avaient-elles été censurées ?&nbsp;</strong></p>



<p>Soit parce que c’était trop long, soit parce que c’était trop bizarre. Par exemple, on a retrouvé une scène très étrange, avec des personnages inutiles à l’action qui amène une forme d’absurdité totale à la pièce.&nbsp;</p>



<p>Il y a aussi des passages assez théoriques sur le droit des femmes, le mariage etc., qui ont été coupées sans doute pour des raisons politiques.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous faites le choix d’une distribution que vous qualifiez de «&nbsp;queer&nbsp;». Pourquoi ce parti pris ?&nbsp;</strong></p>



<p>Je n’avais pas envie de monter la pièce avec des acteurs qui ont l’habitude de ce genre de matière et sont en maîtrise de la forme. On a donc été chercher dans le cabaret, dans le théâtre de rue, on a ouvert au maximum les possibilités de casting pour pouvoir rendre compte des différents mondes que traverse la protagoniste, et ouvrir un peu l’imaginaire du public par rapport au texte. L’idée était de ne pas remettre une couche de vernis mais au contraire de le faire craquer.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Dindon </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 20 au 24 janvier</mark> <br><a href="https://www.lafriche.org/evenements/le-dindon/"><strong>Friche La Belle de Mai</strong>,</a> Marseille <br>Dans le cadre de la programmation hors-les-murs du <a href="https://www.lestheatres.net/fr/32-theatre-du-gymnase">Théâtre du Gymnase</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Le luxe tue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 13:12:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La directrice du Théâtre national de Strasbourg est une des figures les plus importantes de la scène théâtrale contemporaine. Programmée par le Théâtre du Gymnase hors les murs à La Criée, elle a réuni trois salles pleines pour un spectacle de trois heures qu’elle a écrit et mis en scène. Et qui s’assène comme on [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La directrice du Théâtre national de Strasbourg est une des figures les plus importantes de la scène théâtrale contemporaine. Programmée par le <a href="https://www.lestheatres.net/fr/32-theatre-du-gymnase">Théâtre du Gymnase</a> hors les murs à La Criée, elle a réuni trois salles pleines pour un spectacle de trois heures qu’elle a écrit et mis en scène. Et qui s’assène comme on subit le dérèglement affolant du monde actuel.</p>



<p>La violence des rapports sociaux est représentée par une robe. De princesse, de mariée, de luxe. À travers elle, c’est tout l’héritage social des monarchies européennes, des empires coloniaux, du capitalisme industriel puis financier qui est représenté. La fabrique, en 8 mois de cette robe de princesse, dont le voile d’Alençon sera porté en tout 27 minutes, dit comment le rêve des uns dépend du cauchemar mortifère des autres. Car cette robe n’est pas une simple anecdote&nbsp;: les plus grandes fortunes françaises reposent sur l’industrie du luxe et la haute couture.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Machine narrative et scénique</mark></strong></p>



<p>Le texte de <strong>Caroline Guilea Nguyen</strong> met en place un dispositif narratif impressionnant, débutant par la fin, tragique, de la directrice de collection qui se suicide devant sa robe. Tout le reste s’écrira comme un thriller qui revient à la date de la commande, et tisse son intrigue sur trois fils, à Paris pour la maison de couture, à Alençon pour la dentelle, à Mumbai pour la broderie de perles. Trois drames s’y entrelacent également, révélant une violence structurelle faite aux femmes, aux ouvriers, aux ouvrières, par leur mari, leur patron, le système économique qui aveugle les brodeurs de Mumbai et les dentellières d’Alençon, qu’on préfère sourdes et muettes.</p>



<p>La mise en scène est aussi virtuose que l’écriture, fractionnée par des prises de vue en direct diffractées sur un écran omniprésent, qui donnent par contraste plus de relief et d’émotion aux scènes jouées au centre du plateau. Comme si la coexistence malsaine entre nos corps et leur image, leur voix, s’anéantissaient en se multipliant. Les gestes d’amour, de création, se heurtent à l’emprise, au chantage économique, au trafic de mémoire. Les comédiens passent d’un rôle à l’autre avec une plasticité d’autant plus virtuose qu’elle est sans démonstration. Ils incarnent les personnages complexes, campent les simples figures. Chaque changement, chaque déplacement, chaque intention, étant réglée au millimètre.&nbsp;</p>



<p>Ainsi <em>Lacrima</em> avance comme une machine sensible, et son impitoyable progression provoque les larmes qui coulent lorsque le monde sombre.&nbsp;</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Lacrima</em> a été joué à <a href="https://theatre-lacriee.com">La Criée</a> du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 au 12 décembre</mark> dans le cadre de la programmation hors les murs du <a href="https://www.lestheatres.net/fr/32-theatre-du-gymnase">Théâtre du Gymnase</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici </a></p>
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		<title>I Will Survive : De la justice, de la morale et du rire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 11:35:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Chiens de Navarre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après la famille, la religion, le patriarcat ou l’écologie, les Chiens de Navarre dressent aujourd’hui le procès – au sens propre – d’une société obsédée par la morale et la sanction. I Will Survive se déroule dans un tribunal, espace symbolique où tout se rejoue : le pouvoir, la peur, le doute, la vérité. Deux [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après la famille, la religion, le patriarcat ou l’écologie, les <strong>Chiens de Navarre</strong> dressent aujourd’hui le procès – au sens propre – d’une société obsédée par la morale et la sanction. <em>I Will Survive</em> se déroule dans un tribunal, espace symbolique où tout se rejoue : le pouvoir, la peur, le doute, la vérité.</p>



<p>Deux affaires se succèdent, deux procès rappelant divers souvenirs, deux miroirs déformants d’un même système. Dans la première, une femme est jugée pour le meurtre de son mari, qui l’agressait physiquement et sexuellement depuis des années. Dans la seconde, un humoriste célèbre comparaît pour avoir fait, sur une radio populaire, une blague de mauvais goût sur les violences faites aux femmes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Quand la justice devient performance</mark></strong></p>



<p>Chez les Chiens de Navarre, rien n’est jamais tout à fait réaliste, ni totalement absurde. Le plateau devient un ring, la salle d’audience un cabaret tragique où se mêlent rires nerveux et colère contenue. La mise en scène alterne improvisations, moments de pure farce et jaillissements tragiques. Tout le petit monde judiciaire s’y agite : juges désabusés, avocats cabotins, témoins mal à l’aise et médias en embuscade. Le public, lui aussi, est mis à contribution&nbsp;: où s’arrête la liberté d’expression, où commence la responsabilité ?&nbsp;</p>



<p>Les Chiens de Navarre font du tribunal le théâtre de notre époque : celui de l’opinion immédiate, du jugement permanent, de la parole condamnée ou glorifiée avant même d’être entendue.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>I Will Survive</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 19 au 29 novembre</mark><br>Friche La Belle de Mai<br>Une programmation du Gymnase hors-les-murs</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Le cercle des poètes disparus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 09:37:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Olivier Solivérès]]></category>
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		<category><![CDATA[théâtre de l&#039;Odéon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le film de Peter Weir, succès planétaire, Oscar du meilleur scénario en 1990, a inspiré pour son premier spectacle « pour adultes » le metteur en scène Olivier Solivérès, qui l’a adapté pour le théâtre. Et qui a dû être tenace : entre la première demande d’achat des droits (refusée) jusqu’à la création, 11 ans se sont écoulés ! [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le film de Peter Weir, succès planétaire, Oscar du meilleur scénario en 1990, a inspiré pour son premier spectacle « pour adultes » le metteur en scène Olivier Solivérès, qui l’a adapté pour le théâtre. Et qui a dû être tenace : entre la première demande d’achat des droits (refusée) jusqu’à la création, 11 ans se sont écoulés ! Mais bien lui en a pris : le spectacle a reçu six nominations aux Molières 2024, obtenant celui de la meilleure mise en scène. Le pensionnat de jeunes garçons où règne un ordre militaire, soudain saisi par la fièvre poétique et libertaire d’un nouveau professeur de littérature charismatique et iconoclaste, prend ses quartiers au <a href="https://opera-odeon.marseille.fr">Théâtre de L’Odéon</a> : dans le rôle du professeur <a href="https://www.instagram.com/stephane.freiss/?hl=fr">Stephen Freiss</a>, entouré de six jeunes comédiens effervescents. Carpe Diem ! </p>



<p><em>MARC VOIRY</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 au 22 mars </mark><br><strong>Théâtre de L’Odéon</strong>, Marseille<br>Une programmation du Théâtre du Gymnase</pre>
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		<title>Aller vers… des rendez-vous jonglés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 09:55:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Ricardo S. Mendes]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre du Gymnase]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsqu’on est un théâtre fermé pour cause de mesures sanitaires puis de travaux de rénovation, comment continuer à proposer malgré tout du spectacle vivant à son public ? C’est en se retrouvant dans ces deux situations que le Théâtre du Gymnase a imaginé le projet Aller vers : aller à la rencontre de tous·tes, à travers différentes formes du spectacle vivant,sur le [&#8230;]</p>
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<p>Lorsqu’on est un théâtre fermé pour cause de mesures sanitaires puis de travaux de rénovation, comment continuer à proposer malgré tout du spectacle vivant à son public ? C’est en se retrouvant dans ces deux situations que le <a href="https://www.lestheatres.net/fr/32-theatre-du-gymnase">Théâtre du Gymnase</a> a imaginé le projet <em>Aller</em> <em>vers</em> : aller à la rencontre de tous·tes, à travers différentes formes du spectacle vivant,sur le territoire des Bouches-du-Rhône. Car « <em>si aller au théâtre c&rsquo;est peut-être aller dans un lieu dédié, pour y partager collectivement des émotions, c&rsquo;est avant tout aller au-devant d&rsquo;une œuvre </em>». Depuis 2021, <em>Aller vers</em> s’est produit dans 290 lieux (cafés, places de villages, tramways, Ehpads, écoles,&#8230;) du territoire et a offert plus de 410 représentations de spectacle vivant gratuites.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jongleur et architecte</mark></strong></h4>



<p>Premiers rendez-vous de cette année 2025 avec le jongleur et circassien <strong><a href="https://www.ricardosmendes.com">Ricardo S. Mendes</a></strong>,du 7 au 16 mars, auquel le Théâtre du Gymnase a commandé un parcours jonglé dans 17 lieux de la Ville de Marseille : places publiques, musées, espaces insolites, lieux emblématiques de Marseille (Kiosque à musique de la Canebière, Palais de la Bourse, Place Bargemon, MAC, Vallon des Auffes… tous les rendez-vous en détail sur lestheatres.net). 17 propositionsjonglées qui seront toutes différentes selon le lieu de la représentation.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="693" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-02-28-a-10.17.45.png?resize=696%2C693&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127927" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-02-28-a-10.17.45.png?resize=1024%2C1019&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-02-28-a-10.17.45.png?resize=300%2C299&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-02-28-a-10.17.45.png?resize=150%2C149&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-02-28-a-10.17.45.png?resize=768%2C764&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-02-28-a-10.17.45.png?resize=1536%2C1529&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-02-28-a-10.17.45.png?resize=696%2C693&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-02-28-a-10.17.45.png?w=1718&amp;ssl=1 1718w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Capture-decran-2025-02-28-a-10.17.45.png?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<p>Ricardo S. Mendes s’est&nbsp;formé au Centre National des Arts du Cirque de Châlons-en-Champagne&nbsp;mais&nbsp;est&nbsp;également diplômé en architecture.&nbsp;Et&nbsp;ne se prive pas de lier ses deux passions&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>J’ai vraiment la sensation de dessiner des architectures avec les objets dans l’air. Je ne veux pas me contenter de les lancer et les rattraper, je veux créer un flux ininterrompu dans lequel mon corps et les choses participent du même mouvement</em>&nbsp;».&nbsp;Ses performances durent de 20 à 40 min.&nbsp;Allez-y&nbsp;!</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>À fond de balles !</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 16 mars</mark><br>Divers lieux, Marseille<br>Une proposition du Théâtre du Gymnase</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici </a></p>



<p></p>
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		<title>La Criée : « Cru, violent et consanguin comme le capitalisme »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 13:06:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[capitalisme]]></category>
		<category><![CDATA[célébration]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vous venez de créer Célébration à Besançon, et vous le jouez à La Criée. Pourquoi le choix de cette pièce d’Harold Pinter&#160;?&#160; Hubert Colas. C’est un projet ancien. Célébration est la dernière pièce de Pinter. Il l’a écrite en 1999, un an avant sa mort. Après mon travail sur Martin Crimp, qui a une [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline.</strong> <strong>Vous venez de créer <em>Célébration</em> à Besançon, et vous le jouez à La Criée. Pourquoi le choix de cette pièce d’Harold Pinter&nbsp;?</strong>&nbsp;</p>



<p><strong>Hubert Colas.</strong> C’est un projet ancien. <em>Célébration</em> est la dernière pièce de Pinter. Il l’a écrite en 1999, un an avant sa mort. Après mon travail sur Martin Crimp, qui a une filiation évidente avec Pinter, il y a une quinzaine d’années, la Comédie-Française et le <em>Festival d’Avignon</em> m’avaient proposé une production commune de la pièce. Les directions ont changé, la production ne s’est pas faite, mais j’en ai gardé l’idée. Que je trouve particulièrement actuelle aujourd’hui.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous avez donc commencé par commander une nouvelle traduction…</strong></p>



<p>Oui, la traduction de 2000 était une production de son époque, avec certaines minéralités. Louise Bartlett, qui est aussi la traductrice de Kae Tempest par exemple, rend la langue de Pinter plus directe et vivante. D’autant qu’elle a travaillé avec les acteurs l’oralité du français.&nbsp;</p>



<p><strong>En dehors de cette traduction, en quoi cette pièce est elle plus «&nbsp;actuelle&nbsp;» qu’il y a 25 ans&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Le rapport au public est facile, l’auteur Pinter est connu, Prix Nobel, le public français a une idée floue de son théâtre mais connaît son nom davantage que ceux des auteurs que j’ai pu mettre en scène. Cette popularité permet d’être très directement politique&nbsp;: la pièce répond aujourd’hui à la violente reprise en main du monde par le capitalisme sauvage, et à la part belle qui lui est faite dans les discours, et en politique, partout dans le monde. En plus de ce sujet très actuel, et de façon moins consciente sans doute, Pinter pointe les rapports d’assujettissement des femmes. C’est écrit avant <em>#Metoo</em>, le masculinisme n’est pas dénoncé explicitement, mais on le voit à l’œuvre dans le comportement des couples. La seule égalité que les femmes revendiquent est celle que les hommes énoncent, et qui les enferme dans des stéréotypes de femmes bourgeoises et dans un schéma violemment patriarcal.&nbsp;</p>



<p><strong>Comment ce capitalisme sauvage est-il, consciemment donc, dénoncé&nbsp;?</strong>&nbsp;</p>



<p>Ce sont trois couples bourgeois qui sont au restaurant. Un jeune couple qui vient tenter de se réconcilier, et un couple de nantis qui fête son anniversaire de mariage avec un autre couple. C’est tout de suite cru, violent et consanguin, comme le capitalisme. Ils sont entourés de trois serveurs qui illustrent aussi, de l’autre côté, la domination de classe. Nous avons accentué l’importance de ces trois figures de serveurs, en particulier dans le prologue.</p>



<p><strong>Comment&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Vous verrez, j’aimerais bien que cela demeure un surprise… Mais pour mettre en évidence que ces relations relèvent d’un schéma général, d’un ordre social artificiel, nous jouons tout cela comme un jeu de rôles que des acteurs endossent, faisant alterner non des personnages mais des figures&nbsp;: ils arrivent en tant qu’acteurs pour dénoncer l’ordre capitaliste à l’œuvre.</p>



<p><strong>Vous dites «&nbsp;nous&nbsp;», et vos acteurs fétiches, Thierry Raynaut, Manuel Vallade, Isabelle Mouchard… ont collaboré à la traduction. Dans quelle mesure ce travail est-il collectif&nbsp;?</strong>&nbsp;</p>



<p>Toute création au théâtre est collective, avec un fil que le metteur en scène tient mais de fait les écritures du texte et de scène se croisent, le jeu s’en mêle et change, l’espace et la musique aussi… &nbsp;</p>



<p><strong>Vous avez mis en scène Sarah Kane, Martin Crimp, Shakespeare, Pinter…&nbsp; Avez vous une affinité particulière avec le théâtre anglais&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Non je ne crois pas [<em>un temps</em>] mais peut être oui, en fait&nbsp;! Sans doute un humour, même dans Shakespeare. Et une solitude par rapport au monde, un isolement mal compris par ceux qui le vivent, auquel je suis sensible.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Célébration</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 27 février au 1<sup>er</sup> mars</mark> <br>Salle Ouranos, <a href="https://theatre-lacriee.com">La Criée</a><br>Dans le cadre de la programmation du <a href="https://www.lestheatres.net/fr/32-theatre-du-gymnase">Théâtre du Gymnase</a> hors les murs.</pre>



<p>RETROUVEZ NOS ARTICLES <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>SCÈNES </em>ICI</a> </p>
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		<title>Fajar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 15:19:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Fajar]]></category>
		<category><![CDATA[Le Zef]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre du Gymnase]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa première pièce en tant qu’auteur et metteur en scène, le comédien Adama Diop choisit d’aborder le sujet de l’exil. Dans Fajar ou L’Odyssée de l’homme qui rêvait d’être poète, le jeune Malal quitte son Sénégal natal pour venir en France, espérant y réaliser ses rêves littéraires. En creux de ce voyage initiatique, on peut reconnaître des échos avec la vie [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour sa première pièce en tant qu’auteur et metteur en scène, le comédien Adama Diop choisit d’aborder le sujet de l’exil. Dans <em>Fajar ou L’Odyssée de l’homme qui rêvait d’être poète</em>, le jeune Malal quitte son Sénégal natal pour venir en France, espérant y réaliser ses rêves littéraires. En creux de ce voyage initiatique, on peut reconnaître des échos avec la vie de Diop – qui dit lui-même s’être inspiré de sa propre expérience – arrivé en France pour devenir comédien. Dans son texte, Diop fait résonner les langues wolof et française, mais aussi les langages artistiques et littéraires : pour accompagner son poète, il invite sur scène des images de cinéma, de la musique, du conte et de la poésie évidemment. </p>



<p><em>CHLOÉ MACAIRE</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 27 et 28 février <br></mark><strong><a href="https://www.lezef.org/fr/">Zef</a></strong>, scène nationale de Marseille <br>Dans le cadre de la programmation du Théâtre du Gymnase hors-les-murs.</pre>
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		<title>Un Funambule qui tombe à plat  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 11:58:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Boris Boublil]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est sur le grand plateau de La Friche la Belle de Mai que le Théâtre du Gymnase accueillait fin décembre et hors-les-murs l’adaptation théâtrale du Funambule de Jean Genet par Philippe Torreton, accompagné du circassien Julien Posada et du musicien Boris Boublil. Dans un décor de chapiteau de cirque un peu déglingué : en haut cerceau et barre de trapèze de travers, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est sur le grand plateau de <a href="https://www.lafriche.org">La Friche la Belle de Mai</a> que le Théâtre du Gymnase accueillait fin décembre et hors-les-murs l’adaptation théâtrale du <em>Funambule</em> de Jean Genet par <strong>Philippe Torreton</strong>, accompagné du circassien <strong>Julien Posada</strong> et du musicien <strong><a href="https://borisboublil.com">Boris Boublil</a></strong>. Dans un décor de chapiteau de cirque un peu déglingué : en haut cerceau et barre de trapèze de travers, en bas sol gris rongé par de la mousse verte, du mobilier bric et broc rouge, un vélo, un gros ballon, un coin pour lancers des couteaux, des bouteilles d’alcool vidées ici et là, un coin pour le musicien à côté d’un téléphone fixe, des planches, des bacs plastiques pour bouteilles. Le fil tendu est installé au centre, pas très loin du lit duquel Torreton-Genet s’approche pour assister au réveil du funambule.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Allumer le feu</mark></strong></h3>



<p>Le texte de Genet, publié en 1958, est une méditation poétique, un essai-rêverie sur l’art ouvrant au fil de son avancée des vertiges, nourri par un regard amoureux sur Abdallah, le circassien et amant de Genet. Le funambule s’y dessine à mesure de l’avancée des mots, à travers des passages à la grâce fulgurante. Dans cette adaptation théâtrale, aucune grâce. Le funambule est déjà là, condamné à illustrer le texte que Philippe Torreton, tel un coach sportif étouffant, lui assène, très près de lui, sans discontinuer ou presque, l’assommant de mots, de phrases. Ou tel un professeur-conférencier, avec tremblements des bras et des mains, pour haranguer le public. Pendant ce temps-là, en silence, le funambule, blessé au talon, boite, boit de l’alcool, fait le faux-maladroit, puis quelques acrobaties adroites, sur le fil, avant d’aller se recoucher, à la fin. La musique live alterne, de façon presque systématique, un piano hésitant entre le mièvre et le doux-amer, des nappes de synthétiseur aux accents d’orgues d’église, et une guitare cinématographique façon&nbsp;<em>Dead Man</em>&nbsp;de Jim Jarmusch. Genet, s’adressant au funambule, dit qu’il n’est pas là pour lui donner des leçons, mais pour l’enflammer. Torreton semble faire tout le contraire.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Le Funambule</strong></em> était présenté à La Friche la Belle de Mai par le Théâtre du Gymnase hors-les-murs <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 17 au 21 décembre</mark>.</pre>



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<p></p>
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