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	<title>Archives des Théâtre Molière - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Théâtre Molière - Journal Zebuline</title>
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		<title>Sète : Biennale des Arts de la scène en Méditerranée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 11:06:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Place of Safety  En juillet 2024, les metteurs en scène, auteurs et acteurs italiens Enrico Baraldi et Nicola Borghesi, fondateurs de la compagnie Kepler-452, ont embarqué sur le navire Sea-Watch 5 afin de documenter de l’intérieur les missions de sauvetage en Méditerranée centrale. Leur immersion auprès des « humanitaires », des « migrant·es » secouru·es et des équipes [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>A Place of Safety</strong> </h2>



<p>En juillet 2024, les metteurs en scène, auteurs et acteurs italiens Enrico Baraldi et Nicola Borghesi, fondateurs de la compagnie Kepler-452, ont embarqué sur le navire Sea-Watch 5 afin de documenter de l’intérieur les missions de sauvetage en Méditerranée centrale. Leur immersion auprès des « humanitaires », des « migrant·es » secouru·es et des équipes d’intervention marque le point de départ de <em>A Place of Safety</em> &#8211; Voyage en Méditerranée centrale dans lequel les expériences vécues à bord, entre urgence, impuissance, solidarité et bureaucratie, servent de matériau brut.<br>Un spectacle créé au Teatro Arena del Sole de Bologne en février dernier, présenté pour la première fois en France ces 13 et 14 novembre au Théâtre des 13 vents dans le cadre de la Biennale des Arts de la Scène en Méditerranée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un théâtre documentaire engagé</mark></strong><br>A Place of Safety se présente comme une « pièce documentaire », interprétée sur le plateau par Nicola Borghesi et par les membres de la mission eux-mêmes, refusant la posture victimaire simplificatrice, préférant mettre l’accent sur la complexité du contexte : des vies en suspens, des frontières fermées, des choix difficiles.<br>Le spectacle pose la mer comme frontière mobile, entre vie et mort, entre exil et refuge, entre engagement et impuissance. Transformant le plateau en un lieu de témoignage direct, grâce à un dispositif scénique qui mêle voix, fragments documentaires, langues multiples, le public est invité à ressentir la fragilité des trajectoires humaines, la tension entre l’attente et l’intervention, et l’énigme d’une mer à la fois usage, enjeu et témoin.<br>Un spectacle en italien, anglais, portugais surtitré en français, dont la représentation le jeudi 13 sera suivie d’une rencontre avec l’équipe artistique.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 et 14 novembre</mark><br><a href="https://www.13vents.fr">Théâtre des 13 vents</a>, Montpellier</pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Boujloud (L’homme aux peaux)</strong></h2>



<p>Menant une enquête sur le consentement au Maroc pour créer un spectacle documentaire, Kenza Berrada rencontre Houria, femme marquée par une agression sexuelle subie dans l’enfance, concluant son récit par un violent et fatal : « C’était comme ça à l’époque ». Une question s’impose alors à l’artiste : mais quand finit cette époque ? <br>Pour dire l’indicible, l’artiste convoque Boujloud, figure rituelle du Rif et du Haut-Atlas occidental. Couvert de peaux, moitié homme moitié bête, Boujloud surgit chaque année après l’Aïd pour incarner la force vitale du passage, de la mue. Dans son spectacle, cette figure devient le véhicule d’une mémoire enfouie : elle porte les voix tues, les blessures transmises, les colères rentrées, transmises de génération en génération.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 et 8 novembre</mark><br><a href="https://www.domainedo.fr">Domaine d’O,</a> Montpellier</pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="447" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=696%2C447&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132869" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=300%2C193&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=768%2C493&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=150%2C96&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=696%2C447&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=654%2C420&amp;ssl=1 654w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Boujloud © Hélène Harder</figcaption></figure>
</div>


<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et tout est rentré dans le désordre</strong></h2>



<p>Avec Et tout est rentré dans le désordre, Julie Benegmos et Marion Coutarel, de la Compagnie Libre Cours, proposent une traversée poétique et politique des pratiques funéraires d’aujourd’hui. Leur point de départ : une enquête menée auprès de celles et ceux qui cherchent à réinventer les rites de la mort, à redonner sens et humanité à ces passages souvent confisqués par le rationalisme ou le marché.<br>Le spectacle oscille entre théâtre expérimental, documentaire et fiction, explorant le potentiel transformateur des rituels. Sur scène, un rituel se compose, à la fois grave et joyeux, entre documentaire et célébration symbolique. Les spectatrices et spectateurs deviennent témoins d’une tentative de réconciliation avec la mort, d’un partage sensible où le désordre devient lieu de transformation.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 novembre</mark><br><a href="https://www.theatrejeromesavary.fr">Théâtre municipal Jérôme Savary,</a> Villeneuve-lès-Maguelone<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 novembre</mark><br><a href="https://tmsete.com">Théâtre Molière</a>, Sète</pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132870" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=1068%2C601&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Et tout est rentré dans le désordre © Alban le Goff</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading"><strong>Necropolis</strong></h2>



<p>Le danseur, chorégraphe et artiste visuel Arkadi Zaides se penche sur les milliers de migrants disparaissant depuis une trentaine d’années aux frontières de l’Europe. Seul en scène, s’appuyant sur la liste minutieusement tenue depuis 1993 par l’organisation United, il se tient face à un ordinateur et à la projection d’une carte du continent, en faisant émerger une cartographie des vies perdues dans les flots, les déserts, les zones d’attente et les marges administratives.<br>Un geste, un clic, un nom : chaque point lumineux correspond à une mort. Au fil de cette conférence performée, associant investigation du territoire et enquête médico-légale, l’artiste transforme la donnée brute en un rituel d’attention, cherchant à incarner les noms de celles et ceux à qui l’on a refusé toute identification, après la mort. </p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 au 14 novembre</mark><br><a href="https://theatre.univ-montp3.fr">Théâtre de La Vignette</a>, Montpellier</pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132871" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?w=802&amp;ssl=1 802w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">NECROPOLIS © Eike Walkenhorst</figcaption></figure>
</div>


<p>La <em><a href="https://www.13vents.fr/biennale-des-arts-de-la-scene-en-mediterranee-2025/">Biennale des Arts de la Scène en Méditerranée </a></em>est initiée par le Théâtre des 13 vents – CDN Montpellier et un vaste réseau de partenaires</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>À livre ouvert</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 13:50:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Julien Sorel est-il le modèle littéraire des transfuges de classe&#160;? L’entrée en matière par la fin du roman, le discours de Julien Sorel à l’issue de son procès, le suggère&#160;: «&#160;Messieurs, je n&#8217;ai point l&#8217;honneur d&#8217;appartenir à votre classe, vous voyez en moi un paysan qui s&#8217;est révolté contre la bassesse de sa fortune.&#160;» D’entrée [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Julien Sorel est-il le modèle littéraire des transfuges de classe&nbsp;? L’entrée en matière par la fin du roman, le discours de Julien Sorel à l’issue de son procès, le suggère&nbsp;: «&nbsp;<em>Messieurs, je n&rsquo;ai point l&rsquo;honneur d&rsquo;appartenir à votre classe, vous voyez en moi un paysan qui s&rsquo;est révolté contre la bassesse de sa fortune.&nbsp;»</em></p>



<p>D’entrée la lecture romantique de Stendhal est mise à mal, pour une vision plus complexe, réaliste voire matérialiste, du personnage et de l’époque. Le lien amoureux y dépend des rapports de classe et du poids du clergé, des hiérarchies qu’impose la vieille aristocratie dans une société réactionnaire&nbsp;: on est 1830, en pleine Restauration, réaction au sens propre à la Révolution et à l’Empire.&nbsp;</p>



<p>Lecture historique, l’adaptation de&nbsp;<strong>Catherine Marnas</strong>&nbsp;ne cherche pas à moderniser l’intrigue, mais parle pourtant de notre époque à chaque instant. Par la liberté des personnages féminins, leur sensualité, leur soif de jouissance et de liberté&nbsp;; par la critique appuyée du clergé et de la religion&nbsp;; par les motivations d’ascension sociale qui sont autant de tentatives de sortir de la&nbsp;pauvreté&nbsp;et d’affirmer l’égalité.&nbsp;<em>Le Rouge et le Noir</em>, classique de la littérature, retrouve sa force, à livre ouvert. Le scandale de sa parution, rappelé au début du spectacle, en est comme ravivé.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sans réserve </mark></strong></h3>



<p>Il est rare qu’un spectacle vous laisse sans réserve et se déroule, plus de deux heures durant, sans fausse note ni moments faibles. Là tout est juste et fort : la scénographie sans ostentation de <strong>Carlos Calvo</strong>, avec un proscénium et de simples projections sur des pendrillons translucides, décline les espaces, de la ferme paternelle à la prison en passant par le riche décor de la maison aristocratique ou de la chambre bourgeoise. Les comédiens sont tous les cinq formidables, drôles, émouvants, jamais convenus, surprenants, profonds. <strong>Jules Sagot</strong> campe un Julien Sorel qui se veut froid mais sans cesse, à fleur de peau, laisse voler ses mains et couler ses larmes. <strong>Bénédicte Simon</strong> est une madame de Rénal débordante de tendresse et de sensualité, constamment émouvante. <strong>Laureline Le Bris </strong>invente une Mathilde féministe, loin des caricatures cérébrales qu’elle pourrait susciter. <strong>Simon Delgrange</strong> et <strong>Tonin Palazzotto</strong> incarnent tous les autres, monsieur de Rénal, le père Sorel, le père de la Mole, les curés, avec une souplesse et une drôlerie constante.</p>



<p>Car on s’amuse beaucoup des travers de cette société si artificielle, de ses valeurs et rigidités qui empêchent de vivre l’amour. La critique sociale, matérialiste, n’empêche ni le rire, ni les sentiments de vibrer d’un bout à l’autre du spectacle. Surdoué, frustré, sans mère, Julien est un hypersensible qui s’ignore, qui ne reconnaît pas l’amour qu’il éprouve, qui ne voit pas celui qu’il suscite chez deux femmes follement éprises. Sa mort, tragique, inspirée d’un fait réel, dit autant l’impossibilité de changer de classe que celle d’aimer et de jouir.&nbsp;Éloge des sens très elliptique dans le roman, que la mise en scène et la présence des corps fait éclater d’évidence.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le Rouge et le Noir</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 6 et 7 mai</mark><br><strong><a href="https://tmsete.com">Théâtre Molière</a></strong>, Scène Nationale de Sète</pre>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le Rouge et le Noir</em>&nbsp;a été créé au Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine le 7 novembre 2023</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Tosca </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 09:55:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Déjà à l’origine d’une adaptation chambriste de Carmen de Bizet, intitulée La Tragédie de Carmen et présentée en 2022 à Sète, le metteur en scène Florent&#160;Siaud&#160;s’attaque en 2023, avec l&#8217;Opéra de Compiègne, à un monument de l’opéra vériste italien,&#160;Tosca&#160;de Puccini. Cette version, sans&#160;choeur, réduite dans son décor comme dans sa durée, est adaptée pour être [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Déjà à l’origine d’une adaptation chambriste de Carmen de Bizet, intitulée La Tragédie de Carmen et présentée en 2022 à Sète, le metteur en scène Florent&nbsp;Siaud&nbsp;s’attaque en 2023, avec l&rsquo;<a href="https://www.theatresdecompiegne.com">Opéra de Compiègne</a>, à un monument de l’opéra vériste italien,&nbsp;<em>Tosca</em>&nbsp;de Puccini. Cette version, sans&nbsp;choeur, réduite dans son décor comme dans sa durée, est adaptée pour être jouée par quinze&nbsp;musicien·ne·s&nbsp;dirigé·e·s&nbsp;par Alexandra&nbsp;Cravero. Le caractère intimiste de cette adaptation met en exergue la force des passions qui anime les personnages, dont&nbsp;Floria&nbsp;Tosca ici incarnée par la soprano <a href="https://www.instagram.com/lagarnier.soprano/">Marie-Laure Garnier,</a> ainsi que le caractère politique de &nbsp;ce drame historique, où une femme refuse d’être un objet de tractation.&nbsp;</p>



<p><em>CHLOÉ MACAIRE</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 et 16 mars </mark><br><a href="https://www.mairie-saintremydeprovence.com/que-faire-a-saint-remy/envie-de-culture/alpilium/">Alpillium</a>, Saint-Rémy-de-Provence <br>Hors les murs au <a href="https://theatredenimes.com">Théâtre de Nîmes</a></pre>
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		<title>Ça cartonne !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 11:59:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les gros patinent bien est un titre en forme de clin d’œil au Théâtre du Rond-Point à Paris, qui fut une patinoire avant d’être transformée en théâtre. C’est Jean-Michel Ribbes, alors directeur de ce théâtre, qui a proposé au duo formé par Pierre Guillois et Olivier Martin-Salvan de participer en septembre 2020 au petit festival [&#8230;]</p>
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<p><em>Les gros patinent bien</em> est un titre en forme de clin d’œil au Théâtre du Rond-Point à Paris, qui fut une patinoire avant d’être transformée en théâtre. C’est Jean-Michel Ribbes, alors directeur de ce théâtre, qui a proposé au duo formé par <strong>Pierre Guillois</strong> et <strong>Olivier Martin-Salvan</strong> de participer en septembre 2020 au petit festival en plein air gratuit qu’il organisait, «&nbsp;Le Rond-Point dans le jardin&nbsp;». Essai transformé en décembre 2021 par la création du spectacle, couronné en mai 2022 par le Molière du Meilleur Spectacle de théâtre public. Depuis, c’est carton plein, des centaines de représentations, sur les scènes des théâtres publics et privés, et c’est loin d’être fini&nbsp;!</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Burlesque </mark></strong></p>



<p>On n’est pas loin de Laurel et Hardy&nbsp;: Pierre Guillois en Stan Laurel, grand échalas muet s’agitant dans tous les sens pour répondre à temps aux injonctions du déroulement du spectacle, et à la mécanique du burlesque. Olivier Martin-Salvan en Olivier Hardy, rondelet, braillard et hautain, statique, assis tout du long sur un trône dérisoire, tabouret sommaire dessiné au feutre sur un cube de carton. Dispositif depuis lequel ils vont partager avec le public une odyssée déjantée et poétique. Ce qui est déjanté, c’est le récit&nbsp;: road-movie délirant, à la poursuite d’une sirène amoureuse, partant de Norvège jusqu’à l’Espagne, en patins à glace, avion, bateau, trottinette, vélo, baudet. Ce qui est «&nbsp;poétique&nbsp;», et bluffant, c’est la capacité à produire cette «&nbsp;épopée&nbsp;» avec de simples mots écrits au feutre sur des bouts de carton. Certes, on peut en écrire et en faire des choses sur et avec le carton&nbsp;: découpages de tout acabit, volumes de tous formats. Mais à ce point -là&nbsp;! Signalons que l’équipe comprend une ingénieure carton : <strong>Charlotte Rodière</strong>. Pierre Guillois excelle en gestuelles, chorégraphies, et mimiques tordantes pour planter les différents décors, du haut du ciel jusqu’au fond de l’océan, représenter la multitude de créatures qui lui sont assignées (sirène, marmotte, tour de contrôle, Helmut, macareux, chamois, &#8230;). Quant à Olivier Martin-Salvan, il se déchaine, depuis son trône-tabouret et son gromelot d’anglais vaguement shakespearien, petit roi autocentré à l’arrogance infecte, devant faire face tant bien que mal à des situations délirantes qui le dépassent. Alors rendons-nous à l’évidence&nbsp;: se faire embarquer de la sorte dans leurs délires, alors qu’on était prévenu&nbsp;: chapeau&nbsp;!</p>



<p>M.V.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 et 25 avril</mark><br><strong>Théâtre Molière</strong>, scène nationale archipel de Thau, Sète</pre>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 et 27 avril</mark><br><strong>Scène de Bayssan</strong>, Béziers</pre>
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		<title>OCCITANIE : Danser le déjà-vu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Dec 2023 09:43:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le spectacle, créé à l’opéra d’Avignon en octobre, ne bénéficiait pas des conditions optimales dans lesquelles il a vu le jour&#160;: l’Ensemble Ouest, qui jouait en live les 29 et 30 octobre à l’opéra d’Avignon n’était pas présent, et l’enregistrement manquait de relief et d’ampleur face à la musique électronique séduisante et claire de Matteo [&#8230;]</p>
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<p>Le spectacle, créé à l’opéra d’Avignon en octobre, ne bénéficiait pas des conditions optimales dans lesquelles il a vu le jour&nbsp;: l’<strong>Ensemble Ouest</strong>, qui jouait en live les 29 et 30 octobre à l’opéra d’Avignon n’était pas présent, et l’enregistrement manquait de relief et d’ampleur face à la musique électronique séduisante et claire de <strong>Matteo Franceschini&nbsp;</strong>; les lumières, sans doute mal réglées, laissaient l’espace dans la pénombre et le grand miroir qui descendait au-dessus de la scène pour refléter le sol et les danseurs, n’en laissait voir qu’une partie, diminuant l’effet troublant de dédoublement des tableaux.</p>



<p>Mais la qualité du travail du chorégraphe restait entière&nbsp;: les tableaux successifs aux esthétiques très diverses, toutes parfaitement maitrisées par les treize danseurs, se succédaient, mettant en avant chaque interprète et soulignant la cohérence du corps de ballet, du pas de deux néoclassique sur pointes jusqu’au tableau final, théâtral défilé lugubre, baroque, lentement marché.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Références érudites</mark></strong></p>



<p>Entretemps, un panorama des techniques de danse qui ont marqué le siècle, le XXe, jusqu’au nôtre, avec une forte propension à en retenir les pages les plus athlétiques, rapides, les ensembles à l’unisson, les figures en parallèle. <em>D’un matin de printemps</em> est tissé de véritables citations de danse moderne française et américaine, du <em>Faune</em> de Diaghilev, de Cunningham et Preljocaj, sortes d’hommages jamais pastiches, et qu’on peut tout à fait apprécier sans les «&nbsp;refs ».&nbsp;</p>



<p>Après trois ans d’un travail de remise à niveau du Ballet de l’Opéra, tant dans son répertoire profondément renouvelé, que dans l’impressionnant carnet de tournée qu’il possède désormais, <strong>Emilio Calcagno</strong> cède la place, préférant se consacrer à sa carrière de chorégraphe avec des interprètes et des cadres choisis, en compagnie. </p>



<p>La transformation profonde qu’il a su insuffler au ballet profitera très certainement à son successeur.e, en cours de recrutement.&nbsp;</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>D’un matin de Printemps</em></strong>, créé à l’Opéra d’Avignon les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 et 30 octobre</mark>, a été joué au Théâtre Molière, Scène Nationale de Sète, le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 décembre</mark></pre>
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		<title>OCCITANIE : Retour aux sources plurielles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 10:33:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il reste très peu de ballets attachés à des maisons d’opéras, huit en France si l’on exclut Monaco et Paris. Celui d’Avignon est dirigé depuis 2021 par Emilio Calcagno, ancien danseur et pédagogue du Ballet Preljocaj, et très fin analyste des esthétiques et histoires de la danse et de la musique.&#160; Il n’est pas simple [&#8230;]</p>
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<p>Il reste très peu de ballets attachés à des maisons d’opéras, huit en France si l’on exclut Monaco et Paris. Celui d’Avignon est dirigé depuis 2021 par <strong>Emilio Calcagno</strong>, ancien danseur et pédagogue du Ballet Preljocaj, et très fin analyste des esthétiques et histoires de la danse et de la musique.&nbsp;</p>



<p>Il n’est pas simple d’hériter d’un ballet d’opéra sans véritable répertoire, avec 12 danseurs aux techniques de corps classiques, et la mission de danser pour des productions scéniques où les ballets sont de plus en plus rares.&nbsp; Il fallait cette finesse d’analyse pour emmener doucement le Ballet d’Avignon du répertoire opératique, romantique donc même si on le dit «&nbsp;classique&nbsp;», vers la création contemporaine. Pour cela, depuis son arrivée en 2021, Emilio Calcagno invite des chorégraphes prestigieux tels que Carolyn Carlson, Olivier Dubois, Hervé Kouby ou Leila Ka… et crée lui même des ballets sur mesure pour les corps de ses interprètes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au printemps du siècle</mark></strong></p>



<p><em>D’un matin de printemps</em>, spectacle proposé par la Scène Nationale de Sète après le succès de ses pièces<em> Catania</em> et<em> Isola</em> données la saison dernière, a été créé en octobre à l’Opéra d’Avignon. <strong>Emilio Calcagno</strong> s’y attache à chorégraphier sa vision de la musique française du début du 20<sup>e</sup> siècle. Ravel, Debussy, Satie, Fauré et Lili Boulanger offrent une belle unité harmonique dans leurs modalités subtiles, au printemps d’un siècle qui se détachait du romantisme et des lyrismes italiens et allemands. Une musique qui regarde vers le jazz pour Ravel, l’impressionnisme pour Debussy, l’humour pour Satie, la nature pour Lili Boulanger, dont la pièce <em>D’un matin de printemps</em> donne son titre au spectacle…. jusqu’à Messian qui emmènera la musique française vers des ports plus exotiques, exaltés et contemporains.&nbsp;</p>



<p>Attentif aux différents univers, et à leurs proximités, Emilio Calcagno a conçu un programme en tableaux successifs inspirés des diverses esthétiques chorégraphiques qui naissaient ou persistaient à l’époque&nbsp;: un trio néo-classique, une danse plus résolument moderne et libre, ou plus théâtrale, virtuose ou lascive… La création musicale de <strong>Matteo Franceschini</strong> relie les tableaux de ses nappes électroniques pulsées d’un autre rythme, dans une scénographie, faite de reflets et d’étages.</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Un matin de printemps </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 3 décembre à 16h</mark><br>Théâtre Molière, Scène Nationale de Sète</pre>
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		<title>Montpellier et Sète célèbrent la création en Méditerranée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 08:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>&#160;A l’initiative du Théâtre des 13 Vents, Centre Dramatique National de Montpellier, la Biennale des arts de la Scène réunit le Centre Chorégraphique National, l’Opéra National de Montpellier mais aussi le Théâtre Molière, Scène nationale de Sète, le théâtre municipal Jean Vilar, la Maison Lieu de Sète, le Domaine d’O, départemental… Une mise en synergie [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>&nbsp;A l’initiative du Théâtre des 13 Vents, Centre Dramatique National de Montpellier, la <strong><em>Biennale des arts de la Scène</em></strong> réunit le Centre Chorégraphique National, l’Opéra National de Montpellier mais aussi le Théâtre Molière, Scène nationale de Sète, le théâtre municipal Jean Vilar, la Maison Lieu de Sète, le Domaine d’O, départemental… Une mise en synergie qui veut préfigurer la Capitale européenne de la Culture : le dossier de candidature définitif a été déposé le 27 octobre, et Montpellier a déjà réussi à affirmer sa spécificité, fondée sur son ancrage méditerranéen, et sa capacité de fédérer les opérateurs culturels. La Biennale s’affirme comme une préfiguration de ce qui pourrait advenir, et témoigne, quoi qu’il advienne, d’une véritable mise en commun des ressources et de la réflexion, puisqu’à partir du 14 novembre la programmation artistique se complète de <em>Rencontres</em>, ouvertes à tous.tes, pour penser les modalités des arts d’une scène euro-méditerranéenne de demain.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musique sans frontière</mark></strong></p>



<p>&nbsp;La première semaine s’ouvre à l’Opéra Comédie les 8 et 9 novembre à 19h, avec l’orchestre et le chœur nationaux qui accompagnent la viole d’amour de <strong>Jasser Haj Youssef</strong>. Le soliste tunisien explore les musiques baroques, classiques, jazz et orientales, dans un concert qui appelle à la <em>Réminiscence</em>. De Bach aux modes de la musique indienne, il fait résonner les 14 cordes dont 7&nbsp;«&nbsp;«sympathiques&nbsp;» (qui vibrent par résonnance avec les 7 autres cordes frottées par l’archet) de cet instrument cousin du violon, très en vogue au XVIIIe siècle en Europe, et qui s’adapte volontiers, par ses accords multiples et la profondeur de ses échos, à divers répertoires. Pour peu&nbsp; qu’ils aiment les registres lyriques&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>Un concert accompagné, forcément, de poésie, d’une soprano rompue à tous les styles (<strong>Diwa Wahab</strong>), et de textes qui passeront du français à l’arabe et à l’araméen.&nbsp;</p>



<p>Autre dialogue au Centre Chorégraphique, avec la création de <strong>Nicolas Fayol</strong> <em>Faire fleurir </em>Un solo, coproduit par Montpellier danse, qui s’appuie sur les techniques de breakdance pour démontrer qu’un corps peut explorer des verticalités qui ne reposent pas sur les deux pieds&nbsp;! Acrobatique, la danse de Nicolas Fayol, accompagnée par deux musiciens en live, construit des tableaux en clair-obscur (les 9 et 10 à 19h, salle Bagouet,&nbsp; ICI-CCN).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Scène/hors scène</mark></strong></p>



<p>Le Biennale des arts de la scène affiche aussi, dès l’entrée, que le monde est un théâtre, et que l’espace public est aussi une scène, pour tous. Elle programme la création de <strong>1 Watt</strong>&nbsp;<em> Nous impliquer dans ce qui vient</em>, à Plan Cabanes, et interroge sur une place publique <em>L’Outrage au public</em> de <strong>Peter Handke</strong> (le 11 novembre à 16h), agrémenté de la subversion «&nbsp;festive et poétique&nbsp;» de 9 artistes indisciplinées et obstinées…</p>



<p>La Scène Nationale de Sète se délocalise quant à elle à Balaruc-le-Vieux le 9, à la Passerelle (Sète) le 10, à Mèze le 12, à Poussan le 14, pour proposer le dernier monologue de <strong>Fabrice Melquiot</strong> <em>La Truelle</em>, sur la mafia et la Calabre. <strong>François Nadin</strong>, entre documentaire et fiction, y démystifie la violence et la mort de cette Cosa Nostra, qui n’est décidément pas la nôtre…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dante est une femme</mark></strong></p>



<p>La présence du Sud de l’Italie s’affirme aux 13 Vents avec <em>Il tango delle Capinere</em>, dernier opus d’<strong>Emma Dante</strong> (le 9 et 10 à 20h30). C’est la mémoire d’une vieille femme, sicilienne, qui se déplie et se déploie. Elle convoque en une ultime danse l’homme qu’elle a aimé et dans les bras de son fantôme elle remonte le temps, de leur adolescence, des prémices de leur amour, aux moments clefs de leurs vies, les naissances, les décès. Au rythme de chansons populaires siciliennes, <strong>Manuela Lo Sicco</strong> et <strong>Sabino Civilleri</strong> nous plongent dans la mémoire populaire et baroque de Palerme, en fouillant dans la malle, surprenante, de leurs souvenirs. Avec quelques révélations, des secrets, des surprises, dans cette histoire intime d’un couple écrite du côté de la femme, avec des torrents d’émotion.&nbsp;</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Biennale des arts de la Scène en Méditerranée</em><br>Divers lieux, <strong>Montpellier</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 8 au 24 novembre<br></mark>13vents.fr</pre>
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		<title>Quand le cirque décroche notre imaginaire !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Oct 2023 07:30:00 +0000</pubDate>
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<p>Tout commence à Frontignan La Peyrade, à deux pas du canal, entre deux barres d’immeubles.&nbsp; S’y trouve un petit chapiteau rouge encerclé de guirlandes et de caravanes, devant lequel patientent les spectateurs venus découvrir le nouveau spectacle de la compagnie <strong>Bêtes de Foire</strong>. Longtemps installés à Sète, <strong>Laurent Cabrol</strong>, circassien par excellence, et <strong>Elsa De Witte</strong>, costumière et comédienne issue du théâtre de rue, créent désormais dans les Cévennes. Leur spectacle précédent, <em>Bêtes de foire &#8211; Petit théâtre de gestes</em>, a été joué près de 700 fois depuis 2013. Co-production du théâtre Molière de Sète, présenté pour la première fois en France, <em>Décrochez-moi ça</em> est une invitation à la découverte, une porte ouverte sur le rêve, un pas de côté.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le cirque par excellence</mark></strong></p>



<p>Dès l’entrée dans le petit chapiteau, le public est ailleurs, sans savoir vraiment où. La piste centrale est entourée de quatre rangées de gradins, des habits sont accrochés un petit peu partout, dans les airs comme sur la scène… Quel bric à brac ! Circulaire (et tournante !) la piste centrale est entourée de quatre rangées de gradins, le cirque par excellence, même si celui-ci est plutôt intimiste, mêlant cirque, marionnettes et théâtre d’objets. Tout doucement, Elsa De Witte et Laurent Cabrol nous embarquent dans un monde où l’accumulation est la norme, les vestes sont enfilées, enlevées, les trajets se croisent, les chapeaux deviennent des marionnettes ou des balles de jonglage, les balles de jonglage des percussions, les miroirs de formidables vecteurs de magie… La tendre complicité qui se joue (sans un mot) entre les deux principaux protagonistes est complétée par un constructeur-régisseur inventif et un musicien aux instruments improbables. Sans oublier un petit chien des plus attachant. Assister à une représentation, c’est faire un peu partie de cette petite famille du cirque avec laquelle on se sent bien. Avec un final assez magique pour ne pas le raconter. Voilà un spectacle que l’on a envie de revoir à peine terminé&nbsp;! Cela tombe bien : on devrait avoir dix ans pour le savourer.</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Décrochez-moi ça </em>des Bêtes de foire a été présenté du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 au 15 octobre </mark>à Frontignan par le <strong>Théâtre Molière</strong>, Sète

Il sera joué du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 au 26 novembre</mark>, dans le cadre de <strong><em>Temps de cirque</em></strong> en occitanie à Villeneuvette</pre>
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