<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Thriller - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/thriller/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/thriller/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 30 Jul 2026 10:31:49 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Thriller - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/thriller/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Une Affaire turque</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/une-affaire-turque/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=une-affaire-turque</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/une-affaire-turque/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 10:30:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[(Lionel Erdogan]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Berling]]></category>
		<category><![CDATA[Hüseyin Aydin Gürsoy]]></category>
		<category><![CDATA[LubnaAzabal);]]></category>
		<category><![CDATA[Metehan Aygun]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[Romain Le Bonniec]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137859</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Avec Une Affaire turque, et à travers mon personnage de Mathieu, je raconte une expérience qui résonne avec la mienne : celle d’un enfant turc arrivé en France et ayant grandi avec sa famille dans une communauté d’immigrés. Tout comme mon personnage, j’ai poursuivi des études au cours desquelles j’ai changé de prénom pour faciliter [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-affaire-turque/">Une Affaire turque</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>« Avec</em> Une Affaire turque,<em> et à travers mon personnage de Mathieu, je raconte une expérience qui résonne avec la mienne : celle d’un enfant turc arrivé en France et ayant grandi avec sa famille dans une communauté d’immigrés. Tout comme mon personnage, j’ai poursuivi des études au cours desquelles j’ai changé de prénom pour faciliter mon avenir professionnel. Ce choix a créé une distance inévitable avec mes racines. Un dilemme qui a donné le point de départ de mon film »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mathieu Duman (<strong>Lionel Erdogan</strong>) avocat d’affaires, soutient à la chambre de commerce un projet pour la réhabilitation d’un site.  En fond, une chanson turque, <em>Bir Yarali Kustum</em> (<em>Comme un oiseau blessé</em>) de <strong>Gaya Su Akol</strong>. Une dirigeante arménienne refuse de travailler avec un avocat turc ! Son patron et Mentor, Claude (<strong>Charles Berling</strong>) qui l’apprécie et veut qu’il de vienne son associé, confie une autre affaire à Mathieu, prénommé à l’origine Mustapha. Mathieu a réussi, il est brillant, vit loin de sa famille et de la communauté turque.  C’est ainsi que démarre le premier long métrage de <strong>Hüseyin Aydin Gürsoy,</strong> <em>Une Affaire turque.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pressé par sa sœur de venir participer à la fête du Bayram, Mathieu retrouve ses parents, mais s’y sent comme étranger. Sa sœur sollicite son aide pour un jeune de la communauté, Abdullah Ozkan (<strong>Metehan Aygun</strong>) : employé comme chauffeur de taxi, il a subi une agression raciste : il s’est défendu mais a été blessé à un œil, puis… viré par son patron. Il a une vidéo de l’agression, a décidé de porter plainte et a besoin d’un avocat. Mathieu commence par refuser, arguant qu’il est avocat d’affaires ! Un vrai cas de conscience pour lui. Quand il apprend que l’agresseur est en stage d’assistant parlementaire, neveu d’un ancien ministre, tout se complique. Chantage, argent pour étouffer l’affaire, menaces, essai de soudoiement de la nouvelle avocate : Faiza Benseddik (<strong>Lubna Azabal),</strong> d’origine marocaine, s’occupe du droit des immigrés et lui rappelle qu’il devrait défendre sa communauté :  <em>Merci pour ta visite, Mustapha !</em> lui lance -t-elle refusant sa proposition. De tous les côtés la pression. Abdullah à juste titre veut que justice lui soit rendue. Mais cette histoire plonge dans les hautes sphères du pouvoir politique et financier ; ce transfuge de classe, Mathieu-Moustapha, est empêtré jusqu’au cou et s’enfonce dans une spirale qui lui donne le vertige. Souvent dans sa voiture, visage filmé en gros plans par le directeur de la photo, <strong>Romain Le Bonniec, </strong>crispé, angoissé, en colère, triste, il navigue entre ces mondes ; malgré ses choix souvent peu moraux, on ne le condamne pas totalement : on sent son ambivalence. Il a tout fait pour réussir sa carrière mais n’est pas dans le rejet complet de ses origines. «« <em>Vous êtes tous les jours dans ma tête</em> » dit-il à sa famille ; <strong>Lionel Erdogan</strong> porte le film avec une remarquable sobriété. Son jeu, tout en retenue, traduit les hésitations, les failles d&rsquo;un homme qui perd peu à peu le contrôle d&rsquo;une situation qu’il pensait maîtriser, un homme prisonnier de ses choix, partagé entre l&rsquo;ambition individuelle et une fidélité culturelle qu&rsquo;il croyait avoir laissée derrière lui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Ce qui m’intéresse dans le cinéma, ce sont les récits épris de tensions. Cette question de violence psychologique liée au racisme peut être très brutale pour les personnes qui la subissent et je voulais qu’elle transparaisse dans le langage cinématographique du film, à travers les images et le rythme. Je voulais vraiment embrasser les codes du thriller en racontant l’histoire d’un personnage issu d’une minorité.&nbsp;</em>» précise <strong>Hüseyin Aydin Gürsoy.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une Affaire turque</em></strong> sort en salles le 12 août</p>



<p class="wp-block-paragraph">© Paname distribution</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-affaire-turque/">Une Affaire turque</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/une-affaire-turque/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137859</post-id>	</item>
		<item>
		<title>A CineHorizontes, Fernando Trueba se perd dans son île</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/a-cinehorizontes-fernando-trueba-se-perd-dans-son-ile/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=a-cinehorizontes-fernando-trueba-se-perd-dans-son-ile</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/a-cinehorizontes-fernando-trueba-se-perd-dans-son-ile/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 08:43:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Aida Folch]]></category>
		<category><![CDATA[Fernando Trueba]]></category>
		<category><![CDATA[festival Cinehorizontes]]></category>
		<category><![CDATA[Juan Pablo Urrego]]></category>
		<category><![CDATA[Matt Dillon]]></category>
		<category><![CDATA[Sergio Ivan Caspano]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>
		<category><![CDATA[Zbigniew Preisner]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=125626</guid>

					<description><![CDATA[<p>Fernando Trueba invité de la 23e édition de CineHorizontes a malicieusement présenté son dernier film, Haunted Heart (Isla perdida) comme «&#160;un western aquatique&#160;» ou «&#160;une histoire d’amour qui tourne mal&#160;» tournée en Grèce et en anglais. Amateur de jazz, lecteur assidu de Patricia Highsmith, admirateur d’Hitchcock, le grand réalisateur espagnol nous livre ici une comédie [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-cinehorizontes-fernando-trueba-se-perd-dans-son-ile/">A CineHorizontes, Fernando Trueba se perd dans son île</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fernando Trueba</strong> invité de la 23<sup>e</sup> édition de <em>CineHorizontes</em> a malicieusement présenté son dernier film, <em>Haunted Heart</em> (<em>Isla perdida</em>) comme «&nbsp;<em>un western aquatique&nbsp;</em>» ou «&nbsp;<em>une</em> <em>histoire d’amour qui tourne mal&nbsp;</em>» tournée en Grèce et en anglais. Amateur de jazz, lecteur assidu de Patricia Highsmith, admirateur d’Hitchcock, le grand réalisateur espagnol nous livre ici une comédie romantique qui vire au noir. Et annonce d’emblée la couleur&nbsp;: le générique s’affiche sur une piscine aux mosaïques bleu turquoise, l’eau frissonne dans des géométries de lumière et une inquiétante poupée de chiffon rouge flotte passant lentement dans le champ. Premier indice suivi de bien d’autres qui jalonneront la narration et annonceront par touches successives comme dans tout bon thriller, l’issue fatale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On est au début des années 2000, Alex (<strong>Aida Folch</strong>) jeune Espagnole pétulante et aquaphobe, arrive sur une île grecque isolée pour travailler dans le restaurant de Max, beau ténébreux, mystérieux et taiseux (<strong>Matt Dillon</strong>). Elle s’intègre à la joyeuse bande des employés et se lie d’amitié avec Chico (<strong>Juan Pablo Urrego</strong>) le joli cœur rieur qui conduit les clients du continent au restaurant de l’île sur son petit bateau. Alex tombe amoureuse de son ombrageux patron qui repousse d’abord ses avances, puis cède et l’installe avec lui dans sa cabane insulaire. Si on sait tout des traumas et déboires amoureux d’Alex qui se confie en toute transparence, Max reste muet sur son passé. Peu à peu, aidée par Chico, Alex découvre ce que Max lui cache. En trois saisons – été, automne, hiver – on passe de la carte postale touristique parfaite : soleil, robes légères, salades grecques, petits marchés, ivresse et danses, à un «  hors saison » austère de plus en plus oppressant : pluie, bois sombres, révélations terribles et explosion de violence. D’un quadrille amoureux à la Woody Allen, on plonge dans <em>La Nuit du Chasseur</em> de Charles Laughton.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette incursion dans le genre noir Fernando Trueba qui multiplie citations – Wilder, Cukor, Hawks…, et autocitations, s’est offert un casting de choix, adjoint les compétences du chef op <strong>Sergio Ivan Caspano</strong> pour magnifier la photo, et celles du prestigieux compositeur polonais&nbsp; <strong>Zbigniew Preisner</strong> dont la partition est interprétée par l’orchestre <em>Sinfonia Varsovia</em>. Et qui propose à la fin du film un mélancolique arrangement d’<em>Alexandra leaving</em> de Leonard Cohen. Une conjonction de talents qui ne font pas, au final, un film complètement réussi. Problème de rythme, de redondances&nbsp;-la saison d’été n’en finit pas. Problème de vraisemblance psychologique &#8211; la naïveté d’Alex reste assez peu crédible. Problème surtout de démarcation stylistique dans un genre très balisé où inventer de nouvelles formes et créer de &nbsp;l’imprévisibilité s&rsquo;avère risqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ÉLISE PADOVANI</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le film concourt dans la Grande Compétition de CineHorizontès.</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-cinehorizontes-fernando-trueba-se-perd-dans-son-ile/">A CineHorizontes, Fernando Trueba se perd dans son île</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/a-cinehorizontes-fernando-trueba-se-perd-dans-son-ile/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125626</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
