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	<title>Archives des trio Sayat - Journal Zebuline</title>
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		<title>Un après-midi au PIC </title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 08:30:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Premier concert : Sébastien Beranger explore le champ électromagnétique. Avec un électro-aimant, il capte les bruits fantomatiques de ses appareils, dessine des gestes autour de l’antenne de son thérémine, modulant ses fréquences, puis passe à sa guitare électrique baryton. Il pose sur la corde une brosse à dents électrique puis un archet électronique pour produire des vibrations avant d’improviser une [&#8230;]</p>
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<p>Premier concert : <strong><a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=S%C3%A9bastien+Beranger&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Sébastien Beranger</a></strong> explore le champ électromagnétique. Avec un électro-aimant, il capte les bruits fantomatiques de ses appareils, dessine des gestes autour de l’antenne de son thérémine, modulant ses fréquences, puis passe à sa guitare électrique baryton. Il pose sur la corde une brosse à dents électrique puis un archet électronique pour produire des vibrations avant d’improviser une mélodie mystérieuse et planante…</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pionnières</mark></strong></h3>



<p>Le public est ensuite transporté au début du XXe siècle pour un ciné-concert en hommage à Alice Guy – première femme réalisatrice dans l’histoire du cinéma. Le duo Zoppa – composé de <strong><a href="https://sylviepaz.com">Sylvie Paz</a></strong> et <strong><a href="http://kalliroi.com">Kalliroi Raouzeou</a> </strong>est accompagné de la réalisatrice Marie-Céline Ollier. En faisant défiler les images, elle nous conte son histoire. Précurseure du cinéma hollywoodien, Alice Guy est la première à utiliser la narration là où les Frères Lumières  se limitent à des scènes de la vie quotidienne. De ses « erreurs » &#8211; images floues, fondus, accélérés –  naît le langage cinématographique. </p>



<p>Accompagnés&nbsp;en musique par le duo,&nbsp;les courts-métrages –&nbsp;<em>Questions indiscrètes</em>,&nbsp;<em>Fils du garde-chasse, Sur la Barricade</em>&nbsp;–&nbsp;défilent. Sylvie Paz multiplie les moyens percussifs&nbsp;: elle tape des rythmes à la main, au tambour, au cajon, sur sa guitare. Elle siffle, elle chante en espagnol, grec, portugais et en français. Kalliroi Raouzeou accompagne au piano et chante avec&nbsp;elle&nbsp;d’une voix éthérée. Pour finir,&nbsp;<em>Alice Guy tourne une phonoscène&nbsp;:&nbsp;</em>Marie-Céline Ollier fait l’éloge de son travail sur la lumière – création de «&nbsp;la nuit américaine&nbsp;» – et sur le son&nbsp;: &nbsp;en&nbsp;enregistrant&nbsp;les voix de ses acteurs sur un phonographe à part, elle est la pionnière du cinéma parlant.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un duo, un trio</mark></strong></h3>



<p><strong><a href="https://www.perrinemansuy.com">Perrine Mansuy</a></strong> et <strong>François Cordas</strong> forment un duo jazz au piano et saxophone soprano. Leurs créations – communes et individuelles – transportent le public en balade mélodieuse à travers <em>Magic Mirror</em>,  <em>Si seulement</em> ou encore <em>Time eats us alive.</em> Il suffit que la pianiste claque des doigts, sur <em>Marabout</em>, pour que le public l’accompagne spontanément.</p>



<p>Même complicité avec le <strong>Trio Sayat </strong>qui clôturait ce mini festival -le PIC ayant accueilli professionnels et scolaires les jours précédents. Nicolas Mazmanian (piano), Jean-Florent Gabriel (violoncelle) et Christian Bini (percussions) se sont liés d’amitié à l’<a href="https://www.ensemble-telemaque.com/">Ensemble Télémaque</a> -qui habite au PIC depuis 2013. Ils ont formé le trio du même nom que le poète d’origine arménienne (Sayat Nova). Ils composent et improvisent un univers enveloppant, rythmé et coloré à caractère et inspiration arméniennes, et d’une virtuosité toute contemporaine. </p>



<p>LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse">PicSounds a eu lieu au PIC, Marseille, le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 27 avril </mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Crépuscules en musique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Aug 2024 10:00:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Brigitte Peyré]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Complice du festival depuis ses débuts, l’ensemble de musique contemporaine Télémaque&nbsp; se révèle particulièrement présent sur cette édition.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jazz du Caucase</mark></strong></p>



<p>Trois de ses membres emblématiques se sont réunis en une formation nouvelle, le <strong>Trio Sayat</strong>, particulièrement enthousiasmante. À l’écoute de leurs premiers souvenirs de musique, et de mélodies arméniennes ayant bercé leur enfance mais aussi l’histoire de leurs ancêtres, le pianiste <strong>Nicolas Mazmanian </strong>et le violoncelliste <strong>Jean-Florent Gabriel </strong>ont concocté plusieurs morceaux. Certains, très écrits, d’autres plus improvisés. «&nbsp;On ne vous dira pas quelles parties&nbsp;!&nbsp;» préciseront les musiciens, soucieux d’apporter ce qu’il faut d’éclairages personnels et parfois historiques pour faire entendre l’originalité de leurs compositions mais aussi leur ancrage aussi bien mélodique que thématique. Avec, pour fil rouge, l’exil comme inévitable héritage, et un rapport délicat au son et au chant&nbsp;: on entrevoit, sur plusieurs notes tenues, ou le temps d’un accord audacieux, la possibilité d’explorer un chant enrichi de quarts de tons, ou des harmonies aux confins de la tonalité et de la modalité. Le percussionniste <strong>Christian Bini </strong>se fait ici batteur, et se prête de même que ses complices à des rythmes et tonalités touchant au jazz, aux musiques du monde et tout particulièrement d’Asie mineure. Une formation née pendant le COVID, et que l’on espère voir se développer sur davantage de scènes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Parfaitement décapant </mark></strong></p>



<p>Dans une mise en scène enlevée du comédien <strong>Olivier Pauls</strong>, également – on le découvrira assez vite – présent sur scène, la pépite <em>Désaccords Parfaits </em>nous replonge dans les expérimentations réjouissantes de Berio, Ligeti, Cathy Berberian, Jacques Rebotier, Max Lifschitz ou encore Georges Aperghis et l’inimitable John Cage.&nbsp; La musique contemporaine des années 1970 ne s’attarde plus à l’exploration d’un énième renouveau du langage musical&nbsp;: elle se questionne, souvent avec une autodérision décapante, sur&nbsp; la nature même de la musique. Et tout particulièrement du chant, en s’aventurant sur le terrain déjà familier de la parole, mais aussi du théâtre, où bruit, onomatopée, râles s’enchaînent au fil de partitions très écrites.&nbsp;</p>



<p>La trompette avisée de <strong>Gérard Ocello </strong>et la voix virtuose de <strong>Brigitte Peyré </strong>se dévoilent ainsi dans toute leur technicité mais aussi toute leur théâtralité, propices au déploiement d’une étrangeté et d’un comique jubilatoire. Et d’autant plus précieux qu’ils se sont depuis fait rares depuis dans le monde de la musique contemporaine&nbsp;! L’absurdité réjouissante de pages mêlant bruits, gestes et modalités fantaisistes d’interprétation se joint à celle de textes théâtraux de Dubillard ou de Ionesco, dont Olivier Pauls savoure le goût de la raillerie et de l’épate.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Le Trio Sayat s’est produit <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">les 9 et 19 juillet et le 12 août</mark><br>L’Ensemble Télémaque a joué <em>Désaccords Parfaits </em>les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13, 14 et 19 août</mark></pre>
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