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	<title>Archives des Upop - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Upop - Journal Zebuline</title>
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		<title>Rêver plus fort</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 11:12:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi un plasticien organise-t-il un temps fort de trois jours sur l&#8217;un des plus grands philosophes du XXe siècle ? Marc Ragouilliaux, directeur de l&#8217;atelier-galerie Zemma, travaille depuis quelques années sur la perspective, explique-t-il : « j&#8217;ai alors, inévitablement, rencontré la question de l&#8217;utopie chez Ernst Bloch ».  Avant un concert hommage et une exposition de 50 photographies inédites, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pourquoi un plasticien organise-t-il un temps fort de trois jours sur l&rsquo;un des plus grands philosophes du XX<sup>e</sup> siècle ? <strong>Marc Ragouilliaux</strong>, directeur de l&rsquo;<a href="https://galeriezemma.fr/fr/accueil">atelier-galerie Zemma</a>, travaille depuis quelques années sur la perspective, explique-t-il : « <em>j&rsquo;ai alors, inévitablement, rencontré la question de l&rsquo;utopie chez Ernst Bloch</em> ». </p>



<p>Avant un concert hommage et une exposition de 50 photographies inédites, l&rsquo;artiste a convié <strong>Arno Münster</strong>, ami et grand spécialiste du penseur, à présenter sa pensée lors d&rsquo;une conférence. Particulièrement <em>Le principe espérance</em>, son œuvre majeure, rédigée en exil aux États-Unis, de 1938 à 1947, dans des conditions de très grande précarité. «&nbsp;<em>Juif au moment de l&rsquo;Holocauste, marxiste hétérodoxe en Allemagne de l&rsquo;Est, il faisait preuve d&rsquo;un engagement politique très fort. Sur sa pierre tombale, à Tübingen, est gravée la formule</em> « Penser c&rsquo;est transgresser »&nbsp;».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Contre toutes les oppressions</mark></strong></p>



<p>Ernst Bloch voulait rendre le monde plus humain, plus fraternel, plus démocratique, et pour cela il mobilisait l&rsquo;utopie, comme capable d&rsquo;ouvrir le champ de l&rsquo;imaginaire et donc des possibles.</p>



<p>Les trois tomes du livre, insiste Arno Münster, sont un «&nbsp;<em>anti-poison contre la désespérance de l&rsquo;époque, malgré les victoires temporaires des autoritarismes. Nous sommes à nouveau dans une période de désenchantement, et avons donc du mal à comprendre cet optimisme militant, mais c&rsquo;est justement à présent que nous en avons besoin</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Le philosophe était convaincu que les artistes, notamment, sont capables de «&nbsp;<em>rêver en avant</em>&nbsp;», puis, par leurs œuvres, de stimuler les actions de résistance contre les conditions insupportables imposées par le fascisme ou le stalinisme. Un élixir de vigueur que, pourrions-nous ajouter aujourd&rsquo;hui, nous gagnerions aussi à opposer au capitalisme.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse">La conférence d'Arno Münster a eu lieu le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 octobre </mark>dans l'auditorium de la Mairie du 1/7, en partenariat avec l'<a href="https://upop.info">Université populaire de Marseille Métropole</a> (Upop).</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Le flou, le faux et le malhonnête</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 14:01:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Grondeau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Remplaçant au pied levé le géographe Alexandre Grondeau qui devait parler de « l&#8217;ubérisation des territoires », le philosophe Denis Caroti était l&#8217;invité, le 14 avril, de l&#8217;Université populaire Marseille Métropole.  Avec un brin de provocation –&#160;«&#160;j&#8216;essaie juste de vous embrouiller&#160;»&#160;–, ce spécialiste de l&#8217;esprit critique titillait le public en multipliant des questions dérangeantes. Faut-il interdire les fausses informations&#160;? [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Remplaçant au pied levé le géographe Alexandre Grondeau qui devait parler de « l&rsquo;ubérisation des territoires », le philosophe <strong>Denis Caroti</strong> était l&rsquo;invité, le 14 avril, de l&rsquo;<a href="https://upop.info">Université populaire Marseille Métropole</a>. </p>



<p>Avec un brin de provocation –&nbsp;«&nbsp;<em>j</em><em>&lsquo;essaie juste de vous embrouiller</em>&nbsp;»&nbsp;–, ce spécialiste de l&rsquo;esprit critique titillait le public en multipliant des questions dérangeantes. Faut-il interdire les fausses informations&nbsp;? Êtes-vous pour ou contre la censure&nbsp;? Et la science, doit-on la croire alors que ce qui est tenu un temps pour vrai finit souvent par être dépassé&nbsp;?</p>



<p>Si la propagande et la manipulation de masse n&rsquo;ont pas attendu les algorithmes pour être déployées par les politiques, les responsables religieux ou les intérêts économiques, s&rsquo;orienter dans un monde numérique en roue libre est de plus en plus difficile. Même les chercheurs, explique Denis Caroti, peinent à y voir clair. Comment déterminer, par exemple, l&rsquo;influence des&nbsp;<em>fake news</em>&nbsp;sur le vote&nbsp;? Est-ce un lien de cause à effet, une simple corrélation&nbsp;?</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Définir, clarifier, enquêter</mark></strong></h3>



<p>Pour en avoir le cœur net, il faut établir des critères précis, et certains, nous dit-il, pensent qu&rsquo;on n&rsquo;en est pas encore là, faute de recul suffisant. Un problème méthodologique de taille se pose&nbsp;: «&nbsp;<em>qui va checker les fact checkers&nbsp;?</em>&nbsp;». Procéder par ordre, en bons philosophes, implique de d&rsquo;abord formuler des définitions. La&nbsp;«&nbsp;malinformation&nbsp;», par exemple, consiste à diffuser des informations véridiques, mais en cherchant à nuire, là où la désinformation veut induire en erreur, et la post-vérité attribue plus d&rsquo;importance aux émotions et aux opinions qu&rsquo;à la réalité des faits.</p>



<p>Comment, en tant que citoyen, garder l&rsquo;esprit clair, particulièrement sur les sujets brûlants&nbsp;? Un rapport tout récent révèle que la désinformation concernant le climat, diffusée&nbsp;à longueur de micros&nbsp;dans les antennes d&rsquo;extrême droite, sévit jusque dans les médias traditionnels, y compris de service public.</p>



<p>L&rsquo;une des boussoles peut être de toujours questionner les intérêts qui se cachent derrière telle ou telle information. Et qui, parmi les puissants, n&rsquo;a pas intérêt à ce que telle autre soit diffusée. Des fondamentaux du journalisme, auxquels il est bon de revenir, qui demandent un effort, certes, mais sont toujours valables, sinon plus, dans ce monde incertain.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse">La conférence de Denis Caroti s'est tenue le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 avril </mark>dans l'auditorium de la mairie des 1<sup>er</sup> et 7<sup>e</sup> arrondissements de Marseille.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À noter : </strong><br><br>Avec Marine Geydan, Denis Caroti a coordonné aux éditions Hors Pistes une revue sur l'éducation à l'esprit critique, <em>Grandir libres ?</em> (2023). Ce manuel pratique fournit aux pédagogues des exercices pratiques pour apprendre aux enfants de 9 à 12 ans à différencier ce que l'on sait de ce que l'on croit, contextualiser une image, ou encore déconstruire le discours des influenceurs. Il intéressera aussi les adultes désireux de muscler leur capacité de recul.</pre>



<p><em>GAËLLE CLOAREC</em></p>



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		<title>Journalisme : le combat du quotidien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 May 2023 10:21:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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<p>Le 6 mai, quatre heures durant, la Faculté de droit et sciences politiques a ouvert l&rsquo;un de ses amphithéâtres au public de l&rsquo;Université populaire de Marseille-Métropole (Upop), venu rencontrer les lauréats marseillais du prestigieux prix Albert-Londres. Un plateau incomplet, puisque Alice Odiot et Marlène Rabaud n&rsquo;ont pas pu venir, et quelque peu empêché par des micros défectueux, mais qui n&rsquo;en a pas moins soulevé des points cruciaux sur le devenir des médias, des journalistes et de l&rsquo;information.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vieux dangers et nouvelles menaces</mark></strong></p>



<p>Car au-delà de l&rsquo;aura des reporters, appuyée sur la légende Albertienne, avec pour antienne sa&nbsp; définition du journalisme – «&nbsp;porter la plume dans la plaie&nbsp;» –, l&rsquo;état des lieux n&rsquo;est pas fameux. On connaît les dérives du secteur&nbsp;: des titres aux mains de milliardaires tirant peu ou prou vers l&rsquo;extrême droite, des rédactions en sous-effectif, une profession qui se précarise (avec un phénomène révélateur&nbsp;: elle se féminise), un entre-soi culturel, des modèles économiques abîmés par les usages d&rsquo;Internet&#8230;&nbsp;</p>



<p>À cela s&rsquo;ajoute une nouvelle menace&nbsp;: l&rsquo;intelligence artificielle, vérolant une confiance entre les médias et leur audience déjà vermoulue. «&nbsp;<em>J&rsquo;ai demandé à ChatGPT de raconter</em> Les trois petits cochons<em> à ma façon</em>, rigole Philippe Pujol&nbsp;; <em>il les a tous rendus toxicomanes ou fait mourir.</em>&nbsp;» L&rsquo;auteur de <em>Quartier Shit</em>, série d&rsquo;articles qui lui ont valu le prix en 2014, soupçonne beaucoup de localiers d&rsquo;y faire appel, «&nbsp;<em>et</em>, précise-t-il, <em>je n&rsquo;aurais pas été le dernier à l&#8217;employer si ça avait existé quand je travaillais pour </em>La Marseillaise&nbsp;». Heureusement, «&nbsp;<em>l&rsquo;IA ne peut pas encore aller sur les terrains où les gens ne sont pas faciles à aborder. Si on a les moyens de se déplacer. Le principal problème du métier, c&rsquo;est vraiment la précarisation</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Revenir aux fondamentaux</mark></strong></p>



<p>En effet, c&rsquo;est bien en quittant les «&nbsp;desk&nbsp;» (bureaux) et en retournant sur le terrain que le journalisme a encore des atouts à faire valoir&nbsp;: revenir aux fondamentaux, prendre le temps de recouper, sourcer, confronter. Aller voir «&nbsp;<em>dans les angles morts de notre société</em>&nbsp;», comme le relève <strong>Jean-Robert Viallet</strong>, qui se penche en longs métrages documentaires sur les méfaits du capitalisme. Savoir «&nbsp;<em>écouter, se taire, avec humilité</em>&nbsp;», renchérit sa consœur <strong>Sophie Nivelle-Cardinale</strong>, grande reporter en zones de conflits. Avant d&rsquo;interpeller le public&nbsp;: «&nbsp;<em>Est-ce que vous êtes toujours prêts à lire, voir, entendre nos récits&nbsp;?</em>&nbsp;»</p>



<p>Pas évident, en effet, de produire de l&rsquo;information de qualité quand on n&rsquo;a pas les moyens de le faire, qu&rsquo;on n&rsquo;a que des mauvais choix, entre autocensure et publi-reportage, et que le lecteur, volatil, rendu méfiant par les <em>fake news</em> ou les biais idéologiques des lignes éditoriales, se désintéresse ou s&rsquo;enferme dans des bulles informationnelles. Mais ce n&rsquo;est vraiment pas le moment de baisser les bras, souligne <strong>Pauline Amiel</strong>, directrice de l’École de journalisme et de communication d&rsquo;Aix-Marseille&nbsp;: «&nbsp;<em>Sans confrontation des opinions, il sera plus difficile de vivre ensemble. On a tous notre responsabilité. Si l&rsquo;on se contente de copiés-collés en ligne, c&rsquo;est ce que l&rsquo;on aura comme presse de demain. On peut se poser collectivement la question de son avenir.</em>&nbsp;» On peut, et on doit&nbsp;: le droit à l&rsquo;information est fondamental.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse">La rencontre <em>Quel avenir pour la presse&nbsp;? </em>s'est tenue le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 mai</mark> à la Faculté de droit et sciences politiques de Marseille.</pre>
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