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	<title>Archives des Valérie Paüs - Journal Zebuline</title>
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		<title>Quand une langue redevient vraiment vivante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 13:30:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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<p></p>



<p>Si le personnage, qui lui ressemble beaucoup, a des problèmes avec ses pieds qu’elle ne sait plus comment chausser,&nbsp;<strong>Valérie Paüs&nbsp;</strong>n’a pas froid aux yeux et assure avec brio l’écriture, le jeu et la mise en scène de son spectacle. D’origine réunionnaise, venue sur le continent pour poursuivre ses études, elle imagine un spectacle dont le sous-titre, «&nbsp;physiologie d’une langue encombrée&nbsp;», renseigne sur l’éducation qu’elle a reçue avec les entraves des apprentissages. l’école lui a appris qu’elle devait parler la belle langue, le français de la littérature et de Racine, qu’elle adore, dont elle dit un extrait. Réminiscence aussi des exercices de diction, les «&nbsp;exquises excuses » … Et quand elle voulait parler créole son père déclarait que ça ne lui allait pas&nbsp;! Comment alors trouver chaussure à son pied, être bien dans son corps et dans sa langue&nbsp;? Valérie confie son histoire durant un vol qu’elle effectue vers son île natale (mais le fait-elle vraiment&nbsp;?), elle joue alors les hôtesses de l’air, utilise leur diction désincarnée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tenir sa langue…ou la donner au chat</mark></strong></p>



<p>La scénographie est épurée. Des plantes vertes et six panneaux de miroirs flexibles facilement transportables permettent de créer les différents espaces, réfléchissant la lumière et déformant l’image, métaphores de la recherche de son identité. De nombreuses paires de chaussures occupent le plateau et sont alternativement utilisées. La jeune femme dialogue avec elle-même en utilisant la deuxième personne, nous mettant ainsi au sein de ses interrogations. Qui est-elle, finalement&nbsp;? Quel est son vrai moi&nbsp;? Comment peut-elle être en accord avec son passé&nbsp;? Sa langue empêchée réussit à se frayer un passage en même temps que les souvenirs, ceux de sa maîtresse chargée de lui enseigner le beau langage et ceux de Télé Freedom qui utilise enfin le créole. Peu à peu elle retrouve une légitimité à parler sa langue natale, à vivre librement, après avoir réalisé que «&nbsp;quand tu te tais, tu te tues.&nbsp;»</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<p><em>Crache&nbsp;!</em>&nbsp;écrit, joué et mis en scène par&nbsp;<strong>Valérie Paüs</strong>&nbsp;&#8211; Cie Rhyzome – Avignon s’est joué à L’entrepôt pendant le Festival Off</p>
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		<title>Anatomie du bien parler</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Michel Flandrin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Feb 2024 14:02:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Orange]]></category>
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		<category><![CDATA[Valérie Paüs]]></category>
		<category><![CDATA[Vaucluse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Écrit et interprété par Valérie Paüs, Crache !  tisse un dialogue dialogue intérieur où des bourrasques créoles bousculent le bon français. Une jeune comédienne quitte la métropole pour rejoindre la Réunion de son enfance. A la fois quête d’un langage originel et chronique d’une passion pour les grands textes, Crache ! tient de la confession, [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Écrit et interprété par Valérie Paüs, <em>Crache ! </em> tisse un dialogue dialogue intérieur où des bourrasques créoles bousculent le <em>bon français.</em></mark></strong></p>



<p>Une jeune comédienne quitte la métropole pour rejoindre la Réunion de son enfance. A la fois quête d’un langage originel et chronique d’une passion pour les grands textes, <em>Crache !</em> tient de la confession, enrobée dans un crescendo oratoire, au fil duquel s’agrègent désarrois intimes et appétit de la déclamation.</p>



<p><strong>Zébuline : Peut-on définir <em>Crache</em> comme un spectacle à la première personne ?</strong><br><strong>Valérie Paüs</strong> : Absolument, j’ai grandi à la Réunion, j’y ai effectué mes études, dont un doctorat de littérature et une classe-théâtre. Puis j’ai décidé de poursuivre ma formation d’actrice à Avignon. Je suis venue au théâtre par la langue française académique, les grands auteurs, avec une passion particulière pour Racine. Mais, peu à peu, je me suis focalisée sur la littérature réunionnaise et les récits créolophones. C’est ce va-et-vient passionné entre deux langues et ma difficulté à parler le créole d’une façon libérée, que je tente d’exorciser dans le spectacle.</p>



<p><strong>Dans <em>Crache !</em> l’on découvre l’autrice.</strong><br>En bonne étudiante littéraire, j’étais persuadée d’être incapable d’écrire quoi que ce soit. Puis je me suis dit qu’il fallait en finir avec cet a priori. Lors d’un stage d’écriture animé par Ricardo Montserrat, j’ai ébauché un texte sur l’écriture réunionnaise, que j’ai développé durant le confinement.</p>



<p><strong><em>Crache ! </em>se déroule durant un voyage en avion</strong>.<br>C’est le cadre fictionnel. D’Avignon, je retourne à La Réunion. Dans les airs, les souvenirs ressurgissent, de même que mes empêchements vis à vis du créole. Je suis entourée de plaques réfléchissantes qui déforment les reflets donc l’identité. Les masques, chaussures vont dans le même sens. Les plantes en pot symbolisent l’exotisme à bon marché.</p>



<p><strong>Le récit a un côté Jekyll et Hyde, sans la fantasmagorie&#8230;</strong><br>Il y a de ça. Le rapport au français m’a un peu policée. Le désir de bien parler, sans accent, a gommé ma part créole, plus terrienne et viscérale. J’essaie de  montrer un corps qui se libère par les mots et le théâtre. C’est un texte que je joue et qui parle de moi. On peut parler de catharsis.</p>



<p><strong>A quel moment est venu l’idée de porter vous-même le texte au plateau ?</strong><br>Elle a émergé durant l’écriture, jusqu’à devenir une nécessité autour de mes questionnements mais aussi mon plaisir à dire le français, le créole et à manier la langue, l’organe, d’où le sous-titre,<em> Physiologie d’une langue encombrée.</em></p>



<p>Entretien réalisé par Michel Flandrin</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Crache ! physiologie d’une langue encombrée</em>
Texte, mise en scène et jeu <strong>Valérie Paüs</strong>

Le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 février</mark> à <strong>L’Entrepôt</strong>, Avignon
Le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 février</mark> à <strong>L’Astrolabe</strong>, Sorgues
Les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 et 7 avril</mark> au <strong>Théâtre des Sabliers</strong>, Orange</pre>
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