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	<title>Archives des Var - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Var - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le Poids des fourmis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:35:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Montée des eaux, acidification de l’océan, feux de forêt… la terre ne fait plus tant rêver ! Mais alors, que faire quand le poids du monde devient trop lourd ? Quand l’espoir semble lointain ? Vandaliser des publicités ?« Rêver qu’on brûle sa génération comme un chamallow ? » Jeanne et Olivier ont soif de [&#8230;]</p>
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<p>Montée des eaux, acidification de l’océan, feux de forêt… la terre ne fait plus tant rêver ! Mais alors, que faire quand le poids du monde devient trop lourd ? Quand l’espoir semble lointain ? Vandaliser des publicités ?« <em>Rêver qu’on brûle sa génération comme un chamallow ? </em>» Jeanne et Olivier ont soif de changement et ça tombe bien : dans le cadre de la « Semaine du futur », une élection scolaire approche… Les deux protagonistes se livrent alors à une campagne électorale aussi loufoque que satirique. Sans se prendre au sérieux, le dramaturge David Paquet et le metteur en scène Philippe Cyr abordent à travers leurs personnages des sujets d’éco-anxiété, de responsabilité et invitent à réfléchir, au poids que l’on porte, mais surtout à celui que l’on détient. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>C.L.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 mars</mark><br><strong><a href="https://www.le-pole.fr/le-poids-des-fourmis" type="link" id="https://www.le-pole.fr/le-poids-des-fourmis">Le Pôle</a></strong>, Le Revest-Les-Eaux</pre>



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		<title>I will survive</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:10:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>I will survive [Lire notre critique ici] est la dernière création des Chiens de Navarre. Ils tissent en parallèle deux histoires, liées aux violences faites aux femmes : celle d’une femme ayant assassiné son mari violent, et celle d’un humoriste et d’une de ses blagues plus que douteuse. Le tout dans un mélange de rire, [&#8230;]</p>
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<p><em>I will survive</em> [<a href="https://journalzebuline.fr/i-will-survive-ou-pas/">Lire notre critique ici</a>] est la dernière création des Chiens de Navarre. Ils tissent en parallèle deux histoires, liées aux violences faites aux femmes : celle d’une femme ayant assassiné son mari violent, et celle d’un humoriste et d’une de ses blagues plus que douteuse. Le tout dans un mélange de rire, de malaise et d’effroi.</p>



<p>À travers une succession de scènes courtes, se déroulant au commissariat, dans les bureaux de la radio, en prison, dans l’appartement familial, au tribunal, on suit alternativement la progression de ces deux histoires jusqu’au tribunal.</p>



<p>L’obscénité brossée à grands traits d’une société se vautrant (à quelques exceptions près) dans un superficialisme – narcissisme – je m’en-foutisme – cynisme rigolards. Burlesque et glaçant.</p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 mars<br></mark><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/evenement/i-will-survive/" type="link" id="https://www.chateauvallon-liberte.fr/evenement/i-will-survive/">Le Liberté</a>, Scène nationale de Toulon</pre>



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		<title>Aterballetto</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 10:11:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Saluée à plusieurs reprises à Châteauvallon, la compagnie italienne Aterballetto s’installe les 20 et 21 mars sur la scène du Théâtre Liberté pour y proposer un programme particulièrement alléchant. Rhapsody in blue de Iratxe Ansa et Igor Bacovich ouvrira les hostilités : créée en 2024, cette pièce rassemblant sur scène les quinze danseurs et danseuses de [&#8230;]</p>
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<p> Saluée à plusieurs reprises à Châteauvallon, la compagnie italienne Aterballetto s’installe les 20 et 21 mars sur la scène du Théâtre Liberté pour y proposer un programme particulièrement alléchant. <em>Rhapsody in blue</em> de Iratxe Ansa et Igor Bacovich ouvrira les hostilités : créée en 2024, cette pièce rassemblant sur scène les quinze danseurs et danseuses de la troupe explore un vocabulaire jazz et un certain sens du tableau et du collectif. Sur un registre plus grave et des tonalités plus sombres, <em>Solo Echo</em>, sublime fresque de Crystal Pite nimbée d’amour et de deuil, lui emboîtera le pas, avant que le nocturne et torride <em>Glory Hall </em>de Diego Tortelli n’explore à son tour ses zones d’ombres et autres outre-noirs. <em>S.C.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 et 21 mars</mark><br><strong>Théâtre Liberté</strong>, Scène nationale de Toulon</pre>



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		<title>Trahisons </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 09:36:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une femme, un mari, un amant… c’est beau comme du vaudeville, mais avec un twist : la bien-nommée Trahisons, pièce de l’auteur britannique Harold Pinter que met aujourd’hui en scène Tatiana Vialle, se raconte à l’envers. Le public rencontre Jerry alors que sa femme Emma lui apprend qu’elle le trompe avec son meilleur ami, avant [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Une femme, un mari, un amant… c’est beau comme du vaudeville, mais avec un twist : la bien-nommée <em>Trahisons</em>, pièce de l’auteur britannique Harold Pinter que met aujourd’hui en scène Tatiana Vialle, se raconte à l’envers. Le public rencontre Jerry alors que sa femme Emma lui apprend qu’elle le trompe avec son meilleur ami, avant de découvrir, de la fin au début, les dessous de cette liaison.&nbsp;</p>



<p>Il faut des acteur·ices de talent pour jouer et déjouer cette histoire qui déconstruit le manichéisme habituel de ce genre de triangle amoureux, et interroge les rapports de couple comme d’amitié. Et c’est bien d’acteur·ices que Vialle s’entoure : Swann Arlaud, Marc Arnaud, Marie Kauffmann et Tobias Nuytten. </p>



<p>CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 3 et 4 février </mark><br><strong>Châteauvallon</strong>, scène nationale d’Ollioules </pre>
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		<title>L’autre Enfer de Dante </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 09:48:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rares sont les pièces si complètes, que les mots manquent pour les décrire. Des pièces qui se vivent plus qu’elles ne se regardent, se ressentent dans le corps et marquent profondément l’esprit, et qu’on applaudit debout, les mains tremblantes. L’Angelo del focolare d’Emma Dante est l’une de ces pièces qui nous attrapent par le cœur [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Rares sont les pièces si complètes, que les mots manquent pour les décrire. Des pièces qui se vivent plus qu’elles ne se regardent, se ressentent dans le corps et marquent profondément l’esprit, et qu’on applaudit debout, les mains tremblantes. <em>L’Angelo del focolare</em> d’<strong>Emma Dante </strong>est l’une de ces pièces qui nous attrapent par le cœur dès la première minute, lorsque la lumière se fait sur le plateau et qu’apparaît le corps effondré d’une femme, le visage ensanglanté.&nbsp;</p>



<p>C’est elle l’ange du foyer (traduction du titre), soumise à un mari violent que l’on rencontrera bientôt. Elle (<strong>Leonarda Saffi</strong>) n’a pas de nom, lui non plus. L’identité de chaque personnage est réduite à son rôle dans la famille – la femme, le mari, le fils, la belle-mère.&nbsp;</p>



<p>Le décor est rapidement planté – littéralement, deux comédiens en slip et marcel blanc apportent un à un les meubles sur scène : un lit, des toilettes, une table… toute une maison, sans murs. <strong>Giuditta Perriera</strong>, que l’on identifie rapidement comme belle-mère, s’adresse à la femme inerte, entre rire fiévreux et larmes inquiètes. «&nbsp;<em>Tu sais bien comment il est&nbsp;</em>», lance-t-elle. «&nbsp;<em>Mon mari était pareil, j’en ai reçu des tartes.</em>&nbsp;» &nbsp;</p>



<p>Emma Dante ne s’encombre pas de suspens, car dans cette famille comme dans beaucoup d’autres, on ne prend pas la peine de cacher la violence. Elle est une évidence, complètement banalisée, tout comme l’absence d’intimité induite par le décor.&nbsp;</p>



<p>Le mari est presque absent du début de la pièce, n’entrant que pour faire ses besoins ou pour ordonner à son épouse de lui apporter un café. Et pourtant il est partout, dans le sang qui coule toujours de la tempe de sa femme, dans la manière dont elle nettoie le sol, dans la façon dont elle parle à sa belle-mère et surtout à son fils (<strong>Davide Leone</strong>), un ado gringalet et dépressif, qu’elle gifle lorsqu’il dit «&nbsp;<em>Peut-être que je suis comme mon père&nbsp;</em>».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un ange passe </mark></strong></p>



<p>Son père (<strong>Ivano Picciallo</strong>), justement, décide de lui apprendre comment «&nbsp;<em>être un homme</em>&nbsp;» en lui imposant un entraînement sportif et un «&nbsp;<em>cours de séduction</em>&nbsp;». Le contraste entre les deux, l’un énergique et vulgaire, l’autre appliqué mais «&nbsp;<em>flasque&nbsp;</em>», porte à rire. Surtout quand la grand-mère se joint à eux pour une séance d’abdos. Mais le rire devient jaune lorsqu’on lève les yeux vers les surtitres, car la leçon de séduction ressemble davantage à une notice pour harceler et agresser des femmes. La mère, en train d’étendre du linge en fond de scène, les regardent consternée, blessée, humiliée. La phallocratie autoritaire règne en maîtresse. &nbsp;</p>



<p>À partir de là, la violence devient de plus en plus explicite. Aux insultes succèdent un baiser forcé, puis une gifle, puis pire encore… à certains moment, complètement hors du temps, la famille se met à danser à l’unisson, des étoiles dans les yeux (Leonarda Saffi, en particulier, a alors la candeur d’une enfant). Puis on revient à la réalité, les insultes reprennent, les humiliations, les coups… et le féminicide. Mais la mort n’est pas une issue, car même couverte d’un linceul, cette épouse violentée se relève toujours. Elle est, comme on dit, une survivante, un ange qui vit en Enfer.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Angelo del focolare</em> a été donné du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 au 17 janvier</mark> à <a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr">Châteauvallon, Scène nationale d’Ollioules</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles<em> <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/">On y était</a></em><a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Mourir sur scène</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 11:24:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Ange du foyer est un poème victorien ardemment critiqué par Virginia Woolf, un tableau célèbre de Max Ernst qui éclate, terrifié, l’image de la nation mère confrontée au franquisme, une appropriation catholique de la servitude des virginales vestales antiques, une figure de la femme au service du feu qui couve, infini, dans les foyers dominés [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>L’Ange du foyer</em> est un poème victorien ardemment critiqué par Virginia Woolf, un tableau célèbre de Max Ernst qui éclate, terrifié, l’image de la nation mère confrontée au franquisme, une appropriation catholique de la servitude des virginales vestales antiques, une figure de la femme au service du feu qui couve, infini, dans les foyers dominés par des dieux et des hommes violents qui disent aimer.</p>



<p>Emma Dante s’empare de la figure pour mettre en scène le féminicide. La dramaturge (autrice, metteuse en scène, chorégraphe et scénographe) sait faire vibrer la scène et les spectateurs d’émotions qu’elle ne retient pas et exacerbe, toujours à la limite d’un pathos qui vous emporte par instants comme un ouragan et vous laisse pantois, mais comme plus fort et plus vibrant du monde.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Représenter la barbarie</mark></strong></p>



<p>La dramaturge préfère la catégorie «&nbsp;théâtre social&nbsp;» à celle de «&nbsp;théâtre politique&nbsp;»&nbsp;: ses pièces, <em>Le Sorelle Macaluso</em>, <em>Ballarini</em>, <em>Misericordia</em>… prennent clairement le parti des femmes du peuple.&nbsp; Son <em>Angelo</em> est une épouse confrontée à la violence de son mari, devant sa belle-mère qui dénie et son fils qui subit.&nbsp;</p>



<p>Concrètement, dans ce théâtre où les corps parlent autant que les mots, la valse du mariage se transforme en danse macabre, les étreintes en emprises, les caresses en coups. Jusqu’à la mort, chaque soir, puisque chaque matin la femme assassinée et niée recommence, le crâne en sang, à servir le foyer, à encaisser coups sur coups jusqu’à mourir, dans une séquence de violence répétée infiniment.&nbsp;</p>



<p>Le texte, en dialecte des Pouilles pour l’essentiel, est surtitré en italien et en français. À la création au mythique Piccolo, la pièce a duré 1h08, et les applaudissements plus de 4 minutes. </p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L’Angelo del focolare</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 au 17 janvier</mark><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr">Scène nationale Châteauvallon Liberté</a><br>Châteauvallon, Ollioules</pre>



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		<title>Don Pasquale prend l’air du temps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 15:24:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux représentations de l’opéra Don Pasquale, écrit par Donizetti, ont été données au Zénith de Toulon pendant les Fêtes, en programmation hors les murs de l’Opéra de Toulon. La cheffe d’orchestre coréenne, Sora Elisabeth Lee, signait la direction musicale aux côtés de Tim Sheader à la mise en scène et une répartition solide des premiers [&#8230;]</p>
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<p>Deux représentations de l’opéra <em>Don Pasquale</em>, écrit par Donizetti, ont été données au Zénith de Toulon pendant les Fêtes, en programmation hors les murs de l’<a href="https://www.operadetoulon.fr">Opéra de Toulon</a>. La cheffe d’orchestre coréenne, <strong>Sora Elisabeth Lee</strong>, signait la direction musicale aux côtés de <strong>Tim Sheader</strong> à la mise en scène et une répartition solide des premiers rôles, avec <strong>David Bižić </strong>en tête d’affiche pour incarner un Don Pasquale dépassé par les événements.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une belle distribution</mark></strong></p>



<p>Le rideau s’ouvre sur un «&nbsp;building&nbsp;» où est inscrit en grand «&nbsp;Pasquale&nbsp;» – on y devine les bureaux de son empire. La cheffe fait démarrer l’orchestre, d’un geste soucieux et précis. L’ouverture est marquée par un passage lyrique au violoncelle solo, repris par les flûtes, instaurant un climat presque cinématographique pendant qu’entre le docteur Malatesta, incarné par le baryton argentin, <strong>Armando Noguera</strong>.&nbsp;</p>



<p>Celui-ci incarne à la perfection ce manipulateur rusé et charismatique qui manigance tout le complot, en jouant sur les désirs des uns et des autres. Il boit son café, observant l’immeuble comme si c’était le sien, puis surveille les employés qui entrent, dont la belle Norina, interprétée par <strong>Lauranne Oliva</strong>. La soprano brillera tout le long dans son rôle d’héroïne stratège et vive, avec une grande agilité dans la voix lorsqu’elle parcourt les mélodies rapides et pétillantes de Donizetti. Face à elle, l’arrivée d’un Ernesto hipster et <em>babos</em>, guitare sur le dos, écouteurs dans les oreilles, avec casquette et banane autour du torse. Il reste ici amoureux mais assez enfantin et naïf, et pourri gâté. La voix de <strong>Jonah Hoskins</strong>, ténor lumineux animé d’un beau vibrato, porte les différents états de son personnage.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mise en scène contemporaine</mark></strong></p>



<p>La scénographie repose sur un cube mobile et, de scène en scène, on passe de la devanture des bureaux où apparaissent les employés de bureau, tantôt au téléphone, tantôt devant leurs ordinateurs, même si les interprètes se retrouvent souvent au-devant d’un espace un peu trop étroit.</p>



<p>Puis apparaît la demeure luxueuse de Don Pasquale, ornée de lustres, d’artefacts et de trésors, un sol en marbre et une dernière disposition permet de voir le côté du building comme l’espace <em>pause-clope</em> des employés. Ici, on y retrouve la scène où Norina chante l’air <em>So anch’io la virtù magica </em>où elle se vante de son tempérament séducteur et de sa «&nbsp;<em>larme trompeuse</em>&nbsp;». Lorsque Malatesta vient lui proposer le plan pour berner le vieux chef, elle lui démontre qu’elle sait parfaitement jouer le jeu en exerçant ses charmes sur lui.&nbsp;</p>



<p>Dans un moment comique et contemporain, ils referment la porte du garage derrière eux et se se livrent à un acte sexuel. Cet ajout questionne le public sur les intentions de Norina, est-elle réellement amoureuse d’Ernesto ou cherche-t-elle, comme Malatesta, à renverser sa position de pouvoir&nbsp;? On comprend par là également l’interprétation du metteur en scène, qui affirme trouver «&nbsp;<em>tous les personnages antipathiques&nbsp;</em>». Une vision peut être cynique, mais qui paraît adaptée au drame.</p>



<p>LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Don Pasquale</em> a été joué au <a href="https://zenith-toulon.com">Zénith de Toulon</a> dans le cadre de la programmation de l’opéra hors les murs les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 décembre et 2 janvier</mark>.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Abysses</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 15:01:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abysses est un texte de l’auteur sicilien Davide Enia, qui, marqué par ses nombreux séjours à Lampedusa, s’est intéressé à la manière dont la crise migratoire transforme le quotidien des habitant·es de l’île. Et a recueilli les voix des habitant·es, des sauveteur·ses, des pêcheur·ses et des médecins confronté·es chaque jour aux traversées dangereuses et aux [&#8230;]</p>
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<p><em>Abysses</em> est un texte de l’auteur sicilien Davide Enia, qui, marqué par ses nombreux séjours à Lampedusa, s’est intéressé à la manière dont la crise migratoire transforme le quotidien des habitant·es de l’île. Et a recueilli les voix des habitant·es, des sauveteur·ses, des pêcheur·ses et des médecins confronté·es chaque jour aux traversées dangereuses et aux vies bouleversées par l’exil.&nbsp;</p>



<p>Sur scène, entre récit intime et matière documentaire, dans une mise en scène de Sara Amrous, Jacques et Léon Bonnaffé donnent vie à ce récit où se tisse le lien complexe entre un père et son fils, une relation faite de non-dits, de contradictions et de fragilités. Loin des grands discours, ce sont des histoires de survie, de solidarité et de détresse, qui questionnent profondément notre humanité. </p>



<p><em>MARC VOIRY</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 et 14 janvier</mark><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/"><strong>Théâtre Liberté</strong>, Scène nationale de Toulon</a></pre>



<p></p>
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		<title>Noël vibre au son du belcanto</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 14:49:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Décembre s’achève sur deux productions pensées pour célébrer le «&#160;bout d’an&#160;» et le passage à 2026. À Marseille, Le Barbier de Séville de Rossini investit l’Opéra municipal du 26 décembre au 4 janvier, tandis qu’à Toulon, Don Pasquale de Donizetti s’installera hors-les-murs de l’Opéra le 31 décembre et 2 janvier au Zénith. Deux œuvres incontournables [&#8230;]</p>
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<p>Décembre s’achève sur deux productions pensées pour célébrer le «&nbsp;bout d’an&nbsp;» et le passage à 2026. À Marseille, <em>Le Barbier de Séville</em> de Rossini investit l’Opéra municipal du 26 décembre au 4 janvier, tandis qu’à Toulon, <em>Don Pasquale</em> de Donizetti s’installera hors-les-murs de l’Opéra le 31 décembre et 2 janvier au Zénith. Deux œuvres incontournables de la tradition belcantiste, unies par la finesse et la virtuosité de leur écriture vocale, un art consommé du comique et, surtout, une légèreté qui défie avec malice les conventions sociales.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Séville rit, Marseille chante</mark></strong></p>



<p>À la tête de l’Orchestre philharmonique de Marseille, la direction musicale, confiée à <strong>Alessandro Cadario</strong>, promet de mettre l’orchestre au diapason belcantiste. Le chef a notamment fait forte impression au Rossini Opera Festival avec <em>La Cenerenola</em>, mais aussi ailleurs dans <em>Norma</em>.</p>



<p>Son <em>Barbier</em> sera servi par une distribution solide et vive, menée par <strong>Éléonore Pancrazi</strong> dans le rôle de Rosina : la mezzo-soprano a déjà bâti une carrière versatile allant du baroque à la musique contemporaine, tout en cultivant une belle affinité avec le belcanto et Rossini. Lauréate d’une Victoire de la Musique, elle possède précisément ce qui fait une Rosina convaincante : un legato princier, une colorature nette, une musicalité qui passe sans effort du sourire franc à l’ironie. Aux côtés de Pancrazi, le ténor <strong>Santiago Ballerini</strong> incarne le comte Almaviva, qu’il connaît bien. Amoureux fou de Rosina, encore loin des traits plus sévères et autoritaires qu’il revêtira dans <em>Les Noces de Figaro</em>, le personnage est ici un jeune premier, secondé dans ses manœuvres pour libérer la jeune pupille par un «&nbsp;factotum&nbsp;» redoutablement malicieux.</p>



<p>Formé au baroque mais passé depuis, entre autres, par le Salzburger Festival et plusieurs maisons germaniques, le baryton napolitain <strong>Vito Priante</strong> promet d’incarner ce Figaro espiègle et vif sans effort. Le Nîmois <strong>Marc Barrard</strong>, <strong>Andreea Soare</strong>, <strong>Alessio Cacciamani </strong>et <strong>Gilen Goicoechea</strong> complètent une troupe qui sait faire pétiller les ensembles à rallonge.</p>



<p>La mise en scène et les décors sont signés <strong>Pierre-Emmanuel Rousseau</strong>, qui assume également les costumes : un parti pris visuel cohérent pour cette production coproduite avec l’Opéra national du Rhin et l’Opéra de Rouen-Normandie et déjà amplement saluée ailleurs. Sa lecture du livret de Sterbini, d’après Beaumarchais, joue la carte de la clarté et de l’allégresse, en accord avec le génie comique de Rossini mais aussi l’ancrage andalou que le metteur en scène célèbre joliment, sans jamais sombrer dans le piège de l’exotisme.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133845" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Il Barbiere di Siviglia</em>  © Opéra national du Rhin 2018, Klara Beck</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Toulon, farce et liberté</mark></strong></p>



<p>À Toulon, <em>Don Pasquale</em> réunit une distribution tout aussi solide, avec <strong>David Bižić</strong> en tête d’affiche. Le baryton serbe, lauréat d’Operalia, exclusivement habitué aux grandes scènes, a décliné ses Don Giovanni, ses Leporello et ses rôles rossiniens sur plusieurs scènes européennes. Dans <em>Don Pasquale</em>, il combine autorité vocale et fantaisie&nbsp;: le mélange idéal pour ce personnage à la fois ridicule, tendre, dépassé.&nbsp;</p>



<p>Face à lui, la jeune soprano <strong>Lauranne Oliva</strong>, révélée par une série impressionnante de concours, dont celui de Voix Nouvelles, incarne Norina avec l’énergie d’une interprète déjà très affirmée. Mozartienne chevronnée, également formée au baroque avec <em>La Calisto</em> et <em>Mitridate</em>, elle excelle dans les rôles d’héroïnes piquantes et vives : un style direct, précis, qui promet une Norina pétillante et stratège, davantage maîtresse du jeu que victime consentante. Afin de plumer le vieux patriarche, la soprano redouble de séduction et de malice. Et c’est là tout l’intérêt de Don Pasquale : Norina n’est pas une ingénue passive mais une héroïne qui manœuvre avec habileté pour sauver l’amour d’Ernesto, et dont la ruse devient le moteur d’une satire subtile des conventions sociales et des jeux de pouvoir entre les sexes.&nbsp;</p>



<p><strong>Armando Noguera</strong>, baryton formé au Teatro Colón et à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Paris, et souvent applaudi, entre autres, à Toulon et à Marseille apportera à Malatesta sa diction nette et son naturel scénique&nbsp;– qualités déjà éprouvées, entre autres, dans Figaro, Papageno ou Dandini. Pour compléter, <strong>Jonah Hoskins</strong>, ténor passé par le Lindemann Young Artist Program du Metropolitan Opera, a le profil exact de l’Ernesto idéal : lyrisme clair, jeunesse, phrasé impeccable, rôles belcantistes déjà installés (Nemorino, Fenton, Belfiore).</p>



<p>Dans sa version en trois actes chantée en italien surtitré en français, l’opéra s’inscrit dans la plus pure tradition de l’<em>opera buffa</em>: duel de générations, stratagèmes amoureux et retournements de situation rythment cet opéra bouffe, sommet dramatique situé quelque part entre l’incisif <em>Barbier</em> et le bouffon <em>Falstaff </em>de Verdi.&nbsp;</p>



<p>La mise en scène de <strong>Timothy Sheader</strong>, saluée, entre autres, à Nancy, Lausanne, Nice et Rouen,mise sur l’énergie, la couleur et le burlesque ; elle promet une lecture à la fois respectueuse du style et pleine de vie, portée par les décors de <strong>Leslie Travers</strong> et des costumes de <strong>Jean-Jacques Delmotte</strong>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Belcanto, rires et émancipation</mark></strong></p>



<p>Rossini et Donizetti, artisans de cette saison des fêtes, nous rappellent combien l’opéra belcantiste est un art de la voix, de l’esprit et de la liberté : la musique chante autant l’élégance des lignes vocales que la vivacité des caractères. Rosina et Norina, plus malicieuses que naïves, transcendent les caricatures et s’affirment, chacune à sa manière, comme des figures d’émancipation.&nbsp;</p>



<p>À Marseille comme à Toulon, le belcanto champagne célèbre ses héroïnes libérées pour des soirées où rires et émotions se mêlent sous les lustres des scènes provençales.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Il Barbiere di Siviglia</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 26 décembre au 4 janvier</mark><br><a href="https://opera-odeon.marseille.fr/programmation">Opéra de Marseille</a><br><br><strong><em>Don Pasquale</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 décembre &amp; 2 janvier</mark><br><a href="https://zenith-toulon.com/programmation/donpasquale/">Zénith de Toulon</a></pre>



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		<title>Écouter les enfants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 11:39:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le spectacle, intime, commence comme un conte horrifique&#160;: Chronos dévorant ses enfants parce qu’il a peur d’être remplacé. Que nous dit ce mythe fondateur de notre relation aux enfants&#160;?&#160; Maria Montessori est une figure encore controversée. Parce que comme Rousseau, elle percevait les enfants comme des êtres venus d’un ailleurs naturellement bon, et qu’il suffisait [&#8230;]</p>
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<p>Le spectacle, intime, commence comme un conte horrifique&nbsp;: Chronos dévorant ses enfants parce qu’il a peur d’être remplacé. Que nous dit ce mythe fondateur de notre relation aux enfants&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Maria Montessori est une figure encore controversée. Parce que comme Rousseau, elle percevait les enfants comme des êtres venus d’un ailleurs naturellement bon, et qu’il suffisait de les laisser être pour qu’ils grandissent. Et ceci au moment où Freud, son contemporain, psychiatre comme elle, inventait la psychanalyse. Mais aussi parce qu’elle a été soutenue, puis censurée, par Mussolini. Et qu’elle a abandonné, puis retrouvé, son fils Mario, devenu l’héritier et le passeur de sa «&nbsp;méthode&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Expérimentation généreuse</mark></strong></p>



<p>Dans <em>Montessori</em>, Bérengère Warluzel a l’intelligence de n’occulter aucune de ces failles, mais de les contextualiser, de les incarner avec hésitation, d’avancer dans l’espace scénique avec peu de certitudes. Première femme médecin italienne au début du XX<sup>e</sup> siècle, dans un pays où les mères célibataires ne peuvent pas travailler, elle met au point sa méthode pour éduquer les «&nbsp;attardés&nbsp;», puis les pauvres des bidonvilles de Rome. L’idée, dans un contexte où les bébés étaient emmaillotés et les enfants contraints au silence et à l’immobilité, était de les laisser jouer, de faire place à leurs corps et à leur désir d’apprendre.&nbsp;</p>



<p>La méthode Montessori a largement influencé l’éducation concrète et permis de considérer les enfants comme des personnes et non des êtres en devenir à dresser et redresser. Le seule en scène de Bérangère Warluzel se fonde sur ses écrits, son journal, sa vie, pour donner à voir une femme qui tâtonne, se réjouit de découvrir la soif d’apprendre spontanée des enfants. Elle se bat, en coulisses, sur le terrain, contre une société réactionnaire et pas même paternaliste, puisqu’elle tue les élans de ses enfants récalcitrants. La mise en scène de Charles Berling la place très joliment à hauteur d’enfants, penchée parmi des objets simples et colorés, unis, qui sont aujourd’hui dans toutes les crèches et écoles du monde. <em>Montessori</em> a gagné&nbsp;!</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Montessori</em> a été recréé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 novembre</mark> au studio du Baou à Châteauvallon.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 et 20 novembre<br></mark>Châteauvallon, Ollioules<br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Scène Nationale Châteauvallon-Liberté</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>« Soif d’apprendre », une table-ronde</strong><br>« Quelles alternatives pour transmettre la soif d’apprendre ? » Autour d’une table ronde, Michel Ferrandi, professeur de philosophie, Nadia Hamidi, présidente des écoles Montessori, et Sylvain Wagnon, historien et professeur en sciences de l’éducation, explorent les pistes offertes par l’éducation nationale et les pédagogies alternatives pour permettre aux plus jeunes de prendre plaisir à apprendre. De Montessori à Freinet, en passant par l’instruction à domicile et les écoles éco-citoyennes, les invités mettent en lumière les enjeux auxquels cette nouvelle génération est confrontée. Entre intelligence artificielle et innovations pédagogiques, les invité·es entendent réfléchir à la manière de maintenir une «culture commune curieuse » et montrer que ces questions concernent l’apprentissage à tous les âges de la vie. C.L.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 novembre<br></mark><strong>Châteauvallon</strong>, Ollioules<strong> </strong><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Scène nationale Châteauvallon-Liberté </a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici</a> </p>



<p></p>
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