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	<title>Archives des Vaucluse - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Vaucluse - Journal Zebuline</title>
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		<title>Flamenco Azulenflamme le Sud</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 09:42:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour cette édition, Flamenco Azul fait coexister tradition et avant-garde, maîtres confirmés et jeune génération. Coup d&#8217;envoi le 22 mars à l&#8217;Espace Pluriel à Avignon, avec un atelier de bulería signé María Pérez, fondatrice du Centre Soléa, pionnière du flamenco à Marseille et créatrice du festival. La bulería, ce palo explosif, festif, imprévisible, sera au [&#8230;]</p>
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<p>Pour cette édition, <em><strong>Flamenco Azul</strong></em> fait coexister tradition et avant-garde, maîtres confirmés et jeune génération. Coup d&rsquo;envoi le 22 mars à l&rsquo;Espace Pluriel à Avignon, avec un atelier de bulería signé <strong>María Pérez</strong>, fondatrice du Centre Soléa, pionnière du flamenco à Marseille et créatrice du festival. La bulería, ce palo explosif, festif, imprévisible, sera au cœur de deux autres stages à la Bastide Granet (Aix-en-Provence) avec <strong>Teresa Deleria</strong> et <strong>Raquel Sierra</strong>.</p>



<p>Côté spectacles, de très beaux noms sont attendus. À la Friche (Marseille), <strong>Yoel Vargas</strong>, jeune bailaor catalan, lauréat du prix El Desplante 2023, présentera <em>Óbito</em>, création sur le deuil, mêlant flamenco, écriture contemporaine et musique classique et <strong>Ana Morales</strong>, lauréate du Prix national de danse d&rsquo;Espagne, son solo <em>Más que baile </em>: une chorégraphie organique portée par une présence magnétique.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un état d&rsquo;esprit</mark></em></strong></p>



<p>Mais si le flamenco est une danse, c&rsquo;est aussi une musique, un chant et un état d&rsquo;esprit d&rsquo;ouverture sur le monde. À la Manufacture (Aix) <strong>Ana Crismán</strong>, unique harpiste flamenca, donnera un concert entouré de voix et de percussions. C&rsquo;est une fusion que nous propose <em>El Amor Brujo</em>, concert dirigé par le chef <strong>Rafael Lamas</strong>, qui réunira musique classique et danse flamenca avec l&rsquo;orchestre de l&rsquo;IESM, <strong>Mely Zafra</strong> au chant et Raquel Sierra à la danse.</p>



<p>Au Forum de Berre, le guitariste <strong>Juan Carmona</strong> et son quartet célèbreront la Méditerranée et <strong>Melchior Campos</strong> investira la Cité de la musique de Marseille pour une interprétation du <em>Cante Jondo</em>, chant le plus profond du flamenco, qui exprime la souffrance de la condition humaine.</p>



<p>Mais le festival ne s&rsquo;enferme pas dans les théâtres. Le 6 avril, une journée aura pour cadre la Gare de Niolon, tiers-lieu réhabilité par l&rsquo;association <strong>T&rsquo;Cap </strong><strong>21</strong> composée de jeunes adultes trisomiques, avec paella géante, tablao et bal sévillan face à la mer. Le 4 avril à Peña el Boleco (Istres), la soirée «&nbsp;Flamenco en héritage&nbsp;» mettra à l&rsquo;honneur de jeunes danseurs de 13 à 16 ans. Ils rendront hommage aux gitans avant un tablao mère-fils d&rsquo;<strong>Isabel et José Fernández</strong>.</p>



<p>Enfin, on attend avec impatience au Théâtre de la Mer (Marseille) la sortie de résidence des cycles d&rsquo;ateliers proposés par <strong>Olga Magaña</strong> ouverts à une cinquantaine de femmes migrantes ou en détresse sociale. <em>A pulso</em> est un périple où on parle d&rsquo;identité, de nomadisme, d&rsquo;héroïsme et durant lequel la confiance en soi et en son image se construit.</p>



<p>Le grand rendez-vous reste le stage au Centre Soléa, avec <strong>José Maldonado,</strong> danseur-chorégraphe barcelonais au style fulgurant. Il sera aussi en tablao les 10 et 11 avril pour deux performances flirtant avec la danse contemporaine. Le festival se clôturera le 18 avril par une scène ouverte aux amateurs et une conférence de<strong> Joaquín Zapata</strong>, directeur du <em>Festival du Cante de las Minas</em> (La Unión), référence mondiale du flamenco minier, né au XIX<sup>e</sup> siècle dans les régions de Murcie et d&rsquo;Almería. Les mineurs – souvent gitans et andalous – y ont créé leurs propres palos pour exprimer la dureté du travail, la peur de la mort et l&rsquo;exil loin de chez eux.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br><a href="https://www.festivalflamenco-azul.com/" type="link" id="https://www.festivalflamenco-azul.com/"> Flamenco Azul<br></a><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 22 mars au 18 avril<br></mark>Divers lieux, Bouches-du-Rhône et Vaucluse</pre>
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		<title>Occupation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 08:53:27 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Création Ephémère]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Occuper les espaces publics, les villes, les théâtres et les usines. Occuper, c’est résister par la création. Créée en 1986, la compagnie Création Ephémère s’ancre dans le théâtre contemporain et de société, engagée dans une quête d’identité de l’homme moderne. Leur résidence à Valréas aboutit avec une représentation du spectacle Occupation. Pour la compagnie, le [&#8230;]</p>
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<p>Occuper les espaces publics, les villes, les théâtres et les usines. Occuper, c’est résister par la création. Créée en 1986, la compagnie Création Ephémère s’ancre dans le théâtre contemporain et de société, engagée dans une quête d’identité de l’homme moderne. Leur résidence à Valréas aboutit avec une représentation du spectacle <em>Occupation</em>. Pour la compagnie, le théâtre doit retrouver sa portée sociale et faire son retour dans la culture populaire. Mis en scène par Philippe Flahaut, <em>Occupation </em>est un spectacle proche du public inspiré de « Rouge » d’Emmanuel Darley. Face à un monde de plus en plus individualiste, quelle place reste-t-il à la parole collective ? <em>Occupation</em> ouvre le débat : c’est l’heure de la révolte ? </p>



<pre class="wp-block-verse">P.L.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 février<br></mark><br><a href="https://cddv-vaucluse.com/" type="link" id="https://cddv-vaucluse.com/">Centre Dramatique des Village</a>s (CDDV), Valréas</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>À la Garance, une délicieuse programmation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 11:23:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Caroline Guiela Nguyen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Comment s’est passée l’année 2025, marqué par des baisses inédites des subventions, pour La Garance ?  Chloé Tournier. Nous avons eu des baisses de subventions de la région, comme toutes les structures, et de la DRAC. Toutes nos autres tutelles ont maintenu leur engagement, voir même l’ont augmenter. On a eu la chance d’avoir [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Comment s’est passée l’année 2025, marqué par des baisses inédites des subventions, pour <a href="https://www.lagarance.com">La Garance</a> ? </strong></p>



<p><strong>Chloé Tournier. </strong>Nous avons eu des baisses de subventions de la région, comme toutes les structures, et de la DRAC. Toutes nos autres tutelles ont maintenu leur engagement, voir même l’ont augmenter. On a eu la chance d’avoir une aide exceptionnelle du département du Vaucluse, qui a mis en place le dispositif AMI de Diffusion avec lequel ils soutiennent des compagnies vauclusiennes en prenant en charge les coûts liés à leur accueil et leur diffusion.&nbsp;</p>



<p>On est aussi allé chercher des recettes propres, de mécénat, ou de projets parallèles, et on a multiplié les partenariats. Grâce à cela, on a réussi à finir l’année à l’équilibre, mais cela reste une situation précarisante pour moi et mes équipes.&nbsp;</p>



<p><strong>Sur une note plus gaie, vous proposez une très belle seconde partie de saison, avec cette semaine, les seules représentations de <em>Valentina </em>de Caroline Guiela Nguyen dans la région.</strong></p>



<p>Cette deuxième partie de saison est marquée par des propositions assez éclectiques, avec de grands noms. Vous avez cité Caroline Guiela Nguyen qui vient avec sa création <em>Valentina</em>, sur laquelle on s’est engagé en pré-achat. Je suis aussi très contente qu’on accueille David Geselson, qui est un metteur en scène que j’aime beaucoup, cette fois avec une reprise de répertoire, Doreen, qui est un spectacle qui a une dizaine d’année. C’est drôle, parce qu’avec ces deux exemples on a deux extrêmes de la prise de risque en termes de format.</p>



<p><strong>Y’a-t-il des propositions de la Bande du futur ?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui ! La bande du futur, notre comité de jeunes programmateur·ices, a une enveloppe de 20 000 euros par an pour programmer des choses qui selon eux font sens et peuvent toucher leurs pairs. Cette année, ils ont choisi <em>Vive </em>de Joséphine Chaffin, qui a joué à La Garance en octobre, et <em>Ma République et moi </em>de Issam Rachyq-Ahrad (les 26 et 27 mars, <em>ndlr</em>). Depuis Issam est devenu artiste associé, donc c’est une jolie histoire.&nbsp;</p>



<p><strong>Il est devenu artiste associé parce qu’il a été choisi par la bande ?&nbsp;</strong></p>



<p>Non, on s’est rencontrés en parallèle. Je pense que ça montre bien l’alignement du projet.&nbsp;</p>



<p><strong>Florianne Facchini, également artiste associée à La Garance, est aussi au programme de cette seconde partie de saison.&nbsp;</strong></p>



<p>Elle crée son spectacle le 26 mai dans le cadre du festival <em>Confit !</em>, qui présente des projets artistico-culinaires. Son spectacle, <em>La Pastasciutta antifascista de Casa Cervi</em> s’intéresse aux histoires de lutte par l’alimentation en partant d’un évènement qui a eu lieu en 1942, dans l’Italie fasciste. À l’époque, pour différentes raisons, Mussolini interdit la consommation de pâtes. La famille Cervi décide alors de servir à des pâtes à tout leur village, dans l’espace public, et pour cela les sept frères de la famille sont exécutés. &nbsp;</p>



<p><strong>Ce spectacle est produit par <em>Ça mijote</em>, un nouveau réseau dont La Garance est à l’initiative.&nbsp;</strong></p>



<p>Oui, c’est un réseau qui est dédié aux projets artistico-culinaires. C’est une question de plus en plus travaillée, mais soumise à des biais, notamment des freins assez classiques liés à des questions logistiques. Il y a aussi, souvent, une lecture qui se concentre uniquement sur la question de la convivialité, qui est bien sûr centrale, au détriment d’une analyse dramaturgique et esthétique.&nbsp;</p>



<p>Ce réseau a donc trois objectifs : le partage de ressources sur les questions que chacun·e peut se poser sur la production et la diffusion de projets artistico-culinaire, la création d’un fond de production mutualisé, et la recherche. On s’associe avec un·e chercheur·euse pour réfléchir ensemble à ce que le culinaire fait à la culture.&nbsp;</p>



<p><strong>Quelles sont les structures qui font partie du réseau ?&nbsp;</strong></p>



<p>Pour l’instant, nous sommes quatre avec la scène nationale de l’Essone, la scène nationale du Channel à Calais, et le CDN de Thionville. Il nous paraissait important de ne pas penser qu’entre structures culturelles, donc on a aussi un chef cuisinier, une artiste et un·e journaliste et un·e chercheur·euse. On se donne quelque mois d’expérimentation avant d’accueillir d’autres structures.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Valentina </mark></strong><br><br><br>Écrite comme un conte à hauteur d’enfant, la nouvelle création de Caroline Guiela Nguyen invite le public à un voyage entre la France et la Roumanie. À la lisière de la réalité et du conte, la pièce aborde avec justesse ce que représente le poids des mots. À travers le récit de Valentina, neuf ans, et de sa maman venue de Roumanie pour guérir son cœur malade, Caroline Guiela Nguyen plonge ses personnages au cœur d’un destin bouleversant. Lorsque Valentina, en rentrant de l’école trouve un mot posé, elle devient la traductrice entre sa mère et le médecin. Entre deux pays, deux langues, les deux femmes doivent composer… Pour construire le récit, la dramaturge et metteuse en scène est allée chercher le réel, au contact de l’association Migrations Santé Alsace, qui favorise l’accès des populations exilées aux droits en matière de santé. C’est dans ce cadre là que la metteuse en scène a appris que, <em>« faute de professionnels pouvant assurer la traduction, les familles avaient recours à leurs propres enfants ». </em>Après Saigon, et Lacrima, Caroline Guiela Nguyen offre une œuvre sensible, intime et éminemment politique. <br>CARLA LORANG<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 et 22 janvier </mark><br><strong>La Garance,</strong> Cavaillon<br><br></pre>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134327" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Valentina © Jean-Louis Fernandez</figcaption></figure>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique Culturelle</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Avignon : Le Grand Canyon est à Roussillon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 10:42:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Thelma, Louise et nous, le road movie de deux françaises d’aujourd’hui, part du Finistère pour se conclure dans les ocres de Roussillon. Sur scène Nolwenn le Doth, la bretonne échouée à Avignon, cofondatrice avec Anna Pabst de la compagnie Le Bleu d’Armand, dont les Héroïnes et autres Chevaleresse ont marqué la scène féministe avignonnaise.  Est-ce la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Thelma, Louise et nous</em>, le road movie de deux françaises d’aujourd’hui, part du Finistère pour se conclure dans les ocres de Roussillon. Sur scène <strong>Nolwenn le Doth</strong>, la bretonne échouée à Avignon, cofondatrice avec <strong>Anna Pabst</strong> de la compagnie <strong>Le</strong> <strong>Bleu d’Armand</strong>, dont les <em>Héroïnes </em>et autres <em>Chevaleresse </em>ont marqué la scène féministe avignonnaise. </p>



<p>Est-ce la proximité d’un tribunal où s’est jugée l’affaire Pélicot ? Le sujet de la domination masculiniste, du viol et de la violence verbale et symbolique des hommes prend une profondeur particulière dans la ville : le Théâtre des Halles, où le spectacle était programmé par la Scène nationale de Cavaillon, affichait complet à chacune de ses représentations. </p>



<p>Les deux actrices autrices jonglent avec drôlerie et intelligence entre le film et leur propre fiction&nbsp;: ces deux femmes qui portent leurs prénoms, Anna et Nolwenn, veulent revivre aujourd’hui le parcours de <em>Thelma et Louise</em>, leur film culte, qu’elles résument et analysent en quelques images puis quelques scènes. Pour ce faire, la brune et la blonde, drôles, fortes et émouvantes, alternent avec intelligence les moments d’adresse au public et les scènes du film, et incarnent aussi les personnages masculins avec une belle lourdeur comique. Elles installent ainsi une complicité immédiate avec des spectateurices qui riront souvent, mais seront aussi sensiblement ému·es.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Progrès féministe ? </mark></strong></p>



<p>Car les scènes des deux fictions emboîtées révèlent, par leurs similitudes et leurs différences, l’évolution du rapport homme-femme en 35 ans&nbsp;: le viol n’est plus infamant pour la victime, la sororité s’est affirmée, les flics protègent et ne tuent pas, et plus personne n’accuserait <em>Thelma et Louise</em> d’être un film anti-hommes. Vraiment&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Ce sont aussi ces similitudes qu’elles relèvent&nbsp;: si le film de Ridley Scott, écrit par une femme, Callie Khouri, a été violemment critiqué en 1991 comme il ne pourrait plus l’être aujourd’hui, les masculinistes sont toujours là. Mais on peut choisir, comme Nolwenn et Anna de se battre contre eux, voire de les convaincre, plutôt que de faire exploser les camions citernes et de se jeter du haut du grand canyon…&nbsp; On peut choisir de se retrouver dans le canyon provençal, décor d’un film qui clôt le spectacle, où des femmes s’avancent vers le sublime précipice, pour seulement le contempler.&nbsp;</p>



<p>Agnès freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Thelma, Louise et moi </em>a été joué au <a href="https://www.theatredeshalles.com">Théâtre des halles</a>, Avignon, dans le cadre de la programmation de la <a href="https://www.lagarance.com">Scène nationale de Cavaillon</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici </a></p>
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		<title>Les bonnes ondes du Luberon </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 10:43:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Escapade]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[apprenti·es journalistes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Caravane Sonore]]></category>
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<p>Créer du lien au sein des territoires ruraux, croiser les regards de ses habitant·es, offrir une première expérience radiophonique à ses jeunes en les invitant à parcourir leur village micro en main. C’est le point de départ de la Caravane Sonore. Lancé en septembre dernier à Vaugines, le projet embarque les jeunes habitant·es de six communes du sud Luberon dans une aventure faite de rencontres et de sons. En ce début d’année, <em>la Caravane</em> traversera quatre nouveaux territoires: du 14 au 17 janvier à Cucuron, du 4 au 7 février à Cadenet, du 18 au 21 mars à La Bastide-des-Jourdans, puis du 25 au 28 mars à La Tour-d’Aigues.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pour et par les jeunes</mark></strong></p>



<p>Portée par les jeunes villageois·es, la Caravane Sonore prend la forme d’un plateau radio itinérant. Dans chaque bourgade, les apprenti·es journalistes sont accompagné·es par un professionnel de la radio et des médiateur·ices pour découvrir la réalisation de podcasts, les techniques d’interview et l’écriture.&nbsp;</p>



<p>La génération Z est au cœur du projet : c’est son regard qui guide la narration. À la rencontre des habitant·es, les adolescent·es collectent récits, anecdotes et souvenirs, donnant une voix aux rues, aux maisons, aux commerçant·es et aux patrimoines locaux. Micro à la main, chacun·e devient, le temps des ateliers, un véritable collecteur d’ambiances et d’histoires locales.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Restitution et mémoire</mark></strong></p>



<p>À l’issue de chaque étape, un temps de restitution est proposé sous la forme d’une exposition ouverte à tous·tes. Histoires de vie, récits collectifs et légendes composent ainsi une grande carte sonore interactive, permettant aux habitant·es comme aux curieux·ses d’écouter les sons et témoignages associés aux lieux des villages. Portée par Culture Lub– association culturelle du sud du Luberon – et en partenariat avec leur média Ouste, l’exposition finale, réunissant les six cartes sonores, sera présentée lors du festival <em><a href="http://legrandmenage.fr">Le Grand Ménage de Printemps</a>,</em> en avril 2026 à La Tour-d’Aigues. </p>



<p>Au-delà de la création artistique, <em>La Caravane Sonore</em> a pour mission de créer et de renforcer les liens entre habitant·es autour d’un attachement commun. Il s’agit aussi de préserver les récits des villages tels qu’ils étaient et tels qu’ils sont. Si les histoires ne vivent plus, elles risquent de s’envoler et de s’oublier : la Caravane Sonore crée cet espace où la jeunesse les fait vivre !</p>



<p>CARLA LORANG&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">La Caravane déambulera à <strong>Cucuron</strong> (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 14 au 17 janvier</mark>), <strong>Cadenet</strong> (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 4 au 7 février</mark>), <strong>La Bastide-des-Jourdans</strong> (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 18 au 21 mars</mark>), et à <strong>La Tour-d’Aigues </strong>(<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 25 au 28 mars</mark>)</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/"><em>Escapade</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Tresser une couronne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 09:54:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bistrot Le 40]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Centre dramatique des villages du Haut-Vaucluse]]></category>
		<category><![CDATA[Laurent Franchi]]></category>
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		<category><![CDATA[Valréas]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Comment prendre soin des cheveux crépus quand on ne nous l’a jamais appris ? » C’est le point de départ de création pour la nouvelle pièce de Laurent Franchi – Tresser une couronne. Une question pas si anodine, puisque qu’elle interroge le racisme dans notre société, et comment un père adoptant peut en protéger son fils racisé. [&#8230;]</p>
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<p>« <em>Comment prendre soin des cheveux crépus quand on ne nous l’a jamais appris ? </em>» C’est le point de départ de création pour la nouvelle pièce de Laurent Franchi – <em>Tresser une couronne. </em>Une question pas si anodine, puisque qu’elle interroge le racisme dans notre société, et comment un père adoptant peut en protéger son fils racisé. S’inscrivant dans la continuité d’<em>A Voix Puissante</em>, qui interrogeait la parentalité – en particulier l’homoparentalité – le metteur en scène met ici, en mots et en images, tout le processus de déconstruction de sa blanchité. À la fois enquête et épopée intime, la pièce – toujours en cours de création – sera nourrie par des témoignages de familles mixtes et des recherches scientifiques. <br><br>Carla Lorang et Lavinia Scott</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 janvier</mark><br><strong>Bistrot Le 40</strong>, Valréas <br>Une proposition du <a href="https://cddv-vaucluse.com">Centre dramatique des Villages du Haut-Vaucluse</a></pre>



<p></p>
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		<title>Le New-York de Sondheim débarque en France</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 08:42:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Ewan Jones]]></category>
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		<category><![CDATA[Larry Blank]]></category>
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		<category><![CDATA[Sondheim]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphane Laporte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Disparu en 2021, Sondheim demeure la figure tutélaire de la comédie musicale contemporaine. Lauréat de huit Tony Awards, il a élevé le genre à un niveau d&#8217;exigence littéraire et musical rarement atteint. Company marque le début d&#8217;une série de chefs-d&#8217;œuvre qui inclura Follies, A Little Night Music, Sweeney Todd ou Into the Woods.&#160; Nous sommes [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Disparu en 2021, Sondheim demeure la figure tutélaire de la comédie musicale contemporaine. Lauréat de huit Tony Awards, il a élevé le genre à un niveau d&rsquo;exigence littéraire et musical rarement atteint. <em>Company</em> marque le début d&rsquo;une série de chefs-d&rsquo;œuvre qui inclura <em>Follies</em>, <em>A Little Night Music</em>, <em>Sweeney Todd</em> ou <em>Into the Woods</em>.&nbsp;</p>



<p>Nous sommes en 1970. Sondheim et le librettiste George Furth frappent un grand coup sur Broadway. Fini les intrigues à l’eau de rose. La pièce raconte l&rsquo;histoire de Bobby, trentenaire célibataire new-yorkais qui observe cinq couples d&rsquo;amis mariés avec un mélange de fascination et d&rsquo;effroi. Entre fêtes d&rsquo;anniversaire surprises et confidences nocturnes, le spectacle dissèque avec une ironie mordante les paradoxes de l&rsquo;engagement amoureux et la solitude au cœur de la ville. Bobby est entouré, tout le temps, de partout. Mais être en«<em>&nbsp;compagnie&nbsp;</em>»<em>, </em>est-ce forcément être avec quelqu&rsquo;un ? C’est ce qu’interroge cette œuvre plus que jamais d’actualité dans notre époque obsédée par les relations, les connexions mais terrifiée par l&rsquo;engagement. Les dialogues fusent, spirituels et cruels, alternant humour ravageur et tendresse.&nbsp;</p>



<p>Loin des mélodies sirupeuses qui dominaient Broadway, Sondheim compose une partition, nerveuse, qui épouse les contretemps de la vie contemporaine. Les orchestrations originales de Jonathan Tunick, mélange de cuivres mordants et de cordes élégantes, ont révolutionné le son de Broadway. <em>Being Alive</em>, <em>Side by Side by Side</em> ou <em>The Ladies Who Lunch</em>, avec leur sophistication harmonique et leur intensité psychologique sont devenus des standards. Sondheim prouve qu&rsquo;une comédie musicale peut être aussi profonde qu&rsquo;une pièce de théâtre dramatique, aussi complexe qu&rsquo;une partition de musique contemporaine, sans jamais sacrifier l&rsquo;émotion et le divertissement.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une équipe de choc</mark></strong></p>



<p>Traduire Sondheim relève de l&rsquo;exploit. Le compositeur est réputé pour ses jeux de mots et ses rimes complexes. C&rsquo;est <strong>Stéphane Laporte</strong>, adaptateur de référence (<em>Le Roi Lion</em>, <em>West Side Story</em>, <em>My Fair Lady</em>) qui a relevé le défi. Le choix retenu préserve l&rsquo;équilibre de l&rsquo;œuvre : le texte parlé est en français mais les parties chantées restent en anglais, avec surtitrage. Cette option permet de conserver la prosodie originale de Sondheim tout en rendant l&rsquo;intrigue accessible au public francophone.</p>



<p><strong>Gaétan Borg</strong> incarne l’insaisissable Bobby qui traverse le spectacle, fantôme dans sa propre vie. Autour de lui gravitent quinze artistes, dont <strong>Jasmine Roy</strong> dans le rôle iconique de Joanne, femme désabusée dont le numéro <em>The Ladies Who Lunch</em> constitue l&rsquo;un des moments les plus glaçants de la pièce. « <em>Les numéros de danse sont un feu d&rsquo;artifice, les scènes s&rsquo;enchaînent à un rythme trépidant</em> » promet la présentation. <strong>James Bonas</strong> signe la mise en scène, <strong>Ewan Jones</strong> la chorégraphie, et <strong>Barbara de Limburg</strong> la scénographie. La direction musicale alterne entre <strong>Larry Blank</strong>, collaborateur historique de Sondheim qui connaît l&rsquo;œuvre sur le bout des doigts, et la cheffe française <strong>Charlotte Gauthier</strong>. L&rsquo;Orchestre national Avignon-Provence accompagnera les solistes.&nbsp;</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Company</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28, 30 et 31 décembre</mark> <br><a href="https://www.operagrandavignon.fr">Opéra Grand Avignon</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Sortilèges sonores pour les minots</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 09:58:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 2 au 21 décembre, la septième édition du festival Tous en sons ! mêle futur technologique, poésie scientifique, écologie et traditions revisitées Et si l’IA était une nouvelle sorcière moderne mystérieuse et ambivalente, capable de soigner certes, mais aussi, détentrice de possibles maléfices ? Cette métaphore traverse toute la programmation de l’édition 2025 du festival [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 21 décembre, la septième édition du festival Tous en sons ! mêle futur technologique, poésie scientifique, écologie et traditions revisitées</mark></em></strong></p>



<p>Et si l’IA était une nouvelle sorcière moderne mystérieuse et ambivalente, capable de soigner certes, mais aussi, détentrice de possibles maléfices ? Cette métaphore traverse toute la programmation de l’édition 2025 du festival <em><strong>Tous en Sons !</strong></em>, qui se tient du 2 au 21 décembre, dans les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse. Elle relie entre eux des spectacles qui, chacun à leur façon, interrogent notre rapport à la technologie, au vivant et au sensible.</p>



<p>Au cœur de cette réflexion, le festival propose deux coproductions : <em><strong>HAL2000</strong></em> donne voix à une intelligence artificielle qui, au contact d’un DJ humain, découvre l’amour, la peur, le doute (Espace culturel Busserine, Marseille, 10/12). Ce conte électro-pop résonne étrangement avec <em>Métamorphose</em> de la <strong>Compagnie Yokaï-So-6</strong> (La Manufacture, Aix-en-Provence, 16-18/12), où les mots enregistrés par des adolescents deviennent, avec l’IA, des avatars visuels nourrissant une musique en constante évolution.</p>



<p>Deux expériences qui racontent, chacune à leur manière, comment le numérique influe sur nos émotions. Le festival multiplie les expériences où l’image et le son s’entrelacent. <em>La planète sauvage, </em>film mythique primé au <em>Festival de Cannes</em> (1973)<em>,</em> est revisité par l’<strong>Orchestre national de jazz </strong>dans un ciné-concert évoquant autant l’utopie que l’écologie (La Criée, Marseille, 4/12). <strong>EKLA !</strong> ouvre un livre pop-up géant où l’image animée rencontre une électronique bondissante. (Espace musical Hyperion, Marseille, 9/12&nbsp;; La Fruitière Numérique, Lourmarin, 12/12).</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Futur et mémoire</mark></em></strong></p>



<p><a></a> Face à ces fictions futuristes, la programmation offre aussi des récits qui s’ancrent sur l’héritage et la mémoire. <em><strong>L’Aubrac Fantôme</strong></em> (Cité de la Musique, Marseille, 18/12) revisite les archives de la RCP Aubrac – vaste enquête ethnographique menée dans les années 1960 – pour imaginer une équipe de scientifiques en 2085, redécouvrant la vie rurale ancienne.</p>



<p>Ce dialogue entre passé et futur trouve aussi un écho dans <em>Dondo </em>(PIC–Télémaque, Marseille, 14/12), poème sonore de polyphonies vocales et d’électroacoustique nourri d’un glanage de berceuses traditionnelles. Dans le même lieu (21/12) la compagnie <strong>Après la Pluie</strong>,prolonge cette veine mémorielle en portant sur scène dans <em>…TRACE…</em> dix ans de récits – poignants mais aussi joyeux – d’enfants hospitalisés.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musique et cerveau</mark></em></strong></p>



<p>Le rapport entre musique et cerveau est aussi interrogé. Le cabaret scientifique, <em><strong>L’Odyssée musicale du cerveau</strong></em> (Conservatoire Marseille, 5-7/12) invite un quatuor à cordes, une chanteuse et le public à naviguer d’une zone cérébrale à l’autre, tandis qu’<strong>Emmanuel Bigand</strong>, violoncelliste et spécialiste des neurosciences cognitives, décrypte les pouvoirs thérapeutiques du son lors d’une conférence (L’Étincelle, Venelles, 4/12).</p>



<p>Un pouvoir dont <strong>L’Orchestre des Colibris</strong>, qui réunit, dans un geste artistique, enfants sourds profonds, implantés ou appareillés, enfants entendants et musiciens professionnels, est la plus belle démonstration (L’Étincelle, Venelles, 2/12 ; Site Pablo Picasso, Martigues, 5/12).</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Infiniment… grand et petit</mark></em></strong></p>



<p>La Médiathèque des Carmes (Pertuis) quant à elle, ouvre grand ses portes à l’imaginaire avec <em><strong>Griff et les Fabuloptères</strong></em>(6/12) qui nous emmène dans un univers miniature – dessiné en direct – à la découverte de la vie secrète des galeries souterraines et <em><strong>Allo Lola ?!</strong></em> (17/12) qui raconte avec humour comment les réseaux peuvent séparer – puis rapprocher – deux écoliers, l’un ultra connecté, l’autre toujours dans la lune. Poésie encore dans la <em>Galaxie provisoire </em>de la <strong>Compagnie Maguelone Vidal</strong> où bulles de savon lumineuses et saxophone dessinent un cosmos fragile et éphémère (Istres, 10/12 ; Théâtre Massalia, Marseille, 13/12 ; Mucem, Marseille, 17/12).</p>



<p>À ces belles narrations, s’ajoutent deux invitations à l’Opéra de Marseille&nbsp;: une visite guidée au cœur du théâtre à l’italienne et de ses secrets (8/12) et un concert pédagogique avec un trio issu de son orchestre philharmonique.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br><a href="https://tousensons.fr/">Tous en sons !<br></a><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Du 2 au 21 décembre</em></strong></mark><br>Divers lieux, Bouches-du-Rhône et Vaucluse</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Préserver son écoute</mark><br></strong>Cette nouvelle édition marque aussi, pour le festival, le lancement d’un plan de prévention pluriannuel avec un premier volet dédié aux risques auditifs. À l’occasion du week-end du 5 décembre, seront accueillis au Conservatoire de Marseille des rencontres professionnelles, des ateliers d’intelligence collective et de nombreuses associations. <em>A.-M.T.</em></pre>



<p>Retrouvez nos articles&nbsp;<a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
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		<title>Opéra d’Avignon : Triomphe de la nuit </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 16:02:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le public applaudit longuement, très longuement à la magnifique Nuit Transfigurée qui conclut le concert. Si le jeune Schoenberg, au crépuscule du XIXe siècle (1899) n’y est pas encore l’inventeur du dodécaphonisme, son expressionnisme fait apparaître des couleurs subtiles, matérielles, la nuit qui tombe comme les notes descendent, les voix des amoureux qui murmurent dans [&#8230;]</p>
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<p>Le public applaudit longuement, très longuement à la magnifique <em>Nuit Transfigurée</em> qui conclut le concert. Si le jeune Schoenberg, au crépuscule du XIX<sup>e</sup> siècle (1899) n’y est pas encore l’inventeur du dodécaphonisme, son expressionnisme fait apparaître des couleurs subtiles, matérielles, la nuit qui tombe comme les notes descendent, les voix des amoureux qui murmurent dans la fraîcheur sombre, la vie nouvelle qui s’annonce, l’enfant, comme une promesse d’avenir. Déchirante, <em>La Nuit transfigurée</em> s’est affranchie des effets d’orchestre pour ne retenir qu’un petit ensemble de cordes dont le romantisme ne peut être qu’intime, fondé sur le rapport entre les notes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du souffle et des vagues </mark></strong></p>



<p>Juste avant cela, la création mondiale de <strong>Fabien Cali</strong>, compositeur en résidence à l’<a href="https://www.orchestre-avignon.com">Orchestre national Avignon Provence</a>, explore un autre versant de la nuit amoureuse. Celui, solitaire, d’un homme privé de celle qui l’aime. Si <strong>Stéphane Guillon</strong>, récitant, introduit la pièce avec facétie,<em> Le Monde est vide sans toi </em>est profondément triste, un de ces joyaux noirs qui brille pourtant calmement. L’orchestre, au complet, s’y révèle précis et expressif, dirigé de main de maîtresse par <strong>Glass Marcano </strong>qui n’oublie aucun départ et fait vibrer les sentiments sonores. À la voix parlée, plaintive, de l’homme, répond le chant mélancolique et pur de la soprano <strong>Camille Schnor</strong>, avant que les cuivres, les bois, les percussions quittent physiquement l’orchestre dans  une désertion progressive qui laisse en place seulement les cordes nécessaires à <em>La Nuit transfigurée.</em> </p>



<p>Car <em>Le Monde est vide sans toi </em>est écrit précisément comme une transition musicale et nocturne entre Wagner et Schoenberg. L’orchestre national d’Avignon, composé d’à peine 35 musiciens, sait se faire magnifiquement lyrique pour porter la mort orgasmique d’Isolde devant le corps de Tristan, recueillant le dernier souffle de son aimé avant de disparaître. Le timbre doux et pourtant ample de la soprano passe sans effort par-dessus les fortissimi, accompagne les vagues, ouvre la voie de la nuit absolue de l’amour. Vibrante, pompeuse, magnifique. Wagnérienne&nbsp;!</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse">Le programme <em>Ode à la Nuit</em> a été créé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 octobre</mark> à l’<a href="https://www.operagrandavignon.fr">Opéra d’Avignon</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>



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		<title>Avignon : Don Giovanni, fantôme du désir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 13:03:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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		<category><![CDATA[Tomislav Lavoie]]></category>
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<p>Que peut encore nous dire <em>Don Giovanni </em>aujourd’hui&nbsp;? Pour cette saison célébrant les 200 ans de l’Opéra Grand Avignon, son directeur <strong>Frédéric Roels </strong>avait à cœur d’apporter sa propre réponse. Et ce avec d’autant plus d’impatience que sa première tentative avait été contrariée par les contraintes sanitaires de 2020, avant de trouver refuge dans le cadre du Palais des Papes le temps d’une captation filmée.&nbsp;</p>



<p>Marquée par la monumentalité du lieu, la scénographie de <strong>Bruno de Lavenère </strong>recrée les arches et volutes dépouillées du monument et y insère d’autres marqueurs temporels – dont une cabine téléphonique très vintage. Les costumes de <strong>Lionel Lesire </strong>poursuivent ce jeu entre les époques et la théâtralité du dispositif : drapé blanc intemporel et bottes et cravache de cuir pour la très séductrice Zerlina d’<strong>Eduarda Melo</strong> ; chemise noire ouverte façon rock star pour le Don Giovanni volubile et très convaincant d’<strong>Armando Noguera</strong>, et pour le Leporello, en très grande forme, de <strong>Tomislav Lavoie</strong>. Complice moins agacé qu’à l’accoutumé, le valet se fait témoin actif de l’action, gardant son fameux catalogue dans un appareil photo à longue focale. Le Masetto d’<strong>Aimery Lefèvre </strong>traîne sur scène son regard hébété et sa moustache d’anthologie sur scène avec une aisance à la hauteur de son amplitude vocale impressionne. Les invités de la noce, eux, s’affichent en tenues carnavalesques éclatantes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Quand la fosse élève la scène</mark></strong></p>



<p>Quelque chose peine cependant à se cristalliser. Engoncée dans des costumes plus rigides, dépourvue de ligne directrice, la Donna Anna de <strong>Gabrielle Philiponet </strong>semble privée de volonté propre. Consentante au début du premier acte, outragée quelques scènes plus tard, abasourdie tout au long de la seconde partie, elle n’existe guère que par la splendeur vocale d’une incarnation pourtant impressionnante.&nbsp;</p>



<p>Même constat pour l’Ottavio de <strong>Lainghua Gong</strong>, livrant un <em>«&nbsp;Dalla sua pace&nbsp;» </em>d’anthologie mais peinant plus que jamais à s’impliquer dans l’action. Coincée entre les deux mondes – respectable ou noceur – esquissés par la mise en scène, la très solide Donna Elvira d’<strong>Anaïk Morel </strong>hérite d’une partition trop univoquement éplorée. Monumental sans le moindre effort, le Commandeur de <strong>Mischa Schelomianski </strong>fait presque oublier la fadeur de son habit de lumière&nbsp;: guenilles, lunettes et cannes de malvoyant. Rien ne semble en somme avoir réellement intéressé le metteur en scène dans ce mythique opéra du désir et de la déchéance, hormis une certaine idée de la flamboyance.&nbsp;</p>



<p>Voilà qui est d’autant plus dommage qu’une rencontre, réelle, avec l’opéra a bel et bien eu lieu&nbsp;: celle de la cheffe <strong>Débora Waldman </strong>et de son impressionnant orchestre avec la partition. Dès l’ouverture, le sens des proportions, la justesse des équilibres, la complémentarité des timbres et la profondeur des enjeux résonnent avec une clarté saisissante. Tout au long de l’opéra, la cheffe épouse avec douceur et technicité les lignes vocales, et unit avec finesse un plateau désarmé à une fosse toujours consistante. Rien que pour elle, ce <em>Don Giovanni</em>-là valait le détour.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Don Giovanni</em> a été donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10, 12 et 14 octobre</mark> à l’<a href="https://www.operagrandavignon.fr">Opéra Grand Avignon</a></pre>



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