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	<title>Archives des Victor Erice - Journal Zebuline</title>
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		<title>Ne pas perdre le Sud</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 09:09:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À 85 ans, Victor Erice n’a réalisé que quatre longs métrages. Il fait pourtant partie des très grands cinéastes contemporains, de ceux qui bouleversent le regard, questionnent le monde autant que leur art, inspirent les jeunes générations. Le Sud (El Sur) présenté à Cannes en 1983, dix ans après l’Esprit de la ruche (qui faisait [&#8230;]</p>
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<p>À 85 ans, <strong>Victor Erice</strong> n’a réalisé que quatre longs métrages. Il fait pourtant partie des très grands cinéastes contemporains, de ceux qui bouleversent le regard, questionnent le monde autant que leur art, inspirent les jeunes générations.</p>



<p><em>Le Sud</em> (<em>El Sur</em>) présenté à Cannes en 1983, dix ans après <em>l’Esprit de la ruche</em> (qui faisait découvrir la jeune <strong>Anna Torrent</strong>) est un film qui n’a pas eu la diffusion méritée.</p>



<p>Repris dans le cadre de festivals – à l’instar de la dernière édition marseillaise de CinéHorizontes, le voilà restauré et distribué. L’occasion de (re)découvrir ce petit bijou&nbsp;: «&nbsp;<em>le plus achevé des films inachevés&nbsp;</em>»</p>



<p>En effet, le scénario tiré d’un récit d’<strong>Adelaïda Garcia Morales </strong>prévoyait un film en deux parties, la seconde se déroulant dans le Sud de l’Espagne. La première qui constitue aujourd’hui tout le film se passe dans le Nord du pays, gris, humide, froid et austère, distillant la mélancolie du manque, conférant à ce sud absent et fantôme, l’aura du mythe et la force du fantasme.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vies déboussolées</mark></strong></p>



<p>On est dans les années cinquante. L’Espagne est franquiste depuis plus d’une décennie. Agustín (<strong>Omero Antonutti</strong>) un médecin venu d’Andalousie s’est installé dans un petit coin de Castille. Avec sa femme, Julia (<strong>Lola Cardona</strong>), ancienne institutrice reconvertie en femme au foyer, et sa fille Estrella d’une douzaine d’années interprétée par <strong>Sonsoles Aranguren</strong>, &#8211; c’est <strong>Icíar Bollaín</strong> qui incarnera Estrella adolescente.</p>



<p>Ils vivent dans une maison isolée appelée La Mouette, peut-être en hommage à Tchékhov. Sur le toit, une girouette figure cet oiseau, qui ouvre ses ailes de fer au-dessus des points cardinaux écartelés. Il s’agira pour les protagonistes d’une façon ou d’une autre de retrouver un Sud hors champ.</p>



<p>Même si rien n’est vraiment explicite, on devine qu’Agustín et Julia ont été déchus puis bannis de leur région par le régime. La mère d’Agustín et sa vieille nourrice, venues pour la communion solennelle d’Estrella, mettent en évidence cet exil douloureux et ce déchirement familial.</p>



<p>Estrella voit tout, sent tout. On voit, on sent presque tout par son intermédiaire. Fille unique, chérie par ses parents, elle grandit dans leur deuil d’une vie à laquelle ils ont renoncé. Elle perçoit un chagrin inconsolable chez ce père qu’elle admire, qui sait repérer les sources souterraines avec un pendule ou des baguettes. Sans pendule ni baguettes, Estrella se fait détective pour débusquer les fantômes du passé, découvrir l’origine secrète du mal paternel.</p>



<p>Le film suit le passage de l’enfant qui héroïse son père, à l’adolescente qui l’abandonne à sa vulnérabilité et sans doute à sa culpabilité.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sculpter la lumière</mark></strong></p>



<p>Ce récit-là ne se fait qu’au travers des images et de la lumière. On peut penser à <em>La Nuit du Chasseur</em> de Laughton ou à <em>Cría Cuervos</em> de Saura. Peu de dialogues. Des monologues intérieurs. L’architecture de la maison devient la représentation symbolique de ce qui se joue là&nbsp;: la chambre d’Estrella, le bureau du père, le grenier, l’allée reliant le portail principal au perron, et la petite porte de derrière du jardin, presque clandestine.</p>



<p>Comme dans tout son cinéma, Victor Erice – qui s’intéresse depuis toujours à la peinture, fait de la lumière un matériau constitutif, esthétique, poétique, dramatique. Aidé par le travail remarquable de son chef op <strong>José Luis Alcaine</strong>. &nbsp;</p>



<p>Dans <em>Le Sud</em>, la lumière septentrionale, automnale puis hivernale, froide, spectrale, laisse imaginer son antithèse andalouse. Le clair-obscur travaillé comme chez un Caravage ou un Vermeer, se crée par une source unique &#8211; souvent une fenêtre. Il révèle les personnages par fragments. Ou les partage métaphoriquement en deux, ou encore les maintient entre apparition et disparition, présence et absence. Film sombre dont une des rares scènes de lumière crue est celle d’un écran de cinéma donnant vie à l’actrice aimée et perdue par Agustín. Et, où, dans l’obscurité, au bout de sa chaînette, la petite sphère brillante du pendule dont hérite Estrella, semble dans son mouvement giratoire, capter un éclat de vérité.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p>En salle le 7 janvier</p>
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		<title>CineHorizontès, un défi renouvelé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 16:06:11 +0000</pubDate>
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<p></p>



<p>Tout festival est un défi. Plus encore, peut-être, ceux qui, sans paillettes, ne sont pas sous les projecteurs des médias nationaux et internationaux. Portés par des associations et beaucoup de bénévoles qui œuvrent toute l’année auprès de publics variés pour faire partager leur passion et défendre la culture : leur pérennité est un combat ! Le festival du cinéma espagnol malgré ses solides partenariats méditerranéens, ses volets professionnels, son ouverture au-delà de l’Europe, et ses 8000 spectateurs l&rsquo;an dernier, a dû supprimer ses spectacles et concerts suite à des désengagements publics.</p>



<p>Mais son édition 2025, conserve sa qualité et sa structure : quatre compétitions (fictions, documentaires, courts-métrages, Belle Jeunesse), deux « fenêtres » ouvertes sur l’Argentine et Cuba, une sélection Panorama proposant six films espagnols sortis en 2024-2025 comme <em>Sîrat </em>(<strong>Oliver Laxe), </strong>prix du Jury à Cannes. Sans oublier ses rencontres avec les invité.e.s, et ses rendez-vous : une journée pédagogique, des projections scolaires et une table ronde le 14 octobre à l’Alcazar sur le focus de l’année : <em>le cinéma espagnol au féminin</em>. Animée par <strong>Marcia Romano</strong> (co-réalisatrice entre autres de <em>Fotogenico</em>), la rencontre réunira une illustratrice <strong>Maria Hesse</strong>, une productrice, <strong>María Caballer</strong> et une réalisatrice-scénariste-productrice <strong>Charlène Favier</strong>, présidente par ailleurs du Jury de la Grande Compétition.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Femmes, Vie, Cinéma</mark></strong></p>



<p>Cinéma féminin encore avec la marraine 2025, <strong>Icíar Bollaín</strong> qu’on pourra rencontrer à l’Artplexe. Rétrospective le 11 octobre de ses grands films portés par des figures féminines qui s’imposent et imposent leurs choix&nbsp;: Maixabel Lasa face à l’assassin de son mari (<em>Les Repentis</em>), Névenka Fernandez face au harcèlement sexuel d’un homme politique (<em>Soy Nevenka</em>), Rosa face aux préjugés de sa famille ( <em>La Boda de Rosa</em>).</p>



<p>Masterclass le lendemain, étayée par la projection de <em>El Sur</em> de <strong>Victor Erice</strong> où Icíar Bollain est une toute jeune actrice et de <em>Te Doy mis ojos</em> qu’elle a réalisé en 2023.</p>



<p>Pour compléter cet aperçu des talents féminins, un volet est dédié aux nouvelles réalisatrices espagnoles. Déjà consacrées à l’instar de <strong>Mau Cardoso</strong> (<em>Bebés Robados</em>) ou de la multi primée <strong>Carla Simon</strong> (<em>Romería, </em>dernier volet de sa trilogie familiale). Et à celles présentant leur premier long métrage comme <strong>Gemma Blasco</strong> (<em>La Furia</em>) ou <strong>Eva Libertad</strong> (<em>Sorda</em>).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Lutte et humanisme</mark></strong></p>



<p>Ouverture le 7 octobre à 20 h au cinéma Le Prado par un hommage aux luttes citoyennes dans <em>El 47</em>, drame social signé <strong>Marcel Bardena</strong> qui raconte l’acte de dissidence d’un chauffeur de bus incarné par <strong>Eduard Fernandèz</strong> à Barcelone en 1978.</p>



<p>Clôture le 16 octobre dans ce même lieu, pour le palmarès et la projection de <em>Una Quinta Portuguesa</em> de <strong>Avelina Prat</strong>, l’histoire de Fernando (<strong>Manolo Solo</strong>) un prof de géographie, qui, après la disparition inexpliquée de sa femme, se lance dans un périple qui le conduit au Portugal et vers Amalia (<strong>Maria de Meiredos</strong>). Un film empreint d’humanisme et d’optimisme en guise de conclusion et de message.</p>



<p>Le film gagnant <strong><em>Horizon d’or 2025</em></strong> sera proposé à L’Alhambra le 18 octobre, séance suivie d’un repas d’au revoir.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p>Programme complet sur cinehorizontes.com</p>
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