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	<title>Archives des Vincent Bioulès - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Vincent Bioulès - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les mots des autres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 11:31:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkader Benchamma]]></category>
		<category><![CDATA[Andres Serrano]]></category>
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<p>Bienvenue au pays des mots, là où l’art se découvre comme un roman. Protéiforme et éclectique, <em>Entre les lignes, art et littérature </em>se raconte en une introduction, un préambule historique, un intermède vidéos et cinq chapitres à parcourir au MO.CO et au MO.CO Panacée. Dans les premières salles, l’exposition s’intéresse à la critique d’art en affichant des textes en regard des œuvres qu’ils commentent. S’y croisent Charles Baudelaire et Eugène Delacroix, Émile Zola et Gustave Moreau, Camille&nbsp; Claudel (dont l’incroyable sculpture <em>La Valse</em> nous envoûte toujours autant) et son frère Paul, mais aussi Paul Valéry, Joan Miró, Simone de Beauvoir, André Malraux… Pour finir avec Gao Xingjian, prix Nobel de littérature et dessinateur. Un intermède audiovisuel donne à entendre une vingtaine d’artistes répondant à la question «&nbsp;<em>Quel rôle la littérature tient-elle dans votre travail et dans votre vie ?&nbsp;</em>». S’y essaient entre autres <strong>Abdelkader Benchamma</strong>, <strong>Vincent Bioulès</strong>, <strong>Hervé di Rosa</strong>, <strong>Jeanne Susplugas</strong>…&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Raconter l’irracontable</mark></strong></p>



<p>Vient le cœur même de l’exposition<em>. </em>Plus exactement cinq accrochages très différents, récit choral en cinq chapitres du rapport à l’art contemporain d’écrivains eux aussi contemporain.e.s. Chacun.e avec sa perception de l’art comme de la littérature, son style singulier, sa sensibilité, sa façon de raconter et ses obsessions. <strong>Daniel Rondeau</strong>, membre de l’Académie française, a choisi de faire découvrir l’oeuvre narrative du peintre espagnol <strong>Eduardo Arroyo</strong>, <strong>Maryline Desbiolles</strong> se penche sur le compagnonnage artistique qu’elle mène avec l’artiste <strong>Bernard Pagès</strong>, <strong>Christine Angot</strong> demande à l’architecte <strong>Patrick Bouchain</strong> de recréer un dressing où elle pourrait continuer à raconter l’irracontable. Pour ce qui est de <strong>Jakuta Alikavazovic</strong>, il est plutôt question de rêverie dans un temps suspendu hors de pensée, tandis qu’avec <strong>Jean-Baptiste Del Amo</strong>, qui fut un temps montpelliérain, notamment lors de l’attribution du Goncourt du premier roman à <em>Une éducation libertine</em> en 2009, il est question de la façon dont l’art nourrit une écriture dans laquelle le corps, souvent malmené, joue un rôle central. Ainsi, l’écrivain a choisi de parler de ses dernières recherches sur le corps… mort. Les photographies de cadavres d’<strong>Andres Serrano </strong>prises dans une morgue à New-York dans les années 90, les années Sida, nous laissent sans mots.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Entre les lignes, art et littérature</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 19 mai<br></mark><strong>MO.CO</strong>, Montpellier<br><a href="http://moco.art">moco.art</a></pre>
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		<title>Paysages contemplatifs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jan 2023 13:19:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Au bord de l&#039;eau]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[musée]]></category>
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		<category><![CDATA[Regards de Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Bioulès]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir été au début des années 1970 membre du groupe d’avant-garde Support/Surfaces – qui affirmait que le seul sujet de la peinture devait être la peinture elle-même, dans sa matérialité – le Montpelliérain Vincent Bioulès est passé sous les radars les plus médiatiques de l’art contemporain pendant quelques décennies. Car, répondant à ses propres [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après avoir été au début des années 1970 membre du groupe d’avant-garde Support/Surfaces – qui affirmait que le seul sujet de la peinture devait être la peinture elle-même, dans sa matérialité – le Montpelliérain <strong>Vincent Bioulès</strong> est passé sous les radars les plus médiatiques de l’art contemporain pendant quelques décennies. Car, répondant à ses propres désirs, il s’était mis à peindre à l’huile des paysages, natures mortes, nus et portraits. Pratique quasi infâmante, dans une période devenue avide de «&nbsp;nouveautés&nbsp;». Il bénéficie, à l’aube de ses 85 ans, d’un regain d’intérêt, notamment depuis sa rétrospective en 2019 au musée Fabre de Montpellier, et aujourd’hui au musée Regards de Provence de Marseille.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Littoraux</mark></strong></p>



<p>On est accueillis au rez-de-chaussée par deux très grandes toiles&nbsp;: <em>Le chant des sirènes</em>, cinq nus féminins immenses, aux courbes gourmandes, accoudés nonchalamment à une rambarde sur fond de guirlandes d’écume blanche. Juste à côté de <em>La Ponche V (Saint-Tropez)</em>, trois minuscules silhouettes sur une pointe d’esplanade jaune, s’avançant sur une mer bleue et sous un ciel gris. À l’étage, les figures humaines vont se faire très discrètes, pour laisser toute la place à des paysages travaillés en série.</p>



<p>Certains proposent des confrontations d’une même vue à vingt-cinq années de distance&nbsp;: <em>La Tourette</em> et le <em>Fort Saint-Jean</em>. D’autres, des déclinaisons sur une même période, telles les monumentales <em>Île Maïre</em> 1 et 2. Quelques-unes sont en exemplaires uniques, par exemple <em>Les Bains du Petit Pavillon</em>, <em>Les Catalans</em> ou un <em>Mistral</em>. La plus importante série est celle consacrée à l’étang de l’Or, avec huit toiles réalisées entre 2015 et 2019, représentant ce paysage héraultais tout en horizontalités. Mais que ce soit à Marseille, à Saint-Tropez, du côté de Montpellier ou de Palavas, «&nbsp;représenter&nbsp;» n&rsquo;est pas le mot exact.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Matérialité toujours</mark></strong></p>



<p>Car la plupart de ces paysages ne semblent être que les objets d’une peinture se révélant toujours dans sa matérialité comme son propre sujet. Combinaisons et contrastes de tons, d’ombres et de lumières, mais aussi de multiples textures, densités, touches. Allant même jusqu’à proposer un morceau de gestuelle tourbillonnante dans <em>Le mois de mars</em>, où, sous un ciel bleu azur, traversé de bout en bout par un nuage à l’aspect de guirlande montagneuse, le motif de l’étang de l’Or disparaît quasiment. Le tout laissant l’impression qu’avec Bioulès, plus on pénètre la matière, plus on se rapproche du rêve.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Au bord de l’eau – Vincent Bioulès</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 21 mai</mark>
Musée Regards de Provence, Marseille 
<a href="http://museeregardsdeprovence.com">museeregardsdeprovence.com</a></pre>



<p></p>
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