<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des violences sexistes - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/violences-sexistes/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/violences-sexistes/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 18 Jul 2025 14:24:21 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des violences sexistes - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/violences-sexistes/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Des paillettes sur de l’horreur </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/des-paillettes-sur-de-lhorreur/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=des-paillettes-sur-de-lhorreur</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/des-paillettes-sur-de-lhorreur/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manon Brunel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 14:24:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Estrine]]></category>
		<category><![CDATA[Picasso]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Rémy-de-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexistes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=131022</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des murs fuchsia et jaune. Des couleurs éclatantes comme pour dissimuler le malaise. Dès les premiers pas dans l’exposition&#160;Eros dans l’arène de Picasso, la dissonance est palpable. Le cœur s’alourdit à mesure que le regard se pose sur les explications. Car l’exposition, si elle se veut un hommage à l’héritage culturel&#160;de&#160;la corrida, se transforme peu [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/des-paillettes-sur-de-lhorreur/">Des paillettes sur de l’horreur </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Des murs fuchsia et jaune. Des couleurs éclatantes comme pour dissimuler le malaise. Dès les premiers pas dans l’exposition&nbsp;<em>Eros dans l’arène de Picasso</em>, la dissonance est palpable. Le cœur s’alourdit à mesure que le regard se pose sur les explications. Car l’exposition, si elle se veut un hommage à l’héritage culturel&nbsp;de&nbsp;la corrida, se transforme peu à peu en un face-à-face avec la violence d’un artiste élevé au rang de mythe : Pablo Picasso.</p>



<p>Objets traditionnels –&nbsp;capes de matador, affiches&nbsp;de corrida, éventail en bois –&nbsp;cohabitent avec des œuvres dérangeantes du maître espagnol : huiles, lithographies, croquis. On croit, d’abord, plonger dans le patrimoine local. Mais la thématique se transforme rapidement en une représentation des rapports de pouvoir, de violence symbolique, voire sexuelle, entre les genres. Chaque pas dans cette scénographie devient un pas de trop, jusqu’à l’overdose.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Admiration masculine comme norme</mark></strong></h3>



<p>«&nbsp;<em>Le suje</em><em>t de l’exposition est audacieux&nbsp;</em>», affirme la commissaire lors du discours d’ouverture du vernissage, rappelant que ce sont «&nbsp;<em>quatre femmes féministes&nbsp;</em>»&nbsp;qui ont conçu le parcours. Pourtant, la volonté de distanciation se heurte à un mur : celui de l&rsquo;impunité artistique. Le visiteur est invité à contempler des scènes érotiques où le taureau — symbole masculin chez Picasso — domine quasi systématiquement. La femme est muse soumise, comme dans&nbsp;<em>A los toros avec Picasso</em>&nbsp;où elle est nu face à un torero habillé.&nbsp;</p>



<p>Le discours de présentation sur le site du&nbsp;musée cherche à rassurer : «&nbsp;<em>les femmes s’y montrent puissantes,</em><em>&nbsp;compatissantes ou dominatrices</em>&nbsp;». Mais les œuvres disent tout autre chose. L&rsquo;admiration pour la force virile, la domination de la femme, l’adoration de la brutalité masculine forment une narration stéréotypée et violente. Les œuvres exposées, bien que témoins d&rsquo;une époque, ne sont jamais déconstruites. Elles sont sacralisées.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="438" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=696%2C438&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131024" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=1024%2C644&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=300%2C189&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=768%2C483&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=150%2C94&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=696%2C438&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=1068%2C672&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=668%2C420&amp;ssl=1 668w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le monstre au musée</mark></strong></h3>



<p>Le musée tente de dissocier l’homme de l’artiste. Mais Picasso lui-même proclame : «&nbsp;<em>ce sont des mémo</em><em>ires qu’on s’écrit à soi-même</em>&nbsp;». Fernande Olivier, sa compagne à partir de 1905, raconte qu’il l’enfermait à clé dans son atelier quand il s’en allait. La photographe Dora Maar, sa compagne dans les années 1930, était battue jusqu’à perdre connaissance. Son épouse, Olga Khokhlova, s’est retrouvée plusieurs fois traînée par les cheveux chez eux. Les violences conjugales qu’il a fait subir&nbsp;sont établies,&nbsp;et ces violences irriguent directement sa production artistique.</p>



<p>Là où force masculine rime avec séduction, les pouvoirs de domination sexiste persistent.&nbsp;Dans&nbsp;<em>Minotaure regardant une femme endormie</em>, le minotaure, figure masculine et bestiale,&nbsp;est accroupie sur une femme et a son visage penché sur le sien. Endormie, la&nbsp;femme est en position de vulnérabilité. Les métaphores animales ne camouflent pas la brutalité : elles la traduisent.</p>



<p>Un seul tableau semble offrir une respiration : celui d’une torera signée J.G Domergue. Geste de dérision ou tentative de rééquilibrage ? Difficile à dire. Mais il vient, comme un murmure tardif, rappeler que d’autres récits sont possibles.&nbsp;<br><br>MANON BRUNEL</p>



<pre class="wp-block-verse">Exposition donnée au <a href="https://www.musee-estrine.fr/">Musée Estrine</a>, à Saint-Rémy-de-Provence.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/">Arts Visuels ici</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/des-paillettes-sur-de-lhorreur/">Des paillettes sur de l’horreur </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/des-paillettes-sur-de-lhorreur/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">131022</post-id>	</item>
		<item>
		<title>J’Crains Dégun : de l’art et des rencontres contre les violences de genre</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/jcrains-degun-de-lart-et-des-rencontres-contre-les-violences-de-genre/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=jcrains-degun-de-lart-et-des-rencontres-contre-les-violences-de-genre</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/jcrains-degun-de-lart-et-des-rencontres-contre-les-violences-de-genre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 10:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Constant Léon]]></category>
		<category><![CDATA[Droits]]></category>
		<category><![CDATA[Droits des Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Féminismes]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[J’crains dégun]]></category>
		<category><![CDATA[Kika Theory]]></category>
		<category><![CDATA[Léa Pheulpin]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Nolwenn le Doth]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[sexuelles]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexistes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=126087</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée internationale de l’élimination des violences faites aux femmes et aux minorités de genre, Solidarité Femmes 13, le CIDFF Phocéen et le Planning Familial 13 organisent depuis trois éditions le festival J’Crains Dégun à Marseille. Un événement qui a pour objectif de « faire connaître la multiplicité des violences sexistes et sexuelles [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/jcrains-degun-de-lart-et-des-rencontres-contre-les-violences-de-genre/">J’Crains Dégun : de l’art et des rencontres contre les violences de genre</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l’occasion de la Journée internationale de l’élimination des violences faites aux femmes et aux minorités de genre, <a href="https://solidaritefemmes13.org">Solidarité Femmes 13,</a> le <a href="https://bouchesdurhone-phoceen.cidff.info">CIDFF Phocéen</a> et le <a href="https://www.leplanning13.org">Planning Familial 13</a> organisent depuis trois éditions le festival <em>J’Crains Dégun </em>à Marseille. Un événement qui a pour objectif de « <em>faire connaître la multiplicité des violences sexistes et sexuelles et de leurs victimes</em> » et de « <em>faire réseau pour mieux prévenir ces violences </em>». « <em>On voulait proposer des formes plus sensibles que des conférences ou des tables rondes, qui sont très intéressantes mais représentent un savoir descendant</em> », précise Mathilde, coordinatrice du rendez-vous pour Solidarité Femmes 13. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Différents formats, différents publics </mark></strong></p>



<p>La programmation réunit différents formats adressées à différents publics, mixtes ou non, ainsi qu’un temps festif le samedi soir, à la <a href="https://www.lafriche.org/evenements/jcrains-degun-2/">Friche La Belle de Mai</a>. « <em>L’idée est de permettre le dialogue. Il y a donc des espaces d’élaboration entre personnes concernées, et un discours qui en émane à destination de tout le public </em>», résume Noémie, coordinatrice pour le Planning Familial 13. Le 23 novembre, ont donc lieu à la Friche des ateliers d’écriture et d’expression en non-mixité ou en mixité choisie (sans homme cisgenre), comme « Celles qui parlent en moi », proposé par la comédienne <strong>Léa Pheulpin</strong>. Pour la première fois, <em>J’Crains Dégun </em>accueille aussi un atelier-discussion exclusivement réservé aux personnes LGBT+ autour de l’homophobie familiale, animé par <strong>Constant Léon </strong>du<a href="https://shows.acast.com/jouir-podcast"> podcast <em>Jouïr.</em></a></p>



<p>Les représentations artistiques sont ouvertes à tous·tes (parfois seulement au dessus d’un certain âge). Le dispositif poétique <em>Les Murmureuses</em>, fruit d’un atelier d’expression mené depuis septembre par Solidarité Femmes 13, permettra d’entendre des textes et témoignages écrits par des femmes. Pour ce qui est du théâtre, <em>J’Crains Dégun </em>programme notamment <em>Histoire de fille ou comment Uma Thurman danse au son de C’est la vie dans Pulp Fiction </em>du collectif <strong>Kika Theory</strong>, et <em>Chevaleresses</em> de <strong>Nolwenn le Doth</strong>, qui aborde la question de l’inceste.</p>



<p>Les ateliers et représentation du lundi sont pour leur part réservés à un public scolaire ou à des groupes accompagnés par des structures sociales. Un choix présent depuis la première édition, dans la lignée des actions menées à l’année par les associations organisatrices. «&nbsp;<em>C’est un format qui nous semble important parce qu’on sait que ces groupes ne se sentent pas toujours légitimes ou à leur place</em>&nbsp;», explique Mathilde de Solidarité Femmes 13.&nbsp;</p>



<p>Tout au long des deux journées, un important dispositif d’écoute est déployé. Des membres des trois associations organisatrices arborant des bandanas bleus seront présent·e·s pour recueillir la parole des personnes victimes de violences sexistes et sexuelles et les orienter au besoin vers les équipes d’accompagnement, également présentes sur place.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>J’Crains Dégun</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 23 et 25 novembre</mark><br>Divers lieux, Marseille<br><a href="http://jcrainsdegun.fr/fr">jcrainsdegun.fr</a></pre>



<p>Retrouvez plus d&rsquo;articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/jcrains-degun-de-lart-et-des-rencontres-contre-les-violences-de-genre/">J’Crains Dégun : de l’art et des rencontres contre les violences de genre</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/jcrains-degun-de-lart-et-des-rencontres-contre-les-violences-de-genre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">126087</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
