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	<title>Archives des Virginie Despentes - Journal Zebuline</title>
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		<title>Virginie Despentes, ou les troubles d’un nouvel ordre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Nov 2023 15:48:22 +0000</pubDate>
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<p>Quel est donc ce trouble qui agite le Rockstore et le remplit jusqu’à saturation d’une faune bigarrée en ce mardi soir ? <strong>Virginie Despentes</strong>, évidemment. Autant admirée que détestée, l’écrivaine de <em>Baise-Moi</em> comme de la mythique trilogie <em>Vernon Subutex</em>, était de retour à Montpellier. Et ce moins d’un an après sa lecture musicale du subversif <em>Requiem des innocents</em> de Louis Calaferte au printemps dernier. Pour ce nouveau concert littéraire intitulé <em>Troubles</em>, elle est une nouvelle fois accompagnée de ses compagnons de lecture, le groupe post-rock <strong>Zëro</strong>. Mais elle n’est pas seule sur scène. À ses côtés : <strong>Béatrice Dalle</strong>, icône du cinéma underground qui ne s’est jamais départie de son encombrante aura sulfureuse, et <strong>Casey</strong>, électron libre de la scène rap française qui revendique fièrement ses origines caribéennes. Les trois femmes avaient déjà été réunies sur scène par David Bobée pour le spectacle <em>Viril,</em> manifeste-pamphlet sur les luttes raciales, sexuelles, de classe et de genre. L’incandescent combat féministe et anti-raciste se poursuit dans <em>Troubles</em> à travers des lectures de texte des années 60 à nos jours, témoignant d’un féminisme de lutte. Lutte de classe, lutte de genre, lutte d’individualités. Poétique et politique se liguent pour nous embarquer loin, les voix se mêlent, s’accordent, s’individualisent aussi alors que le post-rock du groupe lyonnais est toujours aussi planant, dense, lancinant, voire entêtant.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La lutte continue</mark></strong></p>



<p>Comme une BO de film dont on oublie l’existence, qui nous emmène l’air de rien vers des terres arides à la noirceur teintée de rébellion. Si le phrasé d’une Béatrice Dalle apparemment fragile est décevant, celui de Virginie Despentes est aussi percutant et efficace que ses mots alors que Casey se révèle slammeuse d’uppercuts dévastateurs à la rythmique infaillible. Accrochée à un poteau, la liste des textes lus nous fait office de fil d’écoute, ou plutôt de liste de lecture car impossible de savoir si l’ordre affiché a été respecté. On écoute Donna Haraway, Françoise d’Eaubonne, Audre Lorde, Mikki Kendall, Alana S. Portero, Pedro Le Mebel, Jean Genet, Paul Preciado et… Virginie Despentes, à travers son texte <em>Rien ne me sépare de la merde qui m’entoure</em>. Difficile de se remettre de certains mots, de certaines émotions, de certains combats. Et c’est peut-être mieux ainsi car la lutte n’est pas finie.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Troubles</em></strong> de Virginie Despentes, Béatrice Dalle, Casey et Zëro a été présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 novembre</mark> au Rockstore de Montpellier</pre>
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		<title>La Belle et le Connard</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fred Robert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Sep 2022 11:20:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[En rayon]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Cher connard]]></category>
		<category><![CDATA[Correspondances de Manosque]]></category>
		<category><![CDATA[Grasset]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Difficile de ne pas parler du nouveau roman de <strong>Virginie Despentes.</strong> <em>Cher connard&nbsp;</em>: dès sa parution, interviews, chroniques et émissions ont déferlé à propos de «&nbsp;l&rsquo;événement littéraire de la rentrée&nbsp;». Les uns l&rsquo;encensent, d&rsquo;autres le descendent en flèche. Despentes laisse rarement indifférent. Roman épistolaire, <em>Cher connard</em> se lit sous la forme d’un échange de lettres entre Rebecca Latté, une actrice célèbre, et Oscar Jayack, un écrivain en passe de le devenir. Commencé sur le ton de l&rsquo;insulte, cet échange va très vite prendre un autre tour, pour se muer en amitié. Car avant de devenir un auteur à succès, Oscar a été le petit frère de Corinne, une amie d&rsquo;enfance de Rebecca. Tous deux viennent de la même région, du même milieu aussi, dans lequel faire des films ou des livres était juste impensable. Leur «&nbsp;dialogue&nbsp;» est régulièrement ponctué par les<em> posts </em>virulents de la blogueuse féministe Zoé Katana (ex-attachée de presse de la maison d&rsquo;édition d&rsquo;Oscar, elle vient, au début du roman, de le «&nbsp;metooïser&nbsp;»). L&rsquo;époque ultra récente circule dans ce texte à trois voix&nbsp;: le confinement, les harcèlements sur les réseaux sociaux, les addictions, l&rsquo;univers des médias, du cinéma et de l&rsquo;édition&#8230; Ces lettres charrient leur pesant de provocations et de diatribes, mais aussi tout un flot d&rsquo;émotions et d&#8217;empathie pour les personnages, même pour celui que Rebecca appelle «&nbsp;cher connard&nbsp;». Un homme, deux femmes&nbsp;; deux trentenaires, une quinqua&nbsp;; trois hétéros. Et finalement, une réflexion aiguë sur le monde tel qu&rsquo;il ne va pas, par trois personnages qui le scrutent sans indulgence, mais pas sans amour.<br>Despentes n&rsquo;est jamais là où on l&rsquo;attend. Alors on lui pardonnera certaines envolées douteuses, quelques (rares) passages virant lourdement à la thèse, pour ne garder que ce qu&rsquo;on aime chez elle depuis le début&nbsp;: sa façon de ne jamais être dans les clous, sa sincérité radicale et souvent à contre-courant, son sens aigu de la formule-choc, son style parfois <em>trash </em>et si drôle, sa capacité inentamée à la révolte, sa recherche perpétuelle de l&rsquo;émancipation&#8230; Pour ses personnages comme pour elle sans doute.</p>



<p>FRED ROBERT</p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Cher connard</em>, <strong>Virginie Despentes</strong>
Éditions Grasset
22 €
Des extraits de <em>Cher connard</em> seront lus par <strong>Anna Mouglalis</strong>, lors des prochaines <em>Correspondances de Manosque</em>, du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 au 25 septembre</mark>.</pre>
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