<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Wagner - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/wagner/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/wagner/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 22 May 2026 09:11:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Wagner - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/wagner/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Un Rhin à sec</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/un-rhin-a-sec/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=un-rhin-a-sec</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/un-rhin-a-sec/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:02:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Amandine Ammirati]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Roubaud]]></category>
		<category><![CDATA[Élodie Hache]]></category>
		<category><![CDATA[L’Or du Rhin]]></category>
		<category><![CDATA[Lucie Roche]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Kalinine]]></category>
		<category><![CDATA[Marion Lebègue]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Michele Spotti]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Samy Camps]]></category>
		<category><![CDATA[Wagner]]></category>
		<category><![CDATA[Zoltán Nagy]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136709</guid>

					<description><![CDATA[<p>On sait bien pourquoi l’Opéra de Marseille peut aisément remplir sa vaste salle avec L’Or du Rhin : Wagner suffit. Cette musique, inouïe, inimitable, qui charrie ses leitmotivs entêtants, ses sortilèges, ses poisons, son or maudit, cet univers à la fois redoutablement fascinant et, au fond, peu intimidant. Cet héritage politique plus que questionnable, également [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-rhin-a-sec/">Un Rhin à sec</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">On sait bien pourquoi l’Opéra de Marseille peut aisément remplir sa vaste salle avec <em>L’Or du Rhin</em> : Wagner suffit. Cette musique, inouïe, inimitable, qui charrie ses leitmotivs entêtants, ses sortilèges, ses poisons, son or maudit, cet univers à la fois redoutablement fascinant et, au fond, peu intimidant. Cet héritage politique plus que questionnable, également : mais le goût du compositeur pour le symbole et l’allégorie demeure toujours matière à réflexion et à création pour des metteurs et metteuses en scène de talent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans attendre quoi que ce soit du travail souvent déroutant de <strong>Charles Roubaud</strong>, on était cependant loin de se figurer une mise en scène aussi effarante de bêtise. L’ouverture, transposée à la « Rheinbank », où Alberich devient technicien de surface, est le moindre de ses égarements. Car tout s’enchaîne dans un mauvais goût obstiné : Walhalla façon Trump Tower, vidéos monstrueuses puant l’IA, costumes impossibles, perruques blondes pour les Filles du Rhin, rousses pour les Géants, brunes pour les autres. A-t-on seulement considéré l’impensé que ces signes charrient ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le livret de Wagner est un champ miné : sexisme, antisémitisme, pulsions de domination, corruption du désir par la propriété. Il y avait là de quoi ouvrir l’espace, produire de la métaphore, installer une atmosphère vénéneuse. Rien. La mise en scène s’abandonne au premier degré, à cette vieille droite réactionnaire qui se rêve populaire parce qu’elle confond accessibilité et avilissement. <strong>Samy Camps</strong>, en Loge, est même le cas le plus rageant : la scène l’enferme dans une caricature sur-maniérée, quand la voix, elle, a tout du rôle – le nerf, la précision, l’éclat acide.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le mythe n’est pas un décor</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste la musique, heureusement. <strong>Michele Spotti</strong>, moins lyrique et langoureux que dans le <em>Tristan</em> dont il avait récemment sublimé le <em>Prélude</em> et la <em>Liebestod</em>, conduit ici l’Orchestre Philharmonique en très grande forme avec une tension remarquable, claire, tenue, attentive au drame plus qu’à l’effet. Le plateau vocal, largement francophone, tient lui aussi plus qu’honorablement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Filles du Rhin – <strong>Amandine Ammirati, Marie Kalinine </strong>et <strong>Lucie Roche</strong> – forment un trio très complémentaire, où les timbres se répondent sans jamais se dissoudre. <strong>Élodie Hache</strong> en Freia et <strong>Marion Lebègue</strong> en Fricka sont impeccables, l’une droite et lumineuse, l’autre charpentée, souveraine. Quant à <strong>Zoltán Nagy</strong>, il impose un Alberich d’une densité superbe, assez mordant pour rappeler que la malice n’a pas besoin d’être grimée pour inquiéter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Or du Rhin </em>a été joué à l’Opéra de Marseille du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 au 13 mai</mark></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-rhin-a-sec/">Un Rhin à sec</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/un-rhin-a-sec/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136709</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Pépin et Capuçon</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/pepin-et-capucon/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=pepin-et-capucon</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/pepin-et-capucon/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 13:05:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Pépin]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Renaud Capuçon]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Strauss]]></category>
		<category><![CDATA[Wagner]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=132566</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Grand théâtre de Provence met la création contemporaine à l&#8217;honneur avec La nuit n&#8217;est jamais complète de la compositrice Camille Pépin, fruit d&#8217;une commande conjointe du Grand Théâtre de Provence et de l&#8217;Orchestre Philharmonique Royal de Liège. Renaud Capuçon endossera pour la soirée le double rôle de soliste au violon et de chef d&#8217;orchestre. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/pepin-et-capucon/">Pépin et Capuçon</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le Grand théâtre de Provence met la création contemporaine à l&rsquo;honneur avec <em>La nuit n&rsquo;est jamais complète</em> de la compositrice Camille Pépin, fruit d&rsquo;une commande conjointe du Grand Théâtre de Provence et de l&rsquo;Orchestre Philharmonique Royal de Liège. Renaud Capuçon endossera pour la soirée le double rôle de soliste au violon et de chef d&rsquo;orchestre. Cette partition inédite sera suivie par le <em>Concerto n°4</em> pour violon et orchestre de Mozart, chef-d&rsquo;œuvre de profonde beauté mélodique. Place ensuite à la sphère de l&rsquo;intime avec <em>Siegfried-Idyll </em>de Wagner, œuvre tendre composée pour la naissance de son fils avant de conclure avec les 4 Interludes symphoniques de l&rsquo;opéra <em>Intermezzo</em> de Richard Strauss. Initialement conçus pour relier les actes de l&rsquo;opéra, ces interludes forment une suite orchestrale autonome en quatre mouvements.</p>



<pre class="wp-block-verse">A.-M.T.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 octobre </mark><br><a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence">Grand théâtre de Provence</a>, Aix-en-Provence</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/pepin-et-capucon/">Pépin et Capuçon</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/pepin-et-capucon/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">132566</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Deux concerts</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/deux-concerts/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=deux-concerts</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/deux-concerts/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 08:53:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Brahms]]></category>
		<category><![CDATA[Doppler]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Michele Spotti]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Nino Rota]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[orchestre philharmonique]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Stravinsky]]></category>
		<category><![CDATA[Wagner]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=132111</guid>

					<description><![CDATA[<p>Deux rendez-vous à l’Opéra de Marseille cette semaine pour célébrer la musique dans tout son lyrisme et toute sa puissance. Le 9 octobre, Michele Spotti dirige l’Orchestre Philharmonique dans un triple hommage au génie romantique et à la modernité : l’ouverture des Maîtres chanteurs de Nuremberg et le Liebestod de Tristan et Isolde de Wagner [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/deux-concerts/">Deux concerts</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="338" height="483" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/Michelespotti%C2%A9marcoborrelli.png?resize=338%2C483&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132118" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/Michelespotti%C2%A9marcoborrelli.png?w=338&amp;ssl=1 338w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/Michelespotti%C2%A9marcoborrelli.png?resize=210%2C300&amp;ssl=1 210w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/Michelespotti%C2%A9marcoborrelli.png?resize=150%2C214&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/Michelespotti%C2%A9marcoborrelli.png?resize=300%2C429&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/Michelespotti%C2%A9marcoborrelli.png?resize=294%2C420&amp;ssl=1 294w" sizes="(max-width: 338px) 100vw, 338px" /><figcaption class="wp-element-caption">Michelespotti©marcoborrelli</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Deux rendez-vous à l’Opéra de Marseille cette semaine pour célébrer la musique dans tout son lyrisme et toute sa puissance. Le 9 octobre, <strong>Michele Spotti </strong>dirige l’Orchestre Philharmonique dans un triple hommage au génie romantique et à la modernité : l’ouverture des <em>Maîtres chanteurs de Nuremberg</em> et le <em>Liebestod</em> de <em>Tristan et Isolde</em> de Wagner précèdent le choc tellurique du <em>Sacre du printemps</em> de Stravinsky. Entre solennité, passion et pulsation païenne, c’est l’intensité qui prime sur ce beau programme symphonique. Le 11 octobre, place à l’intimité du Foyer avec <em>Quatuors et Trios tous azimuts</em> : le charme nocturne de Doppler, l’élégance cinématographique de Nino Rota, le souffle romantique du <em>Trio pour cor</em> de Brahms et la grâce debussyste de <em>La Petite Suite</em>. Deux concerts naturellement accessibles, entre grand orchestre et dialogue chambriste. </p>



<pre class="wp-block-verse">S.CA.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 octobre à 20h <br>11 octobre à 17h </mark><br><a href="https://opera-odeon.marseille.fr/">Opéra de Marseille</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/deux-concerts/">Deux concerts</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/deux-concerts/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">132111</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Wagner à Toulon</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/wagner-a-toulon/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=wagner-a-toulon</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/wagner-a-toulon/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 16:09:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Elisabeth Teige]]></category>
		<category><![CDATA[Mikhail Timoshenko]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra de Toulon]]></category>
		<category><![CDATA[Palais Neptune]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Toulon]]></category>
		<category><![CDATA[Var]]></category>
		<category><![CDATA[Wagner]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=127101</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour bien commencer 2025, l’Opéra de Toulon convie deux solistes exceptionnels pour un concert consacré aux grandes pages de l’opéra allemand. Spécialiste de ce répertoire, la soprano wagnérienne Elisabeth Teige, habituée des plus grandes scènes dont le Festival de Bayreuth, interprètera les quatre derniers Lieder de Strauss et la Liebestod de Tristan et Isolde de Wagner. Le baryton russe Mikhail Timoshenko qui malgré son [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/wagner-a-toulon/">Wagner à Toulon</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Pour bien commencer 2025, l’Opéra de Toulon convie deux solistes exceptionnels pour un concert consacré aux grandes pages de l’opéra allemand. Spécialiste de ce répertoire, la soprano wagnérienne Elisabeth Teige, habituée des plus grandes scènes dont le <em>Festival de Bayreuth</em>, interprètera les quatre derniers Lieder de Strauss et la <em>Liebestod de Tristan et Isolde</em> de Wagner. Le baryton russe Mikhail Timoshenko qui malgré son jeune âge est déjà un habitué de la scène de l’Opéra de Paris, chantera les <em>Kindertotenlieder </em>de Mahler, poignants chants aux enfants morts. L’ouverture du célèbre <em>Tannhäuser</em> et le prélude de <em>Lohengrin</em> de Wagner complèteront ce programme ambitieux. L’Orchestre de l’Opéra sera dirigé par son directeur musical, Victorien Vanoosten. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>ANNE-MARIE THOMAZEAU</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 et 23 janvier <br></mark><strong><a href="https://toulon-congres-neptune.com">Palais Neptune</a></strong>, Toulon</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/wagner-a-toulon/">Wagner à Toulon</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/wagner-a-toulon/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">127101</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
