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	<title>Archives des Zar Amir Ebrahimi - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Zar Amir Ebrahimi - Journal Zebuline</title>
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		<title>[Music &#038; Cinéma] : L’Etrangère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 13:44:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’eau, la nuit, les cris, la panique, les corps qui luttent pour ne pas se noyer, s’accrochent les uns aux autres. Puis, la fuite dans les bois devant les policiers et les chiens. L’Etrangère &#160;commence, comme beaucoup de films sur l’immigration clandestine, par cette arrivée chaotique. La caméra suit Selma (Zar Amir Ebrahimi ), une [&#8230;]</p>
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<p>L’eau, la nuit, les cris, la panique, les corps qui luttent pour ne pas se noyer, s’accrochent les uns aux autres. Puis, la fuite dans les bois devant les policiers et les chiens. <em>L’Etrangère </em>&nbsp;commence, comme beaucoup de films sur l’immigration clandestine, par cette arrivée chaotique. La caméra suit Selma (<strong>Zar Amir Ebrahimi</strong> ), une Syrienne qui fuit le régime de Bachar al-Assad, laissant derrière elle, un mari dont elle n’a plus de nouvelles depuis son arrestation par les sbires du régime, sa mère et son petit garçon, Rami.</p>



<p>Arrêtée en Hongrie, Selma devrait selon les accords européens y rester. Mais professeur de français, elle a choisi la France. La voilà sans papier, cumulant les boulots non déclarés, à la plonge dans un resto bordelais, femme de ménage dans des bureaux, hébergée par des compatriotes qui la protègent autant qu’ils la surveillent. Étrangère, illégale, invisibilisée mais ne perdant jamais espoir. Déterminée à régulariser sa situation, à faire venir son fils auquel elle téléphone tous les jours, elle se soumet à des procédures que là encore les cinéastes nous ont rendu familières. La réalisatrice se démarquera de ces récits en traitant son sujet comme un mélodrame, une tragédie romantique et un parcours d’émancipation.</p>



<p>Selma rencontre Jérôme (<strong>Alexis Manenti</strong>), un avocat installé dans une confortable conjugalité bourgeoise qui ne le satisfait plus. Entre eux, naît un amour impossible, mais libérateur pour les deux. Se donner l’espace de vivre. S’autoriser le bonheur. Ou comme le mari de Selma (<strong>Amr Waked</strong>) revenu des terribles geôles syriennes, le soulagement coupable devant la mort d’un codétenu parce qu’il laisse plus de place pour déplier ses jambes. Le film explore le sentiment de l’exil, met en scène avec délicatesse et pudeur le déchirement de Selma entre son passé et son avenir, son mari et son amant. Une des plus belles scènes du film les met tous trois en présence. Sans éclat, par le truchement d’une traduction inutile, assurée par Selma, le mari entre arabe et anglais, malgré sa détresse, justifie au-delà de la culpabilité, ce besoin légitime de respirer.</p>



<p>Film pudique, délicat servi avec intelligence par la musique originale de <strong>Valentin Hadjadj</strong>, qui épouse le rythme de la narration et se glisse dans ses silences.</p>



<p>L’exil suppose un déplacement physique mais aussi un déplacement mental et émotionnel. Pour aller de l’avant, c’est sans doute Rami qui a la bonne solution. Il a laissé à Damas bombardé, Nani, l’ami imaginaire qui l’aidait à supporter confinement et solitude. A sa mère qui lui demande pourquoi il ne l’a pas emmené avec lui, Rami répond que Nani est mort sous les décombres du quartier. </p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p>Le film en compétition officielle a été présenté le 2 avril au cinéma Artplexe en présence de <strong>Gaya Jiji</strong> et de <strong>Valentin Hadjadj</strong></p>



<p>En salle le 17 juin</p>
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		<title>Un fantôme arménien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 09:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est le fantôme de son mari que va chercher Céline (Camille Cottin)&#160;: celui qu’elle a épousé, Arto Saryan, né le 22 octobre 1968, n’existe pas pour l’État Civil. C’est son premier voyage en Arménie&#160;: elle est venue chercher à Gyumri l’acte de naissance de son mari pour pouvoir donner à leurs enfants l’âme arménienne. Alors [&#8230;]</p>
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<p>C’est le fantôme de son mari que va chercher Céline (<strong>Camille Cottin)</strong>&nbsp;: celui qu’elle a épousé, Arto Saryan, né le 22 octobre 1968, n’existe pas pour l’État Civil. C’est son premier voyage en Arménie&nbsp;: elle est venue chercher à Gyumri l’acte de naissance de son mari pour pouvoir donner à leurs enfants l’âme arménienne. Alors qui est son mari, cet homme qui s’est suicidé un 21 novembre&nbsp;? C’est sur les traces de ce fantôme qu’elle va parcourir ce pays qu’elle ne connait pas. Guidée par Arsiné (<strong>Zar Amir Ebrahimi),</strong> elle mène son enquête et apprend que son mari qu&rsquo;elle ne voyait jusque-là que comme un pacifique ingénieur, a été un combattant&nbsp;: il &nbsp;a tué, il a peut -être été responsable de la mort de ses hommes. Céline traverse ce &nbsp;pays meurtri et nous le parcourons avec elle en de longs plans séquences, filmés par <strong>Claire Mathon.</strong> Ruines dans lesquelles errent des êtres, perdus, blessés. Loin de tout, elle rencontre un homme fêlé, Rob, (<strong>Denis Lavant)</strong> qui a vécu toutes les guerres, parle toutes les langues, joue du doudouk et sait des choses. Apparaît soudain, dans un reflet, le visage du fantôme, cet inconnu avec qui elle a vécu vingt ans.</p>



<p><em>Le pays d’Arto,</em> le dernier film de <strong>Tamara Stepanyan</strong> dont on avait apprécié le documentaire <em>Mes Fantômes arméniens</em>,  sélectionné au Festival de Locarno, représentera l’Arménie aux Oscars2026</p>



<p>Annie Gava</p>
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		<title>[CINEMED Des fantômes à Montpellier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 17:12:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La figure du fantôme parcourt le cinéma depuis toujours. Tout récemment, on a pu voir dans les salles obscures Miroirs n°3 de Christian Petzold ou Fantôme utile de Ratchapoom Boonbunchachoke. …. Quelqu’un qui est là, mais pas là. Des fantômes, il y en a eu dans plusieurs des&#160; films présentés au 47e&#160; Cinemed Un fantôme [&#8230;]</p>
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<p>La figure du fantôme parcourt le cinéma depuis toujours. Tout récemment, on a pu voir dans les salles obscures <em>Miroirs n°3</em> de<strong> Christian Petzold </strong>ou <em>Fantôme utile </em>de <strong>Ratchapoom Boonbunchachoke.</strong> …. Quelqu’un qui est là, mais pas là. Des fantômes, il y en a eu dans plusieurs des&nbsp; films présentés au 47<sup>e&nbsp; </sup>Cinemed</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Un fantôme arménien</strong></mark></p>



<p>C’est le fantôme de son mari que va chercher Céline (<strong>Camille Cottin)</strong>&nbsp;: celui qu’elle a épousé, Arto Saryan, né le 22octobre 1968, n’existe pas pour l’Etat Civil. C’est son premier voyage en Arménie&nbsp;: elle est venue chercher à Gyumri l’acte de naissance de son mari pour pouvoir donner à leurs enfants l’âme arménienne. Alors qui est son mari, cet homme qui s’est suicidé un 21 novembre&nbsp;? C’est sur les traces de ce fantôme qu’elle va parcourir ce pays qu’elle ne connait pas. Guidée par Arsiné (<strong>Zar Amir Ebrahimi),</strong> elle mène son enquête et apprend que son mari qu&rsquo;elle ne voyait jusque-là que comme un pacifique ingénieur, a été un combattant&nbsp;: il &nbsp;a tué, il a peut -être été responsable de la mort de ses hommes. Céline traverse ce &nbsp;pays meurtri et nous le parcourons avec elle en de longs plans séquences, filmés par <strong>Claire Mathon.</strong> Ruines dans lesquelles errent des êtres, perdus, blessés. Loin de tout, elle rencontre un homme fêlé, Rob, (<strong>Denis Lavant)</strong> qui a vécu toutes les guerres, parle toutes les langues, joue du doudouk et sait des choses. Apparaît soudain, dans un reflet, le visage du fantôme, cet inconnu avec qui elle a vécu vingt ans. <em>Le pays d’Arto,</em> le dernier film de <strong>Tamara Stepanyan</strong> dont on avait apprécié le documentaire <em>Fantômes arméniens</em>, était un des films en compétition et représentera <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">l’Arménie aux Oscars2026</mark></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="696" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132634" style="width:369px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/lame-ideale-1.png?w=1080&amp;ssl=1 1080w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Ame idéale (C)Gaumont</figcaption></figure>
</div>


<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Passeuse d’âme</strong></mark></p>



<p>C’est d’autres fantômes que nous allons croiser dans le premier long métrage d’<strong>Alice Vial</strong>, <em>L&rsquo;Âme idéale,</em> Elsa (formidable <strong>Magalie Lépine-Blondeau</strong>) travaille au sein d’un service de soins palliatifs. Elle est sur le point de se marier avec Sofiane quand, au cours d’un repas de famille, elle parle avec la sœur de son futur mari, jeune fille qui s’est suicidée, et l’aide à quitter le monde des vivants. Car Elsa a un don particulier&nbsp;: c’est une passeuse d’âmes Après une explication douloureuse, Sofiane la quitte. Il ne peut &nbsp;partager la vie de celle qui fréquente les fantômes. Deux ans, plus tard, elle a une grande histoire d’amour avec Oscar, (<strong>Jonathan Cohen</strong>) un compositeur de musique électronique … dont elle découvre qu’il est mort dans un accident de scooter Va t-elle l’aider à quitter le monde des vivants et ne plus voir cet homme qu’elle aime. Un film plein de vie et de couleurs qui nous fait voir la mort autrement. Un film romantique qui interroge sur la vie&nbsp;: &nbsp; ai-je assez vécu&nbsp;? Ai-je assez aimé&nbsp;? <em>L&rsquo;Âme idéale </em>a été présenté en avant première et sortira en salles le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 décembre</mark></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132635" style="width:458px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?w=780&amp;ssl=1 780w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/1421548_mymemoryisfullofghosts_489784.jpeg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">My Mémory is full of ghosts</figcaption></figure>
</div>


<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>«&nbsp;<em>Un fantôme est apparu dans une lune bleue</em>&nbsp;»</strong></mark></p>



<p>Des fantômes il y en a plein à Homs dans le documentaire du Syrien, <strong>Anas Zawahri </strong>. « <em>Des fantômes ont envahi ma mémoire »</em> est il précisé en exergue, la mémoire s de tous ceux et celles qui vivaient dans cette ville. Une ville semble ne plus vivre qu’avec les souvenirs de son passé. Plans fixes sur les rues vides comme un décor de fin du monde, immeubles en ruines, façades criblées de balles, Présentes par leurs voix déconnectées des corps, sept personnes témoignent tour à tour, évoquant la peur, les bombardements, les bâtiments qui s’effondraient, la mort d’êtres chers. La caméra montre aussi la vie qui essaie de reprendre : des ouvriers qui reconstruisent, des hommes assis ensemble qui boivent un café et écoutent l’un d’entre eux entamant une chanson d’amour. Comment peut –on vivre dans une ville qu’on aime mais où chaque lieu peut évoquer la perte, la mort ? Comment ne pas être en colère  quand on a vu tuer son père ? Quand on a perdu sa fille ? Les récits sont terribles.  « <em>La peur est le seul sentiment que je n’ai pas réussi à gérer</em> » confie une femme. Ceux qui sont là ont accepté de poser devant la caméra d’Anas Zawahri qui a passé plus de trois mois dans la ville ravagée. Dans ce documentaire sombre, comme une note d’espoir, des enfants jouent au ballon, un adolescent répare un lustre On entend une chanson  <em>« Un fantôme est apparu dans une lune bleue »</em></p>



<p><em>My Memory Is Full of Ghosts</em> a été présenté dans le cadre de « l’Etat des lieux d’une reconstruction&nbsp;: le jeune cinéma syrien »</p>



<p>Annie Gava</p>



<p>Le 47<sup>e </sup>Festival Méditerranéen de Montpellier (CINEMED) s’est tenu du 17 au 25 octobre 2025</p>
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		<title>Dans l’intimité de l’ignominie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Apr 2023 13:29:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sept hivers à Téhéran de Steffi Niederzoll reconstitue le destin brisé de Reyhaneh Jabbari, exécutée le 25 octobre 2014 pour avoir tué celui qui voulait la violer. Le documentaire suit le combat acharné de sa mère, Shole Pakravan, pour essayer de la sauver. Il prolonge ce combat, largement médiatisé à l’époque, dénonce l’oppression des femmes, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dans-lintimite-de-lignominie/">Dans l’intimité de l’ignominie</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Sept hivers à Téhéran</em> de <strong>Steffi Niederzoll</strong> reconstitue le destin brisé de Reyhaneh Jabbari, exécutée le 25 octobre 2014 pour avoir tué celui qui voulait la violer. Le documentaire suit le combat acharné de sa mère, Shole Pakravan, pour essayer de la sauver. Il prolonge ce combat, largement médiatisé à l’époque, dénonce l’oppression des femmes, l’impunité des violeurs et un système judiciaire fondé sur la Charia et la peine de mort. Ce film poignant, qui nous fait partager la douleur des familles, permet aussi d’exaucer un des derniers vœux de Reyhaneh&nbsp;: «&nbsp;voyager avec le vent tout autour du monde&nbsp;» pour arriver jusqu’à nous.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La loi du Talion</mark></strong></p>



<p>En 2007, Reyhaneh a 19 ans. Elle vit à Téhéran avec ses deux jeunes sœurs, dans une famille aisée, aimante, cultivée. Elle travaille à mi-temps comme décoratrice d’intérieur. Elle rencontre un homme qui prétend vouloir réaménager un local. En fait, il s’agit de l’attirer dans un appartement pour la violer. Elle se débat, saisit un couteau qui traîne sur une table, blesse mortellement son agresseur et s’enfuit. La «&nbsp;victime&nbsp;», Morteza Sarbani,est un ancien agent des services secrets, chef d’une famille protégée des autorités jusque dans son «&nbsp;honneur&nbsp;» posthume. Arrêtée la nuit suivante chez ses parents, isolée en cellule, torturée, sans avocat ni contact avec les siens pendant 58 jours, à bout, Reyhaneh signe des aveux remettant en cause l’intention de viol et la légitime défense. Revenue sur ces déclarations extorquées et malgré les incohérences du dossier, s’ensuit une parodie de procès qui aboutit à une condamnation à mort, selon la loi du Talion. Elle passera plus de sept ans en prison, jusqu’à sa pendaison. Non sans avoir subi auparavant les trente coups de fouet pour «&nbsp;relations illicites&nbsp;» hors mariage. Car c’est la règle dans l’Iran des mollahs&nbsp;: si la femme résiste ou se défend, elle est condamnée. Si elle se soumet, elle l’est pareillement.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Tournage sous contraintes</strong></mark></p>



<p>Quand elle rencontre Shole Pakravan ayant fui l’Iran, la réalisatrice allemande Steffi Niederzoll a bien conscience des difficultés de mettre en scène cette histoire. Mais les contraintes génèrent des ruses formelles pour les dépasser et le film qui en résulte en sort lui-même bonifié. Les lieux interdits de tournage seront des maquettes ou des endroits anonymes similaires. Le reste sera évoqué par des gros plans&nbsp;: une porte percée d’un judas, la surface souillée d’une cuvette… La ville, les trajets vers les prisons, sont filmés clandestinement par des opposants iraniens. On entend le témoignage des sœurs, de la mère, des ex-codétenues. Shole montre ses échanges de textos avec le fils de la famille Sarbani. La voix enregistrée de Reyhaneh se mêle à celle de l’actrice <strong>Zar Amir Ebrahimi</strong> qui lit ses textes, conférant une présence intense à la suppliciée.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Celle qui dit non</mark></strong></p>



<p>Tout en connaissant l’issue tragique, immergé·es dans les événements, nous nous surprenons à espérer avec ceux qui se battent pour la vie de celle qui, en sept ans, est devenue un symbole de résistance, et une jeune femme plus consciente de la réalité de son pays. Car en prison Reyhaneh a rencontré d’autres filles, venues de milieux populaires, droguées, voleuses, vendues ou abandonnées dès leur plus jeune âge par leurs parents, parfois violées par leurs propres frères. Elle les a protégées, soutenues. La jeune fille de 19 ans avait plié aux pressions de ses tortionnaires et signé ce qu’ils voulaient. La femme de 26 ans refuse de démentir la réalité de son agression sexuelle, clause exigée par le fils Sarbani pour lui accorder son pardon et lui laisser la vie. Malgré la peur, elle dit non, rejoignant la lignée des héroïnes que l’injustice n’a pas brisées mais fortifiées, et dont le courage est sidérant.&nbsp;</p>



<p>D’autres hivers sont passés sur Téhéran. Sur les banderoles brandies par les manifestants aujourd’hui, d’autres visages de jeunes gens assassinés par le régime apparaissent. Et le printemps démocratique semble toujours si loin.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Sept hivers à Téhéran</em>, <strong>Steffi Niederzoll</strong><br>En salle depuis le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 mars </mark></pre>
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