Poème médiéval, Stabat Mater évoque la Vierge Marie debout face à la croix, contemplant la souffrance de son fils crucifié. Texte liturgique par excellence, il a inspiré les plus grands compositeurs – de Vivaldi à Arvo Pärt – qui ont cherché à traduire en musique cette tension entre douleur et dignité. C’est cette verticalité, ce corps meurtri mais érigé qu’Ana Pérez et José Sanchez veulent exprimer à la puissance du flamenco. Les deux artistes ont développé cette recherche pour trois danseuses, un chanteur et un guitariste. Avec pour ambition de faire dialoguer les époques et les esthétiques, et « tisser une architecture vivante où les matières sonores, les rythmes, les chants et les gestes se répondent. » Zébuline
19 mars
Théâtre Durance
Scène nationale de Château-Arnoux-Saint-Auban
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