<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>journalzebuline, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/author/journalzebuline/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/author/journalzebuline/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 28 Oct 2026 14:01:31 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>journalzebuline, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/author/journalzebuline/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>CineHorizontes : sortie de l’emprise avec « Un Cœur Fidèle » de Julia de Paz Solvas</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/cinehorizontes-sortie-de-lemprise-avec-un-coeur-fidele-de-julia-de-paz-solvas/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=cinehorizontes-sortie-de-lemprise-avec-un-coeur-fidele-de-julia-de-paz-solvas</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/cinehorizontes-sortie-de-lemprise-avec-un-coeur-fidele-de-julia-de-paz-solvas/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 13:57:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[cinéhorizontes]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138811</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un Cœur Fidèle de Júlia de Paz Solvas raconte la vie de Carmela, une adolescente&#160;de 12 ans qui vit chez sa grand-mère et sa mère, après le divorce de ses parents. Son père,&#160;artiste peintre, est accusé de violences conjugales envers sa mère. L’aide sociale à l’enfance&#160;rythme le quotidien de Carmela, qui lui permet pour la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/cinehorizontes-sortie-de-lemprise-avec-un-coeur-fidele-de-julia-de-paz-solvas/">CineHorizontes : sortie de l’emprise avec « Un Cœur Fidèle » de Julia de Paz Solvas</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Un Cœur Fidèle</em> de <strong>Júlia de Paz Solvas</strong> raconte la vie de Carmela, une adolescente&nbsp;de 12 ans qui vit chez sa grand-mère et sa mère, après le divorce de ses parents. Son père,&nbsp;artiste peintre, est accusé de violences conjugales envers sa mère. L’aide sociale à l’enfance&nbsp;rythme le quotidien de Carmela, qui lui permet pour la première fois de revoir son père,&nbsp;qu’elle idéalise.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rendre compte de l’emprise paternelle : telle est la réussite de Júlia de Paz Solvas. La mise en scène d’une violence latente, jamais vraiment explicite, permet de créer la tension et donc,&nbsp;l’acceptation du sujet par le spectateur qui se lie d’affection pour la jeune fille. Difficile de rester insensible au sort de Carmela (<strong>Kiara Arancibia</strong>), victime de l’indifférence ou du chantage&nbsp;de son père, qui connaît un essor de sa renommée et qu’il entend bien accroître. Carmela, prise&nbsp;en étau, face à des adultes qui ne l’écoutent pas ou qui l’écoutent seulement pour profiter de sa&nbsp;vulnérabilité, doit porter des responsabilités qui la dépassent. Elle cristallise les contradictions&nbsp;de l’aide sociale à l’enfance dont la mission oscille entre indispensable protection et nécessaire&nbsp;construction de l’enfant. Se pose également la question de se définir toujours socialement, au-delà de l’identification nominative, comme « <em>la fille de…</em> » : d’un père violent ? d’un père&nbsp;absent ?&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Solidarité de la jeunesse</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le film ne se résume pas à ce tableau intime, et porte un message politique.&nbsp;Paul Klee disait que « <em>l’art ne reproduit pas le visible, il rend visible</em> ». <em>Un Cœur Fidèle</em> s’inscrit dans cette démarche en donnant à voir une jeunesse oubliée du débat public. Abandonnée à son&nbsp;propre sort, l’enfant qui souffre est incapable de faire porter sa voix&nbsp;dans l’espace public. Si, <em>Fjord</em>, réalisé par Cristian Mungiu et Palme d’Or à Cannes en 2026,&nbsp;montre la douleur de parents roumains immigrés en Norvège dont les enfants sont retirés après&nbsp;des suspicions de violence, un <em>Cœur Fidèle</em> place l’enfant au centre du récit, soumise aux&nbsp;préoccupations égotiques des adultes : seule l’amitié apparait comme une voie de libération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le film dessine une jeunesse qui se serre les coudes pour résister à la culpabilisation et au&nbsp;double conditionnement imposé aux jeunes et aux femmes. Rapportée dans l’actualité, il&nbsp;semblerait que ce soit cette même solidarité, qui aujourd’hui, en dehors des salles de cinéma et&nbsp;partout en Europe, porte la mobilisation des jeunes pour l’amélioration de leurs conditions de vie !</p>



<p class="wp-block-paragraph">ZAKARY PASSERON</p>



<pre class="wp-block-verse">Étudiant à Sciences Po Aix <br><em>Cœur Fidèle</em>, de <strong>Júlia de Paz Solvas</strong><br>En salles le 23 décembre</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/cinehorizontes-sortie-de-lemprise-avec-un-coeur-fidele-de-julia-de-paz-solvas/">CineHorizontes : sortie de l’emprise avec « Un Cœur Fidèle » de Julia de Paz Solvas</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/cinehorizontes-sortie-de-lemprise-avec-un-coeur-fidele-de-julia-de-paz-solvas/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138811</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Natasha Bezriche </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/natasha-bezriche/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=natasha-bezriche</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/natasha-bezriche/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 09:02:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[L'atelier]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Natasha Bezriche]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138625</guid>

					<description><![CDATA[<p>« La première conquête des femmes au XXᵉ siècle, c&#8217;était celle de la parole », rappelle l&#8217;artiste Natasha Bezriche. C’est ce fil conducteur qu&#8217;elle déroule dans C’est une fille, son récital présenté le 16 octobre à L’Atelier, 18 rue Neuve Sainte Catherine, à Marseille. Accompagnée par Sébastien Jaudon au piano, elle investit cet ancien atelier [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/natasha-bezriche/">Natasha Bezriche </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">« <em>La première conquête des femmes au XXᵉ siècle, c&rsquo;était celle de la parole »,</em> rappelle l&rsquo;artiste Natasha Bezriche. C’est ce fil conducteur qu&rsquo;elle déroule dans <em>C’est une fille</em>, son récital présenté le 16 octobre à L’Atelier, 18 rue Neuve Sainte Catherine, à Marseille. Accompagnée par Sébastien Jaudon au piano, elle investit cet ancien atelier de costumes pour offrir une traversée musicale poignante et profondément humaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre tendresse et résistance, le répertoire tisse ses propres textes aux œuvres d&rsquo;Anne Sylvestre, Barbara, Nougaro, Allain Leprest&#8230; Loin des artifices, la chanteuse pose un regard éclairé sur les fêlures du monde, la mémoire des injustices, mais aussi la grâce des libertés retrouvées. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>D.D.-V.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 octobre<br></mark><strong>L’Atelier</strong>, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes">Scènes</a> ici </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/natasha-bezriche/">Natasha Bezriche </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/natasha-bezriche/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138625</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Adèle Haenel</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/adele-haenel/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=adele-haenel</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/adele-haenel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 13:27:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Adele Haenel]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Haenel]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138204</guid>

					<description><![CDATA[<p>Voilà déjà six ans qu’Adèle Haenel a claqué – avec fracas – la porte du cinéma français. Elle n’a pas pour autant déserté la scène artistique. Outre ses engagements politiques, l’actrice a refait ses armes du côté du théâtre et de l’écriture. Aux côtés de la musicienne Caro Geryl,&#160; elle donnera de la voix aux [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/adele-haenel/">Adèle Haenel</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Voilà déjà six ans qu’Adèle Haenel a claqué – avec fracas – la porte du cinéma français. Elle n’a pas pour autant déserté la scène artistique. Outre ses engagements politiques, l’actrice a refait ses armes du côté du théâtre et de l’écriture. Aux côtés de la musicienne Caro Geryl,&nbsp; elle donnera de la voix aux textes des grandes penseuses du MLF et du lesbianisme radical&nbsp;:&nbsp; Monique Wittig, Sarah Ahmed, Audre Lorde, Adrienne Rich et Elsa Dorlin. Fruit, entre autres, de son compagnonnage avec la metteuse en scène Gisèle Vienne, son premier roman à forte teneur autobiographique, <em>Viser juste</em>, fera l’objet d’une lecture publique au Conservatoire Pierre Barbizet le 2 octobre.&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><br><em>Voir clair avec Monique Wittig,</em> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 septembre et 1<sup>er</sup> octobre</mark><br><strong>Friche Belle de Mai</strong>, Marseille<br><em>Viser juste</em>, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 octobre</mark><br><strong>Conservatoire Pierre Barbizet</strong>, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/adele-haenel/">Adèle Haenel</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/adele-haenel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138204</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La Guinguette Sonore</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-guinguette-sonore/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-guinguette-sonore</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-guinguette-sonore/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 09:55:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Fragile]]></category>
		<category><![CDATA[Guinguette Sonore]]></category>
		<category><![CDATA[Istres]]></category>
		<category><![CDATA[Johnny Mafia]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mata Hari]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Tessina]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137886</guid>

					<description><![CDATA[<p>Si l&#8217;on écoute à l&#8217;oreille d&#8217;un coquillage sur la plage de la Romaniquette à Istres, les 28 et 29 août, il y a plus de chance d&#8217;entendre le son des guitares électriques que le bruit de la mer. Et c&#8217;est tant mieux. Le festival Guinguette Sonore revient pour une neuvième édition, toujours dans une atmosphère [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-guinguette-sonore/">La Guinguette Sonore</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Si l&rsquo;on écoute à l&rsquo;oreille d&rsquo;un coquillage sur la plage de la Romaniquette à Istres, les 28 et 29 août, il y a plus de chance d&rsquo;entendre le son des guitares électriques que le bruit de la mer. Et c&rsquo;est tant mieux. Le festival <em><a href="https://laguinguettesonore.fr">Guinguette Sonore</a></em> revient pour une neuvième édition, toujours dans une atmosphère rock et à taille humaine. Deux scènes accueilleront cette année des jolis noms comme Johnny Mafia, Tessina, Mata Hari ou Fragile. Notons aussi que le festival renouvelle son dispositif « Octopulse », un concert chansigné à destination des personnes sourdes et malentendantes. Cette année, c’est le groupe marseillais La Flemme qui se pliera à l’exercice. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Journal Zébuline</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 et 29 août</mark><br><strong>Plage de la Romaniquette</strong>, Istres </pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-guinguette-sonore/">La Guinguette Sonore</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-guinguette-sonore/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137886</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Festival de Châteauvallon : Théâtre en résistantes</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/festival-de-chateauvallon-theatre-en-resistantes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=festival-de-chateauvallon-theatre-en-resistantes</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/festival-de-chateauvallon-theatre-en-resistantes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 12:22:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bérangère Warlouzé]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Berling]]></category>
		<category><![CDATA[Châteauvallon-Liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Chœur de préparation militaire marine d’Hyères]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Ollioules]]></category>
		<category><![CDATA[Orchestre d’harmonie d’Ollioules]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Collin]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sarah Behar]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Var]]></category>
		<category><![CDATA[Violaine Ballet]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137823</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le dispositif à l’intersection des genres a été initié avec la mise en scène de Léon Blum, une vie héroïque, qui était à l’origine un podcast sur France Inter de Face à l’Histoire. Avec l’apport de Charles Berling, à la fois à la conception scénique et sur le plateau comme acteur, la radio avait pris [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-de-chateauvallon-theatre-en-resistantes/">Festival de Châteauvallon : Théâtre en résistantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif à l’intersection des genres a été initié avec la mise en scène de <em>Léon Blum, une vie héroïque</em>, qui était à l’origine un podcast sur <a href="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/face-a-l-histoire">France Inter de <em>Face à l’Histoire</em></a>. Avec l’apport de Charles Berling, à la fois à la conception scénique et sur le plateau comme acteur, la radio avait pris corps. Pour ce deuxième volet il est question de résistance durant la Seconde Guerre mondiale, en France, au féminin. Les trois résistantes sont incarnées par des actrices amateures, Charles Berling passe au rôle de narrateur en compagnie de Bérangère Warlouzé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Confronter amateurs et professionnels est le principe de ces pièces radiophoniques théâtralisées&nbsp;: les trois actrices lisent des témoignages de et sur Geneviève de Gaulle, Lucie Aubrac et Mila Racine, et le spectacle est accompagné du Chœur de préparation militaire marine d’Hyères et de l’Orchestre d’harmonie d’Ollioules, ponctué de deux débats ouverts aux questions du public, animé de chansons connues reprises en chœur par les spectateurs, illustré par les dessins réalisés en direct par Sébastien Goethals. Le magnifique amphithéâtre de plein air de Châteauvallon, offre un cadre idéal à ce déploiement, qui dure cinq trop courtes heures…&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le récit est découpé en huit chapitres et un épilogue, structurés par périodes. Résister en 1940 n’est pas la même chose qu’en 1944. Philippe Collin en maitre de cérémonie prévient : la Résistance a trop longtemps été assimilée au maquis, au maniement des armes, d’où une invisibilisation des femmes peu nombreuses dans ce rôle. L’historien Fabien Archambault apporte des précisions lors des débats&nbsp;: la résistance armée était menée par ceux qui savaient se servir d’une arme, donc plutôt des militaires, anciens ou démobilisés. Ce qui caractérise l’engagement des femmes est la précocité affirme Philippe Collin&nbsp;: ainsi Geneviève de Gaulle entre en résistance en arrachant un drapeau allemand, ou en allant fleurir la tombe délaissée de sa grand-mère, la mère de Charles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Collectif et individu·es</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les retours du public démontrent que les questionnements sont toujours là. Qui a résisté ? Quel nombre ? Qu’est-ce que résister ? Collin souligne qu’entrer en résistance n’est pas un acte de courage individuel, qu’il est lié à des engagements d’avant-guerre dans un réseau d’amitiés, de liens sociaux, susceptibles de se transformer en action collective et souterraine de renseignements, d’aide aux victimes et aux persécutés, de presse clandestine, voire de la prise d’armes comme a pu le faire avec son incroyable témérité Lucie Aubrac.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Geneviève de Gaulle ne se contente pas de fleurir des tombes, elle rejoint le premier réseau de résistance français, celui du Musée de l’Homme. Et Lucie Aubrac, militante et proche du parti communiste, participe de ce fait à la création du journal clandestin lyonnais « Libération ». Mila Racine, la troisième protagoniste de la pièce, appartient avant-guerre à des mouvements clandestins qui lui permettent d’organiser la fuite de juifs et juives, victimes de pogroms, vers la Suisse. C’est pour ces faits qu’elle sera arrêtée et déportée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais ces femmes apparaissent aussi dans la différence de leurs histories intimes. L’engagement très jeune de Geneviève de Gaulle au service des autres, dans le cadre d’une éducation catholique traditionnelle, répond à celui de Lucie Aubrac dans les mouvements d’éclaireuses.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces deux figures célèbres représentent les deux grandes tendances qui structurent la résistance : gaullisme et communisme. Mila Racine une inconnue parmi les 800 000 résistant·es recensé·es après-guerre, apporte cette part d’héroïsme des invisibles. À leur courage, on peut associer la fougue de la jeunesse. Nos trois protagonistes avaient 20 ans en 1940, tout comme les actrices amateures qui les «&nbsp;incarnent&nbsp;» aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CAMILLE LE PAT</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Les Résistantes</em> a été créé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 juillet</mark> à <a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr">Châteauvallon, Scène nationale d’Ollioules</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Charles Berling, bientôt sur le départ </strong><br>Comme annoncé il y a quelques mois, Charles Berling quittera ses fonctions de directeur de la Scène nationale Châteauvallon-Liberté ce <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 août</mark>. Une décision liée à « <em>une certaine fatigue</em> », mais certainement pas à un désir de retrait.<br>Sarah Behar, actuelle administratrice, assurera la transition jusqu’en janvier. Cinq candidatures restent en lice et la succession devrait être tranchée à la fin du mois de septembre. Charles Berling précise qu’il n’intervient pas dans le choix. « <em>Cela ne relève plus de mes compétences </em>»<em>.</em><br>De passage à Avignon le 14 juillet, il insistait surtout sur la nécessité de réfléchir à l’avenir de ces lieux, « <em>d’autant plus que les financements risquent de s’y raréfier</em> ». Le comédien et metteur en scène reviendra dès octobre au Liberté dans <em>Lost and Found</em> de Lars Norén, avant de retrouver <em>L’Histoire du soldat</em> de Stravinski et Ramuz à l’Opéra de Toulon. S’il cesse ses activités de direction, il dit avoir « <em>hâte de continuer à diriger et à jouer</em> ».<br>SUZANNE CANESSA</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-de-chateauvallon-theatre-en-resistantes/">Festival de Châteauvallon : Théâtre en résistantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/festival-de-chateauvallon-theatre-en-resistantes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137823</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Empreintes Africaines : Un héritage à célébrer </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/empreintes-africaines-un-heritage-a-celebrer/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=empreintes-africaines-un-heritage-a-celebrer</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/empreintes-africaines-un-heritage-a-celebrer/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 11:37:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[afro-descendantes]]></category>
		<category><![CDATA[association TaniMena]]></category>
		<category><![CDATA[Ateliers Jeanne Barret]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[collectif Entourage]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Eau Vive]]></category>
		<category><![CDATA[Empreintes Africaines]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[JIFA]]></category>
		<category><![CDATA[Journée Internationale de la Femme Africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Loélia]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mialy Razakarivony Ratsifehera]]></category>
		<category><![CDATA[N0L4.44]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Ammour]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Souad Asla]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137766</guid>

					<description><![CDATA[<p>Entre le cours Julien, la Friche la Belle de Mai et les Ateliers Jeanne Barret, le festival Empreintes Africaines fête la Journée de la Femme Africaine et des minorités de genre (JIFA) jusqu’au 2 août. Plus qu’une simple proposition qui mêle musique, danse, mode et littérature, cette manifestation, portée par l’association TaniMena, se présente comme [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/empreintes-africaines-un-heritage-a-celebrer/">Empreintes Africaines : Un héritage à célébrer </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Entre le cours Julien, la Friche la Belle de Mai et les Ateliers Jeanne Barret, le <a href="https://www.lafriche.org/evenements/on-air-2026-jifa-x-empreintes-africaines/">festival <strong><em>Empreintes Africaines</em></strong></a> fête la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Journée_internationale_de_la_femme_africaine">Journée de la Femme Africaine </a>et des minorités de genre (JIFA) jusqu’au 2 août. Plus qu’une simple proposition qui mêle musique, danse, mode et littérature, cette manifestation, portée par l’<a href="https://www.helloasso.com/associations/tanimena">association TaniMena</a>, se présente comme un espace de rencontre entre traditions et identités panafricaines féminines, deux semaines durant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si l’événement s’est déjà ouvert le week-end du 18 juillet – avec une mise en lumière de récits cinématographiques de réalisatrices sénégalaise, haïtienne, brésilienne et britano-nigériane –, le prochain rendez-vous du festival se tient ce 31 juillet, sur les toits de la Friche. Au programme, un défilé de pièces de designers afrodescendantes de la scène locale, accompagnées de danseuses de voguing. La deuxième partie de soirée est consacrée aux artistes algériennes, <strong>Nadia Ammour</strong> et <strong>Souad Asla</strong>. Elles dévoileront une création musicale inédite, à la croisée des héritages gnawa et de la poésie amazighe, avec en invité le mandoliste <strong>Malik Ziad</strong> – seule présence masculine de la quinzaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin <strong>N0L4.44</strong> et <strong>Eau Vive</strong>, du collectif <strong>Entourage</strong>, clôtureront la soirée avec un DJ set en forme de melting-pot sonore. Une invitation pour les corps à se libérer grâce aux rythmes dancehall, baile funk, kuduro et autres pépites musicales dénichés dans les clubs des diasporas africaines, afro-créoles et latines.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De Dar es Salam à Marseille</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La suite se passe le 1<sup>er</sup> août, aux Ateliers Jeanne Barret. <strong>Loélia </strong>y propose un atelier d’écriture, voix et corps, en non-mixité choisie. L’artiste danseuse, autrice et circassienne dont le travail est très ancré dans son héritage afro-descendant, interrogera le rapport au corps. Comment se situe-t-on par rapport à lui ? Et comment se situe-t-il face aux discriminations et aux questions d’intersectionnalités ? Pour cela, elle convie, entre autres, les hanches à raconter les héritages, les résistances, et bien sûr aussi les joies. «&nbsp;<em>Une forme de thérapie politique</em>&nbsp;» qui présente l’une des multiples manières d’exister en tant que femme afrodescendante. Des discussions, ateliers et une chorale sont également attendus le lendemain à La Friche.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du 6<sup>e</sup> au 15<sup>e</sup> arrondissement de Marseille, <em>Empreintes Africaines</em> entend «&nbsp;<em>mettre en lumière les histoires et les imaginaires que les femmes africaines ou afro-descendantes ont envie de raconter&nbsp;</em>», explique une des organisatrices du rendez-vous, <strong>Mialy Razakarivony Ratsifehera</strong>. Avant d’ajouter que «&nbsp;<em>si les femmes en 1974, en Tanzanie, ont réussi à monter la JIFA, à notre échelle à Marseille, on peut réussir à mettre en lumière toutes les diversités&nbsp;</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">AMANDINE EL ALLAUI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>JIFA : une date pour l’émancipation des femmes africaines </strong><br>Des femmes venues de tout le continent se sont réunies le 31 juillet 1962 à Dar es Salam, en Tanzanie, pour créer la première Organisation Panafricaine des Femmes. Malgré les barrières linguistiques et les différences culturelles et ethniques, elles allient leurs forces pour dessiner de nouveaux imaginaires qui visent à améliorer leurs conditions de vie et s’émanciper. La Journée Internationale de la Femme Africaine est promulguée la même année par les Nations unies, et il faudra attendre le 31 juillet 1974 pour qu’elle soit officiellement consacrée à l’occasion du premier congrès de l’Organisation panafricaine des femmes au Sénégal. A.E.-A.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici</a> </p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/empreintes-africaines-un-heritage-a-celebrer/">Empreintes Africaines : Un héritage à célébrer </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/empreintes-africaines-un-heritage-a-celebrer/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137766</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Marine Wallon, ouvrir le geste</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/marine-wallon-ouvrir-le-geste/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=marine-wallon-ouvrir-le-geste</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/marine-wallon-ouvrir-le-geste/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 09:00:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Wallon]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Estrine]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Rémy-de-Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137707</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les tableaux de Marine Wallon invitent à la contemplation : ici une plage bordée de falaises, là une forêt, ici un berger et ses moutons, ici encore, une barque sur l&#8217;eau calme. En témoigne aussi, son hommage au tableau Le voyageur contemplant une mer de nuage de Friedrich. Chez Marine Wallon, les couleurs sont franches, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/marine-wallon-ouvrir-le-geste/">Marine Wallon, ouvrir le geste</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Les tableaux de Marine Wallon invitent à la contemplation : ici une plage bordée de falaises, là une forêt, ici un berger et ses moutons, ici encore, une barque sur l&rsquo;eau calme. En témoigne aussi, son hommage au tableau <em>Le voyageur contemplant une mer de nuage</em> de Friedrich. Chez Marine Wallon, les couleurs sont franches, et ses tableaux portent un fort esthétisme. Son œuvre s&rsquo;inspire notamment de peintres des années 1980 comme la Suédoise Mamma Andersson ou le Polonais Adam Adach. Chez Andersson, on retrouve l&rsquo;esthétisme, les sujets naturels, les gammes de couleurs harmonieuses. Chez Adach, l&rsquo;aspect brut du trait, les sujets humains en action. Son regard d&rsquo;artiste, elle le doit aussi au cinéma, avec les œuvres de Pasolini ou de Godard. Un sens du cadrage et de la narration que l&rsquo;on retrouve dans ses tableaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L&rsquo;art et la matière</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En utilisant des outils destinés à la construction, comme des brosses, des truelles, elle recrée des endroits souvent imaginaires. Le lâcher-prise de son travail, elle l&rsquo;a trouvé au fil de longues recherches sur l&rsquo;histoire de l&rsquo;art. L&rsquo;artiste de 41 ans, diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2009, explore la peinture à l&rsquo;huile depuis deux décennies. Son travail se situe à mi-chemin entre figuration et abstraction : des personnages se dessinent dans des paysages aux traits lâchés, vibrants, réalisés avec une grande maîtrise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Marine Wallon, saute aux yeux son travail des couleurs, savant mélange de chaos coloré et de maîtrise technique. «&nbsp;<em>C&rsquo;est sa première exposition dans une institution muséale, </em>explique Elisa Farran, co-commissaire de l’exposition. <em>Pour elle, c&rsquo;est un symbole fort d&rsquo;être exposée dans un lieu lié à van Gogh</em>&nbsp;». Marine Wallon avait déjà exposé au musée Estrine en 2023, lors d&rsquo;une exposition collective. A peine trois plus tard, elle porte l’affiche toute seule, avec brio.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MONA LOBERT</p>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/marine-wallon-ouvrir-le-geste/">Marine Wallon, ouvrir le geste</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/marine-wallon-ouvrir-le-geste/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137707</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Quand les rues s’animent</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/quand-les-rues-saniment/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=quand-les-rues-saniment</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/quand-les-rues-saniment/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 07:48:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Escapade]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Les Jeudis de Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137639</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que les Arènes de Nîmes affichent complet pour une grande partie de sa programmation 2026, un autre rendez-vous bien connu des gardois anime les ruelles de la ville en accès libre. Depuis 32 ans, Les Jeudis de Nîmes transforment chaque été le centre historique en une immense fête gratuite. Jusqu’au 27 août, habitants et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/quand-les-rues-saniment/">Quand les rues s’animent</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Alors que les Arènes de Nîmes affichent complet pour une grande partie de sa programmation 2026, un autre rendez-vous bien connu des gardois anime les ruelles de la ville en accès libre. Depuis 32 ans, <em><strong>Les Jeudis de Nîmes</strong></em> transforment chaque été le centre historique en une immense fête gratuite. Jusqu’au 27 août, habitants et visiteurs sont invités à déambuler de place en place au rythme des concerts, expositions et animations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque jeudi, la programmation s’ouvre en musique avec l’Association des Anciens élèves du Conservatoire de Nîmes. Dès 17 heures, ils proposent une parenthèse symphonique dans le grand auditorium du Carré d’Art. À partir de 21 h, les mêmes musiciens retrouvent l&rsquo;église Saint-Paul pour un récital accompagné par Georges Cabrel à l&rsquo;orgue de tribune, sublimé par l&rsquo;acoustique des lieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 scènes</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La majeure partie de la manifestation se déroule en plein air, de 19 h à minuit. Au fil d&rsquo;une brocante ou d&rsquo;une balade sur le street-art proposée par Le Spot, la musique anime la déambulation à chaque coin de rue. En tout onze scènes investissent les différentes places piétonnes. Les amateurs de jazz sont attendus à la Maison carrée, à quelques pas de la place de l’Horloge rythmée, quant à elle, par les sons latino. Non loin de là, la Placette prend chaque semaine des airs de soirée ibérique au rythme du flamenco, cher à la ville, pendant que les DJ set s’enchaînent sur l’Esplanade. À l’invitation de l’Abrazo Tango Club, initiations et démonstrations de tango seront également proposées place du Chapitre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notons aussi que pour la première fois la place Questel rejoint le parcours, et mettra le swing à l’honneur. Enfin, le square Antonin prendra des airs de petit Montmartre avec pas moins de 90 artistes locaux et internationaux qui y célébreront la Renaissance italienne à travers des arts graphiques et plastiques, des performances et des séances de live painting.</p>



<pre class="wp-block-verse">AMANDINE EL ALLAUI<br><br><strong>Les Jeudis de Nîmes<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 27 août</mark></strong></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/">Escapade </a>Ici</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/quand-les-rues-saniment/">Quand les rues s’animent</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/quand-les-rues-saniment/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137639</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Notre mer à tous</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/notre-mer-a-tous/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=notre-mer-a-tous</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/notre-mer-a-tous/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 07:44:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[abbaye de Montmajour]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Lise Broyer]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[est-ce là que l'on habitait ?]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres d&#039;Arles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137498</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;entrée dans l&#8217;exposition d’Anne-Lise Broyer se fait par des voûtes de pierres taillées, dans l’ancienne abbaye romane de Montmajour, à quelques kilomètres d’Arles. Un cadre qui invite à la contemplation. Dans la grande salle qui lui est consacrée, les clichés argentiques verticaux sont alignés à hauteurs d&#8217;œil, telle une ligne d&#8217;horizon, ponctuée par de grands [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/notre-mer-a-tous/">Notre mer à tous</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;entrée dans l&rsquo;exposition d’<strong>Anne-Lise Broyer </strong>se fait par des voûtes de pierres taillées, dans l’ancienne abbaye romane de Montmajour, à quelques kilomètres d’Arles. Un cadre qui invite à la contemplation. Dans la grande salle qui lui est consacrée, les clichés argentiques verticaux sont alignés à hauteurs d&rsquo;œil, telle une ligne d&rsquo;horizon, ponctuée par de grands formats de la mer brumeuse. Les contours de cette immensité bleue, qui devient chez Anne-Lise Broyer nuances de gris vaporeux, ont été des théâtres de l’Histoire. Aujourd&rsquo;hui, qu&rsquo;en reste-t-il ? C&rsquo;est ce que la photographe a tenté de capter par ses clichés, en se basant sur des textes de Philippe Sollers écrits pour le documentaire expérimental <em>Méditerranée</em> de Jean-Daniel Pollet.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Reconstruire ce qui est détruit</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;exposition est un voyage sur les côtes, allant de l’Italie au Maroc en suivant les traces de sculptures et de vestiges de l’Antiquité. La mise en relation des images est ici primordiale, chaque cliché se faisant écho, mettant constamment en lumière le lien entre passé et présent. Les ruines modernes sont mises en relation avec les temples. Les visages sont faits de pierres et de chairs, les yeux sont fixés sur le spectateur, figés dans l&rsquo;éternité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ça et là, des poèmes, textes d&rsquo;auteur·ices méditérannen·nes sur de grandes feuilles blanches apportent une dimension littéraire à la série très réussie de la photographe parisienne. Les nuances de gris donnent à voir les fissures, les endroits abîmés, l&rsquo;inerte. Ils attirent notre regard sur le temps qui passe et la vie qui continue, coûte que coûte. Des clichés d&rsquo;hommes et de femmes de dos, les yeux rivés vers la mer, symbolisent l&rsquo;universalité du rapport à la mer, à l&rsquo;apaisement. Le vivant y est célébré dans sa diversité, mais aussi dans son universalité. L&rsquo;âme de la Méditerranée, sublimée.</p>



<pre class="wp-block-verse">MONA LOBERT<br><br>Méditerranée, est-ce là que l'on habitait ? Abbaye de Montmajour</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/notre-mer-a-tous/">Notre mer à tous</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/notre-mer-a-tous/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137498</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Méditerranée, mémoires communes</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/mediterranee-memoires-communes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=mediterranee-memoires-communes</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/mediterranee-memoires-communes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 07:43:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[abbaye de Montmajour]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Lise Broyer]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres d&#039;Arles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137503</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Entre passés tragiques et présents incertains, vous posez un regard délicat sur les villes littorales. Quelle a été la genèse de cette série ?&#160; Anne-Lise Broyer. J&#8217;ai été d&#8217;abord inspirée par le travail de Flaubert sur la question des ruines, lors d&#8217;une résidence à Carthage en 2017. Mais c&#8217;est surtout le film documentaire&#160;Méditerranée&#160;de Jean-Daniel [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/mediterranee-memoires-communes/">Méditerranée, mémoires communes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline. En</strong><strong>tre passés tragiques et présents incertains, vous posez un regard délicat sur les villes littorales. </strong><strong>Quelle a été la genèse de cette série ?</strong>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Anne-Lise Broyer.</strong> J&rsquo;ai été d&rsquo;abord inspirée par le travail de Flaubert sur la question des ruines, lors d&rsquo;une résidence à Carthage en 2017. Mais c&rsquo;est surtout le film documentaire&nbsp;<em>Méditerranée</em>&nbsp;de Jean-Daniel Pollet qui a été le déclencheur de cette série, avec un texte de Philippe Sollers comme partition. J&rsquo;ai voulu, à leur manière, partir en voyage photographique, sans conditionner mon regard. Je souhaitais faire dialoguer des ruines, des images de statues qui nous regardent depuis l’Antiquité, avec des personnes de chair qui appartiennent déjà au passé et seront, peut-être, les statues de demain.&nbsp;<br><br></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quel est votre rapport personnel à la Méditerranée ?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">J&rsquo;ai grandi dans le centre de la France, donc loin d’elle. Mais je l&rsquo;ai beaucoup étudiée. Comme pour beaucoup je pense, le mot&nbsp;«&nbsp;Méditerranée&nbsp;»&nbsp;résonnait pour moi avec les vacances, des moments de vie joyeux. Mais en arpentant ses côtes, j&rsquo;ai ressenti ce rapport à la mer très puissant. Plus on connaît la mer, moins on la voit d&rsquo;un point de vue naïf. Elle représente une tragédie d&rsquo;une grande douceur. Certains viennent la voir pour rêver, d&rsquo;autres pour se changer les idées après une longue journée de travail. À Tanger par exemple, tombeau des phéniciens, on est assis sur l&rsquo;histoire lorsque l&rsquo;on se pose sur les ruines face à la mer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Votre travail porte le message d&rsquo;un attachement universel à la Méditerranée…</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je transmets un message d&rsquo;abolition des frontières et des temporalités. La mer est un lieu commun et une mémoire commune, créant un mélange, un bain poétique. Cela fonctionne comme un chant photographique. La mer revient toujours, dans des tons gris, très doux, dans son horizontalité.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comment avez-vous traité visuellement cette série ?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je ne voulais pas appuyer la dramaturgie. Naturellement dans mon travail s&rsquo;est installé une douceur. Pris en plein jour, les clichés sont en nuances de gris plein de soleil, il n&rsquo;y a plus d&rsquo;ombre, plus de relief. Il a une distance. Je voulais poser des inflexions sensibles à des questions politiques, notamment sur la guerre, l&rsquo;immigration, qui se jouent quotidiennement. Ces territoires habités sont couverts de blessures que je voulais exposer, sans chercher à répondre nécessairement à des questions.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les personnes que vous avez photographiées ont-elles influencé votre voyage ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, certaines personnes ont eu une influence sur les endroits que je visitais, elles ont enrichi mon voyage. Mais je souhaitais garder une forme d&rsquo;anonymat. Ce que je recherchais, c&rsquo;était le commun. Chacun peut se retrouver dans ces regards, ces personnes tournées vers la mer, les yeux qui cherchent l&rsquo;autre côté de la rive.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Est-ce une évidence d&rsquo;exposer cette série à Arles, ville chargée d&rsquo;histoire ?</strong>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela a du sens car j&rsquo;ai pris des photos d’Arles pour son histoire liée à l’empire romain, au-delà de son dialogue avec le pourtour méditerranéen. Donc oui, exposer dans cette ville a beaucoup de sens ! J’y présenterai une série de cent clichés argentiques sur les deux-cent-cinquante qui composent mon livre&nbsp;<em>[sorti le 2 juillet, ndlr].&nbsp;</em></p>



<pre class="wp-block-verse">MONA LOBERT <br><br>Méditerranée, est-ce là que l'on habitait ?<br><br><a href="https://www.abbaye-montmajour.fr/" data-type="link" data-id="https://www.abbaye-montmajour.fr/">Abbaye de Montmajour</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/mediterranee-memoires-communes/">Méditerranée, mémoires communes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/mediterranee-memoires-communes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137503</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
