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	<title>journalzebuline, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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		<title>Tessina, rock céleste</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 07:35:12 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph">Tessina est née à Santa Monica, d&rsquo;une mère chanteuse iranienne qui a fui la révolution de 1979 et d&rsquo;un père français. Bien que sa langue maternelle soit l&rsquo;anglais, elle a grandi dans le Sud de la France, à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume. Une enfance bercée par la musique, au milieu des bois. La nature et la musique sont ses lignes directrices. Elle apprend très jeune la guitare, le violoncelle, le oud&#8230; Mais surtout, elle chante. Ses compositions folk-rock, mêlées au jeu de batterie de Stella, sont d&rsquo;une douceur sombre, puis s&#8217;emballent pour laisser apparaître une voix plus puissante, légèrement éraillée, comme dans&nbsp;<em>weeping willow&nbsp;</em>– dont elle a fait une session live tournée dans la forêt où elle a grandi.&nbsp;«<em>&nbsp;J&rsquo;ai commencé la musique par la folk&nbsp;</em>se souvient-elle,&nbsp;<em>mais j&rsquo;ai toujours voulu faire du rock. Quand j&rsquo;ai découvert la pédale de fuzz Big 9 </em>[qui créé un son très gras, ndlr]<em>, je ne l&rsquo;ai jamais lâchée !&nbsp;</em>»,&nbsp;dit-elle en riant.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une voix d&rsquo;ange et des sons de guitare rock très assumés : c&rsquo;est la dualité du projet, que Tessina décrit comme du «&nbsp;rock céleste&nbsp;», en rapport à son amour pour le Soleil et la Lune. La Lune, surtout, est son inspiration.«<em>&nbsp;C&rsquo;est ma muse. J&rsquo;ai par exemple écrit la chanson </em>The Shadering<em> lorsqu&rsquo;une nuit, j&rsquo;ai été réveillée par la dispersion de la Lune derrière les arbres. Quand je la regarde, j&rsquo;ai envie de lui écrire des chansons.&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des paroles qui viennent du cœur, avec une pincée de mystère. C&rsquo;est le cas de son magnifique titre&nbsp;<em>The Believing</em>&nbsp;qui raconte l&rsquo;abandon d&rsquo;une dévotion.&nbsp;«<em>&nbsp;If it’s not him&nbsp;</em>»&nbsp;répète-elle dans ce titre à fleur de peau, accompagné d’une guitare folk et d’un simple tambour. Il en faut peu au duo pour faire passer des émotions complexes, grâce à l’écriture évidente de Tessina. Ses inspirations vont de Kate Bush à Radiohead et ses paroles sont toujours écrites en anglais.&nbsp;«<em>&nbsp;Pour moi, le français est plus analytique. L&rsquo;anglais, lui, me permet plus de liberté pour exprimer des émotions.&nbsp;</em>»&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du folk au rock</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">S&rsquo;exprimer par la musique dans une scène rock très masculine, cela lui a demandé du temps. À Marseille, où elle a rencontré Stella, Tessina s&rsquo;est révélée.&nbsp;«<em>&nbsp;En tant que femme, on nous reproche souvent que notre rock est trop doux. Mais c&rsquo;est dur de s&rsquo;assumer sur scène, de parler fort, de crier. J&rsquo;avais l&rsquo;impression de déranger. Mais j&rsquo;ai progressivement appris à montrer cette partie de moi.&nbsp;</em>»Tessina vit aujourd&rsquo;hui de la musique. Elle prépare une tournée d’été dans toute la France avec son nouvel EP, dont la sortie est prévue le 26 juin. À commencer par un passage au Festival <em>Au Large</em> à Marseille le 24 juin, suivi par sa date à Martigues dans le cadre des&nbsp;<em>Fadas du Monde</em>.«<em>&nbsp;On va y jouer des nouveaux morceaux de notre EP que l&rsquo;on a enregistré ces derniers mois en résidence à Cool Train Studio à Aubagne.&nbsp;</em>»&nbsp;Le duo rock est à découvrir ou redécouvrir le 27 juillet sur la scène du Cour de l’Ile, et on y court !</p>



<pre class="wp-block-verse">MONA LOBERT<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 juillet - 21h 30<br></mark></strong><br> Cour de L'Ile</pre>



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		<title>Moloch/Monolyth</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 07:31:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe bordelais de folk-rock Moloch/Monolyth sera lui aussi en concert sur la scène de la Cours de l&#8217;Île le 27 juillet. Influencés collectivement par le rock des années 90-2000, leurs chansons rappellent les Pixies, Nirvana, ou encore Eel avec des mélodies qui restent dans la tête et des textes très intimes sur l&#8217;amour, la [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le groupe bordelais de folk-rock Moloch/Monolyth sera lui aussi en concert sur la scène de la Cours de l&rsquo;Île le 27 juillet. Influencés collectivement par le rock des années 90-2000, leurs chansons rappellent les Pixies, Nirvana, ou encore Eel avec des mélodies qui restent dans la tête et des textes très intimes sur l&rsquo;amour, la mort, la parentalité, à la manière de Sufjan Stevens. Nostalgie assumée et relève assurée pour ce groupe d&rsquo;amis formés il y a quinze ans, qui a évolué depuis sa création.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a> Des titres comme <em>I can&rsquo;t be yours</em> ou <em>Suns</em>, aux sons de guitare électriques saturées, sont accompagnés par les voix de la chanteuse/batteuse Ita, grave et envoûtante et du fondateur originel du groupe, Michaël Martin. La balade <em>How strange is it to miss you when you&rsquo;re right next to me</em>, chantée par Ita, plonge dans un état de triste rêverie, avant de revenir sur des sons plus rock avec le nihiliste <em>Thérèse nothing after</em>. Attention à ne pas tomber dans la&nbsp;<em>molocholie</em>&nbsp;!</p>



<pre class="wp-block-verse">M.L.<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 juillet</mark></strong></pre>



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		<title>Finir en beauté</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 07:27:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dimanche, la grande scène du Village se clôturera par une soirée sous le signe de la danse et du partage avec, en tête d’affiche, un concert du trio kabyle Tighri Uzar «&#160;De la musique orientale pour la clôture, c&#8217;est une couleur qu&#8217;on voit peu.&#160;»&#160;Mauve Ferry, chargée de projet à la direction culturelle de Martigues, se [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Dimanche, la grande scène du Village se clôturera par une soirée sous le signe de la danse et du partage avec, en tête d’affiche, un concert du trio kabyle Tighri Uzar</p>



<p class="wp-block-paragraph">«<em>&nbsp;De la musique orientale pour la clôture, c&rsquo;est une couleur qu&rsquo;on voit peu.&nbsp;</em>»&nbsp;Mauve Ferry, chargée de projet à la direction culturelle de Martigues, se réjouit de la venue de&nbsp;<strong>Tighri Uzar</strong>&nbsp;et du collectif marseillais&nbsp;<strong>Twerkistan</strong>&nbsp;pour la clôture du Village des Fadas du Monde, le 12 juillet. De 18h à minuit, performances, concert et DJ set mettront le feu à la grande scène.&nbsp;Avec en ouverture la musicienne déjantée <strong>Anne-Laure Carette</strong>&nbsp;qui proposera un dance-floor junior mêlant musique, chorégraphies participatives et moments d&rsquo;échanges. Les enfants pourront aussi s&rsquo;essayer au théâtre, avec beaucoup d&rsquo;humour.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les chants kabyles à l&rsquo;honneur <br></mark></strong><br></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette soirée de clôture, la grande scène recevra les trois sœurs du groupe Tighri Uzar, accompagnées exceptionnellement par Karim Hennad au chant et à la mandole. Depuis 2009, Nadia, Samia et Naima reprennent des chants traditionnels kabyles.«<em>&nbsp;Ces chants sont notre matrimoine. Transmis de mères en filles par l&rsquo;oralité. En kabyle,&nbsp;</em>neouech<em>&nbsp;signifie “chant à cappella”&nbsp;</em>»&nbsp;explique Nadia, percussionniste et chanteuse du groupe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le trio a joué sur de grandes scènes parisiennes, comme l’Olympia, la fondation Cartier, ou encore lors de la Journée de l&rsquo;Amitié organisée par Mediapart.&nbsp;«<em>&nbsp;Nous défendons des valeurs féministes, pour la liberté d&rsquo;expression&nbsp;</em>»&nbsp;continue l&rsquo;artiste. Tighri Uzar signifie «&nbsp;la voie des racines&nbsp;». Et en les écoutant, l&rsquo;émotion de générations de femmes transparaît.&nbsp;«<em>&nbsp;Ces chants nous viennent de notre mère. Elles parlent de la douleur des femmes, de l&rsquo;exil, de l&rsquo;attachement à la nature aussi, très important dans notre culture&nbsp;</em>»<em>. </em>À&nbsp;Martigues, Tighri Uzar proposera un concert mêlant chants traditionnels festifs, compositions originales et moments d&rsquo;échanges avec le public pour un moment qui s&rsquo;annonce d&rsquo;une grande intensité.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’heure du Twerkistan<br></mark></strong><br></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a> Pour finir en beauté, la ville a choisi un collectif bien connu des soirées marseillaises : le Twerkistan ! Pour leur première fois à Martigues, ielles vont transporter le public avec leur énergie shatta, afro, hip hop… <strong>Kermittta</strong>, <strong>Pak Djeen</strong> ou encore <strong>DJ Nasty N</strong> vont enflammer la soirée pendant deux heures de show. Wahid, programmateur et membre du collectif, voit&nbsp;la soirée comme un&nbsp;«<em>&nbsp;carnaval festif et organique&nbsp;</em>»,&nbsp;avec des déambulations dans le public.«<em>&nbsp;Notre particularité, c&rsquo;est de faire venir des gens sur scène, de les inviter à danser !&nbsp;</em>»&nbsp;Pour cette première, 800 personnes sont prévues devant la grande scène.&nbsp;«<em>&nbsp;Et si c&rsquo;est plus c&rsquo;est encore mieux ! On a hâte de voir si les habitants de Martigues sont aussi chauds qu&rsquo;à Marseille !&nbsp;</em>»<em>.&nbsp;</em>Challenge accepté ?&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>MONA LOBERT&nbsp;</p>



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		<title>Une semaine pour refaire le monde</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 07:26:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Base nautique municipale de Tholon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus qu’un lieu, le Village est un moment de l’été où, depuis 2023, les Fadas du Monde se déclinent en ateliers artistiques et sportifs, en concerts, spectacles, rencontres thématiques, artistiques et culinaires, pour tous les âges ! Le programme se construit en amont, avec les propositions des habitant·es, des associations, des maisons de quartier et [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Plus qu’un lieu, le Village est un moment de l’été où, depuis 2023, les Fadas du Monde se déclinent en ateliers artistiques et sportifs, en concerts, spectacles, rencontres thématiques, artistiques et culinaires, pour tous les âges ! Le programme se construit en amont, avec les propositions des habitant·es, des associations, des maisons de quartier et centres sociaux. Et il s’improvise encore sur place, durant toute la semaine, et permet de partager de bons moments en famille, entre ami·es et avec des inconnu·es.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le lieu</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La base nautique municipale de Tholon, habitée toute l’année par le Club de Voile de Martigues, est située au bord de l’eau, offrant des espaces naturels paisibles, arborés et ombragés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les inscriptions aux ateliers, à la scène ouverte, au banquet, aux missions quotidiennes pour les personnes volontaires, se font à l’accueil à l’entrée.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La grande scène, la scène du bois et la scène du bord de l’eau permettent d’accueillir les différentes propositions à l’échelle qui leur est adaptée</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Safe, responsable et partagé</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un espace est aménagé au bord de l’eau pour dîner : tables, bancs, foodtrucks et buvette associative, planchas en libre-service pour se restaurer en famille ou entre ami·e·s.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit pour chacun·e d’être en sécurité&nbsp;: un dispositif de lutte contre les violences sexistes et sexuelles est mis en place avec application d’alerte et stand de prévention.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des lave-vaisselles mobiles permettent de ne pas avoir de vaisselle jetable sur le site, qui est équipé de tri des déchets quadriflux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les activités quotidiennes</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>Marché des Fadas</strong> est installé au cœur du village. C&rsquo;est une allée entière composée de stands en bois, façon guinguette, qui célèbre l&rsquo;engagement et la créativité des associations et artistes de Martigues et ses alentours qui s’identifient aux valeurs des Fadas du Monde. Une invitation à la rencontre&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sports se pratiquent et se célèbrent&nbsp;: les <strong>terrains de pétanque</strong> sont en accès libre (boules disponibles à l’accueil), sept <strong>machines à jongler</strong> géantes, pour adultes et enfants, sont installée au bord de l’eau (du mardi au jeudi) et les matches de la <strong>Coupe du monde</strong> sont retransmis sur grand écran.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La détente aussi se pratique avec insistance&nbsp;: une <strong>Zone zen</strong> propose des ateliers d’art thérapie, un coin jeux est animé par la médiathèque et un expert des échecs et la <strong>Case à palabres</strong> propose d’expérimenter henné africain, thé vert et tresses brésiliennes…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il sera aussi question d’éco-responsabilité avec l’association <strong>Neede</strong>, de culture scientifique avec l’association <strong>Les Petits Débrouillards</strong>, et de Plastoc-toc avec l’association <strong>Milvi</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;espace des <strong>P&rsquo;tits Fadas</strong> accueille les enfants de 6 à 12 ans, accompagnés d&rsquo;un adulte, pour des ateliers de construction plastique, de dessin et peinture, en vue de l’élaboration d’une œuvre collective.</p>



<pre class="wp-block-verse">Le Village des Fadas du Monde<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du mardi 7 au dimanche 12 juillet<br></mark></strong><br>Tous les jours de 18h à minuit<br><br>Base nautique municipale de Tholon</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/">Escapade </a>Ici</p>
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		<title>L’héritage Inca à Draguignan</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 10:06:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>235 œuvres, trois millénaires d’histoire et un voyage à plus de 12 000 km de la France. À Draguignan, l’Hôtel départemental des expositions du Var accueille l’exposition Incas : l’héritage sacré des Andes, du 20 juin au 27 septembre. Consacrée à l’histoire des civilisations anciennes dans cette région du Pérou, l’exposition se concentre sur la [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">235 œuvres, trois millénaires d’histoire et un voyage à plus de 12 000 km de la France. À Draguignan, l’Hôtel départemental des expositions du Var accueille l’exposition <em>Incas : l’héritage sacré des Andes</em>, du 20 juin au 27 septembre. Consacrée à l’histoire des civilisations anciennes dans cette région du Pérou, l’exposition se concentre sur la notion de sacralité. Un choix qui s’explique par l’importance du divin dans ces cultures, et qui a permis «&nbsp;<em>aux Incas d’avoir autorité sur ce vaste territoire&nbsp;</em>», nous apprend <strong>Carole Fraresso</strong>, commissaire de l’exposition et archéométallurgiste, experte de l&rsquo;orfèvrerie andine et d&rsquo;art précolombien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au programme de l’exposition : céramiques, textiles, plumasserie et orfèvrerie. Une sélection d&rsquo;objets d’une grande diversité dont «&nbsp;<em>l’état de conservation est étonnant&nbsp;</em>», explique Carole Fraresso. L&rsquo;ingénierie, qui a fait l’une des forces des civilisations incas, n’est pas non plus laissée de côté. Parmi ces innovations notables étudiées : les <em>puquios</em>, ces puits souterrains permettant la récupération d’eau venue des sommets enneigés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des quatre coins du globe<br></mark></strong><br>Si l’exposition devait à l’origine débuter le 13 juin, son lancement a été repoussé au 20 juin en raison d’une organisation titanesque. De nombreuses œuvres présentées arrivent directement du Pérou, et plus particulièrement du musée d’art de Lima et du musée Larco. « <em>À eux seuls, ils représentent la colonne vertébrale de l’exposition</em> », soit près de la moitié de l’exposition selon la commissaire. D’autres musées européens prennent aussi part au projet, parmi eux : le British Museum, le Quai Branly, le Musée des Amériques d’Auch et de Madrid. « <em>Une exposition digne des grandes expositions parisiennes ou des capitales du monde par l&rsquo;importance des objets et de leur provenance</em> », se réjouit sa commissaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Carole Fraresso le rappelle, si la civilisation inca est célèbre, le mythe qui l&rsquo;entoure depuis plus de cinq siècles dépend d’un regard chrétien et européen.&nbsp;En cause&nbsp;: «&nbsp;<em>Les expéditions espagnoles du XVI</em><sup><em>e</em></sup><em> siècle et les rapports de ces chroniqueurs, seuls récits de cette époque&nbsp;</em>». L’exposition <em>Incas :</em> <em>l’héritage sacré des Andes</em> apportera certainement un nouveau regard sur cette civilisation.</p>



<pre class="wp-block-verse">FANTINE LAMBEY<br><br><strong> Incas : l’héritage sacré des Andes<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 20 juin au 27 septembre<br></mark></strong><a href="https://hdevar.fr/" type="link" id="https://hdevar.fr/">Hôtel des expositions</a>, Draguignan</pre>



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		<title>[LES ESCAPADES] Concerts et convictions</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 09:49:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Voyager sans quitter la ville, c’est la promesse que tient chaque été le festival Les Escapades, qui compte bien renouveler cet engagement pour sa 16e édition. Organisé par le Théâtre Durance, Scène nationale de Château-Arnoux-Saint-Auban, le festival se réinvente cette année avec une troisième soirée de concerts. Du 18 au 20 juin, huit groupes aussi [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Voyager sans quitter la ville, c’est la promesse que tient chaque été le festival <em>Les Escapades</em>, qui compte bien renouveler cet engagement pour sa 16<sup>e</sup> édition. Organisé par le Théâtre Durance, Scène nationale de Château-Arnoux-Saint-Auban, le festival se réinvente cette année avec une troisième soirée de concerts. Du 18 au 20 juin, huit groupes aussi enchanteurs qu’éclectiques se succéderont sur le plateau des Lauzières, investi pour l’occasion par un village qui proposera de quoi boire et manger. Entre les différents concerts, le <strong>Buffet Sonore</strong> y déambulera avec sa caravane rouge. Au menu, des rythmes funk, afro et électro.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le monde à l’honneur</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La chanteuse <strong>ALA.NI</strong> ouvrira le bal le 18 juin avec ses influences soul, enrichies de deux ans en Jamaïque. Elle sera suivie de <strong>Mélissa Laveaux</strong>, qui raconte dans son dernier album la mort et la maladie, sans abandonner son registre folk pop et les sonorités haïtiennes qui lui sont chères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La fête reprendra le vendredi 19 juin avec la performance de <strong>OTTiLiE [B]</strong>, artiste des Hautes-Alpes qui quittera ce soir-là son univers post-numérique pour donner un concert acoustique. Le groupe de rock psychédélique Karma Sheen devait lui succéder, mais après une annulation de dernière minute, c’est finalement Atomic Pin Pong et sa «&nbsp;chanson world explosive&nbsp;» qui prend le relais. La DJ franco-algérienne <strong>La Louuve </strong>clôturera cette soirée avec du raï, du gnawa et de l’électro.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la dernière journée du festival, le groupe franco-syrien <strong>Sarāb </strong>viendra faire résonner ses textes engagés dans un univers de post-punk aux sonorités arabes. C’est le quatuor féminin <strong>Friedberg</strong>, connu pour sa chanson <em>Go Wild, </em>qui mettra fin à cette nouvelle édition des <em>Escapades</em> dans un joyeux mélange d’indie pop, d’électro et de rock.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’idéal social du festival</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fil rouge de cet événement, l’engagement assumé du festival. «<em>&nbsp;On a une volonté d’amener une parole forte sur le plateau, et des artistes qui s’inscrivent dans des mixités de style, de genre, de pays&nbsp;</em>»<em>, </em>explique <strong>Élodie Presles</strong>, directrice du Théâtre Durance. Une décision qui ne se limite pas aux <em>Escapades. </em>«<em>&nbsp;Tous les spectacles que l’on programme dans l’année sont très engagés. On veut montrer la complexité de la société par le prisme du regard des artistes.&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le public est amené à découvrir une autre manière de célébrer. «<em>&nbsp;On veut contribuer à alimenter la pensée critique, dans le contexte de simplification qui existe aujourd’hui&nbsp;</em>»<em>. </em>En plus des artistes émergents programmés<em>, </em>c’est donc tout un monde inclusif que le festival crée : accessibilité du site aux personnes à mobilité réduite, dispositif d’aide à l’écoute pour les personnes malentendantes, prévention sur les risques de violences sexuelles et sexistes…</p>



<p class="wp-block-paragraph">La spécialité du festival reste sa gratuité. «<em>&nbsp;Ça nous a permis d’amener des gens qui ne seraient pas venus si c’était payant, et de rassembler les communes à proximité&nbsp;</em>»<em>, </em>raconte Élodie Presles. Elle ne cache pas sa crainte que la réalité économique les rattrape. «<em>&nbsp;Mais on trouvera des solutions&nbsp;</em>»<em>, </em>conclut-elle.</p>



<pre class="wp-block-verse">IVANIE LEGRAIN<br><br><strong>Les Escapades<br></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 au 20 juin<br></mark></strong><br><a href="https://www.theatredurance.fr/" type="link" id="https://www.theatredurance.fr/">Théâtre Durance</a>, Scène nationale de Château-Arnoux-Saint-Auban</pre>



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		<title>Une odyssée humaniste au cœur du vivant</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 08:54:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fidèle à l’esprit insufflé par Serge Barbuscia, le Théâtre du Balcon se fait le réceptacle des palpitations du monde, et déploie une programmation à l’audace rare. Entre théâtre de mémoire revisité, écritures contemporaines engagées et envolées transdisciplinaires, chaque journée s’articule comme un voyage au bout de l&#8217;altérité. Les spectateurs sont invités à une traversée intellectuelle [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Fidèle à l’esprit insufflé par <strong>Serge Barbuscia</strong>, le Théâtre du Balcon se fait le réceptacle des palpitations du monde, et déploie une programmation à l’audace rare. Entre théâtre de mémoire revisité, écritures contemporaines engagées et envolées transdisciplinaires, chaque journée s’articule comme un voyage au bout de l&rsquo;altérité. Les spectateurs sont invités à une traversée intellectuelle et sensorielle permanente, ponctuée par la traditionnelle respiration du jeudi.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Éclats de la pensée</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme s’ouvre dès 10 h avec la délicatesse de <em>La Ménagerie de verre</em> de Tennessee Williams, dans une mise en scène subtile signée <strong>Philippe Person</strong>. Cette œuvre charnière explore avec tendresse la fragilité des êtres intérieurs, les fêlures familiales et les paradis artificiels que l&rsquo;on se construit pour échapper à la brutalité du réel. Un prélude poétique d’une profonde sensibilité humaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À midi, le théâtre se mue en agora philosophique avec la présentation de<em>La </em><em>Peste</em> d’Albert Camus. Portée par le Théâtre national du Luxembourg et magnifiée par la mise en scène de <strong>Frank Hoffmann</strong>, cette adaptation réunit sur scène <strong>Marie Jung </strong>et<strong> François Camus</strong>. Par le prisme de l&rsquo;allégorie camusienne, le spectacle interroge avec force les notions de responsabilité collective, de sursaut moral et de fraternité indéfectible face aux obscurantismes. Un dialogue qui se prolonge à 13h30 avec <em>L’Étrangère</em> de<strong> Jean-Baptiste Barbuscia</strong>, relecture lumineuse et féministe qui donne enfin la voix au personnage de Marie Cardona.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des odyssées intimes</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À 15h15, les frontières s&rsquo;effacent pour laisser place au <em>Syndrome d’Ulysse</em>, une odyssée théâtrale et musicale co-écrite par <strong>Ali Babar Kenjah </strong>etSerge Barbuscia, sous la direction musicale de <strong>Jérémy Bourges</strong>. Cette pièce interroge l’identité et tisse un pont fraternel entre le mythe antique et les exils contemporains. À 17 h, l&rsquo;émotion se fait vibrante avec <em>Charlotte</em>, d’après <strong>David Foenkinos</strong>. Mis en scène par <strong>Thierry Surace</strong>, ce spectacle retrace le destin foudroyé de l’artiste <strong>Charlotte Salomon</strong>, hymne bouleversant à la puissance salvatrice de la création.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La fin de journée gagne en légèreté et en souffle à 18h45 avec <em>Voltige</em>. Écrit et mis en scène par <strong>Éric Metayer</strong>, avec la complicité de <strong>Dorine Bourneton</strong>, ce récit enjoué célèbre la première femme handicapée pilote de voltige. Un élan irrésistible de liberté et de dépassement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, les soirées du Balcon s&rsquo;organisent en deux temps forts inclusifs, à 20h35. Du 4 au 14 juillet, <em>Le Village des sourds</em> de <strong>Léonore Confino </strong>(mise en scène <strong>Catherine Schaub</strong>) propose une expérience bilingue français/LSF d’une rare force émotionnelle. Du 15 au 25 juillet, c&rsquo;est <em>Le Patron</em> d’<strong>Alfred Alexandre</strong>, sous la direction d&rsquo;<strong>Ewlyne Guillaume</strong> et porté par le CDN de Guyane, qui vient clore la nuit en explorant avec superbe les dynamiques du pouvoir et de l&rsquo;émancipation.</p>



<pre class="wp-block-verse">DANIELLE DUFOUR-VERNA</pre>



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		<title>Marina Gomes, la danse en lutte</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 07:45:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Pouvez-vous nous expliquer la genèse de cette création, que vous avez portée en lien avec un centre de détention ? Marina Gomez. Nidāl en arabe signifie «&#160;lutte&#160;». Cette pièce est co-chorégraphiée avec Elias Ardoin, qui est danseur et cascadeur. Dès le départ, on voulait parler de combat, de violence, mais aussi de manière plus [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline. Pouvez-vous nous expliquer la genèse de cette création, que vous avez portée en lien avec un centre de détention ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marina Gomez.</strong><em> Nidāl</em> en arabe signifie «&nbsp;lutte&nbsp;». Cette pièce est co-chorégraphiée avec Elias Ardoin, qui est danseur et cascadeur. Dès le départ, on voulait parler de combat, de violence, mais aussi de manière plus spirituelle, la quête de la paix intérieure. Et finalement l&rsquo;opportunité de travailler avec des détenus dans une prison est apparue. Pendant trois mois, deux à trois fois par semaine, nous sommes rentrés en création avec eux. Les détenus étaient principalement en fin de peine, ce qui était nécessaire car nous avons pensé le projet sur la durée. Notre pièce, et c&rsquo;est très important, est une création, pas une médiation d&rsquo;atelier. Sur scène, les anciens détenus sont accompagnés par des danseurs professionnels. Le public ne peut pas les distinguer, c’est très important pour mettre tout le monde au même niveau.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comment avez-vous pensé la chorégraphie ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La pièce parle de la violence physique, extérieure, mais aussi de la violence en soi. La première partie, ce sont de vraies scènes de bagarres. On a travaillé avec Elias de la même manière que des cascadeurs. Nous sommes très inspirés par le cinéma, tout comme Arsène Magnard, qui signe toutes les musiques de mes spectacles et qui compose pour des films. Lorsque je chorégraphie une pièce, je pense en plan, en séquence, comme une scène de film. Et c&rsquo;est particulièrement le cas dans <em>Nidāl. </em>La seconde partie de la pièce parle du collectif comme moyen de trouver l’apaisement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cette pièce témoigne, comme dans tout votre travail, d&rsquo;un engagement fort de votre part</strong><strong>.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mon engagement, c&rsquo;est la lutte contre la déshumanisation. Que l&rsquo;on vienne des quartiers, que l&rsquo;on soit détenu, on a des choses à raconter. Quand on donne un espace de confiance, de prendre soin, on grandit ensemble. Ce qu&rsquo;on défend dans cette pièce, c&rsquo;est que le champ des possibles est beaucoup plus immense que celui qu&rsquo;on imagine. Cette création est dans la continuité de mon travail, et je la rapprocherais presque davantage de ma prochaine pièce, qui s&rsquo;intitule <em>Plutôt le feu que les larmes, </em>pensée pour douze femmes danseuses,qui parle de lutte. Elle est prévue pour janvier 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous allez présenter un documentaire sur le processus de création de </strong><strong>Nidāl</strong><strong>, pouvez-vous nous en dire plus ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a> En effet, la représentation sera suivie d&rsquo;un documentaire de quinze minutes, réalisé par Camille Tonnerre, qui nous a suivis durant la création en centre de détention. Il donne la parole à certains des détenus qui ne pourront pas être avec nous.</p>



<pre class="wp-block-verse">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MONA LOBERT<br><br>Nidāl[dedans-dehors]<strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 et 29 juin</mark></strong><br><br><a href="https://www.kelemenis.fr/fr/" type="link" id="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap</a> - Maison pour la danse, Marseille</pre>



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		<title>L&#8217;absent(e)</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 08:26:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La compagnie Begat Theater propose une nouvelle version de son spectacle déambulatoire. Le principe : pendant une semaine, un·e auteur·ice créé·e une histoire pour deux personnages. Mais ils ne sont pas seuls. L&#8217;absent(e), c&#8217;est cette troisième personne que l&#8217;on cherche à découvrir. Le spectacle s&#8217;articule autour de deux groupes. Chacun suit l&#8217;un des personnages dans [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"> La compagnie Begat Theater propose une nouvelle version de son spectacle déambulatoire. Le principe : pendant une semaine, un·e auteur·ice créé·e une histoire pour deux personnages. Mais ils ne sont pas seuls. L&rsquo;absent(e), c&rsquo;est cette troisième personne que l&rsquo;on cherche à découvrir. Le spectacle s&rsquo;articule autour de deux groupes. Chacun suit l&rsquo;un des personnages dans ses déplacements. Parfois, les deux se rejoignent, créant des moments de dialogues. Une œuvre qui se transforme à chaque représentation, puis disparaît. Éphémère. Le processus d&rsquo;écriture rapide est issu d&rsquo;un protocole, minutieusement élaboré par les trois auteur.ices associées au projet : Marc-Antoine Cyr, Eva Doumbia, Patrick Goujon. Un spectacle qui se joue dans et autour du théâtre, se passant de scénographie complexe, à la recherche de l’intime. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.L.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 et 6 juin<br></mark></strong><br><a href="https://www.theatrejoliette.fr/" type="link" id="https://www.theatrejoliette.fr/">Théâtre Joliette</a>,Marseille</pre>



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		<title>Waku Doki</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 08:23:28 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph">En japonais, <em>waku doki</em> désigne la montée d’adrénaline avant de réaliser quelque chose d&rsquo;excitant. Le prolifique danseur et chorégraphe niçois Éric Oberdorff et sa Compagnie Humaine se sont emparés de cette sensation d&rsquo;intensité. Sur scène, les quatre interprètes incarnent par le mouvement cet instant grisant de liberté, sur la musique <em>In C </em>de Terry Riley, dans une version revisitée. Etienne Guiol signe une scénographie numérique immersive, accompagnant les danseurs dans leurs mouvements. La chorégraphie pour révéler ce qu&rsquo;il y a d&rsquo;universel : les émotions humaines. Dans un instant suspendu, un petit haut le cœur pour un grand haut les corps.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 juin<br></mark></strong><br><a href="https://www.kelemenis.fr/fr/" type="link" id="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap - Maison pour la danse</a>,Marseille</pre>



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