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	<title>journalzebuline, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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	<title>journalzebuline, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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		<title>Toujours aussi juste </title>
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		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 10:01:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il est des textes qui ne vieillissent pas, non par nostalgie, mais parce qu’ils touchent à l’os de la condition humaine. En adaptant Les Justes d’Albert Camus, la compagnie La Parole Rouge ne propose pas une simple reconstitution historique du Moscou de 1905. Sous la direction de Loïc Beauché, la pièce devient un miroir brûlant [&#8230;]</p>
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<p>Il est des textes qui ne vieillissent pas, non par nostalgie, mais parce qu’ils touchent à l’os de la condition humaine. En adaptant <em>Les Justes</em> d’Albert Camus, la compagnie <strong>La Parole Rouge</strong> ne propose pas une simple reconstitution historique du Moscou de 1905. Sous la direction de <strong>Loïc Beauché,</strong> la pièce devient un miroir brûlant tendu à notre époque, interrogeant ce qu’il reste de notre humanité quand l’idéal exige le sang.</p>



<p>Camus, humaniste, n’a jamais cherché à donner des leçons, mais à poser des questions insolubles. L’intrigue est connue : un groupe de révolutionnaires socialistes s’apprête à lancer une bombe sur le Grand-Duc Serge. Mais au dernier moment, l&rsquo;un d&rsquo;eux, Kaliayev, renonce car des enfants se trouvent dans la calèche.</p>



<p>C’est ici que bat le cœur de l’œuvre. Peut-on tuer pour la liberté ? La fin justifie-t-elle les moyens si ces moyens sacrifient l&rsquo;innocence ? Sur scène, la tension n&rsquo;est pas seulement politique, elle est charnelle. Le metteur en scène Loïc Beauché semble avoir compris que pour servir Camus, il fallait s&rsquo;éloigner du dogme pour embrasser le doute. Sa mise en scène dépouillée laisse toute la place à la vibration des voix et à la lourdeur des silences, transformant le plateau en un tribunal de la conscience.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une troupe habitée</mark></strong></p>



<p>La force de cette proposition réside dans l&rsquo;alchimie d&rsquo;une distribution qui refuse le jeu de façade. Les comédiens ne jouent pas des terroristes : ils incarnent des êtres déchirés. On sent, dans leurs échanges, cette « <em>fraternité de la douleur</em> » si chère à l’auteur de <em>L’Étranger</em>. Chaque acteur porte une facette du dilemme : l&rsquo;intransigeance glacée de Stepan, la ferveur poétique de Kaliayev, ou la tendresse désespérée de Dora. Ils parviennent à rendre palpables l&rsquo;épuisement des corps et la fièvre des esprits.&nbsp;</p>



<p>À une heure où le débat public se polarise et où la nuance semble devenir un luxe, cette pièce rappelle une vérité essentielle : l’injustice ne se combat pas par une autre injustice. « <em>J’ai compris qu’il ne suffisait pas de dénoncer l’injustice, il faut donner sa vie pour la combattre</em> », écrit Camus.&nbsp;</p>



<p>La compagnie La Parole Rouge réussit ce tour de force : nous faire sortir de la salle non pas avec des certitudes, mais avec une exigence renouvelée envers nous-mêmes. Une œuvre nécessaire, portée par une équipe qui a l’intelligence de ne pas crier pour se faire entendre, mais de murmurer à l’oreille de notre part la plus noble.</p>



<p>DANIELLE DUFOUR-VERNA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Justes</em><br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 avril</mark><br><a href="https://www.theatredubalcon.org">Théâtre du Balcon,</a> Avignon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Une histoire d’éclosion</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 08:56:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les Chroniqu’Heureuses. Comment vous sentez-vous avant le concert de vendredi ? Ekloz. Je me sens bien. C’est un concert un peu spécial car je prépare un live avec Falzar. On construit un set d’une heure tous les deux, c’est la première fois qu’on construit un show, j’ai hâte ! On travaille beaucoup, on a d’abord [&#8230;]</p>
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<p><strong>Les Chroniqu’Heureuses. Comment vous sentez-vous avant le concert de vendredi ?</strong></p>



<p><strong>Ekloz.</strong> Je me sens bien. C’est un concert un peu spécial car je prépare un live avec Falzar. On construit un set d’une heure tous les deux, c’est la première fois qu’on construit un show, j’ai hâte ! On travaille beaucoup, on a d’abord choisi les morceaux et maintenant on répète, on essaye de penser à la scénographie et au décor.</p>



<p><strong>Comment vous êtes-vous lancée dans la musique ?</strong></p>



<p>J&rsquo;étais jeune et je n’ai pas réfléchi ! [<em>rires</em>]. J’étais dans un lycée spé danse et j’ai découvert le rap à ce moment-là. Ça m’a pris aux tripes, ça a donné un sens à ma vie, je me suis dit que c&rsquo;était ce que je voulais faire. J’ai commencé à travailler et essayé de comprendre comment l’industrie marche. Dix ans plus tard, j’en suis là.</p>



<p><strong>Pouvez-vous citer un artiste qui vous inspire encore aujourd’hui ?</strong></p>



<p>Le cadre tombe bien, je crois que les personnes qui m’inspirent le plus sont mes amis ! Les gens avec qui je suis ou rappe. Ce sont ceux qui me challengent le plus, quand ils font quelque chose que j’admire, ça me pousse.</p>



<p><strong>Composez-vous vous-même vos morceaux ? Quel est le processus de création ?</strong></p>



<p>Je co-compose : je suis toujours avec les beatmakers lorsqu&rsquo;on fait les morceaux. Je ne touche pas à la prod. Le processus dépend des projets, de l’argent qu’on peut y mettre, aussi, ça coûte très cher de payer plein de gens pour faire de la musique. Ces derniers temps, j’écris seule, j’ai le matériel pour m&rsquo;enregistrer à la maison. Je fais des sons et des mélodies, j’essaye des trucs. Lorsque je trouve quelque-chose, j’extrais la ligne de voix et je la re-travaille avec des compositeurs.</p>



<p><strong>Pourquoi appréciez-vous particulièrement l’autotune, très présent sur l’album </strong><em><strong>10 000 heures ?</strong></em></p>



<p>Parce que je peux chanter alors que je ne suis pas chanteuse, et ça c’est trop bien&nbsp;! [rires]. C’est vraiment une histoire de goûts, j’écoute des artistes qui modifient beaucoup leurs voix, ça me parle. J’accède aussi grâce à ça à toute une partie mélodique que je ne ferais pas sans autotune, je me contenterais de rapper.</p>



<p><strong>Votre personnage de scène est assez «&nbsp;badass&nbsp;». Reflète-t-il votre personnalité ?</strong></p>



<p>Il y a un peu de ça. Ce que tu es, ce que tu deviens et ce que tu crées, ce sont des facettes exacerbées de toi-même, c’est tiré. Si je suis 10 % badass dans la vie, il faut que je le sois à 100% sur scène. Il faut qu’il y en ait un peu en moi, sinon ça devient de la comédie et je me suis trompée de métier.</p>



<p><strong>Comment avez-vous vécu l’expérience de l’émission Netflix </strong><em><strong>Nouvelle École</strong></em><strong> ?</strong></p>



<p>Oulala. C’était très stressant parce qu’il y a plein de paramètres que tu n’as pas : c’est une grosse production, c’est la télé, des épreuves, tu es coupé de toi même et des habitudes. tout ce qui t’est familier n’est pas là. Ce qui m’angoissait c’était de savoir que mon image allait être à disposition d’autres personnes, qui pouvaient en faire ce qu’elles voulaient. J’avais raison… Et en même temps, tu vis un rêve de petite fille, je rêvais devant The Voice quand j’avais huit ans, et je suis devenue une de ces personnes qui fait un concours de musique à la télé. C’est aussi stressant que génial.</p>



<p><strong>Comment vit-on l’après d’un concours télévisé très populaire ?</strong></p>



<p>Chacun le vit différemment, je pense. Moi, j’ai reçu beaucoup de haine et de harcèlement, ça a été compliqué. Il y a plein d’étapes, il y a le «&nbsp;vivre après&nbsp;» personnel, puis le professionnel et l’avancée ou non de la carrière… Je suis contente de l’avoir fait mais honnêtement je n’ai pas eu les répercussions que j&rsquo;espérais en y allant. En gros, ça veut dire que je galère toujours à percer…</p>



<p><strong>Comment vous projetez-vous artistiquement dans l’avenir ? Quels sont vos nouveaux projets ?</strong></p>



<p>Bonne question ! Je ne sais pas, je suis en pleine réflexion sur la suite. J’aimerais continuer à faire des concerts mais la forme que prendra ma musique les prochains mois, je ne peux pas le dire. Je fais pas mal d&rsquo;ateliers d&rsquo;écriture avec des jeunes, j’aimerais reprendre ça, et composer des nouveaux morceaux. La vie continue, la musique continue.</p>



<p>Interview réalisée par Yamina, Rabea, Mam’Bousso, Jimmy, Himda, Ilias, Abdel-Aziz et Zineb et retranscrite par Lucie Ponthieux Bertram. Une action éducative imaginée par le Nomad’, avec les jeunes de l’association Because U Art</p>



<p><strong>Quelques réactions et retours en atelier :</strong></p>



<p><strong>Jimmy :</strong> «&nbsp;<em>J’ai trouvé le travail de résidence assez drôle, les artistes inventaient des sketchs pour le show à venir, ils étaient complices.&nbsp;»</em></p>



<p><strong>Yamina : </strong>«&nbsp;<em>Le décor de salon créé par les artistes donnait une impression familière, intimiste.&nbsp;</em>»</p>



<p><strong>Ilias : </strong>«<em>&nbsp;Sur scène, les artistes étaient sûrs d’eux, confiants !&nbsp;</em>»</p>



<p><strong>Rabea : </strong>«<em>&nbsp;En voyant les photos de presse d’Ekloz, on pouvait s’attendre à une personne froide, mais en fait c’était une personne sympa et normale.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong>Yamina : </strong>«<em>&nbsp;Ekloz a pris le temps de nous répondre, elle était douce et accueillante, ça aide à être moins stressée.&nbsp;</em>»</p>



<p><strong>Jimmy :</strong> «<em>&nbsp;Ses réponses sur Nouvelle École étaient étonnantes, il y a plus de négatif que ce que l’on pense.&nbsp;</em>»</p>



<p><strong>Rabea :</strong> «<em>&nbsp;J’ai vu sur les réseaux sociaux qu’Ekloz se prend beaucoup de haine, derrière un écran les gens se sentent plus libres, ils ne lui diraient rien de tout ça directement ! C’est violent.&nbsp;</em>»</p>



<p><strong>Himda : </strong>«<em>&nbsp;J’ai compris que l’image qu’on a donné d’Ekloz lui faisait peur, et que ça a créé beaucoup de haine sur les réseaux.</em>&nbsp;»</p>
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		<title>Un regard glacé</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:20:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avant, Constance Debré était avocate, elle entrait dans les prisons régulièrement. Aujourd&#8217;hui, elle y retourne, mais en tant qu&#8217;écrivaine. Pour ce nouvel ouvrage, Protocoles, elle s&#8217;est plongée pendant deux ans dans la lecture des protocoles d&#8217;exécution&#160;: par balle, par injection, par pendaison, par électrocution&#8230; Là-bas, «&#160;la loi supprime les questions&#160;» et perpétue les exécutions. C&#8217;est [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Avant, Constance Debré était avocate, elle entrait dans les prisons régulièrement. Aujourd&rsquo;hui, elle y retourne, mais en tant qu&rsquo;écrivaine. Pour ce nouvel ouvrage, <em>Protocoles</em>, elle s&rsquo;est plongée pendant deux ans dans la lecture des protocoles d&rsquo;exécution&nbsp;: par balle, par injection, par pendaison, par électrocution&#8230;</p>



<p>Là-bas, <em>«&nbsp;la loi supprime les questions&nbsp;»</em> et perpétue les exécutions. C&rsquo;est bien du pays aux 50 étoiles dont il est question, qui applique des règles administratives &#8211; absurdes &#8211; conformément à des lois que l&rsquo;on pourrait qualifier d&rsquo;inhumaines. Les méthodes sont listées et les protocoles détaillés&#8230; Cette rationalité froide et millimétrée, qui ne fonctionne pas à tous les coups, contrairement à ce que l&rsquo;on pourrait croire &#8211; « <em>30% des exécutions capitales échouent </em>» &#8211; donne le tournis. Poussée à l&rsquo;extrême ici, par l&rsquo;accumulation de descriptions, on se demande comment son existence peut être encore légitimée de nos jours.</p>



<p>Sans artifice, sans euphémisme, sans consolation, l&rsquo;œuvre de l&rsquo;autrice se déroule brute et frontale. Constance Debré poursuit son travail de déconstruction&nbsp;: l&rsquo;hétérosexualité dans <em>Play</em> <em>boy</em>, la maternité dans <em>Love</em> <em>Me Tender</em>, la famille dans <em>No</em><em>m</em>. L&rsquo;absurdité des règles et des lois de nos sociétés face au chaos, ici. Dans ce nouveau roman, pas un mot futile, ni un brin d&rsquo;émotion partagée. Mais que construit-elle, que ressent-elle face à cela&nbsp;? Nous n&rsquo;avons aucun indice, nous ignorons d&rsquo;où elle parle ou encore la manière dont cela l&rsquo;affecte, ou pas. C&rsquo;est peut-être de ce manque de «&nbsp;situé&nbsp;» que vient l&rsquo;exaspération : où veut-elle en venir, quel message envoie-t-elle&nbsp;au monde ? On ressort de ce nouveau livre avec une enclume dans l&rsquo;estomac et une détestation de l&rsquo;humanité au cœur.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Surplombant et moralisateur</mark></strong></p>



<p>Au fil des pages, elle dévoile, en parallèle des protocoles de mises à mort, des bribes de sa propre vie, traitées comme des faits divers sans passion, sans lien et sans amour&#8230; Depuis la sortie du livre, Constance Debré donne de nombreuses interviews. Elle évoque, non sans cynisme une <em>«&nbsp;pornographie du réel&nbsp;»</em>. Comme si elle imaginait une fascination vis-à-vis de ce théâtre de la mort. Une projection personnelle, peut-être, comme si nous allions nous extasier de ce récit, avec un plaisir coupable salissant et mal assumé. Pourquoi le proposer, sinon uniquement pour nous montrer à quel point l&rsquo;humain est médiocre&nbsp;?</p>



<p>Pourquoi la sphère littéraire médiatique aime-t-elle tant les auteurices cyniques, qui incarnent des postures surplombantes et moralisatrices&nbsp;? Cela reste un mystère, ou peut-être un problème de déconstruction, justement. <em>Protocoles</em> est un texte écrit sans générosité, dans lequel ne subsiste aucun espoir. Cette désincarnation laisse finalement les lecteurs et les lectrices flotter à la surface. Mettre nos schémas en pièce sans imaginer ce qui peut être construit sur leurs ruines ne nous aidera probablement pas. Qu&rsquo;avons-nous à inventer plutôt qu&rsquo;à détruire&nbsp;? #nofutur&nbsp;? Un acte littéraire qui ne nourrit aucun imaginaire qui nous ferait miroiter un avenir désirable.</p>



<pre class="wp-block-verse">ÉLODIE MOLLÉ<br><br>Protocoles – Ici on achète les âmes, de Constance Debré<br><br>Éditions Flammarion - 19 €Paru le 07 janvier 2026</pre>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="293" height="456" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/9782080436542.jpeg?resize=293%2C456&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-136201" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/9782080436542.jpeg?w=293&amp;ssl=1 293w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/9782080436542.jpeg?resize=193%2C300&amp;ssl=1 193w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/9782080436542.jpeg?resize=150%2C233&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/9782080436542.jpeg?resize=270%2C420&amp;ssl=1 270w" sizes="(max-width: 293px) 100vw, 293px" /></figure>
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		<title>Roman-photos</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:25:56 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Un léger soupçon d'innocence]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Quivy]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vincent Quivy cite en exergue de son nouveau roman, Un léger soupçon d’innocence, ces mots de Letizia Battaglia&#160;: la photographie est la vie racontée. Son texte en quelque sorte épouse cette approche. Soixante courts ou très courts chapitres correspondent à soixante photos qui chacune illustrent un moment de la vie du narrateur Bixente et de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Vincent Quivy cite en exergue de son nouveau roman, <em>Un léger soupçon d’innocence</em>, ces mots de Letizia Battaglia&nbsp;: <em>la photographie est la vie racontée.</em> Son texte en quelque sorte épouse cette approche. Soixante courts ou très courts chapitres correspondent à soixante photos qui chacune illustrent un moment de la vie du narrateur Bixente et de ceux qui l’entourent&nbsp;: ses parents, son frère, sa sœur et ses amis surfeurs, sa petite-amie Lou et celle de Val d’Huart, Tickie, qu’il aime secrètement.</p>



<p>Le roman nous replonge dans les années 1990 au Pays Basque français, qui à l’époque est marqué par les soubresauts de la violence politique de l’ETA. Si l’Espagne connait bien davantage que la France des attentats, il n’en reste pas moins vrai que Bayonne et sa région servent de zone de repli aux nationalistes et connaissent des attaques.</p>



<p>La littérature espagnole d’ailleurs a son grand roman de la terreur basque avec <em>Patria</em>, d’Arumburu, paru en 2016, qui sera adapté en série.</p>



<p>Le roman français de Vincent Quivy n’a pas cette opulence. Le jeune héros-narrateur a 17 ans. Peu avant les épreuves du bac, il est kidnappé, chez sa mère. Menotté, le visage recouvert, il est laissé, assis sur une chaise, dans une ferme de l’arrière-pays, pendant plusieurs jours, en subissant des interrogatoires de l’antiterrorisme, après l’attaque de la gendarmerie de Bidart. Nous sommes en 1994, sous le second mandat de Mitterrand, ami de la famille.</p>



<p>Comment enquêter, comprendre pourquoi il a subi ce sort, lui Bixente, qui n’est qu’un jeune surfeur de la plage des Casernes ou de celle d’Hossegor&nbsp;? Quel rôle ont joué certaines photos, le montrant aux côtés de militants basques, lors de fêtes ou soirées&nbsp;? Pourquoi son meilleur ami, Val a-t-il été jeté en prison pour l’affaire de Bidart&nbsp;? Bixente se demande s’il y a moyen de faire reconnaître son innocence, s’il a eu raison de faire confiance à ses amis, à sa famille.</p>



<p>Les photos représentent des moments arrêtés de l’enfance, de l’adolescence, d’un mariage, d’un anniversaire, du temps qui a passé. Les photographies sortent aussi du cadre intime&nbsp;: photos dans les journaux, photos de police. Sont-elles des preuves, des images illusoires&nbsp;? La vie avance en tournant les pages d’un album. La grand-mère d’Hendaye meurt, la mère de Bixente, malade, elle aussi disparaît. Le père s’efface à nouveau. La vie d’adulte mettra fin aux amitiés&nbsp;; chacun suivra sa route.</p>



<pre class="wp-block-verse">Marie du Crest.<br><br>Vincent Quivy Un léger soupçon d’innocence, éditions du Rocher, 2026, 281 pages, 19,90 €</pre>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="649" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/FIC237672.jpeg?resize=649%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-136161" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/FIC237672.jpeg?resize=649%2C1024&amp;ssl=1 649w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/FIC237672.jpeg?resize=190%2C300&amp;ssl=1 190w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/FIC237672.jpeg?resize=768%2C1212&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/FIC237672.jpeg?resize=974%2C1536&amp;ssl=1 974w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/FIC237672.jpeg?resize=1298%2C2048&amp;ssl=1 1298w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/FIC237672.jpeg?resize=150%2C237&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/FIC237672.jpeg?resize=300%2C473&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/FIC237672.jpeg?resize=696%2C1098&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/FIC237672.jpeg?resize=1068%2C1685&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/FIC237672.jpeg?resize=266%2C420&amp;ssl=1 266w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/FIC237672.jpeg?w=1600&amp;ssl=1 1600w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/FIC237672.jpeg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 649px) 100vw, 649px" /></figure>
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		<title>Dessine moi l’Italie</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 15:02:38 +0000</pubDate>
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<p>Le dessin n&rsquo;est pas seulement réservé aux artistes plasticiens. Qui connaissait ceux du réalisateur Federico Fellini ? Ou de Pier Paolo Pasolini ? Cette année, le <strong><em>Festival du Dessin</em></strong> d’Arles met à l&rsquo;honneur des dessinateurs italiens méconnus du grand public, ou dont les talents graphiques restent inexplorés. La sélection, réalisée par <strong>Frédéric Pajak</strong>, dessinateur et cofondateur de l&rsquo;événement avec <strong>Vera Michalksi</strong> en 2023, offre du 18 avril au 17 mai quarante expositions à travers les lieux emblatiques d’Arles. Et prouve, une fois encore, que le dessin est une langue universelle, qui sait traverser le temps et les pratiques.&nbsp;</p>



<p>L’exposition <em>VIVA L&rsquo;ITALIA</em>, visible au Museon Arlaten, est née grâce à la collection Ramo. Une collection caractérisée par son intérêt pour le dessin, sous toutes ses formes. Des œuvres de maîtres du XVII<sup>e</sup> siècle aux bandes-dessinées de <strong>Guido Crepax</strong>, en passant par le futurisme avec <strong>Umberto Boccioni</strong>, cette exposition retrace l&rsquo;héritage de l’Italie. Un héritage lexical également, puisque <em>dessiner</em> vient de l&rsquo;italien <em>designo</em>, la représentation graphique.&nbsp;</p>



<p>On retrouvera aussi une sélection d’artistes contemporains italiens, comme <strong>Chiara Gaggiotti</strong> et ses gravures toute en finesse, ou internationaux, comme <strong>Rosa Maria Unda Souki</strong> et ses intérieurs colorés.&nbsp;</p>



<p>La jeunesse crayonne</p>



<p>La «&nbsp;jeune garde&nbsp;» sera mise à l&rsquo;honneur dans la chapelle du Méjan. Une exposition qui accueille chaque année les futurs talents du dessin. Pour cette édition, des étudiants de l&rsquo;académie des Beaux Arts de Florence et d’Athènes y seront exposés, aux côtés des talents de l’école des Arts-décoratifs de Paris. Une sélection qui se démarque tant par le choix des sujets que par les styles graphiques.&nbsp;</p>



<p>À <em>Croisière</em>, on pourra admirer plusieurs expositions collectives : des œuvres naïves et colorées, une sélection plus politique, voire philosophique, avec en tête d&rsquo;affiche des originaux du chanteur-fantasque <strong>Philippe Katerine</strong>. Il donnera d&rsquo;ailleurs une lecture accompagné de son acolyte <strong>Philippe Eveno</strong> au Théâtre d’Arles, suivi d&rsquo;un concert, le 15 mai. Pas moins fantastique, la chanteuse <strong>Catherine Ringer</strong> (des Rita Mitsouko) sera également présente sur la scène du Théâtre d’Arles, et parlera de son père, le dessinateur Sam Ringer.&nbsp;</p>



<p>Nouveauté cette année, un plan permettra de se repérer dans la ville parmi les nombreuses expositions. Notons aussi que des cours de dessin pour tous les âges seront donnés par des artistes locaux, sur inscription, à l&rsquo;espace Van Gogh. De quoi se mettre en pratique après tant d’inspirations&nbsp;!&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">MONA LOBERT<br><br>Festival du Dessin<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 avril au 17 mai <br></mark><br>Divers lieux, Arles</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Une enfance marseillaise</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 15:00:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans l’intimité de la salle, Ariane Ascaride ne joue pas : elle offre. Ce récit est celui d’une métamorphose, d’un corps blessé qui, par la grâce des planches, a su se réinventer une liberté. Sa silhouette évoque d&#8217;emblée le génie de la pantomime. Entre Chaplin et Pinocchio, dirigée par le chorégraphe Thierry Thieû Niang, elle [&#8230;]</p>
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<p>Dans l’intimité de la salle, <strong>Ariane Ascaride</strong> ne joue pas : elle offre. Ce récit est celui d’une métamorphose, d’un corps blessé qui, par la grâce des planches, a su se réinventer une liberté. Sa silhouette évoque d&#8217;emblée le génie de la pantomime. Entre Chaplin et Pinocchio, dirigée par le chorégraphe Thierry Thieû Niang, elle déploie une gestuelle précise, presque dansée par la mémoire. Elle le confie avec une lucidité poignante : « <em>Je suis née le pantin de mon père et, d’où qu’il soit, il tente encore de me faire danser</em>. » Ce père lui a légué une identité chevillée au cœur : « <em>chez nous, on est rouge</em> ». Un rouge de fraternité ouvrière qui irrigue sa carrière et ses combats aux côtés de son mari Robert Guédiguian.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La brûlure des « jeudis »</mark></p>



<p>Puis arrive l’autre&nbsp;! Au milieu de ce monde «&nbsp;<em>violent, morbide et enchanté&nbsp;</em>», une brisure survient. Le drame des attouchements, ces « jeudis » volés, éclate dans la pudeur du texte écrit pour elle par Marie Desplechin. Elle dresse un constat glaçant : « <em>Nous sommes deux sur dix à nous arranger avec cette histoire&nbsp;</em>». Puis, ces mots qui hantent : « <em>Quand j’ai neuf ans, l’autre se lasse, j’ai pris perpète&nbsp;</em>»<em>.</em> Une condamnation portée par l&rsquo;enfant, alors que le coupable s&rsquo;efface.</p>



<p>« <em>La vie sans le théâtre, ce n’est pas la vie, c’est l’ombre de la vie.</em> » Comment survivre ? Par la fuite vers l&rsquo;imaginaire. « <em>Sur scène je n’ai pas peur, je suis une elfe </em>». L&rsquo;elfe, c&rsquo;est l&rsquo;être immatériel qui échappe à la souillure, le Peter Pan qui survole l&rsquo;abîme.</p>



<p>Le spectacle s’achève dans une apothéose napolitaine. Au son de <em>Volare</em>, chanté par une femme, Ariane Ascaride ne subit plus. Elle fait chanter la salle, transformant sa « <em>perpétuité </em>» en un hymne à la joie. Elle prouve que même les pantins peuvent un jour toucher l’azur. Une leçon de dignité, d’amour et de talent&nbsp;!</p>



<pre class="wp-block-verse">DANIELLE DUFOUR VERNA<br><br>Spectacle donné du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 mars au 11 avril</mark> au Théâtre des Bernardines, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Le souffle de la poésie</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 08:00:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;amphithéâtre de Sciences Po Aix n&#8217;est pas une salle de spectacle, mais ce soir-là il l&#8217;était presque. Des étudiants, des enseignants, des cheveux blancs : des générations mélangées, venues sans savoir tout à fait ce qui les attendait. Puis levoyage a commencé – Liban, Syrie, Tunisie, Maroc, Gaza, jusqu&#8217;en Italie et au Portugal – et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;amphithéâtre de Sciences Po Aix n&rsquo;est pas une salle de spectacle, mais ce soir-là il l&rsquo;était presque. Des étudiants, des enseignants, des cheveux blancs : des générations mélangées, venues sans savoir tout à fait ce qui les attendait. Puis levoyage a commencé – Liban, Syrie, Tunisie, Maroc, Gaza, jusqu&rsquo;en Italie et au Portugal – et toute la salle s’est laissée voguer au gré des <em>Souffles de Méditerranée</em>.</p>



<p>Pour parcourir tout ce chemin, il fallait bien quelqu&rsquo;un pour ouvrir les portes. Rima Abdul Malak, ancienne ministre de la Culture, directrice du journal <em>L&rsquo;Orient Le Jour</em>, fondatrice du Rima Poésie Club, n’était rien de tout ça ce soir-là. Elle était passeuse. À ses côtés, Raphaël Imbert, directeur de Campus Art Méditerranée qui regroupe le Conservatoire, les Beaux-Arts et l&rsquo;IFAMM de Marseille, n’était pas non plus directeur. Il était le souffle.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La musique prend la parole</mark></p>



<p>Pendant une heure, la musique a suivi la même courbe que l&rsquo;émotion. D&rsquo;abord discret, presque en fond, le saxophone d&rsquo;Imbert accompagnait les premiers poèmes sans s&rsquo;imposer : un paysage sonore, une couleur. Puis quelque chose a changé. Les deux voix, l&rsquo;une de mots, l&rsquo;autre de souffle, ont commencé à se répondre vraiment. Le saxophone devenait par moments la voix même du poète, restituant les bouleversements et les silences que les mots venaient de traverser : la guerre, l’exil, la quête d’identité, la langue qu’on arrache… Imbert alternait entre saxophone alto et saxophone basse, poussait des envolées, parfois des cris, son investissement physique était tel que chaque poème semblait lui demander un effort du corps autant que de l&rsquo;oreille. À un moment, il a simplement retiré le bec de l&rsquo;instrument pour chanter dedans, nu. La salle a retenu son souffle. Les applaudissements qui ponctuaient chaque poème disaient quelque chose de simple : on ne s&rsquo;attendait pas à être aussi touchés.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le Zajal</mark></p>



<p>Pour clore, Rima Abdul Malak a posé les voix de Tueni, Darwich, Farhat, Masri, Kraïem, Laâbi, Pessoa, Merini et Joudah pour finalement porter la sienne. Elle a raconté son enfance au Liban pendant la guerre civile, un oncle menuisier et poète qui pratiquait le Zajal, cette poésie improvisée des repas du dimanche, qu’elle décrit comme « une bulle » dans la violence ambiante. Son poème est une ode à cet art, qu’elle érige en symbole de résistance : quand la violence prend la langue en otage, il reste la poésie. Il reste le souffle. Le dernier vers a tout dit. « Merci la poésie. »</p>



<pre class="wp-block-verse">VALENTIN OUZIEL<br><br> Performance donnée le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 avril</mark> à<a href="https://www.sciencespo-aix.fr/" type="link" id="https://www.sciencespo-aix.fr/"> Sciences Po Aix</a>.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>



<p></p>
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		<title>L’Humanité pour seul rivage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:49:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les planches du Théâtre du Balcon n’accueillent pas simplement une pièce de théâtre, elles deviennent le réceptacle d&#8217;une urgence mondiale. Sous la direction de Serge Barbuscia, Le Syndrome d’Ulysse se révèle être une traversée onirique et poignante, un miroir tendu à notre époque où l&#8217;errance devient le dénominateur commun d&#8217;une humanité malmenée. La force de [&#8230;]</p>
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<p>Les planches du Théâtre du Balcon n’accueillent pas simplement une pièce de théâtre, elles deviennent le réceptacle d&rsquo;une urgence mondiale. Sous la direction de <strong>Serge Barbuscia</strong>, <em>Le Syndrome d’Ulysse</em> se révèle être une traversée onirique et poignante, un miroir tendu à notre époque où l&rsquo;errance devient le dénominateur commun d&rsquo;une humanité malmenée.</p>



<p>La force de ce spectacle repose sur la cohésion de cinq artistes d&rsquo;exception. Serge Barbuscia,<strong> Jérémy Bourges</strong>,<strong> Théodora Carla</strong>,<strong> Bass Dhem et Aïni Iften</strong> ne se contentent pas d&rsquo;interpréter un texte, ils habitent chaque silence, chaque cri. Leurs présences, à la fois fragiles et puissantes, portent la plume d’<strong>Ali Babar Kenyah</strong> et du metteur en scène vers des sommets d&rsquo;émotion.</p>



<p>Sous l’impulsion de Jérémy Bourges, le piano, l&rsquo;accordéon, la trompette et le tambour ne sont pas de simples ornements. Ils sont le souffle du récit, le rythme cardiaque de l&rsquo;exilé. Les voix, d&rsquo;une pureté sublime, s&rsquo;élèvent dans une polyphonie de six langues – français, amazigh, espagnol, italien, pular et persan – rappelant que la douleur et l&rsquo;espoir ne connaissent pas de frontières linguistiques.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De l’épure et un message</mark></strong></p>



<p>La mise en scène de Barbuscia fait le choix de l&rsquo;essentiel. Les décors, sobres, laissent toute la place à la puissance du verbe et au jeu organique des comédiens. Ce dépouillement souligne l&rsquo;universalité du propos : l&rsquo;homme nu face à son destin. Les costumes, subtil pont entre les drapés de l&rsquo;Odyssée antique et les guenilles du présent, ancrent la pièce dans une temporalité circulaire. Ulysse était hier, il est aujourd&rsquo;hui sur nos côtes, cherchant une terre qui ne se dérobe plus.</p>



<p>En invoquant la figure d&rsquo;<strong>Aimé Césaire</strong>, le spectacle interroge la substance même de notre existence. Que reste-t-il à l’être humain quand il devient cet « <em>arbre sans racines qui cherche un sol se dérobant sans cesse </em>» ? Dans le contexte actuel, où l&rsquo;indifférence menace de l&#8217;emporter, cette œuvre agit comme un baume et un électrochoc. Elle nous rappelle que derrière chaque migrant, chaque déraciné, se cache une quête d&rsquo;identité que nous partageons tous. La conclusion de ce voyage est d&rsquo;une profonde noblesse : si la terre se dérobe, notre seule patrie véritable, notre seul sol ferme, demeure l&rsquo;autre, la mémoire de l’autre.</p>



<p>DANIELLE DUFOUR-VERNA</p>



<pre class="wp-block-verse">« Le syndrome d’Ulysse » a été donné du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 au 22 mars</mark>, au Théâtre du Balcon, Avignon.<br><br>Il sera présent dans ce même lieu pendant le off du Festival d’Avignon.</pre>
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		<title>Stabat Mater, les voix du corps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 10:58:54 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Théâtre Durance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Poème médiéval, Stabat Mater évoque la Vierge Marie debout face à la croix, contemplant la souffrance de son fils crucifié. Texte liturgique par excellence, il a inspiré les plus grands compositeurs – de Vivaldi à Arvo Pärt – qui ont cherché à traduire en musique cette tension entre douleur et dignité. C’est cette verticalité, ce [&#8230;]</p>
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<p>Poème médiéval, <em>Stabat Mater</em> évoque la Vierge Marie debout face à la croix, contemplant la souffrance de son fils crucifié. Texte liturgique par excellence, il a inspiré les plus grands compositeurs – de Vivaldi à Arvo Pärt – qui ont cherché à traduire en musique cette tension entre douleur et dignité. C’est cette verticalité, ce corps meurtri mais érigé qu’Ana Pérez et José Sanchez veulent exprimer à la puissance du flamenco. Les deux artistes ont développé cette recherche pour trois danseuses, un chanteur et un guitariste. Avec pour ambition de faire dialoguer les époques et les esthétiques, et «&nbsp;<em>tisser une architecture vivante où les matières sonores, les rythmes, les chants et les gestes se répondent.&nbsp;</em>» <em>Zébuline</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 mars<br></mark><a href="https://www.theatredurance.fr/" type="link" id="https://www.theatredurance.fr/">Théâtre Durance<br></a>Scène nationale de Château-Arnoux-Saint-Auban</pre>



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		<title>Le Syndrome d’Ulysse</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 14:17:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Coécrite par Ali Babar Kenjah et Serge Barbuscia, la création Le Syndrome d’Ulysse est bien plus qu’un spectacle musical : c’est une traversée poétique au cœur du déracinement. Face aux tragédies qui s’écrivent sur les rivages de la Méditerranée, le théâtre Le Balcon dévoile une création bouleversante sur l’âme humaine et ses errances. En miroir [&#8230;]</p>
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<p>Coécrite par Ali Babar Kenjah et Serge Barbuscia, la création <em>Le Syndrome d’Ulysse</em> est bien plus qu’un spectacle musical : c’est une traversée poétique au cœur du déracinement. Face aux tragédies qui s’écrivent sur les rivages de la Méditerranée, le théâtre Le Balcon dévoile une création bouleversante sur l’âme humaine et ses errances. En miroir de l’errance antique, la pièce transforme la figure d’Ulysse en celle, plus vulnérable, du migrant contemporain et donne un visage et une voix à ceux que l’on ne nomme plus que par leur absence.</p>



<p>Né d’une mémoire familiale entre Sicile et Tunisie, puis nourri par une résidence en Martinique sous le regard d&rsquo;Édouard Glissant et de Derek Walcott, ce projet unit les rives de la Méditerranée et de la Caraïbe. Portés par une troupe incandescente – Serge Barbuscia, Jérémy Bourges, Théodora Carla, Bass Dhem et Aïni Iften –, les textes et les chants explorent cette fracture de l’âme, ce mal de terre que subit celui qui ne peut plus revenir. Une œuvre humaniste, à la langue haute et nécessaire, qui nous rappelle que chaque étranger porte en lui un fragment de notre propre histoire. Une invitation à la fraternité, à ne manquer sous aucun prétexte. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>D.D.-V.<br></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 22 mars<br></mark><strong><a href="https://www.theatredubalcon.org/" type="link" id="https://www.theatredubalcon.org/">Le Balcon</a></strong>, Avignon</pre>



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