<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>journalzebuline, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/author/journalzebuline/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/author/journalzebuline/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 28 Jul 2026 12:22:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>journalzebuline, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/author/journalzebuline/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Festival de Châteauvallon : Théâtre en résistantes</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/festival-de-chateauvallon-theatre-en-resistantes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=festival-de-chateauvallon-theatre-en-resistantes</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/festival-de-chateauvallon-theatre-en-resistantes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 12:22:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bérangère Warlouzé]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Berling]]></category>
		<category><![CDATA[Châteauvallon-Liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Chœur de préparation militaire marine d’Hyères]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Ollioules]]></category>
		<category><![CDATA[Orchestre d’harmonie d’Ollioules]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Collin]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sarah Behar]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Var]]></category>
		<category><![CDATA[Violaine Ballet]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137823</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le dispositif à l’intersection des genres a été initié avec la mise en scène de Léon Blum, une vie héroïque, qui était à l’origine un podcast sur France Inter de Face à l’Histoire. Avec l’apport de Charles Berling, à la fois à la conception scénique et sur le plateau comme acteur, la radio avait pris [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-de-chateauvallon-theatre-en-resistantes/">Festival de Châteauvallon : Théâtre en résistantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif à l’intersection des genres a été initié avec la mise en scène de <em>Léon Blum, une vie héroïque</em>, qui était à l’origine un podcast sur <a href="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/face-a-l-histoire">France Inter de <em>Face à l’Histoire</em></a>. Avec l’apport de Charles Berling, à la fois à la conception scénique et sur le plateau comme acteur, la radio avait pris corps. Pour ce deuxième volet il est question de résistance durant la Seconde Guerre mondiale, en France, au féminin. Les trois résistantes sont incarnées par des actrices amateures, Charles Berling passe au rôle de narrateur en compagnie de Bérangère Warlouzé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Confronter amateurs et professionnels est le principe de ces pièces radiophoniques théâtralisées&nbsp;: les trois actrices lisent des témoignages de et sur Geneviève de Gaulle, Lucie Aubrac et Mila Racine, et le spectacle est accompagné du Chœur de préparation militaire marine d’Hyères et de l’Orchestre d’harmonie d’Ollioules, ponctué de deux débats ouverts aux questions du public, animé de chansons connues reprises en chœur par les spectateurs, illustré par les dessins réalisés en direct par Sébastien Goethals. Le magnifique amphithéâtre de plein air de Châteauvallon, offre un cadre idéal à ce déploiement, qui dure cinq trop courtes heures…&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le récit est découpé en huit chapitres et un épilogue, structurés par périodes. Résister en 1940 n’est pas la même chose qu’en 1944. Philippe Collin en maitre de cérémonie prévient : la Résistance a trop longtemps été assimilée au maquis, au maniement des armes, d’où une invisibilisation des femmes peu nombreuses dans ce rôle. L’historien Fabien Archambault apporte des précisions lors des débats&nbsp;: la résistance armée était menée par ceux qui savaient se servir d’une arme, donc plutôt des militaires, anciens ou démobilisés. Ce qui caractérise l’engagement des femmes est la précocité affirme Philippe Collin&nbsp;: ainsi Geneviève de Gaulle entre en résistance en arrachant un drapeau allemand, ou en allant fleurir la tombe délaissée de sa grand-mère, la mère de Charles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Collectif et individu·es</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les retours du public démontrent que les questionnements sont toujours là. Qui a résisté ? Quel nombre ? Qu’est-ce que résister ? Collin souligne qu’entrer en résistance n’est pas un acte de courage individuel, qu’il est lié à des engagements d’avant-guerre dans un réseau d’amitiés, de liens sociaux, susceptibles de se transformer en action collective et souterraine de renseignements, d’aide aux victimes et aux persécutés, de presse clandestine, voire de la prise d’armes comme a pu le faire avec son incroyable témérité Lucie Aubrac.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Geneviève de Gaulle ne se contente pas de fleurir des tombes, elle rejoint le premier réseau de résistance français, celui du Musée de l’Homme. Et Lucie Aubrac, militante et proche du parti communiste, participe de ce fait à la création du journal clandestin lyonnais « Libération ». Mila Racine, la troisième protagoniste de la pièce, appartient avant-guerre à des mouvements clandestins qui lui permettent d’organiser la fuite de juifs et juives, victimes de pogroms, vers la Suisse. C’est pour ces faits qu’elle sera arrêtée et déportée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais ces femmes apparaissent aussi dans la différence de leurs histories intimes. L’engagement très jeune de Geneviève de Gaulle au service des autres, dans le cadre d’une éducation catholique traditionnelle, répond à celui de Lucie Aubrac dans les mouvements d’éclaireuses.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces deux figures célèbres représentent les deux grandes tendances qui structurent la résistance : gaullisme et communisme. Mila Racine une inconnue parmi les 800 000 résistant·es recensé·es après-guerre, apporte cette part d’héroïsme des invisibles. À leur courage, on peut associer la fougue de la jeunesse. Nos trois protagonistes avaient 20 ans en 1940, tout comme les actrices amateures qui les «&nbsp;incarnent&nbsp;» aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CAMILLE LE PAT</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Les Résistantes</em> a été créé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 juillet</mark> à <a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr">Châteauvallon, Scène nationale d’Ollioules</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Charles Berling, bientôt sur le départ </strong><br>Comme annoncé il y a quelques mois, Charles Berling quittera ses fonctions de directeur de la Scène nationale Châteauvallon-Liberté ce <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 août</mark>. Une décision liée à « <em>une certaine fatigue</em> », mais certainement pas à un désir de retrait.<br>Sarah Behar, actuelle administratrice, assurera la transition jusqu’en janvier. Cinq candidatures restent en lice et la succession devrait être tranchée à la fin du mois de septembre. Charles Berling précise qu’il n’intervient pas dans le choix. « <em>Cela ne relève plus de mes compétences </em>»<em>.</em><br>De passage à Avignon le 14 juillet, il insistait surtout sur la nécessité de réfléchir à l’avenir de ces lieux, « <em>d’autant plus que les financements risquent de s’y raréfier</em> ». Le comédien et metteur en scène reviendra dès octobre au Liberté dans <em>Lost and Found</em> de Lars Norén, avant de retrouver <em>L’Histoire du soldat</em> de Stravinski et Ramuz à l’Opéra de Toulon. S’il cesse ses activités de direction, il dit avoir « <em>hâte de continuer à diriger et à jouer</em> ».<br>SUZANNE CANESSA</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-de-chateauvallon-theatre-en-resistantes/">Festival de Châteauvallon : Théâtre en résistantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/festival-de-chateauvallon-theatre-en-resistantes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137823</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Empreintes Africaines : Un héritage à célébrer </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/empreintes-africaines-un-heritage-a-celebrer/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=empreintes-africaines-un-heritage-a-celebrer</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/empreintes-africaines-un-heritage-a-celebrer/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 11:37:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[afro-descendantes]]></category>
		<category><![CDATA[association TaniMena]]></category>
		<category><![CDATA[Ateliers Jeanne Barret]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[collectif Entourage]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Eau Vive]]></category>
		<category><![CDATA[Empreintes Africaines]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[JIFA]]></category>
		<category><![CDATA[Journée Internationale de la Femme Africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Loélia]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mialy Razakarivony Ratsifehera]]></category>
		<category><![CDATA[N0L4.44]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Ammour]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Souad Asla]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137766</guid>

					<description><![CDATA[<p>Entre le cours Julien, la Friche la Belle de Mai et les Ateliers Jeanne Barret, le festival Empreintes Africaines fête la Journée de la Femme Africaine et des minorités de genre (JIFA) jusqu’au 2 août. Plus qu’une simple proposition qui mêle musique, danse, mode et littérature, cette manifestation, portée par l’association TaniMena, se présente comme [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/empreintes-africaines-un-heritage-a-celebrer/">Empreintes Africaines : Un héritage à célébrer </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Entre le cours Julien, la Friche la Belle de Mai et les Ateliers Jeanne Barret, le <a href="https://www.lafriche.org/evenements/on-air-2026-jifa-x-empreintes-africaines/">festival <strong><em>Empreintes Africaines</em></strong></a> fête la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Journée_internationale_de_la_femme_africaine">Journée de la Femme Africaine </a>et des minorités de genre (JIFA) jusqu’au 2 août. Plus qu’une simple proposition qui mêle musique, danse, mode et littérature, cette manifestation, portée par l’<a href="https://www.helloasso.com/associations/tanimena">association TaniMena</a>, se présente comme un espace de rencontre entre traditions et identités panafricaines féminines, deux semaines durant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si l’événement s’est déjà ouvert le week-end du 18 juillet – avec une mise en lumière de récits cinématographiques de réalisatrices sénégalaise, haïtienne, brésilienne et britano-nigériane –, le prochain rendez-vous du festival se tient ce 31 juillet, sur les toits de la Friche. Au programme, un défilé de pièces de designers afrodescendantes de la scène locale, accompagnées de danseuses de voguing. La deuxième partie de soirée est consacrée aux artistes algériennes, <strong>Nadia Ammour</strong> et <strong>Souad Asla</strong>. Elles dévoileront une création musicale inédite, à la croisée des héritages gnawa et de la poésie amazighe, avec en invité le mandoliste <strong>Malik Ziad</strong> – seule présence masculine de la quinzaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin <strong>N0L4.44</strong> et <strong>Eau Vive</strong>, du collectif <strong>Entourage</strong>, clôtureront la soirée avec un DJ set en forme de melting-pot sonore. Une invitation pour les corps à se libérer grâce aux rythmes dancehall, baile funk, kuduro et autres pépites musicales dénichés dans les clubs des diasporas africaines, afro-créoles et latines.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De Dar es Salam à Marseille</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La suite se passe le 1<sup>er</sup> août, aux Ateliers Jeanne Barret. <strong>Loélia </strong>y propose un atelier d’écriture, voix et corps, en non-mixité choisie. L’artiste danseuse, autrice et circassienne dont le travail est très ancré dans son héritage afro-descendant, interrogera le rapport au corps. Comment se situe-t-on par rapport à lui ? Et comment se situe-t-il face aux discriminations et aux questions d’intersectionnalités ? Pour cela, elle convie, entre autres, les hanches à raconter les héritages, les résistances, et bien sûr aussi les joies. «&nbsp;<em>Une forme de thérapie politique</em>&nbsp;» qui présente l’une des multiples manières d’exister en tant que femme afrodescendante. Des discussions, ateliers et une chorale sont également attendus le lendemain à La Friche.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du 6<sup>e</sup> au 15<sup>e</sup> arrondissement de Marseille, <em>Empreintes Africaines</em> entend «&nbsp;<em>mettre en lumière les histoires et les imaginaires que les femmes africaines ou afro-descendantes ont envie de raconter&nbsp;</em>», explique une des organisatrices du rendez-vous, <strong>Mialy Razakarivony Ratsifehera</strong>. Avant d’ajouter que «&nbsp;<em>si les femmes en 1974, en Tanzanie, ont réussi à monter la JIFA, à notre échelle à Marseille, on peut réussir à mettre en lumière toutes les diversités&nbsp;</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">AMANDINE EL ALLAUI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>JIFA : une date pour l’émancipation des femmes africaines </strong><br>Des femmes venues de tout le continent se sont réunies le 31 juillet 1962 à Dar es Salam, en Tanzanie, pour créer la première Organisation Panafricaine des Femmes. Malgré les barrières linguistiques et les différences culturelles et ethniques, elles allient leurs forces pour dessiner de nouveaux imaginaires qui visent à améliorer leurs conditions de vie et s’émanciper. La Journée Internationale de la Femme Africaine est promulguée la même année par les Nations unies, et il faudra attendre le 31 juillet 1974 pour qu’elle soit officiellement consacrée à l’occasion du premier congrès de l’Organisation panafricaine des femmes au Sénégal. A.E.-A.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici</a> </p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/empreintes-africaines-un-heritage-a-celebrer/">Empreintes Africaines : Un héritage à célébrer </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/empreintes-africaines-un-heritage-a-celebrer/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137766</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Marine Wallon, ouvrir le geste</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/marine-wallon-ouvrir-le-geste/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=marine-wallon-ouvrir-le-geste</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/marine-wallon-ouvrir-le-geste/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 09:00:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Wallon]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Estrine]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Rémy-de-Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137707</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les tableaux de Marine Wallon invitent à la contemplation : ici une plage bordée de falaises, là une forêt, ici un berger et ses moutons, ici encore, une barque sur l&#8217;eau calme. En témoigne aussi, son hommage au tableau Le voyageur contemplant une mer de nuage de Friedrich. Chez Marine Wallon, les couleurs sont franches, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/marine-wallon-ouvrir-le-geste/">Marine Wallon, ouvrir le geste</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Les tableaux de Marine Wallon invitent à la contemplation : ici une plage bordée de falaises, là une forêt, ici un berger et ses moutons, ici encore, une barque sur l&rsquo;eau calme. En témoigne aussi, son hommage au tableau <em>Le voyageur contemplant une mer de nuage</em> de Friedrich. Chez Marine Wallon, les couleurs sont franches, et ses tableaux portent un fort esthétisme. Son œuvre s&rsquo;inspire notamment de peintres des années 1980 comme la Suédoise Mamma Andersson ou le Polonais Adam Adach. Chez Andersson, on retrouve l&rsquo;esthétisme, les sujets naturels, les gammes de couleurs harmonieuses. Chez Adach, l&rsquo;aspect brut du trait, les sujets humains en action. Son regard d&rsquo;artiste, elle le doit aussi au cinéma, avec les œuvres de Pasolini ou de Godard. Un sens du cadrage et de la narration que l&rsquo;on retrouve dans ses tableaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L&rsquo;art et la matière</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En utilisant des outils destinés à la construction, comme des brosses, des truelles, elle recrée des endroits souvent imaginaires. Le lâcher-prise de son travail, elle l&rsquo;a trouvé au fil de longues recherches sur l&rsquo;histoire de l&rsquo;art. L&rsquo;artiste de 41 ans, diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2009, explore la peinture à l&rsquo;huile depuis deux décennies. Son travail se situe à mi-chemin entre figuration et abstraction : des personnages se dessinent dans des paysages aux traits lâchés, vibrants, réalisés avec une grande maîtrise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Marine Wallon, saute aux yeux son travail des couleurs, savant mélange de chaos coloré et de maîtrise technique. «&nbsp;<em>C&rsquo;est sa première exposition dans une institution muséale, </em>explique Elisa Farran, co-commissaire de l’exposition. <em>Pour elle, c&rsquo;est un symbole fort d&rsquo;être exposée dans un lieu lié à van Gogh</em>&nbsp;». Marine Wallon avait déjà exposé au musée Estrine en 2023, lors d&rsquo;une exposition collective. A peine trois plus tard, elle porte l’affiche toute seule, avec brio.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MONA LOBERT</p>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/marine-wallon-ouvrir-le-geste/">Marine Wallon, ouvrir le geste</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/marine-wallon-ouvrir-le-geste/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137707</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Quand les rues s’animent</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/quand-les-rues-saniment/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=quand-les-rues-saniment</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/quand-les-rues-saniment/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 07:48:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Escapade]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Les Jeudis de Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137639</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que les Arènes de Nîmes affichent complet pour une grande partie de sa programmation 2026, un autre rendez-vous bien connu des gardois anime les ruelles de la ville en accès libre. Depuis 32 ans, Les Jeudis de Nîmes transforment chaque été le centre historique en une immense fête gratuite. Jusqu’au 27 août, habitants et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/quand-les-rues-saniment/">Quand les rues s’animent</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Alors que les Arènes de Nîmes affichent complet pour une grande partie de sa programmation 2026, un autre rendez-vous bien connu des gardois anime les ruelles de la ville en accès libre. Depuis 32 ans, <em><strong>Les Jeudis de Nîmes</strong></em> transforment chaque été le centre historique en une immense fête gratuite. Jusqu’au 27 août, habitants et visiteurs sont invités à déambuler de place en place au rythme des concerts, expositions et animations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque jeudi, la programmation s’ouvre en musique avec l’Association des Anciens élèves du Conservatoire de Nîmes. Dès 17 heures, ils proposent une parenthèse symphonique dans le grand auditorium du Carré d’Art. À partir de 21 h, les mêmes musiciens retrouvent l&rsquo;église Saint-Paul pour un récital accompagné par Georges Cabrel à l&rsquo;orgue de tribune, sublimé par l&rsquo;acoustique des lieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 scènes</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La majeure partie de la manifestation se déroule en plein air, de 19 h à minuit. Au fil d&rsquo;une brocante ou d&rsquo;une balade sur le street-art proposée par Le Spot, la musique anime la déambulation à chaque coin de rue. En tout onze scènes investissent les différentes places piétonnes. Les amateurs de jazz sont attendus à la Maison carrée, à quelques pas de la place de l’Horloge rythmée, quant à elle, par les sons latino. Non loin de là, la Placette prend chaque semaine des airs de soirée ibérique au rythme du flamenco, cher à la ville, pendant que les DJ set s’enchaînent sur l’Esplanade. À l’invitation de l’Abrazo Tango Club, initiations et démonstrations de tango seront également proposées place du Chapitre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notons aussi que pour la première fois la place Questel rejoint le parcours, et mettra le swing à l’honneur. Enfin, le square Antonin prendra des airs de petit Montmartre avec pas moins de 90 artistes locaux et internationaux qui y célébreront la Renaissance italienne à travers des arts graphiques et plastiques, des performances et des séances de live painting.</p>



<pre class="wp-block-verse">AMANDINE EL ALLAUI<br><br><strong>Les Jeudis de Nîmes<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 27 août</mark></strong></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/">Escapade </a>Ici</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/quand-les-rues-saniment/">Quand les rues s’animent</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/quand-les-rues-saniment/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137639</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Notre mer à tous</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/notre-mer-a-tous/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=notre-mer-a-tous</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/notre-mer-a-tous/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 07:44:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[abbaye de Montmajour]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Lise Broyer]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[est-ce là que l'on habitait ?]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres d&#039;Arles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137498</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;entrée dans l&#8217;exposition d’Anne-Lise Broyer se fait par des voûtes de pierres taillées, dans l’ancienne abbaye romane de Montmajour, à quelques kilomètres d’Arles. Un cadre qui invite à la contemplation. Dans la grande salle qui lui est consacrée, les clichés argentiques verticaux sont alignés à hauteurs d&#8217;œil, telle une ligne d&#8217;horizon, ponctuée par de grands [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/notre-mer-a-tous/">Notre mer à tous</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;entrée dans l&rsquo;exposition d’<strong>Anne-Lise Broyer </strong>se fait par des voûtes de pierres taillées, dans l’ancienne abbaye romane de Montmajour, à quelques kilomètres d’Arles. Un cadre qui invite à la contemplation. Dans la grande salle qui lui est consacrée, les clichés argentiques verticaux sont alignés à hauteurs d&rsquo;œil, telle une ligne d&rsquo;horizon, ponctuée par de grands formats de la mer brumeuse. Les contours de cette immensité bleue, qui devient chez Anne-Lise Broyer nuances de gris vaporeux, ont été des théâtres de l’Histoire. Aujourd&rsquo;hui, qu&rsquo;en reste-t-il ? C&rsquo;est ce que la photographe a tenté de capter par ses clichés, en se basant sur des textes de Philippe Sollers écrits pour le documentaire expérimental <em>Méditerranée</em> de Jean-Daniel Pollet.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Reconstruire ce qui est détruit</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;exposition est un voyage sur les côtes, allant de l’Italie au Maroc en suivant les traces de sculptures et de vestiges de l’Antiquité. La mise en relation des images est ici primordiale, chaque cliché se faisant écho, mettant constamment en lumière le lien entre passé et présent. Les ruines modernes sont mises en relation avec les temples. Les visages sont faits de pierres et de chairs, les yeux sont fixés sur le spectateur, figés dans l&rsquo;éternité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ça et là, des poèmes, textes d&rsquo;auteur·ices méditérannen·nes sur de grandes feuilles blanches apportent une dimension littéraire à la série très réussie de la photographe parisienne. Les nuances de gris donnent à voir les fissures, les endroits abîmés, l&rsquo;inerte. Ils attirent notre regard sur le temps qui passe et la vie qui continue, coûte que coûte. Des clichés d&rsquo;hommes et de femmes de dos, les yeux rivés vers la mer, symbolisent l&rsquo;universalité du rapport à la mer, à l&rsquo;apaisement. Le vivant y est célébré dans sa diversité, mais aussi dans son universalité. L&rsquo;âme de la Méditerranée, sublimée.</p>



<pre class="wp-block-verse">MONA LOBERT<br><br>Méditerranée, est-ce là que l'on habitait ? Abbaye de Montmajour</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/notre-mer-a-tous/">Notre mer à tous</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/notre-mer-a-tous/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137498</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Méditerranée, mémoires communes</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/mediterranee-memoires-communes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=mediterranee-memoires-communes</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/mediterranee-memoires-communes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 07:43:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[abbaye de Montmajour]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Lise Broyer]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres d&#039;Arles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137503</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Entre passés tragiques et présents incertains, vous posez un regard délicat sur les villes littorales. Quelle a été la genèse de cette série ?&#160; Anne-Lise Broyer. J&#8217;ai été d&#8217;abord inspirée par le travail de Flaubert sur la question des ruines, lors d&#8217;une résidence à Carthage en 2017. Mais c&#8217;est surtout le film documentaire&#160;Méditerranée&#160;de Jean-Daniel [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/mediterranee-memoires-communes/">Méditerranée, mémoires communes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline. En</strong><strong>tre passés tragiques et présents incertains, vous posez un regard délicat sur les villes littorales. </strong><strong>Quelle a été la genèse de cette série ?</strong>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Anne-Lise Broyer.</strong> J&rsquo;ai été d&rsquo;abord inspirée par le travail de Flaubert sur la question des ruines, lors d&rsquo;une résidence à Carthage en 2017. Mais c&rsquo;est surtout le film documentaire&nbsp;<em>Méditerranée</em>&nbsp;de Jean-Daniel Pollet qui a été le déclencheur de cette série, avec un texte de Philippe Sollers comme partition. J&rsquo;ai voulu, à leur manière, partir en voyage photographique, sans conditionner mon regard. Je souhaitais faire dialoguer des ruines, des images de statues qui nous regardent depuis l’Antiquité, avec des personnes de chair qui appartiennent déjà au passé et seront, peut-être, les statues de demain.&nbsp;<br><br></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quel est votre rapport personnel à la Méditerranée ?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">J&rsquo;ai grandi dans le centre de la France, donc loin d’elle. Mais je l&rsquo;ai beaucoup étudiée. Comme pour beaucoup je pense, le mot&nbsp;«&nbsp;Méditerranée&nbsp;»&nbsp;résonnait pour moi avec les vacances, des moments de vie joyeux. Mais en arpentant ses côtes, j&rsquo;ai ressenti ce rapport à la mer très puissant. Plus on connaît la mer, moins on la voit d&rsquo;un point de vue naïf. Elle représente une tragédie d&rsquo;une grande douceur. Certains viennent la voir pour rêver, d&rsquo;autres pour se changer les idées après une longue journée de travail. À Tanger par exemple, tombeau des phéniciens, on est assis sur l&rsquo;histoire lorsque l&rsquo;on se pose sur les ruines face à la mer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Votre travail porte le message d&rsquo;un attachement universel à la Méditerranée…</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je transmets un message d&rsquo;abolition des frontières et des temporalités. La mer est un lieu commun et une mémoire commune, créant un mélange, un bain poétique. Cela fonctionne comme un chant photographique. La mer revient toujours, dans des tons gris, très doux, dans son horizontalité.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comment avez-vous traité visuellement cette série ?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je ne voulais pas appuyer la dramaturgie. Naturellement dans mon travail s&rsquo;est installé une douceur. Pris en plein jour, les clichés sont en nuances de gris plein de soleil, il n&rsquo;y a plus d&rsquo;ombre, plus de relief. Il a une distance. Je voulais poser des inflexions sensibles à des questions politiques, notamment sur la guerre, l&rsquo;immigration, qui se jouent quotidiennement. Ces territoires habités sont couverts de blessures que je voulais exposer, sans chercher à répondre nécessairement à des questions.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les personnes que vous avez photographiées ont-elles influencé votre voyage ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, certaines personnes ont eu une influence sur les endroits que je visitais, elles ont enrichi mon voyage. Mais je souhaitais garder une forme d&rsquo;anonymat. Ce que je recherchais, c&rsquo;était le commun. Chacun peut se retrouver dans ces regards, ces personnes tournées vers la mer, les yeux qui cherchent l&rsquo;autre côté de la rive.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Est-ce une évidence d&rsquo;exposer cette série à Arles, ville chargée d&rsquo;histoire ?</strong>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela a du sens car j&rsquo;ai pris des photos d’Arles pour son histoire liée à l’empire romain, au-delà de son dialogue avec le pourtour méditerranéen. Donc oui, exposer dans cette ville a beaucoup de sens ! J’y présenterai une série de cent clichés argentiques sur les deux-cent-cinquante qui composent mon livre&nbsp;<em>[sorti le 2 juillet, ndlr].&nbsp;</em></p>



<pre class="wp-block-verse">MONA LOBERT <br><br>Méditerranée, est-ce là que l'on habitait ?<br><br><a href="https://www.abbaye-montmajour.fr/" data-type="link" data-id="https://www.abbaye-montmajour.fr/">Abbaye de Montmajour</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/mediterranee-memoires-communes/">Méditerranée, mémoires communes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/mediterranee-memoires-communes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137503</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Des îles presque désertes</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/des-iles-presque-desertes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=des-iles-presque-desertes</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/des-iles-presque-desertes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 07:37:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[abbaye de La Celle]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Klavdij Sublan]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres d&#039;Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Var]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137516</guid>

					<description><![CDATA[<p>«&#160;Je préfère les artistes qui montrent peu&#160;» explique l’artiste franco-slovène de 63 ans. Une préférence qu’il pratique lui même dans cette nouvelle exposition intitulée Solitudes insulaires. Un diptyque de ses voyages aux îles Kerguelen et au Japon dont les vastes étendues vides sont les personnages principaux. Des paysages insulaires et dépouillés traversés parfois par un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/des-iles-presque-desertes/">Des îles presque désertes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Je préfère les artistes qui montrent peu&nbsp;</em>» explique l’artiste franco-slovène de 63 ans. Une préférence qu’il pratique lui même dans cette nouvelle exposition intitulée <em>Solitudes insulaires</em>. Un diptyque de ses voyages aux îles Kerguelen et au Japon dont les vastes étendues vides sont les personnages principaux. Des paysages insulaires et dépouillés traversés parfois par un animal ou une silhouette, dont la présence semble alors éphémère. Une solitude brisée seulement par le dialogue qui se tisse avec l’architecture romane de l’abbaye.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 1995, Klavdij Sublan entame ses recherches sur la solitude, à travers le prisme des prisonniers enfermés. Il publie des séries de photos des jeunes détenus de Fleury-Mérogis auprès desquels il animera des ateliers. Cartier-Bresson, Marc Riboud et William Klein accepteront d’ailleurs l’invitation de le rejoindre. Il poursuivra ces ateliers dans les pays de l’ex-URSS en parallèle de séries de photos dans les Balkans, en mer Noire, dans les Caraïbes ou en Indonésie. Il est reconnu pour traiter de grands enjeux de la société en portant son regard aux marges de l’actualité.</p>



<pre class="wp-block-verse">AMANDINE EL ALLAUI<br><br><em><strong> Solitudes insulaires<br></strong></em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 1er novembre<br></mark></strong><a href="https://abbayedelacelle.fr/" data-type="link" data-id="https://abbayedelacelle.fr/">Abbaye de La Celle</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/des-iles-presque-desertes/">Des îles presque désertes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/des-iles-presque-desertes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137516</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les Beatles, vus de l’intérieur</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/les-beatles-vus-de-linterieur/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-beatles-vus-de-linterieur</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/les-beatles-vus-de-linterieur/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 07:36:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[musée Granet]]></category>
		<category><![CDATA[Paul McCartney]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres d&#039;Arles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137527</guid>

					<description><![CDATA[<p>Créée par National Portrait Gallery de Londres, l’exposition Paul McCartney photographe, 1963-64 : Eyes Of The Storm s’installe pour la première fois en France, au musée Granet à Aix-en-Provence.Un parcours de 700m2 qui réunit 250 photographies inédites prises par le bassiste entre 1963 et 1964. Parmi les clichés sélectionnés, il y a cet autoportrait en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-beatles-vus-de-linterieur/">Les Beatles, vus de l’intérieur</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Créée par National Portrait Gallery de Londres, l’exposition <em>Paul McCartney photographe, 1963-64 : Eyes Of The Storm </em>s’installe pour la première fois en France, au musée Granet à Aix-en-Provence.Un parcours de 700m<sup>2</sup> qui réunit 250 photographies inédites prises par le bassiste entre 1963 et 1964.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les clichés sélectionnés, il y a cet autoportrait en noir et blanc saisi dans le miroir d’une chambre d’hôtel. On voit aussi ce tirage très grand format d’une horde de fans et de photographes, tel le contrechamps du succès. La façade mythique de l’Olympia pour la première date française du groupe, avec Sylvie Vartan en première partie, fait également partie des nombreuses images capturées sur du 35mm.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On y retrouve aussi des instants volés comme cette photo couleur de John Lennon dont le regard profond et énigmatique continue de fasciner, ou plus loin, Ringo Starr, sirotant un cocktail près d’une femme en bikini à Miami. Autant de bribes des coulisses d’une première tournée européenne et transatlantique qui a changé le destin du quatuor.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rétrospective ressuscite aussi une époque. Celle des sixties, des Trente glorieuses, de l’essor de la culture américaine et d’un modèle libéral qui redéfinit la notion de célébrité et de star-système. Que la Beatlemania fût l’une des premières à incarner.</p>



<pre class="wp-block-verse">AMANDINE EL ALLAUI<br><br><strong>Paul McCartney photographe, 1963-64 : Eyes Of The Storm<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 3 janvier 2027<br></mark></strong><a href="https://www.museegranet-aixenprovence.fr/accueil" data-type="link" data-id="https://www.museegranet-aixenprovence.fr/accueil">Musée Granet</a>, Aix-en-Provence</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-beatles-vus-de-linterieur/">Les Beatles, vus de l’intérieur</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/les-beatles-vus-de-linterieur/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137527</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Dessiner sa destiné </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/dessiner-sa-destine/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=dessiner-sa-destine</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/dessiner-sa-destine/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 07:34:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Lacroix]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Musée Réattu]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137534</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le musée Réattu propose une grande exposition autour du créateur et enfant de la ville d’Arles. Une exposition, intitulée Dessins, gribouillages et graffitis, qui propose de faire un pas de côté, pour se concentrer sur les dessins de cet ovni de la mode, en se déployant autour de quatre axes :&#160;Aux sources de l&#8217;iconographie : [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dessiner-sa-destine/">Dessiner sa destiné </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le musée Réattu propose une grande exposition autour du créateur et enfant de la ville d’Arles. Une exposition, intitulée <em>Dessins, gribouillages et graffitis</em>, qui propose de faire un pas de côté, pour se concentrer sur les dessins de cet ovni de la mode, en se déployant autour de quatre axes :&nbsp;<em>Aux sources de l&rsquo;iconographie : Arles&nbsp;</em>;<em> la Provence et la Camargue</em>&nbsp;;&nbsp;<em>Dessiner la mode</em>&nbsp;;&nbsp;<em>Dessiner le costume</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Les métamorphoses du dessin</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L&rsquo;enfant prodige d&rsquo;Arles</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous connaissez sûrement ses costumes baroques extravagants, aux teintes flamboyantes, ou encore ses motifs papillon colorés. Autant de signatures du grand couturier mondialement connu Christian Lacroix. Et tout commença par le dessin. Né à Arles en 1951, issu d’un milieu cultivé, il dessine des scènes de son quotidien arlésien, comme sur un croquis datant de 1962 – il avait seulement 11 ans – représentant ses parents à la table à manger, d&rsquo;un trait déjà étonnamment maîtrisé, à l’aquarelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Incontournable spectacle arlésien, les costumes des matadors, durant les corridas dans les arènes, inspirent le jeune Christian. Un amour du costume qui se retrouve dans toute son œuvre. La mémoire de Christian Lacroix passe par le vêtement, ils le marquent profondément. Ses visites au musée d&rsquo;histoire Arlaten, les tenues traditionnelles arlésiennes et les tenues sobres et élégantes des hommes de sa famille marqueront toute son œuvre.<br><br></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Paris, l&rsquo;ascension</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Passé par Montpellier, il arrive à Paris au début des années 1970. Il a alors vingt ans, provincial timide monté seul à Paris. C&rsquo;est là qu&rsquo;il rencontre Françoise, sa future épouse. Elle travaille dans le milieu de la mode et croit en son talent. Dans une interview pour l&rsquo;émission «&nbsp;L&rsquo;atelier de la mode&nbsp;» en 2005, elle se souvient de ses premiers mois avec le futur designer star.&nbsp;«<em>&nbsp;Il griffonnait partout, sur les nappes au restaurant, sur n&rsquo;importe quel bout de papier. Il avait toujours la tête baissée sur un dessin !&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le jeune homme, un peu perdu, sans travail, se focalise sur sa passion. Jusqu&rsquo;à matérialiser ses traits en création, grâce à des rencontres providentielles, qui le mèneront au plus haut rang de la mode française. Sa proximité avec Bernard Arnault, qui lui permit de créer sa maison de couture en 1987, est souvent considérée comme un tournant vers une mode moins extravagante et davantage commerciale. Ce même Bernard Arnaud qui vendra sa marque à un groupe américain quelques années plus tard&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Christian Lacroix c&rsquo;est un style, et des centaines de dessins qui l&rsquo;ont façonné. Un destin tracé à la pointe de ses pinceaux, sans jamais suivre le courant de la mode. Au contraire, ses créations, très inspirées par ses origines arlésiennes, ont touché le public parisien dès ses débuts par son authenticité et continuent d&rsquo;inspirer au-delà de la France. Le public prendra plaisir à découvrir son trait vif et son travail prolixe, témoignages visuels d&rsquo;un esprit créatif hors du commun. Un certain regard sur le Sud de la France, joyeux et coloré, parfois considéré&nbsp;<em>kitch</em>&nbsp;mais devenu iconique.&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">MONA LOBERT<br><br><strong>Dessins, gribouillages et graffitis<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 4 octobre  <br></mark></strong><br><a href="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/musee-reattu" data-type="link" data-id="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/musee-reattu">Musée Réattu</a>, Arles</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dessiner-sa-destine/">Dessiner sa destiné </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/dessiner-sa-destine/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137534</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Danser/Conjurer le sort</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/danser-conjurer-le-sort/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=danser-conjurer-le-sort</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/danser-conjurer-le-sort/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 10:09:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Danser/Conjurer le sort]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Off d’Avignon]]></category>
		<category><![CDATA[Mnemosyne theater]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Tremplin]]></category>
		<category><![CDATA[Théo Bianconi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137482</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mnemosyne theater, une jeune compagnie qui s’attache à faire revivre la mémoire au présent, fait renaitre un phénomène historique hallucinant&#160;: à Strasbourg, en 1518, des centaines de personnes se sont mises à danser. Des gens se sont épuisés sans qu’on sache pourquoi. Jean Teulé en fit un roman 500 ans après, en 2018&#160;:&#160;Entrez dans la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/danser-conjurer-le-sort/">Danser/Conjurer le sort</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Mnemosyne theater, une jeune compagnie qui s’attache à faire revivre la mémoire au présent, fait renaitre un phénomène historique hallucinant&nbsp;: à Strasbourg, en 1518, des centaines de personnes se sont mises à danser. Des gens se sont épuisés sans qu’on sache pourquoi. Jean Teulé en fit un roman 500 ans après, en 2018&nbsp;:&nbsp;<em>Entrez dans la danse</em>. Théo Bianconi, auteur et metteur en scène du spectacle, déplace cette épidémie dans un pays et un temps proche des nôtres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les pieds saignent et ne s’arrêtent pas, l’inertie, le centrifuge font mouche et entrainent de plus en plus de…folles, de fous&nbsp;? Cette peste dansante se répand comme une traînée de poudre. Certains en meurent. Que leur est-il arrivé&nbsp;? Quel est ce pouvoir de la danse&nbsp;? Mais que fait la police alors&nbsp;? Ou plutôt que fait l’État, que font les hommes politiques qui s’inquiètent de ce phénomène&nbsp;? Le spectacle est évidemment traversé de débats politiques et la troupe de jeunes comédiens fait son premier festival. Une belle entrée dans la danse&nbsp;!</p>



<pre class="wp-block-verse">RÉGIS VLACHOS<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 3 au 25 juillet à 12h <br></mark></strong><br>relâche les 9, 16, 23 juillet<br><br><a href="https://theatretremplin-avignon.fr/" type="link" id="https://theatretremplin-avignon.fr/">Tremplin théâtre</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/danser-conjurer-le-sort/">Danser/Conjurer le sort</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/danser-conjurer-le-sort/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137482</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
