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	<title>Pauline Lightburne, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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	<title>Pauline Lightburne, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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		<title>À Marseille, il y a aussi le Moussem</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 08:49:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce sont de grandes fêtes, données plusieurs fois par an dans différentes régions d’Afrique de Nord, pour célébrer un événement religieux, les récoltes, ou un changement de saison. Le Moussem de Marseille, initié par Ancrages et Quai du Maroc, s’est tenu pour la première fois à La Cômerie ce 27 mars. Et s’il n’y a [&#8230;]</p>
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<p>Ce sont de grandes fêtes, données plusieurs fois par an dans différentes régions d’Afrique de Nord, pour célébrer un événement religieux, les récoltes, ou un changement de saison. Le Moussem de Marseille, initié par Ancrages et Quai du Maroc, s’est tenu pour la première fois à La Cômerie ce 27 mars. Et s’il n’y a pas eu de <em>tbourida</em> (spectacle de cavalerie traditionnelle), l’événement proposait un concentré partagé de musique, d’histoire, d’arts et de saveurs.</p>



<p>La soirée s’ouvre dans la salle d’accueil avec l’atelier <em>Timazighin </em>animé par <strong>Raïssa Leï</strong>, artiviste engagée dans la transmission du matrimoine amazigh. Elle enseigne l’histoire et les usages des objets d’apparat, qu’elle cherche à faire revivre&nbsp;– coiffes, pendants, colliers, bagues, bracelets et fibules de sa propre collection – et propose un «&nbsp;habillage&nbsp;» aux volontaires, rituel de reconnexion avec leurs ancêtres.</p>



<p>Après une ouverture «&nbsp;officielle&nbsp;», chacun déplace sa chaise pour libérer une allée centrale. Les caftans de <strong>Sabrina Signature</strong>, portés avec prestance par les modèles, défilent sous les regards captivés du public<em>. </em>Changement d’ambiance, qui se fait plus studieuse&nbsp;: <strong>Samia Chabani</strong> [<em>à l’initiative de cet événement et de la rubrique Diasporik</em>] anime la table ronde « Enracinement sans déracinement, les Marocains en exil », et donne la parole à l’historienne de l’art <strong>Julie Rateau</strong>, l’anthropologue <strong>Rim Affaya</strong>, le sociologue <strong>Hicham Jamid</strong> et <strong>Driss El Yazami</strong>, Président du CCME (Conseil de la communauté marocaine à l’étranger). Ils reviendront sur les singularités de la diaspora marocaine en France, particulièrement à Marseille. Le travail photographique de <strong>Nadia Khallouki</strong>, exposé dans la salle d’actualité, fait écho à ces échanges.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Que la fête commence</mark></strong></p>



<p><a></a> Après un couscous et quelques lectures proposées par la librairie <strong>L’île aux mots</strong>, l’association <strong>Dar Gnawa</strong> se prépare pour une explosion d’énergie. Elle a invité Youssef Smarraï, maître du guembri et du chant rituel venu d’Essaouira. C’est peut-être le moment le plus fort de la soirée&nbsp;: les <em>youyous </em>fusent, tout le monde danse, se libère et transpire la joie.</p>



<p>De la musique, il y en aura encore en bas où le groupe <strong>Zawia Fama</strong>, connu pour ses mélanges de musique gnawa, rock, funk et blues,est déjà installé. Spontanément, tout le monde tire des chaises pour s&rsquo;assoir, fatigués d&rsquo;avoir dansé, et les premières notes de guitare dessinent la nouvelle atmosphère, suspendue et intimiste. Mais rapidement, le rythme s’accélère. Pas question de rester assis, on range ces chaises tout de suite et on danse. Pour ceux qui avaient encore de l’énergie à revendre, la soirée s’est prolongée avec le DJ set chaâbi de <strong>FRida Ka3lash</strong>.</p>



<p>En mêlant ainsi les arts, les générations et les ambiances, le Moussem rassemble des publics d’horizons divers et s’affirme comme un véritable espace d&rsquo;échange et de rencontres. Une phrase de l’anthropologue Rim Affaya prononcée au cours de la table ronde résonne&nbsp;: «&nbsp;<em>La fête aide à vivre la vie avec joie, sans oublier le rôle des rituels pour contenir la douleur et la tristesse.&nbsp;</em>»</p>



<p>PAULINE LIGHTBURNE</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/">Société</a> ici</p>
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		<title>Les griots reviennent à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 08:01:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En Afrique de l’Ouest, les griots jouent un rôle social, politique et spirituel. On est griot par le sang : dès sa naissance, le griot est formé au sein de son foyer. Médiateur, historien et poète, il transmet par les mots et la musique le patrimoine immatériel de son peuple. Issiaka Kouyaté, créateur et directeur [&#8230;]</p>
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<p>En Afrique de l’Ouest, les griots jouent un rôle social, politique et spirituel. On est griot par le sang : dès sa naissance, le griot est formé au sein de son foyer. Médiateur, historien et poète, il transmet par les mots et la musique le patrimoine immatériel de son peuple. <strong>Issiaka Kouyaté</strong>, créateur et directeur du festival, vient d’une longue lignée de Griots aujourd’hui engagée dans culture internationale. Né à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, il est musicien, mais aussi programmateur de musique et activiste culturel à Marseille.</p>



<p><em><strong>La Nuit des Griots</strong></em> s’ouvre avec <strong>Ellé</strong>, chanteuse franco-nigérienne née d’un père français et d’une mère peule wodaabe. Chantant en anglais et en peul, elle invente un genre aux influences contemporaines et ancestrales, entre blues touareg et folk américaine. Ses compositions aériennes séduisent la communauté touarègue et très vite, elle se fait une place sur la scène nigérienne (La Paillote, le 3 avril).</p>



<p>Le lendemain, l’association <strong>Âme Dambé</strong> propose une journée d’exploration des danses maliennes et sambar : deux cours suivis d’un échange avec les intervenants puis d’un moment convivial (CMA Sénac). De la danse, il y en aura aussi le 8 avril, avec un atelier ludique d’initiation aux danses africaines accompagné de percussions jouées en live (CMA Conception).</p>



<p>L’Espace Julien accueillera le 4 avril <strong>Sona Jobarteh</strong>, descendante d’Amadu Bansang Jobarteh, icône de l’histoire culturelle et musicale gambienne. Elle est la première femme joueuse professionnelle de kora issue d&rsquo;une famille de griots. Sona en fait un instrument féminin, qu’elle enveloppe de sa voix captivante.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rencontres et musique</mark></strong></p>



<p>C’est ensuite au Makeda que se donnera la table ronde « L&rsquo;Art comme outil de conservation et de réparation mémorielle » (le 8 avril). <strong>Ali Diallo</strong>, <strong>Bonas Fotio</strong>, <strong>Anass Zine</strong> et <strong>Francine Ouedraogo</strong> exploreront ce qui se transmet à travers la musique et les arts, ce qui se retrouve et se répare. Ils parleront d’une histoire individuelle et collective, marquée par la colonisation, l’exil et les violences que subissent aujourd’hui les peuples africains.</p>



<p>Toujours au Makeda, un mariage entre la Bretagne et le Mali donne <strong>Yeko</strong>, « la façon de voir » en bambara. Le show dessine le portrait de chaque artiste que réunit le breton <strong>Yohann Le Ferrand</strong>, du reggae au hip-hop en passant par une balade (le 9 avril).</p>



<p>Les nuits s’achèvent à la Cité de la musique avec un concert en deux parties&nbsp;: d’abord <strong>Joys Sa’a</strong>, chanteuse et actrice camerounaise. Ses chansons en langue Yemba transmettent des messages de paix, de respect et d’identité culturelle. Elle sera suivie de <strong>Sahel Roots</strong>, un blues porté par la voix envoutantes d’<strong>Alassane Samaké Djourou </strong>et la virtuosité d’<strong>Adama</strong> <strong>Sidibé</strong>. Le groupe malien crée des ponts entre rythmes traditionnels du Sahel et sonorités modernes, et chante la vie quotidienne au Mali.</p>



<pre class="wp-block-verse">PAULINE LIGHTBURNE<br><br><a href="https://nuitdesgriots.fr/" type="link" id="https://nuitdesgriots.fr/">La Nuit des Griots<br></a><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 3 au 10 avril<br></mark><br> Divers lieux, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Parler cash du backlash</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 11:10:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le mouvement #MeToo fête bientôt ses 8 ans, mais selon l’ONU « partout dans le monde, les droits des femmes et des filles font l’objet de menaces grandissantes sans précédent. » Dans ce monde de plus en plus divisé, les luttes féministes font face à l’inquiétante montée du masculinisme et au durcissement d’un système qui [&#8230;]</p>
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<p> Le mouvement #MeToo fête bientôt ses 8 ans, mais selon l’ONU « <em>partout dans le monde, les droits des femmes et des filles font l’objet de menaces grandissantes sans précédent. </em>» Dans ce monde de plus en plus divisé, les luttes féministes font face à l’inquiétante montée du masculinisme et au durcissement d’un système qui se sent menacé. Susan Faludi théorisait il y a 35 ans ce qu’est <em>backlash</em> – le retour de bâton au lendemain d’avancées pour le droit des femmes et des minorités. Alors, quelle stratégie faut il suivre dans l’ère post #MeToo? C’est ce que tentent de résoudre les invité·es de cette table ronde modérée par Anna-Lou Brémondy, tous·tes auteur·ices féministes : Lucile Bellan ; Violaine de Filippis-Abate, Chloé Morin et Camille Saféris. La table ronde sera suivie d’une séance de dédicaces. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>P.L.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 mars<br></mark><strong><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/" type="link" id="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Liberté</a></strong>, Scène nationale de Toulon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Le Moussem de Marseille !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:59:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les moussems, fêtes dédiées aux récoltes, un saint ou un changement de saison, nourrissent la préservation du tissu social et culturel marocain. Ce vendredi 27 mars, les associations Quai du Maroc et Ancrages (qui confectionne chaque semaine la rubrique Diasporik] célèbreront à la Cômerie l’arrivée du printemps et les 70 ans de l’indépendance du Maroc. [&#8230;]</p>
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<p>Les <em>moussems</em>, fêtes dédiées aux récoltes, un saint ou un changement de saison, nourrissent la préservation du tissu social et culturel marocain. Ce vendredi 27 mars, les associations Quai du Maroc et Ancrages (qui confectionne chaque semaine la rubrique Diasporik] célèbreront à la Cômerie l’arrivée du printemps et les 70 ans de l’indépendance du Maroc.</p>



<p>La soirée commence avec un atelier d’initiation à la musique gnawi que propose l’association Dar Gnawa. Au même moment, l’artisanat marocain sera mise à l’honneur, d’abord son matrimoine amazigh par l’atelier Timazighin (17h), puis ses somptueux caftans avec un défilé de Sabrina Signature (18h30). Le soleil se couchera sur la table ronde l’Agora des mémoires (19h), qu’animera Samia Chabani, où l’historienne de l’art Julie Rateau, l’anthropologue Rim Affaya, le sociologue Hicham Jamid et Driss El Yazami, Président du CCME (Conseil de la communauté marocaine à l’étranger) parleront des histoires communes entre Marseille et le Maroc.</p>



<p>Place ensuite à la musique&nbsp;: l’association Dar Gnawa revient accompagnée de Maâlem Youssef Smarraï (20h-21h), suivis d’un concert de Zawia Fama (21h-22h30) puis d’un DJ set chaâbi. À 21h30 sera donné à la chapelle une projection de deux films de Samy Sidali, <em>Jmar</em> et <em>Petit Taxi</em>. En parallèle, une exposition de la photographe Aidan Khall et une vente de livres par la librairie L’île aux mots. On pourra repartir ornés de tatouages au henné et repus d’un couscous, servi à partir de 19 h. Venez tôt, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.</p>



<pre class="wp-block-verse">PAULINE LIGHTBURNE<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 mars<br></mark><br><a href="https://yeswecamp.org/" type="link" id="https://yeswecamp.org/">La Cômerie</a>, Marseille</pre>



<p></p>
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		<title>Rakata Collective, quand la fête libère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:42:55 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cité queer. Pourriez-vous décrire ce qu’est Rakata et comment ce projet a vu le jour ? Tomè. Rakata est un projet qui, pour l’instant, se traduit par des soirées de perreo (style de danse issu du reggaeton), mais qui aspire à être bien plus que cela. Il est né de notre envie d’organiser les soirées [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Cité queer. Pourriez-vous décrire ce qu’est Rakata et comment ce projet a vu le jour ?</strong></p>



<p><strong>Tomè.</strong> Rakata est un projet qui, pour l’instant, se traduit par des soirées de <em>perreo</em> (style de danse issu du reggaeton), mais qui aspire à être bien plus que cela. Il est né de notre envie d’organiser les soirées que nous aimerions voir à Marseille. Donc proposer, depuis nos identités et nos militantismes féministes et queer, des espaces plus libres, inclusifs. Parce qu’on veut que le lieu soit ouvert à tous·tes, que chacun·e vienne comme iel veut, s’habille comme iel veut, et puisse danser comme iel veut, les seins nus, et que rien ne lui arrive.</p>



<p><strong>Wanda.</strong> Rakata, c&rsquo;est un mélange de plusieurs styles musicaux. On ne veut pas se limiter uniquement au reggaeton. Parfois, je joue du reggaeton, mais aussi du dembow, du merengue, de la cumbia ou de la guaracha. Nous venons du monde du <em>neoperreo</em>, le nouveau reggaeton, féministe et queer, et nous avons constaté que cette identité manquait à Marseille. Et à Marseille, qui est une ville immense, inclusive et militante, on s’est dit : « Bon, cette ville est ouverte à ce projet. » C&rsquo;est aussi important pour nous de travailler avec des artistes locaux. Nous sommes entièrement autogérés, et quand on n&rsquo;a pas de structure pour nous soutenir, c&rsquo;est aussi très difficile de faire venir des artistes de l&rsquo;extérieur. Nous avons donc décidé de mettre en avant et de donner du travail d&rsquo;abord aux artistes locaux et latino-américains de Marseille.</p>



<p><strong>Vos événements véhiculent des messages politiques et sociaux. Que souhaitez-vous transmettre, quel espace souhaitez-vous créer ?</strong></p>



<p><strong>Andrea.</strong> Je pense que si ce collectif me tient tant à cœur, c’est parce qu’il a un sens, une profondeur. Il y a un avant, un pendant, un après Rakata, et un sens global. C’est aussi mettre en avant l’aspect rituel qu’a la fête pour les Latinxs, qui fait partie de notre ADN. Même si c&rsquo;est pour le plaisir, les lieux de fêtes sont sacrés dans notre héritage ancestral.</p>



<p><strong>Wanda.</strong> On s&rsquo;est retrouvé·es et on s&rsquo;est dit, des soirées pour s&rsquo;amuser, il y en a déjà plein. Et on s&rsquo;est demandé : « <em>Comment peut-on aussi donner une tournure politique à la fête ?</em> » Nous nous sommes dit : « <em>organisons une fête le 8 mars</em> ». Nous voulions vraiment que le 8 mars soit l’occasion de dire « <em>Rakata est politique</em> » et qu’à partir de maintenant, chaque création et chaque performance s’inscrive dans une problématique sociale qui nous touche tous·tes.</p>



<p><strong>Tomè.</strong> Lors de l&rsquo;édition suivante, une femme transgenre avait été assassinée en Colombie, et on s&rsquo;est dit : « <em>On a envie de parler de ça, du deuil de la communauté trans, de la résilience, du pouvoir&nbsp;</em>». Pour notre soirée au Talus en juillet, la situation commençait à se dégrader avec toutes les questions liées à la persécution des migrant·es aux États-Unis et dans le monde. On a voulu parler de la colonisation, du pouvoir des communautés autochtones d’Amérique latine. À Halloween, on a parlé des féminicides, de la terreur des structures hétéro-patriarcales…</p>



<p><strong>Wanda.</strong> Je pense que ce que nous proposons avec Rakata – et c&rsquo;est pour ça que nous prenons autant soin de cet espace safe – c’est de nous libérer. C&rsquo;est vraiment une question de libération et de reconnaissance de nos corps comme sacrés. À travers la performance, les ombres, nous qui sommes nu·es. Alors, nous essayons aussi de proposer cela aux gens qui viennent.</p>



<p><strong>Tomè.</strong> Cela va de pair avec le fait que nous avons été confronté·es à des situations de violences sexuelles, lors de soirées Rakata, en particulier lors de celle du 8 mars. Nous avons donc commencé à travailler avec le collectif NousToutes, pour mettre en place des rondes de sécurité, afin de nous assurer que tout se passe bien.</p>



<p><strong>Comment vous a reçu Marseille ?</strong></p>



<p><strong>Tomè.</strong> À la première soirée, il y avait plus de monde que d’abonné·es sur Instagram. C&rsquo;était complètement fou. On a un petit groupe de fidèles, mais aussi toujours de nouveaux visages, de tous horizons.</p>



<p><strong>Andrea.</strong> Depuis mon arrivée, je sens que Marseille est un endroit où je peux entreprendre quelque chose et que ça va marcher. Il y a du monde pour tout, c’est une terre fertile, un endroit propice pour faire grandir des «&nbsp;bébé projets&nbsp;». Cette ville fonctionne vraiment comme un port où se rencontrent de nombreuses communautés, et nous nous comprenons les un·es les autres. J&rsquo;ai l&rsquo;impression que c&rsquo;est une ville qui ouvre ses portes. Mais il manque des espaces pour accueillir tout ce qui est en train de se créer.</p>



<p><strong>À quoi peut-on s’attendre pour la soirée au Petit Cab&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Andrea.</strong> Pour le Petit Cab, comme l&rsquo;espace est beaucoup plus grand, nous avons investi dans une nouvelle structure scénique. Le spectacle sera un mélange de tout ce que nous avons fait jusqu&rsquo;à présent, comme on est en mars, on retrouve quelque chose de la soirée du 8 mars. Ce sera intense, avec beaucoup de joie, beaucoup de rage, une présence forte.</p>



<p>Rakata donne une soirée au Petit Cab samedi 28 mars (Friche de la Belle de Mai)</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR PAULINE LIGHTBURNE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Rakata : deux ans de fêtes inclusives<br></strong><br>Les soirées Rakata sont de véritables propositions artistiques : un mélange de styles musicaux latino-américains traditionnels et contemporains, de danse, de performances, de jeux d’ombres et de lumières. Après une première soirée au Plan de A à Z en avril 2024, Rakata investit Le Talus, le Boum, le Molotov, le MS Club lors du Festival Calor Méditerranée, mais aussi Dijon, au festival Queer Meine Liebe.<br><br>La collective, qui collabore régulièrement avec des artistes locaux latinxs, est composée de Tomè, co-fondateur, chorégraphe et performer résident et vidéaste ; WandaWitt, co-fondatrice, DJ résidente et productrice ; Rafiki, co-fondateur, scénographe et créateur lumière et régie ; et Andrea, performeuse résidente. Après sa soirée du Petit Cab samedi 28 mars, Rakata se produira prochainement au festival Le Bon air. P.L.</pre>
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		<title>Sur le cœur, Fantasmagorie du siècle 21</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 09:46:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En 2027, un nouveau service s’ouvre à l’hôpital de La Salpêtrière, où l’on «&#160;soignait&#160;» autrefois l’hystérie : on y traite là les maux laissés par la bombe #MeToo. La professeure Rose Spillerman, neuropsychiatre excentrique et son assistant Mario tentent d’élucider le cas d’Iris – une jeune femme soudainement devenue muette, accompagnée de sa sœur Marguerite. [&#8230;]</p>
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<p>En 2027, un nouveau service s’ouvre à l’hôpital de La Salpêtrière, où l’on «&nbsp;soignait&nbsp;» autrefois l’hystérie : on y traite là les maux laissés par la bombe #MeToo. La professeure Rose Spillerman, neuropsychiatre excentrique et son assistant Mario tentent d’élucider le cas d’Iris – une jeune femme soudainement devenue muette, accompagnée de sa sœur Marguerite.</p>



<p><a></a> Succès au <em>Festival d’Avignon</em> 2024, la pièce écrite et mise en scène par Nathalie Fillon nomme les violences faites aux femmes sans passer par quatre chemins. Factuellement, elle ausculte. Les mots, les gestes et les chants comblent le silence d’Iris, et autour d’elle, on s’affaire à poser un diagnostic. #MeeToo ébranle une société engluée dans le déni, où les femmes, se taisent, accumulent les non-dits<em>.</em> Une vague d’accusation se déferle sur le patriarcat et ébranle ses fondations. Mais alors, comment envisager un monde post #MeToo ?</p>



<p>C’est ce que veut imaginer Nathalie Fillon, avec finesse et humour dans cette comédie musicale politique. La misogynie se pathologise et s’entreprend, pour la traiter, la psychanalyse déjantée d’une société malade. Une dystopie tragi-comique pas si lointaine où se moquer du masculinisme soulage les blessures qui pèsent encore sur le cœur. Dans un mélange de colère, de joie et de dégout, se forme un discours collectif et intime, qui tente d’ouvrir les possibles. Cette pièce musicale en blouse blanche est jouée, dansée et chantée.</p>



<pre class="wp-block-verse">P.L.<br><br>Sur le cœur, Fantasmagorie du siècle 21<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 au 20 mars<br></mark><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/" type="link" id="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Châteauvallon</a>, Scène nationale d’Ollioules</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>



<p></p>
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		<title>L’Affaire L.ex.π.Re</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 10:15:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>D’un côté, le personnage de Max, de l’autre, celui de Natacha. S’articulent alors deux histoires asynchrones que rien ne semble unir&#160;: le quotidien monotone d’un chômeur insomniaque et la journée tourmentée d’une célèbre comédienne. Dos-à-dos sur une scène dédoublée, séparée par deux écrans, ils partagent une même bande son dont le sens diverge d’un côté [&#8230;]</p>
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<p>D’un côté, le personnage de Max, de l’autre, celui de Natacha. S’articulent alors deux histoires asynchrones que rien ne semble unir&nbsp;: le quotidien monotone d’un chômeur insomniaque et la journée tourmentée d’une célèbre comédienne. Dos-à-dos sur une scène dédoublée, séparée par deux écrans, ils partagent une même bande son dont le sens diverge d’un côté à l’autre. Métilde Weyergans et Samuel Hercule exécutent ces bruitages en miroir, coordonnés à la perfection. C’est à eux que l’on doit l’écriture, la mise en scène et la réalisation de cette pièce en trois actes.</p>



<p>Les deux premiers sont identiques, enfin, pas tout à fait – le public, divisé en deux, assiste d’abord à une moitié de la scène, puis à l’autre. Le troisième acte, que le public découvre cette fois-ci simultanément, révèle les pièces manquantes du puzzle. Il prend place au cours d’une représentation de <em>Phèdre</em>&nbsp;: les liens entre Max et Natacha se multiplient et l’histoire se délie. Au piano, à la guitare, à l’accordéon et au cor, Timothée Jolly et Mathieu Ogier posent l’ambiance d’un <em>Phèdre</em> entre thriller psychologique et polar.</p>



<pre class="wp-block-verse">PAULINE LIGHTBURNE<br><br>L’Affaire L.ex.π.Re<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 au 21 mars<br></mark><br> <a href="https://theatre-lacriee.com/" type="link" id="https://theatre-lacriee.com/">La Criée</a>, Théâtre national de Marseille</pre>
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		<title>Babel Minots « rallume les étoiles »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:08:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Marseille émerge doucement de l’hiver… et Babel Minots compte bien accélérer la cadence&#160;: le festival de musique jeune public revient pour une 12e édition, prêt à accueillir des foules de pitchounes. Cette année, le festival veut « rallumer les étoiles dans nos yeux et nos têtes » en transmettant un message d’espoir, de paix et [&#8230;]</p>
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<p>Marseille émerge doucement de l’hiver… et <em><strong>Babel Minots</strong></em> compte bien accélérer la cadence&nbsp;: le festival de musique jeune public revient pour une 12<sup>e</sup> édition, prêt à accueillir des foules de pitchounes. Cette année, le festival veut « <em>rallumer les étoiles dans nos yeux et nos têtes </em>» en transmettant un message d’espoir, de paix et d’amour.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Autour du monde</mark></em></strong></p>



<p>Avec un répertoire métissé, <em>Babel Minots</em> porte cette année encore très bien son nom. <em>Ourk</em>, le premier concert tout public déballera un «&nbsp;instrumentarium&nbsp;», collection d’instruments et de sonorités venues du monde entier — charango bolivien, dobro états-unien et quelques rythmes et mélodies venues du brésil (<strong>Cie Blah Blah Blah</strong>, le 10 mars au Théâtre de l’Odéon).</p>



<p>À Marseille, impossible de ne pas faire escale en Méditerranée. Elle sera célébrée par la <strong>Cie Rassegna</strong> et les enfants de la <strong>Cité des Minots</strong>, avec des chants en français, arabe, grec et espagnol, au Moulin le 24 mars. Tout le monde y est d’ailleurs invité, le 14 mars, pour danser à <em>La fête farfelue du Monde Pointu</em>, aux rythmes d’une composition électro mêlant influences tziganes, pygmées, gnawas, maloyas, électro-congolaises, françaises et turques.</p>



<p><em>Babel Minots</em> parle aussi aux enfants d’identité plurielle, des épreuves de la migration et de la douleur du déracinement. Ainsi <em>ZOLA&#8230; PAS COMME ÉMILE!!! </em>de <strong>Forbon N’Zakimuena</strong> (11 mars, Théâtre de l’Odéon) évoque la perte identitaire liée à la migration, qu’illustre l’érosion d’un nom francisé. Le même jour, le conte musical <em>Partir</em> retrace le périple tourmenté du jeune Igor du Bénin vers la France. En quête d’une vie meilleure, il la trouvera dans la musique et la fraternité (Théâtre de l&rsquo;Œuvre).</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Apprendre en musique</mark></em></strong></p>



<p><em>Babel Minots</em>, c’est aussi un moment de découverte et d’apprentissage, cousu de nombreux spectacles pédagogiques et ateliers. Les jeunes festivalier·ères ont une mission : munis de leur «&nbsp;livret des spectateur·ices&nbsp;», mode d’emploi et carnet de bord, iels prennent note et jouent les chroniqueur·euses. La culture, c’est un monde qui s’apprivoise, ce sont aussi des codes à apprendre. Qu’est-ce que ça veut dire, être spectateur·ices ? Que trouve-t-on dans une salle de spectacle ? Et après le spectacle, on y réfléchit&nbsp;: qu’en as-tu pensé, qu’as-tu ressenti&nbsp;?</p>



<p>Lucie Ponthieux Bertram [qui collabore également à <em>Zébuline</em>] animera un atelier avec les apprentis journalistes de « Chroniqu&rsquo;heureuses », projet porté par les associations Nomad’ et Because u Art. Après avoir assisté au <em>spectacle ZOLA&#8230; PAS COMME ÉMILE!!! </em>et échangé avec l’artiste, ils rédigeront une chronique spécialement pour <em>Zébuline</em>.</p>



<p>Né de l’amitié entre l’association Nomad’ et le festival Villes des Musiques du Monde, Babel Minots est avant tout un moment de partage, une invitation à découvrir le monde à travers les arts, à s’ouvrir à l’autre, à s’évader… et surtout à s’amuser&nbsp;!</p>



<pre class="wp-block-verse">PAULINE LIGHTBURNE<br><br><a href="https://www.babelminots.com/" type="link" id="https://www.babelminots.com/">Babel Minots</a><br><br>Du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 9 au 18 mars</mark><br><br> Divers lieux, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>C’est si simple l’amour</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 09:43:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après une première réussie, les comédiens Alma et Robert invitent leur amie Hedda et son mari psychologue à prolonger la fête chez eux. À mesure que s’enchaînent les verres, la conversation dérape vers un procès chaotique, et personne n’est épargné. Les vieilles rancœurs ont fini de s’accumuler, l’alcool délie les langues et les masques tombent. [&#8230;]</p>
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<p>Après une première réussie, les comédiens Alma et Robert invitent leur amie Hedda et son mari psychologue à prolonger la fête chez eux. À mesure que s’enchaînent les verres, la conversation dérape vers un procès chaotique, et personne n’est épargné. Les vieilles rancœurs ont fini de s’accumuler, l’alcool délie les langues et les masques tombent. Entre jalousie, violence et regrets, chacun règle ses comptes à coups de répliques acides, annonciatrices d’une plongée tête la première vers la catastrophe conjugale. À partir du texte de Lars Norén, grand dramaturge des relations humaines, Charles Berling met en scène un spectacle tragi-comique aussi drôle que glaçant. Alors non, l’amour, ce n’est pas si simple.</p>



<pre class="wp-block-verse">P.L.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 3 au 7 mars<br></mark><br> <a href="https://www.lestheatres.net/fr/34-theatre-du-jeu-de-paume" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/34-theatre-du-jeu-de-paume">Théâtre du Jeu de Paume</a>, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Tenir debout</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 09:39:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir enchainé les auditions ratées, Suzanne de Baecque décide de jouer la comédie autrement, et s’inscrit au concours de miss de sa région natale. Une actrice « undercover » à un concours de beauté, ça donne quoi ? Les concurrentes de Miss Poitou-Charentes 2020 s’appellent Kiara, Lauraline, Chloé, Lolita et Océane. Suzanne, en immersion, recueille leurs témoignages, avec [&#8230;]</p>
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<p>Après avoir enchainé les auditions ratées, Suzanne de Baecque décide de jouer la comédie autrement, et s’inscrit au concours de miss de sa région natale. Une actrice « undercover » à un concours de beauté, ça donne quoi ? Les concurrentes de Miss Poitou-Charentes 2020 s’appellent Kiara, Lauraline, Chloé, Lolita et Océane. Suzanne, en immersion, recueille leurs témoignages, avec bienveillance et sans jugement. Accompagnée sur scène de Raphaëlle Rousseau, elle raconte leur histoire et dépasse les préjugés. Un collage de textes, vidéos et enregistrements sonores donne un spectacle narratif entre théâtre documentaire et cabaret. Tenir debout parle, avec humour et émotion, d’une jeunesse féminine qui défend ses rêves et espoirs dans la violence d’un monde patriarcal. Une plongée vers l’univers pailleté des miss, peut-être pas si superficiel. </p>



<pre class="wp-block-verse">P.L.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 3 au 5 mars<br></mark><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/" type="link" id="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Le Liberté</a>, Scène nationale de Toulon</pre>



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