<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Cinéma - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/category/cinema/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 24 Sep 2026 13:43:43 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.2</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Cinéma - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/category/cinema/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Kinovisions: Quand le cinéma parle allemand</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cinema-parle-allemand-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=kinovisions-quand-le-cinema-parle-allemand-2</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cinema-parle-allemand-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 13:43:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[auriche]]></category>
		<category><![CDATA[Fatih Akin]]></category>
		<category><![CDATA[Julian Radlmaier]]></category>
		<category><![CDATA[KinoVisions]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Kreutzer]]></category>
		<category><![CDATA[Paweł Pawlikowski]]></category>
		<category><![CDATA[Sandra Hüller.]]></category>
		<category><![CDATA[Sarah Wollner]]></category>
		<category><![CDATA[Soleen Yusef]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138296</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs années, l’association Kinovisions propose de découvrir des films de jeunes talents ou de cinéastes confirmés ainsi que des films du patrimoine présentés par des cinéastes et des professionnels du cinéma&#160;: en 2026, deux hommages et un coup de projecteur sur le cinéma autrichien Hommages : &#160;Un hommage à Alexander Kluge disparu en mars 2026 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cinema-parle-allemand-2/">Kinovisions: Quand le cinéma parle allemand</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs années, l’association <em>Kinovisions</em> propose de découvrir des films de jeunes talents ou de cinéastes confirmés ainsi que des films du patrimoine présentés par des cinéastes et des professionnels du cinéma&nbsp;: en 2026, deux hommages et un coup de projecteur sur le cinéma autrichien</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Hommages :</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Un hommage à <strong>Alexander Kluge</strong> disparu en mars 2026 avec le film <em>Anita G- Abschied von gestern,</em> un visage de l’Allemagne des années 60.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le 50e anniversaire de la mort de <strong>Fritz Lang,</strong> on pourra (re)voir son premier film parlant, le fameux <em>M. Le Maudit-Eine Stadt sucht einen Mörder</em> avec <strong>Peter Lorre</strong> dans le rôle d’un tueur d’enfants qui sème la terreur</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ouverture le 23 septembre au Variétés, <em>Fatherland de</em> <strong>Paweł Pawlikowski</strong> qui continue d’explorer les bouleversements moraux d’une Europe de l’après-guerre. Avec la super actrice <strong>Sandra Hüller</strong>. (Prix de la Mise en Scène ex aequo à Cannes 2026). Le 25 <em>Sieger Sein (Être vainqueur</em>) de <strong>Soleen Yusef</strong>, raconte une histoire de passage à l’âge adulte qui souligne l’importance du travail d’équipe face aux défis de la vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Venus d’Autriche</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le même jour en avant -première, à la Baleine, un autre film primé à Cannes (<em>Un Certain Regard</em>), <em>Everytime</em> de <strong>Sarah Wollner,</strong> qui explore avec élégance et virtuosité les effets d’un deuil familial. Le lendemain à l’Artplexe, autre coup de projecteur sur le cinéma autrichien, <em>Gentle Monster,</em> le nouveau film de <strong>Marie Kreutzer</strong> qui pose la question : connaît-on vraiment l&rsquo;être qu&rsquo;on aime ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cinéaste <strong>Julian Radlmaier</strong> présentera au Variétés le 26 septembre son film <em>Sehnsucht in Sangerhausen (Les Fantômes de juillet),</em> un film d&rsquo;aventures romantique sur une amitié improbable et le désir d&rsquo;une autre vie. Et pour terminer ce festival en langue allemande, l’occasion de revoir le documentaire musical de <strong>Fatih Akin,</strong> <em>Crossing the bridge &#8211; the sound of Istanbul</em> sorti en 2005, proposé par l’UNERHÖRT! Musikfilmfestival&nbsp;: un étonnant voyage à travers la musique turque et la ville d&rsquo;Istanbul</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme complet est à retrouver sur <a href="https://kinovisions.blogspot.com/">https://kinovisions.blogspot.com/</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Gentle Monster</em> © Ad Vitam distribution</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cinema-parle-allemand-2/">Kinovisions: Quand le cinéma parle allemand</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cinema-parle-allemand-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138296</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Kinovisions : quand le ciné parle allemand </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cine-parle-allemand/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=kinovisions-quand-le-cine-parle-allemand</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cine-parle-allemand/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 13:22:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[KinoVision]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138289</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis maintenant 10 ans, le festival Kinovisionspropose de découvrir des films de jeunes talents ou de cinéastes confirmés, le tout en langue allemande. Cette année, du 23 au 27 septembre à la Baleine, aux Variétés et à l’Artplexe, huit films sont à découvrir – dont une avant première. Deux hommages et un coup de projecteur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cine-parle-allemand/">Kinovisions : quand le ciné parle allemand </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Depuis maintenant 10 ans, le festival <strong><em>Kinovisions</em></strong>propose de découvrir des films de jeunes talents ou de cinéastes confirmés, le tout en langue allemande. Cette année, du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 au 27 septembre</mark> à la Baleine, aux Variétés et à l’Artplexe, huit films sont à découvrir – dont une avant première. Deux hommages et un coup de projecteur sur le cinéma autrichien sont également attendus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Hommages</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">2026 célèbre le cinquantième anniversaire de la mort de Fritz Lang. Pour l’occasion, <em>Kinovisions</em> permet de revoir son fameux <em>M. Le Maudit-Eine Stadt sucht einen Mörder</em>, avec Peter Lorre dans le rôle d’un tueur d’enfants qui sème la terreur.Un autre hommage sera rendu au cinéaste <strong>Alexander Kluge</strong>, disparu en mars 2026, dont on pourra revoir son <em>Anita G</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant ces hommages, le festival s’ouvre <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 23 septembre</mark> aux Variétés. On y verra <em>Fatherland</em> de <strong>Paweł Pawlikowski</strong>, qui continue d’explorer les bouleversements moraux d’une Europe de l’après-guerre, en compagnie de la géniale actrice <strong>Sandra Hüller</strong> (prix de la mise en scène ex-aequo à Cannes 2026). Deux jours plus tard, <em>Sieger Sein (Être vainqueur</em>) de <strong>Soleen Yusef</strong>, raconte une histoire de passage à l’âge adulte qui souligne l’importance du travail d’équipe face aux défis de la vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Venus d’Autriche</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le même jour, en avant-première à la Baleine, un autre film primé à Cannes (Un Certain Regard) : <em>Everytime</em> de <strong>Sarah Wollner</strong>, qui explore avec élégance et virtuosité les effets d’un deuil familial. Le lendemain à l’Artplexe, encore du cinéma autrichien avec <em>Gentle Monster,</em> le nouveau film de <strong>Marie Kreutzer</strong> qui pose la question : connaît-on vraiment l&rsquo;être qu&rsquo;on aime ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cinéaste <strong>Julian Radlmaier</strong> présentera au Variétés <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 26 septembre</mark> son film <em>Sehnsucht in Sangerhausen</em> (« Les Fantômes de juillet »), un film d&rsquo;aventures romantique sur une amitié improbable et le désir d&rsquo;une autre vie. Et pour terminer ce festival, le public aura l’occasion de revoir le documentaire musical de <strong>Fatih Akin</strong>, <em>Crossing the bridge &#8211; the sound of Istanbul</em> sorti en 2005, en partenariat avec l’Unerhört ! Musikfilmfestival de Hambourg : un étonnant voyage à travers la musique turque et la ville d&rsquo;Istanbul</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Kinovisions<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 23 au 27 septembre<br></mark>Baleine, Variétés, Artplexe<br>Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cine-parle-allemand/">Kinovisions : quand le ciné parle allemand </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cine-parle-allemand/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138289</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Dans les brumes du Népal</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/dans-les-brumes-du-nepal/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=dans-les-brumes-du-nepal</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/dans-les-brumes-du-nepal/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Sep 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Abinash Bikram Shah]]></category>
		<category><![CDATA[chasteté]]></category>
		<category><![CDATA[éléphants]]></category>
		<category><![CDATA[femmes trans]]></category>
		<category><![CDATA[kinnar]]></category>
		<category><![CDATA[misogynie]]></category>
		<category><![CDATA[Népal]]></category>
		<category><![CDATA[Noé Bach]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138048</guid>

					<description><![CDATA[<p>«&#160;Eléphant, je crie ton nom&#160;! Ne franchis pas cette frontière&#160;!&#160;». Un défilé de gens avec des torches, qui crient pour tenter d’effrayer et d’éloigner des éléphants, tout près d’un village du Népal. Une menace constante pour les villageois de cet endroit reculé où vit une communauté kinnar, des femmes trans qui font vœu de chasteté [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dans-les-brumes-du-nepal/">Dans les brumes du Népal</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>«&nbsp;Eléphant, je crie ton nom&nbsp;! Ne franchis pas cette frontière&nbsp;!&nbsp;».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un défilé de gens avec des torches, qui crient pour tenter d’effrayer et d’éloigner des éléphants, tout près d’un village du Népal. Une menace constante pour les villageois de cet endroit reculé où vit une communauté kinnar, des femmes trans qui font vœu de chasteté en échange d&rsquo;un pouvoir de bénédiction et de malédiction. «<em>&nbsp;Des femmes qui survivent en redéfinissant les liens familiaux, en créant des lignées matrimoniales qui ne reposent pas sur les liens du sang, mais sur l’entraide, le soin et l’amour.&nbsp;</em>» précise <strong>Abinash Bikram Shah</strong>, le réalisateur de <em>Les Éléphants dans la brume,</em> présenté à <em>Un Certain Regard,</em> où il a décroché le Prix du Jury.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Parmi ces femmes, Pirati (<strong>Puspa Thing Lama</strong>) une mère pour Joon (<strong>Sahab Din</strong> <strong>Miya)</strong>, Chameli (<strong>Jasmin Bishwokarma)</strong> et Apsara (<strong>Aliz Ghimire),</strong> la plus délurée qui adore faire la fête et les vidéo Tik Tok. Pirati, a un secret : elle a enfreint ses vœux de chasteté et a une relation avec Master (<strong>Aashant Sharma),</strong> son maitre de percussions qui vit dans une ville proche. Elle pense même partir avec lui mais Apsara a disparu…Commencent alors pour Pirati de longues recherches pour retrouver « sa fille ». Déterminée, elle ne renonce jamais : elle veut connaitre la vérité et le spectateur aussi,  qui découvre que rien n’est simple pour les Kinnars. <em>« Le film est en partie inspiré de faits réels, bien que ce ne soit pas l’adaptation d’une histoire en particulier… Nous avons voyagé à travers tout le Népal, en multipliant les rencontres avec différentes communautés Kinnar, mais aussi avec des communautés de femmes trans non Kinnar pour trouver nos actrices </em>» confie <strong>Abinash Bikram Shah</strong>.  Et le choix de <strong>Puspa Thing Lama</strong> semble évident tant son jeu parvient à faire ressentir la force, la détermination mais aussi la vulnérabilité de Pirati.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La caméra du le chef opérateur <strong>Noé Bach</strong> filme somptueusement les spectacles pyrotechniques qui zèbrent l’obscurité de traînées oranges incandescentes, les paysages de plaines et de jungles, la forêt, les majestueux, divins et inquiétants éléphants, mais aussi les femmes qui se disputent, s’interpellent, les jeunes gens en transe quand ils voient Apsara danser et le chaos qui s’installe dans le village, révélant une violence misogyne et transphobe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Abinash Bikram Shah qui se dit influencé par <strong>Satyajit Ray et Hou Hsiao-</strong>Hsien dont les films <em>«&nbsp;captent une vérité brute et immuable, sur ce que signifie être humain</em>&nbsp;» a réussi à nous faire connaitre la réalité des communautés Kinnars et partager la quête désespérée de Pirati.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Les Éléphants dans la brume</em> qui a obtenu le Prix du Jury sort en salles le 23 septembre</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">© Arizona Distribution</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dans-les-brumes-du-nepal/">Dans les brumes du Népal</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/dans-les-brumes-du-nepal/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138048</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Constellations : le Var sous bonnes étoiles  </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/constellations-le-var-sous-bonnes-etoiles/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=constellations-le-var-sous-bonnes-etoiles</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/constellations-le-var-sous-bonnes-etoiles/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 09:03:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Hyères]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Toulon]]></category>
		<category><![CDATA[Var]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138146</guid>

					<description><![CDATA[<p>Fidèle à son ADN, Constellations investit une fois encore les extérieures de Toulon et Hyères. Après avoir déjà fait danser les téléphériques, les églises, les forêts ou encore les bibliothèques, le festival revient du 16 au 20 septembre pour une seizième édition. D’un ancien lavoir au jardin d’une tour du XVIe siècle, en passant par [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/constellations-le-var-sous-bonnes-etoiles/">Constellations : le Var sous bonnes étoiles  </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Fidèle à son ADN, <em>Constellations</em> investit une fois encore les extérieures de Toulon et Hyères. Après avoir déjà fait danser les téléphériques, les églises, les forêts ou encore les bibliothèques, le festival revient du 16 au 20 septembre pour une seizième édition. D’un ancien lavoir au jardin d’une tour du XVI<sup>e</sup> siècle, en passant par les terrasses de café et les salles de cinéma, le festival déserte les théâtres et propose une trentaine de propositions gratuites autour de la danse, de la musique et du cinéma. Pour cette édition marquée par le trentième anniversaire de la compagnie organisatrice Kubilai Khan, cette dernière présente sept créations in situ pensées spécialement pour les lieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pour tous les goûts</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Presque vingt ans déjà que <em>Constellations</em> existe. Depuis sa création, le festival mélange les disciplines et les gens en investissant des lieux souvent inattendus. Au programme, des ateliers de danse, des causeries, et tables rondes professionnelles pour une semaine pensée comme « <em>une expérience pour vivre des correspondances, habiter nos corps et partager des réflexions</em> ».&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le coup d’envoi est donné le 16 septembre au cinéma Le Royal à Toulon avec la projection de <em>SLM, chroniques d’une jeunesse lointaine</em> de <strong>Christophe Haleb</strong>, une enquête sur la jeunesse en Guyane française. Côté musique, <strong>Cassandra Felgueiras</strong> livre au Metaxu des « <em>paysages sonores imaginaires</em> » à travers une pluralité de médiums (16 septembre). Place Saint-Paul à Hyères, le groupe <strong>Green Galion</strong> propose quant à lui une techno trance mélodique jouée en direct avec les machines (17 septembre). Mais <em>Constellations</em> laisse aussi une large place au spectacle vivant…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Kubilai Khan à l’honneur</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’occasion de cette nouvelle édition et des trente ans de la compagnie, Kubilai Khan imagine sept créations in situ, du Metaxu à la place de l’Oratoire, en passant par le lavoir et la tour du Royal. Le 16 septembre, <em>Extra Terrestre</em> mêle dessin, danse et musique dans un savoureux méli-mélo artistique. À Hyères le 17 septembre, <em>Paper Ritual</em> réunit deux duos de danse et de musique tandis que <em>What I was doing when I was doing what I was doing</em> explore l’ancien lavoir comme un espace de création, d’échanges et de mémoire. Enfin, à quelques pas de la Méditerranée, difficile de ne pas investir les lieux. <em>T’as pensé au parasol ?</em> emmène le public au bord de l’eau à travers une performance dansée à même le sable (20 septembre). Une semaine qui promet une jolie dose de magie en transformant les lieux du quotidien en espaces de rencontre et de créations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CARLA LORANG</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Constellations<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 au 20 septembre    </mark>    <br>Hyères, Toulon</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/constellations-le-var-sous-bonnes-etoiles/">Constellations : le Var sous bonnes étoiles  </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/constellations-le-var-sous-bonnes-etoiles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138146</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Séances spéciales : la rentrée au ciné </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/seances-speciales-la-rentree-au-cine/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=seances-speciales-la-rentree-au-cine</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/seances-speciales-la-rentree-au-cine/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 08:44:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138143</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que la 31e édition de Ciné Plein Air a permis à plus de 20 000 spectateurs de voir des films en extérieur durant tout l’été à Marseille, c’est dans les salles de cinéma de la Région Sud que l’aventure continue.&#160;Jusqu’au 28 octobre, la Rentrée Cinéma de Séances Spéciales accueille des avant-premières, des rencontres, proposées [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/seances-speciales-la-rentree-au-cine/">Séances spéciales : la rentrée au ciné </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Alors que la 31<sup>e</sup> édition de <strong><em>Ciné Plein Air</em></strong> a permis à plus de 20 000 spectateurs de voir des films en extérieur durant tout l’été à Marseille, c’est dans les salles de cinéma de la Région Sud que l’aventure continue.&nbsp;Jusqu’au 28 octobre, la <strong><em>Rentrée Cinéma de Séances Spéciales</em></strong> accueille des avant-premières, des rencontres, proposées par l’association <em>Les Écrans du Sud</em>. Dans 21 salles des Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Var et Vaucluse, le public pourra découvrir des films soigneusement sélectionnés, mais aussi échanger avec ceux qui les font, ou savent en parler.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De nombreux réalisateurices seront présent·es pour cette nouvelle édition. Citons par exemple <strong>Julien Gaspar Oliveri</strong> qui vient présenter <em>La Frappe</em>  (<a href="https://journalzebuline.fr/corps-blesses/">https://journalzebuline.fr/corps-blesses/</a>) à Vitrolles, Martigues et Istres ; <strong>Jean Boiron-Lajous</strong> est à Marseille, Cucuron et Vitrolles pour <em>Gouffres et merveilles </em>(<a href="https://journalzebuline.fr/peres-et-lettres/">https://journalzebuline.fr/peres-et-lettres/</a>); et on pourra croiser à Berre-l’Étang <strong>Avril Besson</strong>, réalisatrice des <em>Matins Merveilleux</em>. (<a href="https://journalzebuline.fr/les-matins-merveilleux-les-fantomes-qui-nous-hantent/">https://journalzebuline.fr/les-matins-merveilleux-les-fantomes-qui-nous-hantent</a>/</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des avant-premières</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des rencontres, plusieurs avant-premières sont à noter. Tourné à Bangui, sélectionné à Cannes 2026 (Un Certain Regard), <em>Congo Boy</em> de <strong>Rafiki Fariala</strong> est la success story d’un jeune refugié congolais en Centre Afrique, «&nbsp;sauvé&nbsp;» par son talent de chanteur-compositeur&nbsp;: un film optimiste sur fond de guerre et d’exil présenté dans une dizaine de salles.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">De même que le Grand Prix du Festival de Cannes, <em>Minotaure</em> d’<strong>Andreï Zviaguintsev</strong>, un film qui mêle une trajectoire conjugale et le contexte politique russe. Enfin, le dernier opus de <strong>Radu Jude</strong>, sélectionné à la Quinzaine des Cinéastes, <em>Le Journal d&rsquo;une femme de chambre,</em>une variationdu roman d’Octave Mirbeau paru en 1900. Une comédie grinçante aux accents politiques sur une mère roumaine qui travaille comme employée chez des bourgeois bordelais avec Ana Dumitrașcu, Vincent Macaigne, Mélanie Thierry…</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Rentrée cinéma de Séances spéciales</em></strong><br>Jusqu’au 28 octobre<br>Région Sud<br>Tout le programme à découvrir ici&nbsp;: seances-speciales.fr</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/seances-speciales-la-rentree-au-cine/">Séances spéciales : la rentrée au ciné </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/seances-speciales-la-rentree-au-cine/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138143</post-id>	</item>
		<item>
		<title>À Aix, l’Italie en grand écran</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/a-aix-litalie-en-grand-ecran/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=a-aix-litalie-en-grand-ecran</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/a-aix-litalie-en-grand-ecran/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 13:21:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Institut de l’image]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Retrospective]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138008</guid>

					<description><![CDATA[<p>Elle a déjà largement traversé le printemps aixois. Invitée d’honneur de la troisième Biennale, l’Italie s’est glissée dans les rues et les lieux patrimoniaux, dans les grands textes de non-fiction réunis par le festival Effets Réels, ou encore dans la photographie de mode de Marino Parisotto. Elle sera encore au cœur du deuxième volet de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-aix-litalie-en-grand-ecran/">À Aix, l’Italie en grand écran</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Elle a déjà largement traversé le printemps aixois. Invitée d’honneur de la troisième <em>Biennale</em>, l’Italie s’est glissée dans les rues et les lieux patrimoniaux, dans les grands textes de non-fiction réunis par le festival <em>Effets Réels</em>, ou encore dans la photographie de mode de Marino Parisotto. Elle sera encore au cœur du deuxième volet de la manifestation ; avant même son ouverture officielle, le cinéma prend les devants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <strong><em>Voyages en Italie</em></strong>, <a href="https://www.institut-image.org/">l’Institut de l’Image</a> en parcourt les contradictions et les métamorphoses à travers douze films et 45 projections, du néoréalisme des années 1950 au cinéma contemporain. Une histoire du cinéma, donc, mais aussi celle d’un pays : ses fractures sociales, son rapport à la modernité, ses combats politiques, ses enthousiasmes et ses désillusions. <em>Pâques sanglantes</em> de<strong> Giuseppe De Santis</strong>, projeté dès le 3 septembre, ouvre cette traversée. <strong>Fellini</strong> lui succède avec <em>La Dolce Vita</em>, Palme d’or 1960, les 3, 11 et 20 septembre ; <strong>Antonioni</strong> avec <em>L’Éclipse</em>, les 4, 10, 18 et 26, rencontre entre Alain Delon et Monica Vitti ; <strong>Vittorio De Sica</strong> avec <em>La Ciociara</em>, porté par <strong>Sophia Loren</strong> et <strong>Jean-Paul Belmondo</strong>, à partir du 5 septembre. <strong>Dino Risi, Marco Ferreri, Damiano Damiani et Ermanno Olmi</strong> complètent ce panorama où la comédie côtoie le cinéma politique et l’inquiétude existentielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Nous nous sommes tant aimés</em> d’<strong>Ettore Scola</strong> condense à lui seul une bonne part de cette histoire : celle d’une génération passée des espoirs de la Résistance aux compromis de l’Italie d’après-guerre. Le film sera projeté une seule fois, le 6 septembre à 18h15, lors d’une séance présentée par <strong>Sabine Putortì</strong>, qui introduira également la rétrospective.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">D’une génération à l’autre</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le week-end des 12 et 13 septembre fait dialoguer trois générations de cinéastes. Le critique <strong>Eugenio Renzi</strong>, qui a participé à l’élaboration du cycle, présentera <em>Des oiseaux petits et gros</em> de Pasolini le samedi 12 à 14h30, puis <em>Sogni d’oro</em> de <strong>Nanni Moretti</strong> à 17h30 ; les deux projections seront suivies d’une discussion. Le dimanche 13 à 14h, il accompagnera <em>Les Merveilles</em> d’<strong>Alice Rohrwacher</strong>, Grand Prix à Cannes en 2014. Trois manières très différentes de regarder un même pays, de l’Italie des bouleversements politiques et idéologiques à celle, contemporaine, des territoires ruraux et des mondes menacés de disparition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ces 45 projections s’ajoute, le 19 septembre à 18h30, une séance unique de <em>Journal intime</em> de <strong>Nanni Moretti</strong>, qui ouvrira la soirée de départ de <strong>Sabine Putortì</strong>, après vingt-trois ans à la tête de l’Institut de l’Image – elle va prendre la tête de l’antenne marseillaise de la Cinémathèque française. La projection sera suivie d’une initiation à la pizzica menée par <strong>Federica Melcore</strong>, d’une restauration italienne et d’un karaoké. Une dernière fête avant de tourner la page.</p>



<p class="wp-block-paragraph">SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.institut-image.org/">Voyages en Italie</a></em></strong><br>Du 3 au 27 septembre<br>École supérieure d’art d’Aix-en-Provence</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-aix-litalie-en-grand-ecran/">À Aix, l’Italie en grand écran</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/a-aix-litalie-en-grand-ecran/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138008</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Corps blessés</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/corps-blesses/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=corps-blesses</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/corps-blesses/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Bastien Bouillon]]></category>
		<category><![CDATA[blessures]]></category>
		<category><![CDATA[Delphine Malaussena]]></category>
		<category><![CDATA[Diégo Murgia]]></category>
		<category><![CDATA[emprise]]></category>
		<category><![CDATA[Enfance]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
		<category><![CDATA[Julien Gaspar-Oliveri]]></category>
		<category><![CDATA[Martin Rit]]></category>
		<category><![CDATA[Romane Fringeli]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine de la Critique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137975</guid>

					<description><![CDATA[<p>En ouverture de La Frappe, un  très gros plan sur un corps dont on ne sait pas bien dans quelle position il se trouve, ni à qui il appartient. Un travelling lent sur la peau  « Comme une cartographie de la peau. C’est le sujet du film. Je voulais raconter cette histoire non pas sur la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/corps-blesses/">Corps blessés</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">En ouverture de <em>La Frappe,</em> un  très gros plan sur un corps dont on ne sait pas bien dans quelle position il se trouve, ni à qui il appartient. Un travelling lent sur la peau  « <em>Comme une cartographie de la peau. C’est le sujet du film. Je voulais raconter cette histoire non pas sur la peau mais sous la peau. Montrer qu’une peau peut être un désert, une page blanche, le corps de l’un ou de l’autre – puisqu’il y a un frère et une sœur dans cette image, représentés comme un couple »</em> précise le réalisateur, <strong>Julien Gaspar-Oliveri</strong>. Ce sont Enzo (<strong>Diego Murgia)</strong> et Carla (<strong>Romane Fringeli</strong>) qui vivent seuls depuis plusieurs années et ont une relation très fusionnelle. Le retour de leur père, Anthony, (<strong>Bastien</strong> <strong>Bouillon</strong>, incroyable dans ce rôle))  officiellement parti en Argentine, en réalité en prison durant cinq ans pour fraude, va tout bouleverser, remettant en mouvement une mémoire enfouie, faite de blessures, de culpabilité et d&rsquo;un désir presque impossible de reconstruire. Enzo veut à tout prix reformer une famille. Il a une relation depuis quatre mois avec Roxane (<strong>Héloïse Volle</strong>) et c’est lors de l’anniversaire de sa copine que Carla va montrer à quel point elle ne veut pas, elle, faire famille à tout prix… Enzo qui a briqué la maison pour l’accueillir se soumet au bon vouloir d’un père dont l’emprise ne tarde pas à reprendre ses droits dans la dynamique familiale. La camera du directeur de la photo, <strong>Martin Rit</strong>, capte les moindres émotions de ses personnages, dans des cadres très resserrés, utilisant des zooms, souvent en plans séquences, révélant ainsi leurs fragilités et leurs traumatismes. Non dits, regards évités,  peu à peu le spectateur reconstitue un puzzle tragique, celui d’une enfance blessée.  Spectateur qui ne sort pas indemne de ce premier long métrage de Julien Gaspar-Oliveri qui en a écrit le scenario, avec <strong>Claudia Bottino</strong> et <strong>Dorothée Lachaud</strong>. « <em>Le sujet est très autobiographique. En revanche, le récit ne l’est pas. Je n’ai pas eu envie de de raconter les scènes que j’avais vécues, de rester collé à ma propre souffrance »</em> La musique  de <strong>Delphine Malaussena</strong> accompagne le récit avec discrétion. Jamais envahissante, elle se glisse dans les interstices du silence, soulignant les émotions des personnages remarquablement interprétés par les jeunes acteurs en particulier <strong>Diego Murgia</strong> dont le visage reflète les émotions contradictoires qui l’envahissent tout au long du film<strong>. « </strong><em>Je ne me suis toujours pas remis de Rosetta des frères Dardenne. J’avais16 ans et je me suis dit : ok, c’est ça. Je veux faire ça, c’est tout. En tant qu’acteur je veux faire ce que fait Emilie Dequenne, mais je veux aussi fabriquer cette image brutale-là, comme réalisateur »</em> confie le réalisateur. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>La Frappe</em> a cette force-là !Le film qui sort en salle le 2 septembre vient d’obtenir le Prix de la mise en scène et le Valois du Meilleur Acteur pour Diego Murgia au Festival du Film Francophone d’Angoulême</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>© Ad Vitam<strong></strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/corps-blesses/">Corps blessés</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/corps-blesses/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137975</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Pères et lettres</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/peres-et-lettres/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=peres-et-lettres</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/peres-et-lettres/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 05:58:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[amitié]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Pesle]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Boiron Lajous]]></category>
		<category><![CDATA[road movie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137972</guid>

					<description><![CDATA[<p>Deux ami.e.s, Christine et Jean. Quand Christine accepte de devenir le Personnage du film de Jean, débute un road movie à bord d’une vieille voiture prêtée.&#160; Pour aller chercher chez la mère de la jeune femme la lettre d’un père disparu quand elle avait quatre ans, même si « l’enfance volée ne se lit pas.&#160;» [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/peres-et-lettres/">Pères et lettres</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Deux ami.e.s, Christine et Jean. Quand Christine accepte de devenir le Personnage du film de Jean, débute un road movie à bord d’une vieille voiture prêtée.&nbsp; Pour aller chercher chez la mère de la jeune femme la lettre d’un père disparu quand elle avait quatre ans, même si « <em>l’enfance volée ne se lit pas.&nbsp;»</em> Elle qui s’est enfuie de chez elle à 18 ans. Son visage, filmé de près par <strong>Jean Boiron Lajous</strong>, montre successivement le chagrin, la colère mais aussi la joie de revivre en se réconciliant avec son passé. Quand son amie de toujours, Lola, l’appelle à l’aide, on fait un détour et on écoute sa parole&nbsp;: une jeune femme qui voulait travailler dans la culture mais que son père a mis dans une autre culture&nbsp;: agricultrice à 18 ans&nbsp;; une autre enfance volée.&nbsp; Christine qui n’a vraiment pas envie de revoir sa mère «&nbsp;<em>incapable d’aimer et sadique&nbsp;»</em> ne veut plus d’un film sur elle. Elle souhaite changer le projet et veut «&nbsp;<em>un film à deux&nbsp;»</em>&nbsp;: avec Jean, son ami, dont le père s’est suicidé quatre ans auparavant, laissant une lettre de quatre pages que Jean n’a jamais voulu ou pu lire. E la nave va…Sur la route où on embarque un auto-stoppeur qui se confie sur la mort de son père&nbsp;; jusqu’à ce qu’une panne de voiture les oblige à poursuivre à pied, à camper, Ils plongent dans une piscine et dans les confidences sur les violences familiales…Deux amis qui vont aller peut-être jusqu’au bout… <em>«&nbsp;L’amitié a été l’un des moteurs du récit, et c’est devenu la figure centrale du film. C’est finalement ce qui se joue. Comment l’un aide l’autre à se raconter. Comment l’un aide l’autre à avancer, au sens propre et figuré.&nbsp; Comment l’un aide l’autre à se protéger de la violence.&nbsp;»</em> précise le réalisateur</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains peuvent penser que le documentaire de Jean Boiron Lajous tourne un peu en rond, mais n’est-ce pas le propre de la recherche de sa vérité que de reculer pour mieux avancer&nbsp;? Et quelle bonne idée que d’avoir inclus des scènes oniriques comme celles où Christine enterrerait sa mère, ou court derrière une lettre géante. La musique d’<strong>Antoine Pesle</strong> accompagne ce film très attachant, qui ne promet pas monts et merveilles mais nous entraine dans les gouffres de vies cassées en train de se reconstruire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Gouffres et Merveilles</em> sort en salles le 2 septembre</p>



<p class="wp-block-paragraph">© Les Alchimistes</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/peres-et-lettres/">Pères et lettres</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/peres-et-lettres/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137972</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Memory of Princess Mumbi : Love Story à Umata</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/memory-of-princess-mumbi/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=memory-of-princess-mumbi</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/memory-of-princess-mumbi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 08:51:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Damien Hauser]]></category>
		<category><![CDATA[Ibraham Joseph]]></category>
		<category><![CDATA[science-fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Shandra Apondi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137060</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quel drôle de film qui se projette dans un futur et revient sans cesse sur le passé&#160;! Qui se procrée de scène en scène, se clone sur les écrans, passe du documentaire à la romance, du film d’action au conte indo-africain, du clip musical pop au péplum&#160;! D’une Afrique fantasmée à une Suisse devenue une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/memory-of-princess-mumbi/">Memory of Princess Mumbi : Love Story à Umata</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Quel drôle de film qui se projette dans un futur et revient sans cesse sur le passé&nbsp;! Qui se procrée de scène en scène, se clone sur les écrans, passe du documentaire à la romance, du film d’action au conte indo-africain, du clip musical pop au péplum&nbsp;! D’une Afrique fantasmée à une Suisse devenue une Nordanie tout aussi fantaisiste. Du vrai-faux au faux-vrai. Un film qui perd ses couleurs pour les retrouver et se retourne comme un gant&nbsp;! Making of des tâtonnements à la recherche d’un arc dramatique et d’une perspective. Un film kaléidoscopique qui, tenant à la fois du bricolage poétique et du savant montage, déroute -au sens premier du terme en s’échappant des sentiers battus ou en les rebattant joyeusement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On est en 2099. Après la grande guerre de 2073 à l’issue de laquelle les technologies modernes ont été prohibées, et d’anciens royaumes ont ressuscité. Un monde rétro-futuriste. Kuve (<strong>Ibraham Joseph</strong>) se souvient de 2093. Il voyage alors dans le royaume d’Umata aux villes aériennes, agglomérats de structures en bois sur pilotis, comme si une intelligence artificielle avait réinterprété les villages africains de pêcheurs, en châteaux dans le ciel, version Miyazaki. Kuve et Damien veulent faire un doc sur la guerre et récolter les témoignages des anciens combattants. Damien parfois interpellé, restera toujours hors champ. Kuve sera au premier plan. Il tiendra le premier rôle avec Mumbi (lumineuse <strong>Shandra Apondi</strong> ) qu’il rencontre sur le casting. Elle a été promise dès son enfance à un prince qui s’appelle Prince, mais se rêve actrice. Elle change le projet cinématographique initial. Il s’agira désormais de réaliser un film qui rende heureux. De l’amour, de l’action et tant de jolies choses. Sans l’aide de l’Intelligence Artificielle qu’elle déteste. Kuve et Damien trichent. Et intègrent dans leur montage des images générées par des logiciels que le générique citera.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien vite, la vie double la fiction. Les baisers de cinéma deviennent de vrais baisers. Et Kuve et Mumbi, des Bonnie and Clyde en cavale. Les amants se sépareront. Se retrouveront. Dans le tourbillon de la vie et des scenarii. La guerre dont l’humanité ne semble pas pouvoir se passer, les rattrapera au Royaume de Pesa. A nouveau réunis, en trio cette fois, avec l’époux princier de Mumbi. Pour un nouveau tournage mené par un autre réalisateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On ne s’attardera pas sur cette trame rocambolesque. Alternent scènes filmées, projections des rushes, extraits de faux films jalonnant la carrière de Kuve devenue au fil des années, une star internationale. Les films s’emboîtent en poupées russes. Les écrans dans l’écran se multiplient.&nbsp; Résolument méta, fourmillant d’inventions visuelles, <em>A la Mémoire de la Princesse Mumbi</em> n’est en rien un exercice purement formel. Damien Hauser qui dédicace son film à son frère disparu, interroge la vérité du cinéma, et s’émerveille de son pouvoir de transformer des larmes de chagrin en larmes de joie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ELISE PADOVANI</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Memory of Princess Mumbi</em> de <strong>Damien Hauser</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sortie le 26 août 2026</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/memory-of-princess-mumbi/">Memory of Princess Mumbi : Love Story à Umata</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/memory-of-princess-mumbi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137060</post-id>	</item>
		<item>
		<title>On the sea : Eaux profondes</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/on-the-sea-eaux-profondes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=on-the-sea-eaux-profondes</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/on-the-sea-eaux-profondes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Barry Ward]]></category>
		<category><![CDATA[Celyn Jones]]></category>
		<category><![CDATA[Danny Webb]]></category>
		<category><![CDATA[Helen Walsh]]></category>
		<category><![CDATA[Henry Lawfull]]></category>
		<category><![CDATA[Liz White]]></category>
		<category><![CDATA[lorne MacFadyen]]></category>
		<category><![CDATA[queer]]></category>
		<category><![CDATA[Sam Goldie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137331</guid>

					<description><![CDATA[<p>Gris bleu. Bleu gris. Teintes sombres, froides, sourdes, avec une courte parenthèse en rose et azur&#160;: le film d’Helen Walsh pourrait se lire par la couleur de la photo dirigée par Sam Goldie. Le film est d’atmosphère. On est au nord du Pays de Galles, sur une côte sauvage. Jack (Barry Ward) la cinquantaine et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/on-the-sea-eaux-profondes/">On the sea : Eaux profondes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Gris bleu. Bleu gris. Teintes sombres, froides, sourdes, avec une courte parenthèse en rose et azur&nbsp;: le film d’<strong>Helen Walsh</strong> pourrait se lire par la couleur de la photo dirigée par <strong>Sam Goldie.</strong> Le film est d’atmosphère. On est au nord du Pays de Galles, sur une côte sauvage. Jack (<strong>Barry Ward</strong>) la cinquantaine et son frère Dylan (<strong>Celyn Jones</strong>) sont associés dans une petite entreprise mytilicole, fragilisée par les grandes pêcheries concurrentes. Un travail d’hommes, physique, éreintant, qui ouvre le film en mode documentaire&nbsp;: ratissage des bancs de moules dans l’eau glaciale, mise en caisses et chargement dans les camions, sous le ciel gris. Jack est marié depuis des décennies à la douce Maggie (<strong>Liz White</strong>), rencontrée au lycée. Leur fils Tom (<strong>Henry Lawfull</strong>) refuse de travailler avec son père et son oncle comme ses trois cousins germains et a de mauvaises fréquentations. Jack est en rémission d’un cancer et n’a que peu d’autorité sur Tom. D’emblée les tensions entre les frères et dans le couple sont palpables. Dans ce milieu fermé où tout le monde se connaît depuis des générations, entre la mer, le pub et l’église, les vies semblent déjà écrites et les rôles distribués. On y est solidaire et quand le vieux pêcheur de coquilles St Jacques, Bernie (<strong>Danny Webb</strong>) est amputé à la suite d’un accident provoqué par les amis de Tom, Jack s’en occupe comme on s’est occupé de lui pendant sa maladie. Il est enraciné dans ce lieu. «&nbsp;<em>Je suis d’ici</em>&nbsp;» répète-t-il à Daniel (<strong>Lorne Mac Fadyen</strong>) le jeune matelot itinérant, homosexuel, dont il tombe amoureux. Jack accepte peu à peu ce désir-là, cet amour-là. Malgré l’homophobie ambiante, le mépris de son frère qui veut en profiter pour l’éjecter de leur affaire, malgré la peur de perdre sa famille et Maggie qu’il aime sincèrement, il va accepter de ne plus mentir et d’être ce qu’il a toujours été.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le personnage ne verbalise pas ses sentiments, fermé comme les moules qu’il récolte. Mais sur le beau visage buriné de l’acteur qui l’incarne -l’excellent Barry Ward qu’on a vu dans le <em>Jimmy’s Hall</em> de <strong>Ken Loach</strong>, se lisent en gros plans, toutes les nuances de ses déchirements. Le film avance par touches délicates, prévisibles mais justes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si le scénario du coming-out tardif d’un homme marié n’est pas d’une grande originalité, la prégnance des lieux et l’approche des personnages font naître une réelle émotion. Le bruit des vagues accompagne le drame. Symbolique des eaux profondes, noires, tumultueuses qui peuvent devenir claires et luminescentes pour un baptême et une renaissance<em>. On the sea</em> – dont le titre français <em>Face à la mer</em> n’est pas tout à fait la traduction, est bien immersif. A la fois violent et d’une grande douceur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ELISE PADOVANI</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Face à la mer</em> d’<strong>Helen Walsh</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En salle le 26 août</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/on-the-sea-eaux-profondes/">On the sea : Eaux profondes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/on-the-sea-eaux-profondes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137331</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
