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	<title>Archives des Scènes - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Scènes - Journal Zebuline</title>
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		<title>Toujours aussi juste </title>
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		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 10:01:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est des textes qui ne vieillissent pas, non par nostalgie, mais parce qu’ils touchent à l’os de la condition humaine. En adaptant Les Justes d’Albert Camus, la compagnie La Parole Rouge ne propose pas une simple reconstitution historique du Moscou de 1905. Sous la direction de Loïc Beauché, la pièce devient un miroir brûlant [&#8230;]</p>
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<p>Il est des textes qui ne vieillissent pas, non par nostalgie, mais parce qu’ils touchent à l’os de la condition humaine. En adaptant <em>Les Justes</em> d’Albert Camus, la compagnie <strong>La Parole Rouge</strong> ne propose pas une simple reconstitution historique du Moscou de 1905. Sous la direction de <strong>Loïc Beauché,</strong> la pièce devient un miroir brûlant tendu à notre époque, interrogeant ce qu’il reste de notre humanité quand l’idéal exige le sang.</p>



<p>Camus, humaniste, n’a jamais cherché à donner des leçons, mais à poser des questions insolubles. L’intrigue est connue : un groupe de révolutionnaires socialistes s’apprête à lancer une bombe sur le Grand-Duc Serge. Mais au dernier moment, l&rsquo;un d&rsquo;eux, Kaliayev, renonce car des enfants se trouvent dans la calèche.</p>



<p>C’est ici que bat le cœur de l’œuvre. Peut-on tuer pour la liberté ? La fin justifie-t-elle les moyens si ces moyens sacrifient l&rsquo;innocence ? Sur scène, la tension n&rsquo;est pas seulement politique, elle est charnelle. Le metteur en scène Loïc Beauché semble avoir compris que pour servir Camus, il fallait s&rsquo;éloigner du dogme pour embrasser le doute. Sa mise en scène dépouillée laisse toute la place à la vibration des voix et à la lourdeur des silences, transformant le plateau en un tribunal de la conscience.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une troupe habitée</mark></strong></p>



<p>La force de cette proposition réside dans l&rsquo;alchimie d&rsquo;une distribution qui refuse le jeu de façade. Les comédiens ne jouent pas des terroristes : ils incarnent des êtres déchirés. On sent, dans leurs échanges, cette « <em>fraternité de la douleur</em> » si chère à l’auteur de <em>L’Étranger</em>. Chaque acteur porte une facette du dilemme : l&rsquo;intransigeance glacée de Stepan, la ferveur poétique de Kaliayev, ou la tendresse désespérée de Dora. Ils parviennent à rendre palpables l&rsquo;épuisement des corps et la fièvre des esprits.&nbsp;</p>



<p>À une heure où le débat public se polarise et où la nuance semble devenir un luxe, cette pièce rappelle une vérité essentielle : l’injustice ne se combat pas par une autre injustice. « <em>J’ai compris qu’il ne suffisait pas de dénoncer l’injustice, il faut donner sa vie pour la combattre</em> », écrit Camus.&nbsp;</p>



<p>La compagnie La Parole Rouge réussit ce tour de force : nous faire sortir de la salle non pas avec des certitudes, mais avec une exigence renouvelée envers nous-mêmes. Une œuvre nécessaire, portée par une équipe qui a l’intelligence de ne pas crier pour se faire entendre, mais de murmurer à l’oreille de notre part la plus noble.</p>



<p>DANIELLE DUFOUR-VERNA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Justes</em><br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 avril</mark><br><a href="https://www.theatredubalcon.org">Théâtre du Balcon,</a> Avignon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Thomas Lebrun au Pavillon Noir </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 09:54:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
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		<category><![CDATA[D’amour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On le sait, l’amour est une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. En direct sur RadioLove – émission radiophonique imaginaire&#160; –, D’amour se propose d’explorer « un siècle de mélodies romantiques ». De Charles Trenet à Safia Nolin, en passant par Édith Piaf, Sheila ou encore Shy&#8217;m, les références pop affluent dans une jolie fresque [&#8230;]</p>
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<p>On le sait, l’amour est une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. En direct sur RadioLove – émission radiophonique imaginaire&nbsp; –, <em>D’amour</em> se propose d’explorer «<em> un siècle de mélodies romantiques </em>»<em>.</em> De Charles Trenet à Safia Nolin, en passant par Édith Piaf, Sheila ou encore Shy&rsquo;m, les références pop affluent dans une jolie fresque musicale. Rock, slow, disco, contemporain, les genres s’entremêlent, dans une mise en abyme où quatre interprètes donnent corps aux chansons d’amour.&nbsp;</p>



<p>Imaginé par le chorégraphe Thomas Lebrun, le spectacle explore du premier amour aux premières désillusions, de la découverte à la lutte contre le harcèlement scolaire, de multiples formes sans prétendre à l’exhaustivité. Entre burlesque et tendresse, musique et danse s’entremêlent pour composer une traversée drôle et sensible, où les tableaux s’enchaînent, laissant apparaître à chaque fois de nouvelles histoires. Un spectacle aux accents de cabaret, qui promet un voyage dansé à travers les âges.</p>



<p>CARLA LORANG</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>D’amour</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 mai</mark><br><a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir, </a>Aix en Provence</pre>



<p></p>
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		<title>Chien perdu sans collier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 09:34:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Thélonius & Lola]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. C’est votre deuxième spectacle jeune public, après Babïl, qui a beaucoup tourné. Pourquoi ce choix&#160;?Agnès Régolo. Je croyais que le jeune public c’était pas ma came&#160;! J’avais tort. En fait, il permet une alliance très désirable entre un propos grave et une grande fantaisie. Thélonious est un chien sans-collier, hors la loi. Qui parle [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. C’est votre deuxième spectacle jeune public, après </strong><em><strong>Babïl</strong></em><strong>, qui a beaucoup tourné. Pourquoi ce choix&nbsp;?<br>Agnès Régolo</strong><strong>.</strong> Je croyais que le jeune public c’était pas ma came&nbsp;! J’avais tort. En fait, il permet une alliance très désirable entre un propos grave et une grande fantaisie. Thélonious est un chien sans-collier, hors la loi. Qui parle chien et français. Une loi vient de passer contre les sans-colliers… Ce texte de Serge Kribus, écrit dans les années 1980, me permet de réagir aux discours racistes et violents qui se banalisent.</p>



<p><strong>Cela vous inquiète&nbsp;?<br></strong>Évidemment. Mais le marqueur de la compagnie [<em>Cie marseillaise Du jour au lendemain, ndlr</em>] c’est l’écart. La fantaisie. Elle permet de créer des œuvres consolantes. Pas naïves, consolantes. Quand on met en scène pour enfants on est obligé d’observer le monde d’un point de vue neuf, sans dolorisme. De travailler une certaine innocence du regard et d’imaginer un avenir en racontant une histoire.</p>



<p><strong>Quelle histoire&nbsp;?<br></strong>Lola est une petite fille espiègle de 10 ans qui désobéit, qui fait un écart volontaire en n’empruntant pas le bon chemin. Elle tombe sur ce chien dans un entrepôt, ou un squat. Leur amitié nait de la musique&nbsp;: Thélonious est chanteur… À partir de cette rencontre, ils partent dans un road movie qui va aller jusqu’à Ostende puis, pour lui, jusqu’à l’Angleterre.</p>



<p><strong>Ce chien est clairement un sans-papier africain.<br></strong>Oui. Mais c’est aussi un chien. Joué par un acteur, qui chante. En fait c’est ce qui attire Lola, qui s’intéresse à tout ce qui vit. Elle dialogue avec ceux qu’elle rencontre, elle construit des relations humaines réelles. Elle apporte ainsi la seule réponse possible au racisme et à l’exclusion&nbsp;: l’empathie, et l’intelligence. Et elle est exigeante&nbsp;: quand Thélonius dit&nbsp;«&nbsp;<em>les jeunes ont besoin d’espoir</em>&nbsp;», elle répond «&nbsp;<em>les jeunes ont besoin de vérité</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Comment racontez-vous cette histoire&nbsp;?<br></strong>La scénographie repose sur des caisses, des cartons de marchandises qui se transforment au cours de leur déplacement. Ces êtres sont ballotés, précaires. On les découvre dans un squat, ils passent par une station essence, se glissent dans un camion… Les acteurs manipulent à vue ces caisses qui deviennent des murs, des emballages, une Skyline. Mais le décor principal, c’est la musique.</p>



<p><strong>Toujours composée par&nbsp;Guillaume Saurel&nbsp;?<br></strong>Oui, et toujours structurante du spectacle. Il y a les chansons, des ballades plutôt blues rock, et les musiques plutôt urbaines qui accompagnent leurs déplacements.</p>



<p><strong>Les acteurs&nbsp;?<br></strong>Thélonious est joué Antoine Laudet, qui m’accompagne depuis plusieurs spectacles – <em>L’Oiseau vert</em>,&nbsp;<em>La Dispute</em>… Pour Lola, c’est une première&nbsp;! Ligia Aranda Martinez est une jeune comédienne qui sort de l’Eracm. Elle porte en elle quelque chose de frais qui a à voir avec l’enfance. Ou en tous les cas avec mon idée de l’enfance…</p>



<pre class="wp-block-verse">ENTRETIEN REALISE PAR AGNÈS FRESCHEL<br><br>Thélonius &amp; Lola<br><br> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 et 30 avril<br></mark>Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence<br><br> Du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 11 au 13 mai</mark><br>Théâtre du Briançonnais, Briançon <br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Juillet 2026 <br></mark>Le Totem, Avignon (Festival Off d'Avignon)</pre>



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		<title>Au pays des merveilles sombres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 07:28:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Joël Pommerat]]></category>
		<category><![CDATA[Les Petites Filles modernes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Peut-on être sauvé parce qu’on n’a pas soulevé le couvercle d’un puits sans fond comme celui d’Alice, pas ouvert les portes successives du long couloir qui révèlent, comme dans Barbe Bleue, les morts anciennes ? Ne pas ouvrir les boites. Contrairement à Cendrillon, un des chefs-d’œuvre de Pommerat, Les Petites Filles modernes ont intérêt à [&#8230;]</p>
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<p>Peut-on être sauvé parce qu’on n’a pas soulevé le couvercle d’un puits sans fond comme celui d’<em>Alice</em>, pas ouvert les portes successives du long couloir qui révèlent, comme dans <em>Barbe Bleue</em>, les morts anciennes ?</p>



<p>Ne pas ouvrir les boites. Contrairement à <em>Cendrillon</em>, un des chefs-d’œuvre de Pommerat, <em>Les Petites Filles modernes </em>ont intérêt à tenir leur étrange promesse.Leur monde imaginaire est aussi menaçant que leur réalité mais leurs fragilités sont dissymétriques&nbsp;: l’une, incontrôlable, est victime de la violence de ses parents, mais bien ancrée dans le réel&nbsp;; l’autre paniquée, est en proie à un imaginaire envahissant qui la fait douter de tout, sauf de son amie qu’elle aime d’amour.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Aimer et avoir peur</mark></strong></p>



<p>Comme dans <em>Contes et Légende</em>, précédent spectacle de Joël Pommerat,il est question de la violence de l’adolescence, celle qu’elle provoque, celle qu’on lui fait subir. Du rejet social, de l’ambiguïté sexuelle, de l’amour immature, du désir homosexuel. Mais dès la première image, somptueuse, on ne sait pas, littéralement, où s’arrête la scène et où commence l’illusion.</p>



<p>Dans une scénographie d’une virtuosité époustouflante, Pommerat sculpte les espaces sans aucun projecteur&nbsp;: la vidéo seule éclaire des murs noirs et quelques tulles qui bougent à peine, mais figurent pourtant une infinité de lieux, dont on ne saura jamais si les petites filles les traversent vraiment, ou si elles les rêvent.</p>



<p>Jamais le théâtre de Pommerat n’a autant ressemblé à la projection sur scène d’images mentales. Lorsque les voix spatialisées des comédiennes tournent, que des lignes et des signes circulent sur une surface qu’on n’avait pas perçue. Lorsque tout change en un instant, le temps, à peine, de cligner des yeux.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Miroirs et passages</mark></strong></p>



<p>Comme dans un univers réversible deux histoires nous sont contées. Celle des jeunes adolescentes, et celle d’un couple extraterrestre dont l’une est enfermée dans une boîte tandis que l’autre vieillit. Tous, interdits d’aimer, se cachent, inventent, sombrent, se sauvent, chaque désir nouveau invalidant le désir précédent, chaque danger se combattant en prenant conscience de son caractère illusoire.</p>



<p>Frôlant la mort, les adolescentes modernes sortiront finalement de leurs angoisses, toujours aussi liées l’une à l’autre, prêtes à partir vers d’autres inventions, mais ayant échangé leurs voix et leur corps en traversant les surfaces et en plongeant dans des puits profonds. Tunnel et portes, sommeil de 100 ans, ours et blanc et tigre peluche, chanteur adulé, manoir hanté, animaux bavards, parents sataniques semblent, au terme du voyage, exister encore dans leurs fantasmes, mais ne plus déborder dans le réel. Comme si nos imaginaires étaient des boites de Pandore à garder dans nos poches, soigneusement fermés.</p>



<pre class="wp-block-verse">Agnès Freschel<br><br>Les Petites filles modernes a été créé à Châteauvallon du 24 au 29 avril 2025<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À venir<br></mark></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 et 6 mai<br></mark><br><a href="https://les-salins.net/" type="link" id="https://les-salins.net/">Les Salins</a><br><br>Scène Nationale de Martigues</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/wp-admin/edit.php?post_type=post"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Vaucluse : Le festival confit ! nourrit la discussion</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 15:40:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[« Ça mijote »]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu’alors concentré sur la commune de Cavaillon et en cinq journées, le festival initié par Chloé Tournier lors de son arrivée à la tête de la Scène nationale, le festival confit prend en importance ce printemps. Sa 4e édition, qui commence le 4 mai, s’étendra sur près d’un mois, et débordera également sur les villes [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Jusqu’alors concentré sur la commune de Cavaillon et en cinq journées, le festival initié par Chloé Tournier lors de son arrivée à la tête de la Scène nationale, le festival confit prend en importance ce printemps. Sa 4<sup>e</sup> édition, qui commence le 4 mai, s’étendra sur près d’un mois, et débordera également sur les villes alentours. La programmation, elle, reste ce qu’elle a toujours été : riche, passionnante, et pensée comme un tout, dans laquelle spectacles, expositions, conférences et ateliers se répondent et alimentent la conversation, chacun à sa façon.</p>



<p>La particularité des spectacles programmés est de tresser narration et réflexions autour de l’alimentation, et les enjeux soulevés par les modes de production des ingrédients, leur préparation et leur consommation. Ces enjeux sont multiples, personnels et intimes comme dans le cas de <em>Matcha Girl</em> d’<strong>Elsa Thomas</strong> (22 mai), dans lequel la réalisatrice et metteuse en scène explore sa relation avec son père au cours d’une cérémonie du thé, ou plus collective avec <em>Sur la paille, un banquet</em> de la <strong>Compagnie Basses fréquence</strong>s (23 et 24 mai, Association Le Village, Cavaillon). <br>Ou encore très politique avec la très attendue première de <em>La Pastasciutta antifascista de Casa Cervi </em>de <strong>Floriane Facchini</strong> (du 19 au 21 mai), première production de « Ça mijote » &#8211; le réseau artistico-culinaire dont La Garance est à l’initiative.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cultiver la théorie</mark></strong></p>



<p>Le festival nourrit aussi la réflexion d’apport théorique, avec en particulier un arpentage de l’ouvrage <em>Passer à table – ce que l’acte de manger dit de nous</em> de la journaliste associée du réseau « Ça mijote », <strong>Émilie Laystary</strong> (20 mai). </p>



<p>Le 6 mai, une table ronde donnée à la médiathèque et réunissant des producteur·ices, des acteur·ices de l’industrie agroalimentaire et un chercheur pour «&nbsp;Inventer l’agriculture de demain&nbsp;». La conférence-performance <em>Coup de courts </em>de la sommelière <strong>Constance Heilmann</strong> et la distributrice de films d’animation <strong>Luce Grosjean </strong>propose de se poser la question de l’alimentation de demain, cette fois autour de trois «&nbsp;accords vin-film&nbsp;», c’est-à-dire le visionnage de trois court-métrage d’animation, chacun associé à un vin nature (23 mai).&nbsp; &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Connaître pour communier </mark></strong></p>



<p>Plusieurs des créations présentées travaillent notre rapport à notre environnement, la relation que l’on a ou pourrait avoir à la nature. C’est le cas des deux sorties de résidence qui auront lieu dans le cadre du festival : avec <em>Brèches</em>, l’anthropologue <strong>Nastassja Martin </strong>(7 mai, Domaine de Regain, Saignon) interroge nos liens au monde non-humain, dans un univers sonore signé et interprété en live par la compositrice et chanteuse OTTiLie ; et dans<em>Tentative de coexistence entre ruminantes</em>, <strong>Mégane Arnaud </strong>partage la scène – enfin, le pré – avec des vaches avec lesquels elle cherche à cohabiter hors de toute domination (24 mai, Sarrians). </p>



<p>L’une des invités du festival, l’ethnobotaniste et herboriste <strong>Clarisse Le Bas</strong> proposera pour sa part une <em>Balade et cueillette</em> à la découverte de la flore sauvage du Luberon (23 mai). Son ouvrage <em>Le temps du végétal</em>, publié en avril, donnera également lieu à un temps de rencontre et d’échange (22 mai) et à une exposition visible à La Garance. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Surtout, valoriser </mark></strong></p>



<p>Outre la connaissance et l’appréciation des aliments, leur production et distribution sont également mises en valeur – et en scène – au cours du festival, avec notamment deux expositions. La première, intitulée <em>Jusqu’à midi</em> et visible à La Garance, donne à voir des photographies prises par <strong>Lola Gadéa</strong> dans les marchés d’Avignon extra-muros. La seconde,<em> {Agri}cultures &#8211; murmure des champs, reflet de ville</em>, réalisée par les Archives de Cavaillon propose de découvrir dans un cadre immersif l’histoire agricole de la ville.&nbsp;</p>



<p>Enfin, le spectacle<em> Un verre à soi</em> donné en itinérance du 4 au 7 mai, est un duo piano-comédienne dans lequel <strong>Claire Barrabès</strong> interprète une viticultrice passionnée qui démystifie la connaissance du vin et déconstruit les systèmes de domination qu’elle cache. &nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival confit !</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 4 au 24 mai </mark><br>Divers lieux, Cavaillon et alentours<br>Une proposition de <a href="https://www.lagarance.com">La Garance, Scène nationale</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/wp-admin/edit.php?post_type=post"><em>Scènes</em> ici</a> </p>
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		<title>Un grand bol d’humour safe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 08:50:48 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Queer Comedy Club]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les lesbiennes de la région s’étaient donné rendez-vous derrière les bikeuses, place Castellane, pour une marche des visibilités profondément féministe, joyeuse et très intergénérationnelle. Mais retrouver au Boum la communauté queer dans sa variété, ses cheveux de toutes les couleurs, ses tatouages, ses fluidités, ses rires, ses jeux de mots et ses cocktails au goût [&#8230;]</p>
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<p>Les lesbiennes de la région s’étaient donné rendez-vous derrière les bikeuses, place Castellane, pour une marche des visibilités profondément féministe, joyeuse et très intergénérationnelle. Mais retrouver au Boum la communauté queer dans sa variété, ses cheveux de toutes les couleurs, ses tatouages, ses fluidités, ses rires, ses jeux de mots et ses cocktails au goût de bonbons d’enfance, faisait visiblement du bien à toutes celles qui avaient défilé le matin.</p>



<p>Soirée stand-up, la salle, petite, est comble mais au Boum on ne se bouscule pas. Les premier·e·s arrivé·e·s s’assoient au dernier rang, on attend que tous·tes celleux qui ont réservé arrivent, et que chacun·e prenne un verre. À 4 euros le cocktail, 5 euros la pinte. Le prix d’entrée est très abordable, et variable, en fonction des revenus et des moyens de chacun·e, sans justification demandée. L’ambiance est safe pour toustes, y compris pour celleux, nombreux·ses dans la communauté LGTBQIA+, qui sont en situation de précarité économique.</p>



<p>Théo Challande, co-directeur du lieu, chauffe ce soir-là la salle, et rappelle les règles de bienveillance mutuelle. Avant l’arrivée de <strong>Maëlle Chabrillat</strong>, qui lance ses premières salves.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Rire avec tous·tes</strong></mark></p>



<p>Le spectacle d’humour peut-il être bienveillant&nbsp;? Peut-on rire sans se moquer des autres&nbsp;? L’humour de Maëlle Chabrillat, noire en France, blanche au Sénégal, dénonce évidemment les préjugés racistes qu’elle subit au quotidien. Mais c’est son autodérision, sa propre intériorisation du racisme, ses relations à sa mère qui sont le plus drôle.</p>



<p>À son punch d’enfer succède l’angoisse d’<strong>Emna Kallal</strong>, qui joue incroyablement de son malaise, de sa souffrance psychique, de sa solitude, de ses ratiocinations. Qui en rit, et en fait rire, parce que le public queer y reconnait ses incapacités à vivre dans une société anxiogène qui les rejette. Et y reconnaît aussi cette vertu réparatrice, thérapeutique, du rire, quand il est vécu ensemble.</p>



<p><strong>Cécile Marx</strong>, humoriste au sketch bien rodé, joué dans plusieurs festivals, conclut la soirée. Très drôle quand elle parle des joints qu’elle roulait enfant pour son père, et assez incroyable dans ses impros avec son dictionnaire, où elle répond aux questions du public. Pas tout à fait safe jusqu’au bout, quand elle insiste lourdement sur la voix grave et sensuelle d’un spectateur venu chercher l’amour. «&nbsp;<em>Je te gène excuse-moi je fais de l’humour…</em>&nbsp;», explique-t-elle. Excuses entendues, et acceptées&nbsp;: au Boum l’humour est resté safe.</p>



<pre class="wp-block-verse">AGNÈS FRESCHEL<br><br> La soirée Comedy club s’est déroulée <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 26 avril</mark> au Boum, bar associatif du cours Julien à Marseille.</pre>



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		<title>Médée rejugée aux enfers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 08:29:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Chorégraphe et metteur en scène britannique, Ben Duke fonde la compagnie Lost Dog en 2004 après une formation en théâtre et littérature, complétée à la London Contemporary Dance School. Cette double origine marque durablement son écriture : une danse traversée par le texte, où le récit est sans cesse interrogé. Ses pièces s’appuient sur des [&#8230;]</p>
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<p>Chorégraphe et metteur en scène britannique, <strong>Ben Duke</strong> fonde la compagnie <strong>Lost Dog</strong> en 2004 après une formation en théâtre et littérature, complétée à la London Contemporary Dance School. Cette double origine marque durablement son écriture : une danse traversée par le texte, où le récit est sans cesse interrogé. Ses pièces s’appuient sur des figures connues – mythes antiques ou classiques – pour en déplacer les lignes. Dans <em>Juliet &amp; Romeo</em> (créé en 2018 à Londres et vu, entre autres, au Pavillon Noir en octobre dernier), il imaginait les amants survivants, confrontés au temps et à l’érosion du sentiment, révélant déjà son goût pour les mythes déconstruits et rejoués.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> <strong>Narrateurs non fiables</strong></mark></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><br></mark><em>Ruination. The True Story of Medea</em> prolonge cette recherche de recréation se doublant d’un dispositif critique – à visée humoristique, mais pas que. Médée, après sa mort, est convoquée aux Enfers pour être jugée. À partir de ce cadre, les récits se multiplient, se contredisent, rejouant les épisodes connus sans jamais en fixer le sens. Cette structure permet de déplacer la question du crime vers celle du récit : qui parle, et au nom de quoi ? <em>Ruination </em>interroge la fabrication des figures héroïques et monstrueuses tout en brouillant les frontières entre tragique et comique. Avec, une fois de plus, un désir de déconstruire les figures repoussoir de femmes tenues pour « difficiles ». On sait bien, depuis, entre autres, Christa Wolf et Heiner Müller, combien Médée incarne à la fois l’ordre et celle qui le détruit. Une manière de faire apparaître, derrière la solidité apparente de mythes fondateurs, leur grandissante part d’incertitude.<br></p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br>Ruination. The True Story of Medea<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 et 30 avril<br></mark><a href="https://les-salins.net/" type="link" id="https://les-salins.net/">Les Salins,</a> Scène nationale de Martigues</pre>



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		<title>L’Avare</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 08:24:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le propre des grandes œuvres est de pouvoir être continuellement réinterprétées, sans perdre de leur pertinence. L’Avare, comme de nombreuses pièces de Molière, en fait partie. Dans sa version de la pièce, le metteur en scène Clément Poirée se propose d’adapter la comédie à nos réflexions actuelles sur le consumérisme et l’accumulation des richesses. Qu’est-ce [&#8230;]</p>
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<p>Le propre des grandes œuvres est de pouvoir être continuellement réinterprétées, sans perdre de leur pertinence. <em>L’Avare</em>, comme de nombreuses pièces de Molière, en fait partie. Dans sa version de la pièce, le metteur en scène Clément Poirée se propose d’adapter la comédie à nos réflexions actuelles sur le consumérisme et l’accumulation des richesses. Qu’est-ce que Harpagon, parangon de radinerie, peut nous raconter dans ce contexte ?</p>



<p>Poirée fait le choix du dénuement, et mise sur le collectif pour palier le manque : les spectateurices sont invité·es à apporter divers objets, vêtements et accessoires pour créer le décor et les costumes des personnages, qui en sont dépourvus du fait de la tyrannie avare d’Harpagon, et ainsi mettre en avant l’importance du partage, de la solidarité et de l’inventivité. </p>



<pre class="wp-block-verse">C.M.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 avril<br></mark><br><a href="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/theatre-la-colonne/" type="link" id="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/theatre-la-colonne/"> La Colonne</a>, Miramas</pre>



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		<title>María Moreno</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 08:18:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La soleá est l’une des formes phares du flamenco, dansée comme son nom l’indique en solo. Maîtresse de cet art, la danseuse et chorégraphe María Moreno propose dans son nouveau spectacle, doublement récompensé à la Biennale de Flamenco de Séville une réflexion sur la définition même, et donc la structure, de ce palo. Pendant 1h30, [&#8230;]</p>
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<p>La <em>soleá</em> est l’une des formes phares du flamenco, dansée comme son nom l’indique en solo. Maîtresse de cet art, la danseuse et chorégraphe María Moreno propose dans son nouveau spectacle, doublement récompensé à la Biennale de Flamenco de Séville une réflexion sur la définition même, et donc la structure, de ce <em>palo</em>. Pendant 1h30, elle interroge chacune des parties qui composent traditionnellement la <em>soleá</em> dans leur rapport au rythme, à la liberté d’interprétation, ou à l’espace. Elle les déconstruit, les pousse à leurs limites, pour faire apparaître un lien transcendantal entre le flamenco et l’univers. Elle est accompagnée dans cette quête par quatre musiciens, dont Raúl Cantizano à la vielle à roue et Manu Masaedo aux percussions, qui ont composé une partie des morceaux interprétés. </p>



<pre class="wp-block-verse">C.M.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 avril<br></mark><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/" type="link" id="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Châteauvallon</a>, Scène nationale d’Ollioules</pre>



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		<title>Une enfance marseillaise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 15:00:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans l’intimité de la salle, Ariane Ascaride ne joue pas : elle offre. Ce récit est celui d’une métamorphose, d’un corps blessé qui, par la grâce des planches, a su se réinventer une liberté. Sa silhouette évoque d&#8217;emblée le génie de la pantomime. Entre Chaplin et Pinocchio, dirigée par le chorégraphe Thierry Thieû Niang, elle [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans l’intimité de la salle, <strong>Ariane Ascaride</strong> ne joue pas : elle offre. Ce récit est celui d’une métamorphose, d’un corps blessé qui, par la grâce des planches, a su se réinventer une liberté. Sa silhouette évoque d&#8217;emblée le génie de la pantomime. Entre Chaplin et Pinocchio, dirigée par le chorégraphe Thierry Thieû Niang, elle déploie une gestuelle précise, presque dansée par la mémoire. Elle le confie avec une lucidité poignante : « <em>Je suis née le pantin de mon père et, d’où qu’il soit, il tente encore de me faire danser</em>. » Ce père lui a légué une identité chevillée au cœur : « <em>chez nous, on est rouge</em> ». Un rouge de fraternité ouvrière qui irrigue sa carrière et ses combats aux côtés de son mari Robert Guédiguian.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La brûlure des « jeudis »</mark></p>



<p>Puis arrive l’autre&nbsp;! Au milieu de ce monde «&nbsp;<em>violent, morbide et enchanté&nbsp;</em>», une brisure survient. Le drame des attouchements, ces « jeudis » volés, éclate dans la pudeur du texte écrit pour elle par Marie Desplechin. Elle dresse un constat glaçant : « <em>Nous sommes deux sur dix à nous arranger avec cette histoire&nbsp;</em>». Puis, ces mots qui hantent : « <em>Quand j’ai neuf ans, l’autre se lasse, j’ai pris perpète&nbsp;</em>»<em>.</em> Une condamnation portée par l&rsquo;enfant, alors que le coupable s&rsquo;efface.</p>



<p>« <em>La vie sans le théâtre, ce n’est pas la vie, c’est l’ombre de la vie.</em> » Comment survivre ? Par la fuite vers l&rsquo;imaginaire. « <em>Sur scène je n’ai pas peur, je suis une elfe </em>». L&rsquo;elfe, c&rsquo;est l&rsquo;être immatériel qui échappe à la souillure, le Peter Pan qui survole l&rsquo;abîme.</p>



<p>Le spectacle s’achève dans une apothéose napolitaine. Au son de <em>Volare</em>, chanté par une femme, Ariane Ascaride ne subit plus. Elle fait chanter la salle, transformant sa « <em>perpétuité </em>» en un hymne à la joie. Elle prouve que même les pantins peuvent un jour toucher l’azur. Une leçon de dignité, d’amour et de talent&nbsp;!</p>



<pre class="wp-block-verse">DANIELLE DUFOUR VERNA<br><br>Spectacle donné du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 mars au 11 avril</mark> au Théâtre des Bernardines, Marseille.</pre>



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