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	<title>Archives des adolescence - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des adolescence - Journal Zebuline</title>
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		<title>[BERLINALE 2026] 17 : le cri intérieur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 19:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A l’écran le haut de trois corps qu’on devine nus, morcelés par les très gros plans. Des baisers qu’on peut, d’abord, croire d’amour. De plus en plus voraces, violents. Une fille sous deux garçons, consommée, dévorée, le visage plaqué au sol. «&#160;Reste tranquille&#160;!&#160;» répète un de ses violeurs. Cette scène qui ouvre le film ne [&#8230;]</p>
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<p>A l’écran le haut de trois corps qu’on devine nus, morcelés par les très gros plans. Des baisers qu’on peut, d’abord, croire d’amour. De plus en plus voraces, violents. Une fille sous deux garçons, consommée, dévorée, le visage plaqué au sol. «&nbsp;Reste tranquille&nbsp;!&nbsp;» répète un de ses violeurs.</p>



<p>Cette scène qui ouvre le film ne sera ni commentée, ni racontée par la victime, Sara. Le crime reste entre elle et nous. On partage ainsi sa lancinante douleur et bientôt son terrible secret, caché sous ses vêtements trop amples. Une tension qui monte crescendo sur les quelques jours que dure l’action.</p>



<p>Autour de la jeune fille, de plus en plus absente, le monde continue de tourner. Sa famille- on ne peut plus « normale », met sa boulimie, son humeur changeante, mélancolique et taciturne, son état de zombie, sur le compte de l’adolescence. Au lycée, ses camarades de classe – dont ses violeurs, sont odieux. Bêtes et méchants. Entre eux. Et avec leurs enseignants, largement débordés. Une meute sauvage qu’un voyage scolaire de fin d’année, de Macédoine en Grèce, révèle dans toute son horreur. Personnages à peine croyables dans leur méchanceté : Filip (<strong>Dame Joveski</strong>), un des agresseurs, manipulateur et menaçant. Ou Nina (<strong>Eva Stojchevska</strong>) la bimbo populaire harceleuse et méprisante.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Sobre et éprouvant</strong></mark></p>



<p>Sara n’est plus avec eux. Regard distancé sur les jeux de prédation des plus forts sur les plus fragiles. Isolée sur des arrière-plans floutés. Récalcitrante aux approches d’un des rares garçons de la classe n’affichant pas une virilité toxique, ou à celles de la timide Lina (<strong>Martina Danilovska</strong>), en quête d’intégration. Lina subit ce que Sara a subi avant elle, dans une scène sidérante, où tandis qu’elle est agressée, les autres continuent à boire, fumer et jouer aux jeux vidéo. Comme si rien ne se passait, ou pire, comme si c’était normal.</p>



<p>Sara et Lina se rapprocheront alors, unies par l’omerta.</p>



<p>La caméra à l’épaule se colle à Sara. Son visage aux traits encore enfantins occupe tout l’écran. Pour faire lire à livre ouvert l’intériorité du personnage qu’elle incarne, la jeune actrice <strong>Eva Kostić</strong> livre ici une performance des plus convaincantes.</p>



<p><em>17</em> est un film sobre, efficace, parfois éprouvant. Un film choc qui hurle en silence comme sa protagoniste, cette lycéenne macédonienne de 17 ans, appartenant à la classe moyenne, bien intégrée, aimée de ses parents, qui n’aurait jamais dû figurer dans un fait divers.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p><em>17 </em>de <strong>Kosara Mitić</strong>/ Prochainement en salle</p>
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		<title>Immortelles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
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<p><em> « Si vous ne croyez pas au pouvoir infini de l’amitié, cette histoire n’est pas pour vous ! Vous pouvez encore quitter la salle !</em> Et on aurait  tort car ce que nous raconte <strong>Caroline Deruas Peano,</strong> dans son nouveau film, <em>Les Immortelles</em>, vaut qu’on « <em>ouvre grand notre cœur, nos oreilles et nos yeux » </em>comme nous le conseille une voix sur écran noir avant même que l’histoire ne commence. Celle racontée en voix off par Charlotte ((<strong>Léna Garrel</strong>) amie depuis l’enfance avec Liza (<strong>Louiza Aura</strong>), qui lui a promis que rien ne les séparerait jamais. On est dans les années 90 dans une ville au bord de la Méditerranée. C’est leur dernière année au lycée et elles rêvent de conquérir Paris, l’endroit de tous les possibles, avec leur duo, « <em>Les culottes sales</em> », Charlotte au clavier, Liza chantant.  A 17 ans, la découverte des Rita Mitsouko les a électrisées et elles passent leur journée à parler de Catherine Ringer, leur déesse. Liza est amoureuse de leur professeur de gym, M.Collato (<strong>Aymeric Lompret</strong>), Charlotte, elle, aime les filles, à une époque où l’homosexualité est une anomalie comme l’affirme sur les ondes, Jean- Marie Le Pen dont le père de Charlotte approuve les idées..L’ambiance familiale est tendue. Mais ensemble, les deux amies  sont ailleurs, là où il fait bon vivre : images oniriques de nature, reflets et scintillements, chansons des Rita Mitsouko. Entre cours de philo où la prof (<strong>Agnès Berthon</strong>) leur fait connaitre Merleau-Ponty et Spinoza, séances de basket où Liza peut voir son prof et répétitions de musique, la vie s’écoule joyeuse, remplie de rires, de musique, de rêves jusqu’au jour où tout s’effondre. La vie peut être aussi  cruelle et violente. Charlotte perd Liza : comment survivre à cette perte ? « <em>Je te jure de te protéger toute ma vie et toute ma mort</em> »  lui avait promis Liza enfant. C’est dans cet univers imaginaire qu’elles avaient construit ensemble, poétique, surréaliste  que se réfugie Charlotte., un monde où elle retrouve Liza mais où elle se laisse parfois engloutir,  malgré le soutien de sa mère  (<strong>Emmanuelle Béart)</strong></p>



<p>Dédiè à Elizabeth, <em>Les Immortelles,</em> baigné de chansons, celles des Rita Mitsouko et de musique, celle de <strong>Calypso Valois</strong>,  est né d’une amitié. <em>« Le point de départ, c’est le souvenir d’une amitié adolescente très forte et de la disparition de cette grande amie à 17 ans. Le film vient de là, du désir de lui rendre hommage et de rendre hommage à notre amitié. »</em> précise <strong>Caroline Deruas Peano. </strong> <strong>Léna Garrel</strong> et <strong>Louiza Aura</strong> interprètent avec conviction et talent ces deux adolescentes qui se sentent immortelles.</p>



<p>Annie Gava</p>
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		<title>Le Grand Phuket, une adolescence en Chine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 10:07:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>The Great Phuket était l’un des nombreux films chinois sélectionnés à la Berlinale 2024, toutes sections confondues. Des films nourris par les traumatismes nés des bouleversements urbains, économiques, sociologiques qui ont secoué tout le pays et l’ont projeté avec une grande brutalité, pour le meilleur et souvent le pire, parmi les premières puissances mondiales. Des [&#8230;]</p>
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<p><em>The Great Phuket</em> était l’un des nombreux films chinois sélectionnés à la Berlinale 2024, toutes sections confondues. Des films nourris par les traumatismes nés des bouleversements urbains, économiques, sociologiques qui ont secoué tout le pays et l’ont projeté avec une grande brutalité, pour le meilleur et souvent le pire, parmi les premières puissances mondiales. Des films de déchirure, d’entre deux temps, d’entre deux mondes.</p>



<p>Pour son premier long métrage, le jeune réalisateur Yaonan LIU de 39 ans, a fait appel à des acteurs non professionnels castés dans les villages urbains du district du Grand Phuket au sud de la Chine. Une zone restructurée par le plan de reconstruction gouvernemental. Des barres d’immeubles, des ilots de maisons villageoises au confort sommaire, un lycée tout neuf, des terrains vagues, des champs de ruines d’habitations récemment détruites, un plan d’eau pollué : un chaos dans lequel Li Xing un adolescent de 14 ans, cherche ses marques. Conflits avec sa mère et son beau-père, des gens du peuple «&nbsp;sans instruction et peu entreprenants&nbsp;» comme ils se définissent eux-mêmes et qui refusent l’expropriation. Incidents à l’école où Li Ying dort en cours, introduit des portables interdits et se bagarre avec les «&nbsp;caïds&nbsp;» du campus.</p>



<p>Li Xing a l’âge des émois amoureux : son cœur bat pour la brillante jeune fille qui anime la radio du lycée. Li a l’âge ingrat et la peau acnéique. Li est un effronté. Lointain cousin du Doisnel des 400 coups dans lesquels il entraîne son ami Song Yang, plus timoré, issu d’un milieu « bourgeois » et dont la mère suscite ses fantasmes érotiques.</p>



<p>Li et Song ont trouvé l’entrée d’un tunnel où ils se réfugient souvent. Là, les pierres ont enregistré les sons du passé et le souterrain conduit à une usine désaffectée interdite au public. Song y frôlera la mort et Li, miné par la culpabilité et la détresse verra cet abri s’écrouler au sens propre et figuré. Le quartier en voie de destruction, va de pair avec Li, comme lui en devenir et à reconstruire. Et le boyau où il s’enterre, archéologie d’un passé industriel récent, renvoie à l’idée de digestion et de gestation.</p>



<p>Le film volontairement elliptique, juxtapose scènes réalistes et scènes oniriques. Rêves ou cauchemars se traduisent en images d’animation sans rupture avec le prosaïsme documentaire. Parfois ce prosaïsme-là se fait collage surréaliste&nbsp;:&nbsp; des poissons sèchent suspendus à un fil, au balcon de la maison paysanne, tandis que l’arrière-plan se hérisse de tours au milieu des gravats.</p>



<p>Le monde adolescent n’est pas rationnel, dit Yaonan LIU, il obéit aux émotions, crée ses trompe l’œil, s’entiche de ses illusions.</p>



<p>Comme souvent pour un premier film, <em>Le Grand Phuket</em> puise dans la vie de son réalisateur, dans sa nostalgie  » d’un lieu sale et désordonné « , de cette  » ville éphémère prise en étau entre deux époques « , à l’instar de toute adolescence. Il rend aussi hommage aux adultes, à leur faculté d’adaptation et à leur énergie pour reconstruire une vie sur les ruines du monde ancien.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p><em>Le Grand Phuket</em> de <strong>Yaonan LIU</strong></p>



<p>En salle le 4 février</p>
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		<title>Le Chasseur de baleines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Stay of a broken heart de Johny Cash, une rue miteuse la nuit, un cabaret où de jeunes femmes à moitié dénudées se maquillent dans des loges. C’est ainsi que démarre Le Chasseur de baleines du réalisateur russe Philip Yuryev. L’une d’elles traverse un couloir qui l’emmène dans une chambre aux voiles roses. C’est là [&#8230;]</p>
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<p><em>Stay of a broken heart</em> de Johny Cash, une rue miteuse la nuit, un cabaret où de jeunes femmes à moitié dénudées se maquillent dans des loges. C’est ainsi que démarre <em>Le Chasseur de baleines</em> du réalisateur russe <strong>Philip Yuryev.</strong> L’une d’elles traverse un couloir qui l’emmène dans une chambre aux voiles roses. C’est là qu’elle se filme, excitant tous ceux qui, au loin, se connecteront. Et parmi eux, très loin, dans un petit village isolé dans l’oblast de Pskov, non loin du détroit de Bering, des chasseurs de baleine, dans leurs tenues sombres, debout devant l’écran, hypnotisés par cette apparition. Lyoshka (<strong>Vladimir Onokhov</strong>) et Kolya (<strong>Vladimir Lyubimtsev</strong>) sont deux amis à peine sortis de l’adolescence, très travaillés par le sexe : « <em>Tu crois qu’il y a des prostituées à Anadyr ? … Tu peux mater des meufs sur des webcams !</em> » C’est ce que fait Lyoshka quand il n’est pas en mer pour la chasse aux baleines et quand il n’y a pas de coupure d’électricité. Il veut retrouver cette fille blonde dont l’image l’a émoustillée, Hollysweet 999. Il en est tombé amoureux. Naïf, il est persuadé de vivre avec elle, par écran interposé, une grande histoire ; il lui parle, apprend des rudiments d’anglais pour lui déclarer son amour. Un rêve qui lui permet aussi d’échapper à un avenir tout tracé, une manière de se penser ailleurs. Ailleurs, c’est l’Alaska puis Détroit où semblerait se trouver la cam- girl. Une illusion qui lui permet de vivre autre chose que cette routine qui l’attend.  Partir, c’est ce qu’il va faire après une bagarre violente avec Kolya. On vous laissera découvrir le voyage de Lyoshka, avec ses obstacles, ses mauvaises rencontres, et ses mirages dont une séquence magistrale où dans un paysage aride trônent d’immenses carcasses d’animaux.</p>



<p>&nbsp;Les plans de son voyage à travers des contrées désertiques sont superbes tout comme son visage filmé comme un paysage.&nbsp; Les séquences de pêches, telles des plans documentaires sont annoncées dès le début du film par un étonnant tableau vu du ciel&nbsp;: une baleine morte sur la plage autour de laquelle des hommes s’affairent. Pour son premier long métrage, <strong>Philip Yuryev</strong> a choisi de travailler avec deux jeunes acteurs non professionnels, repérés dans un orphelinat de la région de Tchoukotka, qui ont su rendre sensibles les interrogations de ces adolescents. <em>« L’adolescence est un moment où l’on traverse des sentiments comme la solitude ou la tristesse, où l’on cherche sa place. Le thème du premier amour nous permet de nous identifier au personnage, car il est universel. À mon sens, ce n’est pas un film sur la région de Tchoukotka, ce n’est même pas un film « russe » : c’est avant tout un film sur l’adolescence, que tout le monde peut comprendre.</em></p>



<p>Un premier long métrage prometteur qui nous invite &nbsp;à décaler un peu notre regard.</p>



<p><strong>Annie Gava</strong></p>
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		<title>Panopticon :  « Dieu te voit, il est partout »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 10:10:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un jeune homme est assis dans un bus, mal dans sa peau, plein de tics, les mains baladeuses Il s’appelle Sandro (Data Chachua, dont c’est le 1er rôle). Il a 18 ans et vit avec son père (Malkhaz Abuladze) qui s’apprête à entrer dans la vie  monastique et sa grand-mère, dans une maison remplie d’icônes. [&#8230;]</p>
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<p>Un jeune homme est assis dans un bus, mal dans sa peau, plein de tics, les mains baladeuses Il s’appelle Sandro (<strong>Data Chachua,</strong> dont c’est le 1<sup>er</sup> rôle). Il a 18 ans et vit avec son père (<strong>Malkhaz Abuladze</strong>) qui s’apprête à entrer dans la vie  monastique et sa grand-mère, dans une maison remplie d’icônes. Sa mère, une chanteuse, est partie vivre à New York. Sandro joue dans un club de football où il fait la connaissance de Lasha (<strong>Vakhtang Kedeladze</strong>)  puis de sa mère Natalia (<strong>Ia Sukhitashvili), </strong>coiffeuse qui aurait aimé devenir danseuse. La relation qu’entame Sandro avec la mère de son ami, ambiguë, entre amour et relation maternelle donne lieu à des shampoings et lavages de tête, érotisés, peu vus au cinéma qui nous rappellent ceux du <em>Mari de la Coiffeuse</em> de Patrice Leconte.  On découvre que Sandro a une petite amie, Tina (<strong>Salome Gelenidze</strong>), une jeune femme d’aujourd’hui, libre qui voudrait bien faire l’amour avec lui. Mais ce jeune homme, sous le regard constant de Dieu qui voit tout, veut rester pur jusqu’au mariage. Pour lui, Tina ferait des propositions perverses. …</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Un garçon étrange</strong></mark></p>



<p>C’est le trajet de ce garçon étrange, tiraillé entre ses pulsions et son désir de pureté que nous fait suivre <strong>George Sikharulidze. </strong>Un jeune homme fragile qui se sent lâché par sa mère, puis par son père qui quitte la maison pour le monastère. Un jeune homme à qui son père a dit « <em>Dieu te voit, il est partout »,</em> obligé donc de vivre honteusement ses pulsions et ses désirs. Regardant une vidéo qui l’excite, il retourne l&rsquo;icône de Jésus ornant le mur de l&rsquo;autel de l&rsquo;appartement pour se masturber. Un jeune homme suivi de près par la caméra du chef opérateur roumain <strong>Oleg Mutu </strong>qui ne le lâche pas, nous donnant à voir le monde par ses yeux. <strong>Data Chachua </strong>dont c’est le premier rôle au cinéma a su rendre avec talent l’évolution de ce garçon dont on va découvrir peu à peu les failles et la force.</p>



<p><em>Panopticon </em>interroge, à travers ses personnages, la Géorgie d’aujourd’hui&nbsp;: les stéréotypes masculins et féminins -la Vierge, la Mère et la Putain-les pères défaillants. Il pointe &nbsp;la mainmise de la religion, la tentation pour certains jeunes de rejoindre les nationalistes d’extrême- droite qui voudraient chasser tous les immigrés en particulier les Arabes.</p>



<p>Un premier film, inspiré en partie à <strong>George Sikharulidze</strong> par sa propre adolescence, un moment où il se cherchait, un moment décisif pour chacun. Tout comme <em>Les 400 coups</em> pour François Truffaut dont on voit le générique, un clin d’œil du cinéaste géorgien à un film français qu’il a vu à 20 ans et qui l’a beaucoup marqué.</p>



<p><em>Panopticon</em> est un film âpre, fort, dont les images, en particulier le visage de ce jeune homme particulier, reste longtemps en mémoire.</p>



<p>&nbsp;Annie Gava</p>



<p>© Les Alchimistes</p>
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		<title>[Music &#038; Cinéma] Panopticon, « Dieu te voit, il est partout »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un jeune homme est assis dans un bus, mal dans sa peau, plein de tics, les mains baladeuses Il s’appelle Sandro (Data Chachua, dont c’est le premier rôle). Il a 18 ans et vit avec son père (Malkhaz Abuladze) qui s’apprête à entrer dans la vie monastique et sa grand-mère, dans une maison remplie d’icônes. [&#8230;]</p>
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<p>Un jeune homme est assis dans un bus, mal dans sa peau, plein de tics, les mains baladeuses Il s’appelle Sandro (<strong>Data Chachua</strong>, dont c’est le premier rôle). Il a 18 ans et vit avec son père (<strong>Malkhaz Abuladze</strong>) qui s’apprête à entrer dans la vie monastique et sa grand-mère, dans une maison remplie d’icônes. Sa mère, une chanteuse, est partie vivre à New York. Sandro joue dans un club de football où il fait la connaissance de Lasha (<strong>Vakhtang Kedeladze</strong>) puis de sa mère Natalia (<strong>Ia Sukhitashvili</strong>),coiffeuse qui aurait aimé devenir danseuse.</p>



<p>La relation qu’entame Sandro avec la mère de son ami, ambiguë, entre amour et relation maternelle donne lieu à des shampoings et lavages de tête, érotisés, peu vus au cinéma qui nous rappellent ceux du <em>Mari de la Coiffeuse</em> de Patrice Leconte. On découvre que Sandro a une petite amie, Tina (<strong>Salome Gelenidze</strong>), une jeune femme d’aujourd’hui, libre qui voudrait bien faire l’amour avec lui. Mais ce jeune homme, sous le regard constant de Dieu qui voit tout, veut rester pur jusqu’au mariage. Pour lui, Tina ferait des propositions perverses…</p>



<p>C’est le trajet de ce garçon étrange, tiraillé entre ses pulsions et son désir de pureté que nous fait suivre <strong>George Sikharulidze</strong>.Un jeune homme fragile qui se sent lâché par sa mère, puis par son père qui quitte la maison pour le monastère. Un jeune homme à qui son père a dit «&nbsp;<em>Dieu te voit, il est partout&nbsp;</em>»<em>,</em> obligé donc de vivre honteusement ses pulsions et ses désirs.</p>



<p>Regardant une vidéo qui l’excite, il retourne l&rsquo;icône de Jésus ornant le mur de l&rsquo;autel de l&rsquo;appartement pour se masturber. Un jeune homme qui, entrainé par Lasha, rejoint un groupe de racistes violents. Un jeune homme suivi de près par la caméra du chef opérateur roumain <strong>Oleg Mutu </strong>qui ne le lâche pas, nous donnant à voir le monde par ses yeux. <strong>Data Chachua </strong>dont c’est le premier rôle au cinéma a su rendre avec talent l’évolution de ce garçon dont on va découvrir peu à peu les failles et la force.</p>



<p><em>Panopticon </em>interroge, à travers ses personnages, la Géorgie d’aujourd’hui&nbsp;: les stéréotypes masculins et féminins – la Vierge, la Mère et la Putain – les pères défaillants. Il pointe la mainmise de la religion, la tentation pour certains jeunes de rejoindre les nationalistes d’extrême droite qui voudraient chasser tous les immigrés en particulier les Arabes.</p>



<p>Un premier film, inspiré en partie à <strong>George Sikharulidze</strong> par sa propre adolescence, un moment où il se cherchait, un moment décisif pour chacun. Tout comme <em>Les 400 coups</em> pour François Truffaut dont on voit le générique, un clin d’œil du cinéaste géorgien à un film français qu’il a vu à 20 ans et qui l’a beaucoup marqué.</p>



<p><em>Panopticon</em> est un film âpre, fort, dont les images, en particulier le visage de ce jeune homme particulier, reste longtemps en mémoire.</p>



<p>ANNIE GAVA<a></a></p>
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		<title>Carole Errante présente L’Aire Poids-Lourds </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 15:18:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[adolescence]]></category>
		<category><![CDATA[Aire Poids-Lourd]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Carole Errante]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
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		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Comment est né le projet de cette pièce ?&#160; Carole Errante. En 2022, la Maison Antoine Vitez [Centre international de la traduction théâtrale, ndlr] m’a proposé de créer une lecture d’une deuxième pièce de Lachlan Philpott, en partenariat avec le Théâtre Joliette. Suite à cela, nous avons été invitées à nous produire dans le cadre d’Avant le Soir, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline</strong><strong>. Comment est né le projet de cette pièce ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Carole Errante. </strong>En 2022, la <a href="https://www.maisonantoinevitez.com">Maison Antoine Vitez </a>[<em>Centre international de la traduction théâtrale, ndlr</em>] m’a proposé de créer une lecture d’une deuxième pièce de Lachlan Philpott, en partenariat avec le <a href="https://www.theatrejoliette.fr">Théâtre Joliette</a>. Suite à cela, nous avons été invitées à nous produire dans le cadre d’<em>Avant le Soir</em>, un festival d’été que la mairie des 1<sup>er</sup> et 7<sup>e</sup> arrondissements de Marseille produit dans les parcs. Mais il fallait que le spectacle soit tous publics, alors que la pièce est assez crue, et dans une version assez courte. On a donc créé <em>L’Aire Poids-Lourd [<a href="https://journalzebuline.fr/laire-poids-lourds-elevees-au-pop-porn/">Voir notre critique ici</a>, ndlr]</em> « light »,<em> </em>composée d’extraits et d’insert de paroles de jeunes que nous avons rencontrés dans le cadre d’une résidence au centre social Jean-Paul Coste. C’est en parlant avec ces jeunes, en me rendant compte de la manière dont le texte résonnait avec leurs interrogations et leurs difficultés, que le désir de monter la pièce dans son intégralité est né. </p>



<p><strong>C’est une pièce qui s’adresse directement aux adolescents ?&nbsp;</strong></p>



<p>Je&nbsp;voyais la nécessité d’aborder ces problématiques : l’éveil à la sexualité des jeunes à l’ère des réseaux sociaux, les représentations de plus en plus&nbsp;genrées&nbsp;qu’ils ont et la manière dont ils se construisent avec l’accès au porno. Mais la pièce confronte aussi les adultes aux choses que peuvent vivre, faire ou dire leurs enfants, et à côté desquelles ils peuvent passer. Cela peut créer un vrai choc des générations, notamment par rapport à la crudité du langage utilisé, qui choque le public plus âgé alors que les jeunes s’y retrouvent.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>«&nbsp;Je&nbsp;voyais la nécessité d’aborder ces problématiques&nbsp;»</p>
</blockquote>



<p><strong>Les protagonistes sont des adolescentes, et il n’y a pas de personnages masculins. C’est int</strong><strong>é</strong><strong>ressant qu’un homme écrive une telle pièce. &nbsp;</strong></p>



<p>Son écriture n’est pas&nbsp;genrée, il n’est pas tendre avec les hommes, qui existent par leur absence. Mais chez Lachlan, il n’y a jamais de morale ni de condamnation. Il laisse un trouble que j’aime beaucoup mais qui peut aussi choquer, car il ne nous dit pas quoi penser de ces adolescentes de 14 ans qui revendiquent leur droit à s’autosexualiser.&nbsp;Cette notion de trouble est au cœur de mon travail, parce qu’elle permet d’appréhender la complexité de chacun et de sortir de représentations figées qui nous amenuisent dans notre définition d’humains. C’est à la fois un enjeu artistique et un outil.</p>



<p><strong>Donc cela offre une certaine liberté ?&nbsp;</strong></p>



<p>Venant de la danse, j’aborde le plateau d’abord par le corps. Pour moi l’écriture de Lachlan est un bijou à travailler car ce n’est que de la rythmique, il n’y a pas de psychologie. Cela me permet vraiment de travailler à mon endroit.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Aire poids-lourds</em> a été créé au <a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Th%C3%A9%C3%A2tre+Vitez&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Théâtre Vitez </a>(Aix en Provence) les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 et 17 janvier</mark> et au <a href="https://www.chenenoir.fr">Chêne noir </a>(Avignon)  les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 et 25 janvier</mark></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À&nbsp;venir &nbsp;</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 4 au 8 février</mark><br><a href="https://www.theatrejoliette.fr">Théâtre Joliette</a>, Marseille<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 1<sup>er</sup>&nbsp;au 3 avril</mark><br>Scène nationale de <a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Châteauvallon</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes </em>ici </a></p>
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		<title>Les Belles Créatures , l&#8217;été meurtrier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 17:10:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[adolescence]]></category>
		<category><![CDATA[Anita Briem]]></category>
		<category><![CDATA[Áskell Einar Pálmason]]></category>
		<category><![CDATA[Birgir Dagur Bjarkason]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma islandais]]></category>
		<category><![CDATA[Guomundur Arnar Guomundson]]></category>
		<category><![CDATA[Ísgerrōur Elfa Gunnarsdóttir]]></category>
		<category><![CDATA[Ólafur Darri Ólafsson]]></category>
		<category><![CDATA[Snorri Rafn Frímannsson]]></category>
		<category><![CDATA[Viktor Benóný Benediktsson]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il était une fois dans une époque récente trois jeunes Islandais qui vivaient dans une périphérie urbaine qu’on ne nommera pas. Le premier, Konni, (Viktor Benóný Benediktsson) surnommé « l’animal », chef de la bande, cognait avant de réfléchir et ne craignait que la brutalité de son père. Le second Siggi (Snorri Rafn Frímannsson) suivait aveuglément le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il était une fois dans une époque récente trois jeunes Islandais qui vivaient dans une périphérie urbaine qu’on ne nommera pas. Le premier, Konni, (<strong>Viktor Benóný Benediktsson</strong>) surnommé « l’animal », chef de la bande, cognait avant de réfléchir et ne craignait que la brutalité de son père. Le second Siggi (<strong>Snorri Rafn Frímannsson</strong>) suivait aveuglément le premier. Quant au troisième, Addi (<strong>Birgir Dagur Bjarkason</strong>), il cohabitait comme sa petite sœur, avec une mère aimante, un peu chamane, à la blondeur de fée illuminée (<strong>Anita Briem</strong>). Le père, alcoolique, ayant été éloigné du foyer. C’est du point de vue d’Addi, de plus en plus empathique, que va se raconter l’histoire.</p>



<p>C’est lui qui intégrera à la bande d’adolescents désœuvrés, prompts à aller bastonner une quatrième «&nbsp;créature&nbsp;», chétive et «&nbsp;puante&nbsp;» Balli (<strong>Áskell Einar Pálmason</strong>), jusqu’alors victime résignée de leur harcèlement quotidien et de leur brutalité. Balli survit, dans un taudis, quasi abandonné. Son beau-père Svenni (<strong>Ólafur Darri Ólafsso</strong> ) véritable ogre incestueux et violent est sur le point de sortir de prison. Sa mère junkie (<strong>Ísgerður Elfa Gunnarsdóttir</strong>) et sa grande sœur, la plupart du temps, s’absentent du «&nbsp;foyer&nbsp;». Et les péripéties s’enchaîneront pour le pire et le meilleur.</p>



<p><em>Les Belles Créatures</em> de <strong>Guðmundur Arnar Guðmundsson</strong>&nbsp;a quelque chose du conte, &nbsp;habité des visions prémonitoires de Danni, héritier, bien malgré lui, des pouvoirs maternels de médium, au pays des sagas légendaires et guerrières. Pays-paysage autour de Reykjavik, qui, &nbsp;s’il n’est pas au premier plan ici, apparaît par moments, dans la beauté âpre et chaotique de l’été islandais. C’est aussi un film social sur la déliquescence des familles, la perte des repères, et des pères absents ou toxiques, sur la représentation mortifère de la masculinité et la défaillance des services de protection. C’est encore un film d’apprentissage qui met en scène très finement les rapports de force et de faiblesse dans un groupe, la logique solidaire de la meute contre d’autres meutes, l’allégeance au plus fort, au plus fou, les prises de risque insensées propres à l’adolescence, le jeu de rôles entre les individus marqués chacun par leur trauma, et traînant leur boulet de souffrances et de peurs. Car la violence n’est pas «&nbsp;gratuite&nbsp;»&nbsp;: elle est rançon à payer pour d’autres violences dans un enchaînement fatal.</p>



<p>Mais <em>Les Belles Créatures</em>, c’est surtout un film qui ne nous conduit jamais vraiment où on croyait aller. Du naturalisme à l’onirisme, de la cruauté à la tendresse, de la haine à l’amitié, d’un tunnel où on se cache des loups qui guettent les tout petits Poucet à un pont qui enjambe les rives et relie les amis. Qui nous plonge, caméra à l’épaule, en immersion dans les rixes, les viols, les agressions, les orgies, les hallucinations. Qui nous renvoie en pleine poitrine, une violence oppressante, parfois à la limite du supportable. Mais capte, inattendus les gestes de tendresse, de fraternité, de fragilité. Qui nous perche avec les garçons sur les toits dans un vertige anticipant à tout moment la chute et nous happe dans le drame par une mise en scène, un casting et une direction d’acteurs impeccables.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le tournage était comme une danse entre le chef opérateur, les jeunes et moi,</em> <strong><em>Sturla Brandth Grøvlen</em></strong><em>, notre directeur de la photographie, est génial pour sa manière de lire une scène et d&rsquo;interagir avec l’acteur. Son travail est magique</em>&nbsp;», dit le réalisateur.</p>



<p>En 123 minutes qu’on ne voit pas passer, le film <em>Les Belles créatures</em> redonne à un titre qui s’appréhende au premier abord comme ironique, son sens littéral.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><em>Les Belles Créatures</em>, de <strong>Guðmundur Arnar Guðmundsson</strong>&nbsp;</p>



<p>En salles le 25 septembre</p>
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