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	<title>Archives des Adrien Béal - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Adrien Béal - Journal Zebuline</title>
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		<title>Dialogue avec ce qui se passe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 09:31:59 +0000</pubDate>
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<p>Partir d’un geste simple, presque anodin, et en faire une plongée vertigineuse dans la pensée humaine : voilà l’idée derrière le théâtre de Nicolas Doutez et Adrien Béal. Avec <em>Dialogue avec ce qui se passe</em>, le duo nous entraîne dans un laboratoire vivant où la parole se construit en direct sur le plateau. Tout part d’une femme qui doit écrire à son neveu, mais ne se souvient plus du propos. De ce constat naît un dialogue avec ce qu’il se passe. Dans un élan collectif, les artistes s’élancent pour retrouver la pensée perdue. Le groupe tente alors de la reconstituer, une mission qui risque de les mener vers d’autres aventures et rencontres inattendues. Entre absurde et comique, le spectacle plonge dans la pensée humaine et y explore ses drôleries et sa complexité. </p>



<pre class="wp-block-verse">C.L.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 et 10 avril<br></mark><br><a href="http://www.boisdelaune.fr/" type="link" id="http://www.boisdelaune.fr/">Théâtre du Bois de l’Aune</a>,Aix en Provence</pre>



<p>Pour trouver plus d’articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Entre Combat et Dialogue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 10:32:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Partir d’un geste simple, presque anodin, et en faire une plongée dans la pensée humaine : voilà l’essence même du théâtre de Nicolas Doutez (écriture) et Adrien Béal (mise en scène). Explorer la pensée pour en révéler les failles, les limites, les particularités autant que la portée universelle, puis jouer avec l&#8217;absurde et tendre vers [&#8230;]</p>
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<p>Partir d’un geste simple, presque anodin, et en faire une plongée dans la pensée humaine : voilà l’essence même du théâtre de <strong>Nicolas Doutez</strong> (écriture) et <strong>Adrien Béal </strong>(mise en scène). Explorer la pensée pour en révéler les failles, les limites, les particularités autant que la portée universelle, puis jouer avec l&rsquo;absurde et tendre vers le comique. Sur la scène du Théâtre Joliette deux pièces, deux actions s&rsquo;invitaient sur le même plateau. D’un côté, faire une réclamation avec <em>Combat</em> ; de l’autre, écrire une lettre à un neveu… dans <em>Dialogue avec ce qui se passe</em>. Des actions banales qui pourtant, deviennent matière à jouer et à cogiter grâce à l&rsquo;écriture et la mise en scène du duo.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Combat </em>du quotidien</strong></mark></p>



<p>Un problème de prélèvements. Une absence d’envie. La fatigue de faire ce qui doit être fait. Dans un décor intimiste et minimaliste – trois bancs, une commode, le public – une femme se retrouve plongée dans une flemmingite aiguë. « <em>J’ai quelque chose à faire. Je n’ai pas envie de le faire.</em> » Embêtant. Malgré le regard insistant qu’elle lance à l’assemblée toute proche d’elle, personne ne semble pouvoir l’aider. Alors que faire ? Heureusement, Al, son cousin, arrive à la rescousse et lui suggère de faire quelque chose de surprenant pour débloquer la situation.</p>



<p>De cette rencontre naît un espace hors temps où le jeu s’entrelace aux pensées. Des batailles de pouces s’enchaînent, ornées de cascades de plus en plus improbables, qui semblent libérer au fur et à mesure notre protagoniste. Soudain, une femme surgit dans le décor. Al paraît désemparé. Autour de cette arrivée inattendue, une toile se dessine : les pensées des uns s’entremêlent à celles des autres. Les situations se superposent : Nina, le cousin, le service client, le travail, le café. En arrière-plan, des peintres traversent la scène l’air de rien : un nouveau mouvement semble lancé !</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Lointain souvenir</mark></strong></h5>



<p>Si, quelques minutes plus tôt, des bancs occupaient l’espace, après l’entracte, une immense toile est déployée, la scène est radicalement transformée, quasiment méconnaissable. Le public, installé dans les gradins, prend cette fois-ci de la hauteur. Même scénario. Enfin presque. Une femme désemparée, et une affirmation. « <em>Je dois écrire à mon neveu</em> ». Si l’idée de ce qu’elle voulait lui écrire semblait nette lundi, elle est désormais floue. Dans un élan collectif, tout le monde tente de reconstituer lundi et de retrouver la fameuse pensée.</p>



<p>Les objets sont replacés dans la même disposition, mais les souvenirs ne reviennent pas. Le neveu cesse d’être un simple destinataire mais devient au fur et à mesure le problème à résoudre, le moteur de l’action. Sous nos yeux, la parole se fabrique, la pensée se joue. A l’image d’un laboratoire des divagations, chacun s’éloigne peu à peu du fil, s’amuse de ses pensées : l’un parle de sa vie ratée, un autre d’un immeuble au point d’en oublier l’action initiale. Il devient parfois difficile de suivre, les pensées des uns finissent par désorganiser celles des autres.</p>



<p>Le théâtre devient le lieu où la pensée se défait et l’action paraît complètement disproportionnée par rapport à son importance réelle. Jusqu’à se demander même s’il y avait vraiment besoin de décortiquer autant ? Sans doute pas. Mais sur scène le pari est réussi, les deux créations donnent l’étrange impression d’avoir toujours existé, qu’il suffisait de regarder au bon endroit…</p>



<pre class="wp-block-verse">CARLA LORANG<br><br>Spectacles donnés le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 12 février</mark> au <a href="https://www.theatrejoliette.fr/" type="link" id="https://www.theatrejoliette.fr/">Théâtre Joliette</a>, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>[SPÉCIAL SAISON] : 13 Vents : en avant les artistes ! </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Feb 2024 07:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La règle est simple, la formule rodée : à chaque mois, son artiste ou son équipe artistique invitée. C’est le cas depuis l’arrivée de Nathalie Garraud et Olivier Saccomano à la tête de la direction artistique du centre dramatique national de Montpellier en 2018. L’hospitalité au temps long y est érigée au rang de norme, [&#8230;]</p>
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<p>La règle est simple, la formule rodée : à chaque mois, son artiste ou son équipe artistique invitée. C’est le cas depuis l’arrivée de <strong>Nathalie Garraud</strong> et <strong>Olivier Saccomano</strong> à la tête de la direction artistique du centre dramatique national de Montpellier en 2018. L’hospitalité au temps long y est érigée au rang de norme, d’équité créative, de mission des plus fondamentale destinée à valoriser l’expérience et la recherche. Tout en tentant de transformer durablement les rapports entre les artistes et les publics. Pendant quatre semaines, il y a souvent une pièce de répertoire et une œuvre récente. Ainsi qu’un <em>Qui Vive!</em>, parenthèse joyeuse et rafraîchissante sous le signe de la découverte dont le programme est conçu avec les invités. Après un mois de janvier consacré au comédien <strong>Nicolas Bouchaud</strong>, maître d’un jeu théâtral singulier, févriers’annonce sous le signe de l’étonnement. Celui de <strong>Pierre Meunier</strong> et <strong>Marguerite Bordat</strong>, déterminés à nous montrer ce que l’on ne voit pas, puisant dans des matières brutes pour nous emmener ailleurs. <em>La Bobine de Ruhmkorff </em>(31 janvier au 2 février)est une réflexion incongrue autour de la bobine d’induction, capable de transformer un courant électrique de faible tension en très forte intensité. Le procédé, certes ingénieux, se transforme en une parfaite (bien que surprenante) illustration des mécanismes de l’attirance sexuelle. Cette pièce ancienne est mise en écho avec leur dernière création, pourtant très différente, <em>Bachelard Quartet </em>(7 au 9 février), une ode aux quatre éléments qui font la vie, sorte de rêverie lucide et subtilement sonore, irriguée par les mots poétiques du grand penseur Gaston Bachelard.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Parole adolescente</mark></strong></p>



<p>Mars se fait triplement féminin, la parité est prise très au sérieux aux 13 vents. Quel est ce trio ? <strong>Céline Champinot</strong>, artiste associée, <strong>Marion Aubert,</strong> membre de l’Ensemble associé et <strong>Rébecca Chaillon</strong>. Trois autrices qui se connaissent bien, trois lieux, trois pièces puissantes s’intéressant à la question de la métamorphose, qu’elle soit liée à l’adolescence, à la folie ou à l’amour tragique. Au théâtre Jean Vilar, <em>Plutôt vomir que faillir </em>de Rébecca Chaillon (du 6 au 8 mars) fait sauter les tabous de la parole adolescente, traversée par le rejet des normes, la relation difficile au corps, la violence indomptée… À La Vignette, dans <em>Juliette et Roméo sont morts</em> (26 et 27 mars), Céline Champinots’intéresse à l’amour suicidaire qui hante la tragédie de Shakespeare et aux désirs qu’il met en exergue à un âge lui aussi adolescent. Pour ce qui est de <em>Mues</em>, à voir aux 13 Vents (13 au 15 mars), dont le texte signé Marion Aubert et la mise en scène par <strong>Marion Guerrero</strong>, raconte la lutte d’une femme pour ne pas se perdre dans la brume de la folie alors qu’elle arpente un coin perdu des montagnes des Cévennes dont on ne sait plus si elles sont rêve ou cauchemar.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Expérience unique</mark></strong></p>



<p>En avril, <strong>Adrien Béal</strong> embarque le public dans une expérimentation scénique troublante, aussi précise que déroutante. On découvre avec curiosité ses deux dernières pièces, des créations collectives enthousiasmantes de l’ordre de l’expérience unique. <em>Les pièces manquantes (puzzle théâtral) </em>(3 et 4 avril), met six personnages, trois hommes et trois femmes, face à des situations que l’on préfèrerait éviter. Certaines pièces de puzzle manquent, chaque fois différentes, ce qui rend la représentation unique, alors que l’incompréhension nourrit un jeu théâtral déconcertant. Aussi dérangeante que la précédente, <em>Toute la vérité </em>(23 au 25 avril) se concentre sur cinq gestes transgressant des interdits de la société, notamment parce qu’ils sont en lien avec la sexualité, le désir, la famille. Les sens sont troublés, les perceptions déstabilisées, les habitudes repensées. Mai-juintermine la saison en duo avec <em>Madame l’Aventure</em> de <strong>Lionel Dray</strong> et <strong>Clémence Jeanguillaume</strong>, une pièce répétée et créée sur le plateau des 13 Vents, également co-production du CDN, et jouée dans le cadre du festival <em>Le Printemps des Comédiens</em>(31 mai au 2 juin et 7 au 9 juin). Ce périple théâtral s’inspire librement des grands récits d’aventure, faisant vivre sur scène «&nbsp;<em>un monde plein de terreur, de suspens, de sang et d’ennui&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p>Toute la programmation de cette deuxième partie de saison est aussi traversée par une saison poésie se déroulant en itinérance citadine. Dans plusieurs lieux de Montpellier (Madredriosa, Black Out, Le Dôme), à plusieurs moments, on peut y écouter des artistes reconnus (Rébecca Chaillon le 29 février, Fantazio le 21 mars, Cécile Mainardi le 2 mai) comme des poètes en devenir, lesquels osent faire sortir ce qui les anime lors de scènes ouvertes toujours étonnantes d’inspiration comme de spontanéité. Les 13 Vents est la maison des artistes, de tous les artistes.</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>13 Vents</strong><br>Centre dramatique national <br>Montpellier<br><a href="http://13vents.fr">13vents.fr</a></pre>
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