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	<title>Archives des Agathe Bonitzer - Journal Zebuline</title>
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		<title>Affection, affection : au-delà des apparences</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 09:18:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Si vous aimez le jeu de l’oie, le dernier film du duo Maxime Matray et Alexia&#160; Walther est fait pour vous.&#160;! Dès le titre, double, Affection, affection, on peut se poser la question&#160;; sentiment et/ou maladie&#160;? Et bien d’autres questions dans ce film espiègle où des gens disparaissent et réapparaissent, où des événements se répètent… [&#8230;]</p>
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<p>Si vous aimez le jeu de l’oie, le dernier film du duo <strong>Maxime Matray</strong> et <strong>Alexia&nbsp; Walther</strong> est fait pour vous.&nbsp;! Dès le titre, double, <em>Affection, affection,</em> on peut se poser la question&nbsp;; sentiment et/ou maladie&nbsp;? Et bien d’autres questions dans ce film espiègle où des gens disparaissent et réapparaissent, où des événements se répètent…</p>



<p>&nbsp;C’est la morte saison dans une petite ville de la Côte d’Azur. Géraldine, qui doit son prénom à Fitzgerald, travaille pour la mairie au service des parcs et jardins Son compagnon, Jérôme (<strong>Christophe Paou),</strong>&nbsp; le maire, est angoissé&nbsp;: il subit des pressions par rapport à un projet de marina. Sur le mur en face de sa villa,&nbsp; l’inscription&nbsp;: «&nbsp;<em>This is the way the world ends</em>&nbsp;» l’inquiète beaucoup. &nbsp;Il prépare l’anniversaire de sa fille&nbsp; Kenza, qui… disparait. Alors que réapparait Rita&nbsp; (<strong>Nathalie Richard)</strong> , la mère de Géraldine qu’elle n’a pas vue depuis…17 ans. Partie en Thaïlande, elle débarque sans prévenir avec en cadeau, une écharpe, bleue&nbsp; thai&nbsp; &nbsp;et un ami retrouvé (<strong>Marc Susini)</strong> Un petit chien blanc a lui aussi disparu&nbsp;! Géraldine, décontenancée, déambule dans la cille, de la maison au port, dans la campagne environnante. Elle questionne des gens qu’elle connait comme son ami policier, Sammy,&nbsp; encore amoureux de&nbsp; Nadia, amie d’enfance de Géraldine, qui préfère faire la fête avec un des deux démineurs venus accomplir leur mission&nbsp;: car il y a des mines datant de la Seconde Guerre mondiale qui explosent parfois.. Quand Jérôme disparait à son tour, Géraldine intensifie ses recherches. Rencontrant tour à tour, de jeunes lycéennes, copines de Kenza. Les propos qu’elles tiennent ne l’éclairent pas vraiment&nbsp;: elles parlent de spiritisme,&nbsp; de serment de feu, de cold cases&nbsp;: la mort par noyade de la mère de Kenza, Kali&nbsp;, il y a quelques années&nbsp;;n’est peut être pas un accident. Et que signifie l’inscription trouvée sur une feuille de figuier de barbarie. «&nbsp;<em>Kenza et Elliott</em>&nbsp;». Ce serait une allusion au recueil de poèmes de&nbsp; <strong>T.S. Eliot</strong>, <em>Les Hommes creux</em>, suggère la prof de français de Kenza, qu’un marin offre à des jeunes filles pour les séduire. C’est <strong>Agathe Bonitzer</strong> qui incarne avec&nbsp; nuances et justesse Géraldine, une enquêtrice pas comme les autres, qui essaie de démêler cette singulière et ténébreuse affaire de famille, où dit –on, il y a des signes qui ne trompent pas, où il faut accepter le monde au-delà des apparences car «&nbsp;<em>c’est ainsi que finit le monde !&nbsp;»</em></p>



<p><strong><em>Affection, affection</em></strong>&nbsp;en salles le 15 avril</p>



<p>Annie Gava</p>



<p>© Ufo distribution</p>
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		<title>« Comme une actrice », la femme et le sortilège</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 10:08:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Agathe Bonitzer]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Biolay]]></category>
		<category><![CDATA[Comme une actrice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En préambule, une loge et son miroir enceint de lumières. Anna (Julie Gayet) est maquillée, perruquée, pour incarner son personnage. Puis la voilà sur le plateau de tournage, elle est une femme qu’on quitte, son émotion jouée, saisie en gros plan. D’emblée les fils conducteurs du scénario, coécrit par le réalisateur du film, Sébastien Bailly, [&#8230;]</p>
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<p>En préambule, une loge et son miroir enceint de lumières. Anna (<strong>Julie Gayet</strong>) est maquillée, perruquée, pour incarner son personnage. Puis la voilà sur le plateau de tournage, elle est une femme qu’on quitte, son émotion jouée, saisie en gros plan. D’emblée les fils conducteurs du scénario, coécrit par le réalisateur du film, <strong>Sébastien Bailly</strong>, et <strong>Zoé Galeron</strong>, sont donnés&nbsp;: la rupture amoureuse, la mise en abyme, et le double je, entre fiction et réalité, entre «&nbsp;action&nbsp;» et «&nbsp;coupez&nbsp;».</p>



<p><em>Comme une actric</em>e, premier long métrage de Sébastien Bailly se centre sur Anna, une actrice à succès, belle quinquagénaire, à l’heure des remises en question. Son compagnon, Antoine (<strong>Benjamin Biolay</strong>), metteur en scène, a demandé une séparation. Leur fille quitte le foyer pour s’installer avec son copain. Une page se tourne. Antoine a entrepris la création de <em>La Vie est un Songe</em>. Un projet ancien sur lequel Anna et lui ont travaillé autrefois, qu’il monte sans elle, choisissant dans le rôle de Rosaure une comédienne plus jeune. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Trois gouttes, pas plus »</mark></strong><br>Anna aime toujours Antoine. Elle cherche un remède à ses angoisses grandissantes, et va, comme l’<em>Alice</em> de Woody Allen, dans un quartier chinois où madame Peng, guérisseuse revêche, lui prescrit en mandarin une potion mystérieuse. « Trois gouttes, pas plus », lui intime-t-elle. Bien sûr, Anna désobéit et découvre le pouvoir magique du précieux liquide qui la métamorphose en autant de femmes qu’elle veut. Non plus par le travestissement théâtral mais par une mutation totale. Devenir une autre, plus jeune, plus désirable : une tentation irrésistible et addictive qui la conduit à se substituer à la femme dont Antoine est tombé amoureux (<strong>Agathe Bonitzer</strong>). Elle devient ainsi la maîtresse de son conjoint sans qu’il s’en doute, retrouvant la force des passions naissantes. Une vengeance de femme sans doute mais aussi une ivresse de mener le jeu. </p>



<p><em>Comme une actrice</em> est un drôle de film qui ne manque pas de charme&nbsp;: une hybridation entre la comédie romantique – l’Italie et la poétique des ruines en prime, et le conte fantastique. On reconnaît les motifs du genre. On songe à <em>Faust</em>, au <em>Portrait de</em> <em>Dorian Gray</em> et même à <em>La Peau de chagrin</em>. Comme dans ces récits, le pouvoir maléfique provoque une perdition et exige une sanction. À se glisser trop souvent dans la peau des autres, on risque de perdre la sienne et à jouer avec le feu, on se brûle immanquablement. Bailly n’hésite pas à prendre au pied de la lettre ces antiennes. Le sortilège se fait piège mais le réalisateur aime trop ses personnages pour ne pas les sauver.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI<em>&nbsp;</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Comme une actrice, </em>de <strong>Sébastien Bailly</strong><br>En salle depuis le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 mars</mark></pre>
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