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	<title>Archives des Agnès Audiffren - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Agnès Audiffren - Journal Zebuline</title>
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		<title>Humour, scaphandrier et stéroïdes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 08:56:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le musicien surgit, empêtré dans une combinaison de plongée, affublé de palmes aux pieds qui lui donnent une irrésistible allure de canard. Violoncelle en main, Jean-Florent Gabriel avance, imperturbable, vers un siège qu’il ne quittera plus, prêt à dérouler son jeu avec un sérieux désarmant. Face à lui, Agnès Audiffren enchaîne un monologue décapant, servi [&#8230;]</p>
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<p>Le musicien surgit, empêtré dans une combinaison de plongée, affublé de palmes aux pieds qui lui donnent une irrésistible allure de canard. Violoncelle en main, <strong>Jean-Florent Gabriel</strong> avance, imperturbable, vers un siège qu’il ne quittera plus, prêt à dérouler son jeu avec un sérieux désarmant. Face à lui, <strong>Agnès Audiffren</strong> enchaîne un monologue décapant, servi avec une énergie impertinente. La salle éclate de rires à chaque réplique, tandis que le contraste entre la frénésie de l’actrice et l’immobilité du musicien, savamment orchestré par le metteur en scène <strong>Renaud Marie Leblanc</strong>, déclenche une mécanique comique imparable.</p>



<p>Le texte, porté par Agnès Audiffren, est succulent. Elle y déroule l’histoire de sa vie commune avec sept maris improbables, dont les décès le seront tout autant. Le premier, Albert, était scaphandrier, le second, Robert, n’avait pas de problème d’argent : <em>« avec lui, c’était terrasse viaïpi, toilettes viaïpi</em> ». Le troisième, Ernest, faisait de la musculation. Gavé de stéroïdes, il perdit « <em>ses bourses, sa rate, ses oreilles, son foie et sa zigounette…</em> ».</p>



<p>Et puis il y eut André l’endocrinologue, Dédé l’ennemi public numéro quatre, Toto, le neveu par alliance de Garcimore. Désespérée des hommes, notre héroïne s’éprend d’Astrid, puis de Bébère, la pro du compost, et de bien d’autres encore…&nbsp;</p>



<p>Avec <strong>Octave Santoro</strong>, auteur inspiré de ce texte – on avait découvert sa prose avec <em>Le Tournoi des Sixtes</em>, fable mordante et déjantée mêlant histoire, musique et politique – les personnages de cette comédie loufoque pour un violoncelle et une veuve, en prennent pour leur grade. Mais c’est sans doute l’amour et ses illusions… comiques que l’écrivain interroge avec le plus d’acidité.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Mon premier mari était scaphandrier</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 et 20 mai</mark> dans le cadre du <strong><em><a href="https://www.letrainbleu.net">Train Bleu</a></em></strong><br><a href="https://www.ensemble-telemaque.com/au-pic/le-lieu/">Pic Télémaque</a>, Marseille<br><br>Spectacle vu dans le cadre de sa « tournée en appartements ». </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Mikado artistique </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2024 07:52:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Agnès Audiffren]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. En avant-propos vous dites qu’il y a «&#160;une envie, un songe, une fantaisie&#160;».&#160; Raoul Lay. C’est une œuvre imprévue, planifiée nulle part comme telle. C’est le Conservatoire de Toulon qui a fait naître le rêve en me faisant l’honneur d’être son «&#160;grand invité&#160;» pour le trimestre Transmission #8 après des artistes comme Preljocaj ou [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. En avant-propos vous dites qu’il y a «&nbsp;une envie, un songe, une fantaisie&nbsp;».</strong>&nbsp;</p>



<p><strong>Raoul Lay.</strong> C’est une œuvre imprévue, planifiée nulle part comme telle. C’est le Conservatoire de Toulon qui a fait naître le rêve en me faisant l’honneur d’être son «&nbsp;grand invité&nbsp;» pour le trimestre Transmission #8 après des artistes comme Preljocaj ou Macha Makeïeff. La particularité de ce conservatoire, unique sur la Région est d’être conservatoire de musique, mais aussi de danse, d’art dramatique et de cirque. Multidisciplinaire donc et d’un remarquable niveau&nbsp;! Pour ma part, j’ai vu cela comme une occasion fantastique de réconcilier les arts de la danse, du jeu, du chant, et du cirque&nbsp;: d’où un projet de création qui fasse travailler toutes ces disciplines. À l’époque – le projet de «&nbsp;grand invité&nbsp;» se prépare depuis deux ans –, j’étais tombé sur un livre d’Octave Santoro, <em>Le tournoi des Sixtes</em>, roman qui met en scène des gamins de collège dans les années 1970 et qui sont impliqués dans un tournoi scolaire de sixte. Il y a le sport, le foot, mais aussi le racisme, un enfant de la classe est noir. J’ai adapté le roman au théâtre en un livret qui j’espère rendra compte de tout cela et permettra la jonction entre les diverses disciplines.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous avez conçu un dispositif les réunissant toutes&nbsp;?</strong></p>



<p>Je me contente de la partie musicale avec neuf musiciens de l’Ensemble Télémaque et soixante de l’Orchestre symphonique du Conservatoire TPM. Pour la partie chorégraphique, Héla Fattoumi et Éric Lamoureux, qui a aussi été footballeur avant de se consacrer à la danse, du CCN de Belfort, dirigent neufs danseurs (huit filles et un garçon). Carole Errante a accepté de prendre en charge la mise en scène, Thomas Fourneau, la création vidéo afin de convoquer sur le plateau les années 1970. Les danseurs et acteurs sont issus des départements danse et théâtre du Conservatoire. En trait d’union entre tous les éléments de ce multi-opéra, il fallait un coryphée [<em>chef de chœur, ndlr</em>] que j’ai souhaité entre David Bowie et Roger Lanzac, ce sera Agnès Audiffren avec des talons de danseuse flamenco. Pour le final, un fantastique chœur d’enfants s’élèvera. Je garde le mystère sur son apparition… Il n’y a pas de cirque, mais tout de même un chapiteau. On rit beaucoup même s’il s’agit d’une comédie dramatique. Nous sommes impatients et bourrés de trac pour ce mikado qui est en train de se construire. C’est un projet un peu fantasmagorique, j’espère que tout tiendra debout.&nbsp;</p>



<p><strong>Il y a aussi une dimension de transmission&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, et c’est très émouvant&nbsp;: il y a des pros mais aussi des élèves en passe de se professionnaliser. L’expérience se transmet. Les comédiens sont confrontés à la danse, à la musique, et pour eux c’est aussi très formateur&nbsp;: il n’y a plus de tour d’ivoire enfermant chacun dans sa discipline. C’est pourquoi transmission et création se mêlent ici fortement. C’est sans doute pour cela que cette création, aidée par la Région et la Ville de Marseille, est labellisée Olympiade culturelle par Paris 2024.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le tournoi des Sixtes</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 et 24 mars<br></mark>Chapiteau Circoscène, La Seyne-sur-Mer</pre>
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		<title>Ce que laissent les étoiles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Nov 2023 15:59:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Recueillir des paroles d’enfants Le titre s’inscrit d’emblée dans une parenthèse : les points de suspension qui encadrent le terme « trace » semblent vouloir extraire du fil du temps le témoignage de ce qui n’en a été qu’une manifestation éphémère. Le travail du metteur en scène Olivier Pauls consiste ici à mettre en lumière le travail fantastique effectué par [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Recueillir des paroles d’enfants</mark></strong></p>



<p>Le titre s’inscrit d’emblée dans une parenthèse : les points de suspension qui encadrent le terme « trace » semblent vouloir extraire du fil du temps le témoignage de ce qui n’en a été qu’une manifestation éphémère. Le travail du metteur en scène <strong>Olivier Pauls</strong> consiste ici à mettre en lumière le travail fantastique effectué par les comédiennes de la Compagnie Après la pluie dans les hôpitaux auprès des enfants malades. Peu importe la difficulté à établir le contact, le contexte hospitalier contraignant, les évolutions souvent trop tragiquement prévisibles des pathologies, les artistes sont avec les enfants qui posent des mots sur eux, leurs proches, leurs espoirs, leurs joies, leurs énervements, leurs désespoirs parfois, leur envie d’une vie normale où les devoirs scolaires et les chamailleries avec des enfants de leur âge seraient des instants de bonheur. Cela fait dix ans que les ateliers d’écriture ont été mis en place avec les enfants. Ces derniers sont évoqués avec tendresse, émotion, douceur, tristesse, amusement. Les textes mis en musique par <strong>Stéphane Cochini</strong> et accompagnés les musiciens <strong>Frédéric Albertini</strong> (basse, guitare, cajon) et <strong>Cyril Peron-Delghan</strong> (guitare et percussions) sont interprétés par trois comédiennes de la troupe, en alternance. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une comédie musicale en équilibre sur le fil de la vie</mark></strong></p>



<p>Cet après-midi-là, à l’Idééthèque des Pennes-Mirabeau,&nbsp;<strong>Agnès Audiffren</strong>&nbsp;et sa belle voix grave,&nbsp;<strong>Cathy Darietto</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Céline Giusiano</strong>&nbsp;apportaient leur verve et leur sensibilité à l’interprétation joyeuse et expressive des chants, des histoires, mêlant aux vies bouleversées des enfants leurs réflexions, leurs trajets personnels, leur appréhension de la mort, de la vie, de ce qui reste de nous. Le désir de croire à quelque chose, même si la raison le réfute, accorde à la pérennité des mots le pouvoir de vaincre l’absence définitive au monde. Dire les textes de ceux qui ne sont plus est une manière de les faire perdurer, de donner un sens à ce qui n’en a pas, de dessiner de l’humanité face à la cruauté du temps qui arrache trop tôt les êtres à ce monde.&nbsp;</p>



<p>Les trois comédiennes qui endosseront les rôles des trois émotions-clé du spectacle, Colère, Tristesse et Amour, entrent en scène affublées des vêtements de protection des personnels soignants, miment conversations, maladresses, disputes, puis, abandonnant le factice redeviennent elles-mêmes, expliquent leur travail, leurs rencontres, tissent entre les passages chantés dont les textes sont dus aux enfants malades un récit vrai au cours duquel les vies des artistes croisent celles des petits hospitalisés. Il n’est plus question de se projeter vers un avenir incertain et trop souvent bref, mais de vivre l’instant présent. Se développe alors une autre manière d’envisager l’existence, proche de celle qu’évoquait André Gide dans les&nbsp;<em>Nourritures terrestres</em>, s’adressant à Nathanaël&nbsp;: «&nbsp;<em>saisis de chaque instant la nouveauté irremplaçable et ne prépare pas tes joies, ou sache qu’en son lieu préparé te surprendra une joie autre&nbsp;</em>», prolongement du célébrissime&nbsp;<em>carpe diem</em>&nbsp;d’Horace, «&nbsp;<em>cueille le jour&nbsp;</em>» … Chaque instant tend ainsi vers la perfection&nbsp;: les chorégraphies impeccables, les gestes, les intonations, justes, habités d’âme, offrent au propos un écrin enjoué, subtil, drôle et poignant. Les expressions mobiles des visages et des corps passent par toutes les nuances des émotions, rendent compte de l’indicible, de même que les musiques, et permettent aux enfants de continuer à vivre à travers leurs paroles. Souvent les jeunes auteurs affirment leur volonté de transmettre, de laisser une trace. Voici Irma qui du haut de ses trois ans «&nbsp;fait des trucs-trucs rigolos&nbsp;», la «&nbsp;tchatcheuse&nbsp;» Kayna, huit ans, qui s’évade par les histoires, Orion qui, à huit ans, porte un regard d’une acuité époustouflante sur ce qui l’entoure et ce qui «&nbsp;l’énerve&nbsp;» (l’un des instrumentistes évoque sa rencontre avec lui et ses paroles qui l’ont impressionné&nbsp;: «&nbsp;les docteurs m’auscultent comme un bout de viande et ça m’énerve&nbsp;!&nbsp;»). Les portraits défilent, attachants, saisis dans leur fragilité, leur courage. Face à l’éphémère, tout devient important, et s’impose alors la nécessité «&nbsp;de faire ce qui peut être fait » … Parfois la rémission, la guérison arrivent, «&nbsp;on gagne&nbsp;» contre la maladie et de toute façon, on gagne avec le sourire d’Héloïse qui explique que «&nbsp;même si on est dans les étoiles, on garde la vue sur les gens qu’on aime&nbsp;». On rit à l’histoire de Princesse Tristesse, inénarrable de force comique, de la petite Victoria (quatre ans), on écoute la chanson de Zineb (six ans) sur la joie… Et si l’amour c’est la clé, il faut cultiver le beau&nbsp;: «&nbsp;l’important c’est de célébrer la vie jusqu’au bout&nbsp;». «&nbsp;On respire ensemble, sourient les comédiennes, les chants sont une respiration que l’on partage avec les enfants&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Tour de force que ce spectacle qui nous fait rire, nous émeut, conduit à réfléchir et ce, sans jamais tomber dans la mièvrerie ni l’apitoiement délétère. Magnifique et bouleversant&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><em>…Trace…</em>&nbsp;a été joué le 18 novembre à l’Idééthèque des Pennes-Mirabeau</p>
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		<title>80 jours pour un tour du monde, 88 minutes pour celui de la musique moderne&#160;!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Mar 2023 08:15:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Minuter la durée d’un spectacle, la contrainte renouvelle avec humour la première règle des trois unités de la tragédie classique et emprunte le tour du défi chronologique à John Cage et son célébrissime 4’33’’ (souvent décrit comme « quatre minutes trente-trois secondes de silence »). Fort du succès de son premier opus, l’Ensemble Télémaque propose avec Une histoire de la musique [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/80-jours-pour-un-tour-du-monde-88-minutes-pour-celui-de-la-musique-moderne/">80 jours pour un tour du monde, 88 minutes pour celui de la musique moderne&nbsp;!</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Minuter la durée d’un spectacle, la contrainte renouvelle avec humour la première règle des trois unités de la tragédie classique et emprunte le tour du défi chronologique à John Cage et son célébrissime <em>4’33’’</em> (souvent décrit comme « <em>quatre minutes trente-trois secondes de silence </em>»). Fort du succès de son premier opus, l’<strong><a href="https://www.ensemble-telemaque.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ensemble Télémaque</a> </strong>propose avec <em>Une histoire de la musique moderne en 88 minutes</em>, un nouvel épisode des aventures du professeur Paulus Olivierus. Ce génial et étrange personnage (qui tient un peu de l’Alcibiabe Didascaux des bandes dessinées retraçant l’histoire des civilisations en propulsant ce professeur de latin grec dans les époques évoquées) a la capacité de se retrouver dans le corps et l’esprit des grands musiciens. Après avoir été Bach ou Mozart, le voici arpentant une nouvelle période. </p>



<p>Bien fatigué, installé sur un fauteuil roulant, se souvenant à peine de son nom, Paulus Olivierus (époustouflant&nbsp;<strong>Olivier Pauls</strong>) est l’ombre de lui-même. Son infirmière, Birgit Von Eyrep (fantastique&nbsp;<strong>Brigitte Peyré</strong>), l’entoure de sa sollicitude et s’efforce de convaincre son malade qu’il n’est personne d’autre que lui-même et que la musique lui est nocive. Mais voilà, les premières mesures de Grieg,&nbsp;<em>Dans l’antre du roi de la montagne</em>&nbsp;(<em>Peer Gynt</em>), l’âme de musicien qui sommeille dans notre personnage fantasque n’y tient plus&nbsp;! Exit Paulus Olivierus, voici Edward Grieg qui se lève, raconte des épisodes de sa vie, expose son amour pour son pays la Norvège, son amitié pour Ibsen qui écrit le livret de&nbsp;<em>Peer Gynt</em>, écoute la&nbsp;<em>Chanson de Solveig</em>&nbsp;que Birgit Von Eyrep, métamorphosée, entonne de sa voix pure. Se succèdent, au fil d’aventures soigneusement tissées par le livret intelligemment didactique et espiègle de Raoul Lay, Jean Sibelius et sa&nbsp;<em>Valse triste</em>, Manuel de Falla et son&nbsp;<em>Amour sorcier</em>, Leoš&nbsp;Janá<strong>č</strong>ek et son 1<sup>er</sup>&nbsp;Quatuor à cordes ou le délicat lieder,&nbsp;<em>Tužba</em>, pour voix et piano.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un voyage en transat&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Après un petit entracte au cours duquel la metteure en scène&nbsp;<strong>Agnès Audiffren</strong>&nbsp;a distribué aux enfants de la salle des dessins stylisés représentant chat, oiseau, canard, alors que le chef d’orchestre donne à deviner les thèmes de&nbsp;<em>Pierre et le loup</em>&nbsp;joués par la flûte (<strong>Charlotte Campana</strong>), le hautbois (<strong>Blandine Bacqué</strong>), la clarinette (<strong>Linda Amrani</strong>), les dessins se lèvent pour chaque animal, aucune erreur, les enfants connaissent le conte musical sur le bout des doigts… Mais Sergueï Prokofiev déboule, en colère&nbsp;: quoi&nbsp;! Alors qu’il a écrit des centaines d’œuvres diverses, la seule retenue est cette fantaisie enfantine&nbsp;! Pourtant la&nbsp;<em>Danse des chevaliers</em>&nbsp;(extrait de&nbsp;<em>Roméo et Juliette</em>) nous plonge dans la tragédie shakespearienne avec puissance, les mouvements en sont disséqués afin que la rivalité fatale des deux familles de Vérone soit tangible tandis que le couple Olivierus Paulus alias Prokofiev et sa compagne esquissent une danse qui est aussi un duel.&nbsp;</p>



<p>Contemporain du compositeur russe, Kurt Weill doit fuir son Allemagne natale puis la France pour rejoindre les États-Unis en 1935. Des extraits de son journal narrent sa traversée de l’Atlantique sur le fauteuil roulant agrémenté d’une voile qui symbolise le passage. L’Amérique sera le prétexte pour retrouver George Gershwin puis Leonard Bernstein avant une plongée en Amérique du Sud avec le subtil Astor Piazzolla que la grande Nadia Boulanger auprès de qui il était allé étudier encouragea à suivre sa propre voie. Brigitte Peyré passe avec une aisance éblouissante de la Complainte de Mackie (<em>L’Opéra de quat’sous</em>) à&nbsp;<em>Summertime&nbsp;</em>(<em>Porgy and Bess</em>), ou au célébrissime&nbsp;<em>America</em>&nbsp;de&nbsp;<em>West Side Story</em>&nbsp;en un duo d’une folle énergie avec Olivier Pauls qui sera bissé.&nbsp;</p>



<p>L’ensemble des neuf musiciens sur scène (ajoutons les noms de ceux qui n’ont pas été cités,&nbsp;<strong>Christian Bini</strong>, percussions,&nbsp;<strong>Yann Le Roux-Sèdes</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Jean-Christophe Selmi</strong>, violons,&nbsp;<strong>Pascale Guérin</strong>, alto,&nbsp;<strong>Jean-Florent Gabriel</strong>, violoncelle) sonne comme un orchestre grâce aux superbes arrangements de&nbsp;<strong>Raoul Lay</strong>, le piano d’<strong>Hubert Reynouard</strong>, prompt aux facéties, offre un medley virtuose des pièces du spectacle.&nbsp;</p>



<p>Pour enfants cette histoire de la musique moderne&nbsp;? Assurément, mais pour les grands aussi et sans modération&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><em>Une histoire de la musique moderne en 88 minutes</em>&nbsp;a été donné le 4 mars au Conservatoire Darius Milhaud, Aix-en-Provence.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À venir</mark></strong></p>



<p>2 avril&nbsp;(17 heures)</p>



<p><a href="https://www.durance-luberon-verdon.com/theatre-jean-le-bleu-manosque.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Théâtre Jean Le Bleu</a>, Manosque </p>
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		<title>Carole Errante, les corps, les culs et la politique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 17:36:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Audiffren]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Carole Errante]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Schulz-Richard]]></category>
		<category><![CDATA[La CriAtura]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Carole Errante</strong> n’en finit pas de nous étonner. Le 26 novembre dernier, avec sa compagnie <strong>La CriAtura</strong>, la metteuse en scène faisait danser le quartier marseillais du Panier dans une ambiance de fête de village queer. <em>Balhaus dans la cité</em>, c’est ainsi qu’elle a nommé son nouveau projet inclusif et itinérant de grand bal populaire et artistique. Au menu, tango, danses latino, afro, orientales, musette… Et des créatures de bal pour mener la danse. Une proposition inspirée par l’Afrovibe, discipline au croisement de la danse et du fitness créée par la chorégraphe et coach sportive Maryam Kaba pour contribuer à l’acceptation de soi. « <em>C’est une invitation au lâcher prise et à l’amusement, ouverte à tous les âges et à tous les genres. On y échange nos patrimoines dansés en posant la question de ce dont on a hérité et de ce qu’on transmet</em>.&nbsp;» Mais pour Carole Errante, l’intention va encore plus loin. Pour elle, le fait de créer des formes spectaculaires dans l’espace public est avant tout «&nbsp;<em>une militance joyeuse qui pose un acte politique fort avec nos corps et nos culs&nbsp;!</em>&nbsp;» Le sujet du genre comme celui du processus de création sont au cœur des travaux de la metteuse en scène, également danseuse de formation. Comme d’autres de ses chantiers artistiques, le <em>Balhaus</em> prend forme au cours d’ateliers avec différents groupes de publics.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Échapper aux discours actuels</mark></strong><br>Les trois années précédentes, il y eut aussi <em>Atout Genres</em>, une formidable aventure menée avec des personnes transgenres – mais pas seulement – et qui s’est conclue dans une «&nbsp;<em>belle mixité</em>&nbsp;» par une représentation dans le cadre de la dernière <em>Biennale des écritures du réel</em>, au Théâtre de la Cité, à Marseille. Le 7 décembre, au Théâtre Antoine Vitez, à Aix-en-Provence, la dernière pièce de Carole Errante, <em>L’Affaire Harry Crawford</em>, fait son retour avec une nouvelle distribution. <strong>Agnès Audiffren</strong> succède avec enthousiasme et défi à Juliette Plumecocq-Mech dans le rôle-titre et <strong>Frédéric Schulz-Richard</strong>, l’étonnant Miss Puntika dans <em>Vedette(s)</em> rejoint la troupe. «&nbsp;<em>On espère le jouer dans le Off d’Avignon cet été</em>&nbsp;», confie la metteuse en scène. Adaptation d’une pièce de l’auteur australien Lachlan Philpott qui n’avait encore jamais été créée en France, cette histoire vraie de transidentité avant l’existence du terme – nous sommes au début du siècle dernier – est imbriquée à une affaire de meurtre. «&nbsp;La pièce n’offre aucune réponse. C’est une polyphonie de thèses conflictuelles qui, poussées à l’extrême à travers la fiction poétique, aboutissent forcément à une énigme. Elle nous permet de renouer avec le mystère et la complexité du vivant en échappant aux discours actuels, au délire de nomination, aux phénomènes de mode, à la contextualisation habituelle et stéréotypée des personnes LGBTQI&#8230;&nbsp;», explique Carole Errante dans sa note d’intention.<br>Pour sa prochaine création, elle s’inspire à nouveau d’un texte de Philpott&nbsp;: <em>L’Aire poids-lourds</em>. On y parlera encore de quête d’identité, de rapports à la sexualité, de cyberharcèlement, mais cette fois dans le monde adolescent et à l’ère du numérique.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L'Aire Poids-Lourds</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 février <br></mark>Théâtre Joliette<br>Marseille<br>04 91 90 74 28<br><a href="https://www.theatrejoliette.fr">theatrejoliette.fr</a></pre>



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