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	<title>Archives des Ahmed El Attar - Journal Zebuline</title>
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		<title>Talk like an Egyptian !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 10:47:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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<p>Assis en hauteur sur un socle statuaire, <strong>Ahmed El Attar</strong> prend la parole et nous invite à prendre de la hauteur avec son seul en scène <em>On the importance of being an Arab</em>… Il nous plonge dans le quotidien des peuples arabes, au rythme d’échanges téléphoniques qu’il a avec ses proches, ses collègues de travail, ouvrant son espace confidentiel aux spectateurs et révélant l’état de l’opinion, à l’heure des guerres et des déclins.</p>



<p>Depuis 2011, la mobilisation de millions d’arabes et notamment de milliers d’Égyptiens sur la place Tahrir raconte les espoirs portés par les peuples arabes. Ahmed témoigne que les peuples n’ont renoncé à rien, poursuivant leurs mobilisations pour dénoncer la corruption et l’autoritarisme de leurs gouvernants au Sud, mobiliser contre les injustices sociales et politiques au Nord. Ils ne lâchent rien, même s’ils savent qu’il faudra remettre l’ouvrage sur le métier pour défendre les droits et la démocratie.&nbsp;</p>



<p>Les échanges téléphoniques s’enchaînent, sur fond de musique égyptienne. Et à Ahmed El Attar de rappeler certaines évidences parfois oubliées&nbsp;: il ne faut pas confondre la voix des puissants avec celle des peuples, engagés en faveur de la justice sociale et la démocratie, et refusant le monde binaire fantasmé par les puissants.&nbsp;</p>



<p>Une forme de sagesse critique se construit face au matraquage des propagandes capitalistes, impérialistes et souverainistes. La musique forte, en boucle, recouvre presque la voix du comédien sans la couvrir totalement, suggérant sa permanence dans le chaos du monde face aux démocraties assiégées.&nbsp;</p>



<p>Une pièce d’une grande utilité pour celles et ceux qui n’ont pas accès au traitement médiatique en langue arabe et aux médias internationaux. Une fois encore, <em><a href="https://www.lesrencontresalechelle.com">Les Rencontres à l’échelle</a></em> se distinguent en permettant l’accès au théâtre de langue arabe autant qu’à ses créations et ses artistes contemporains.</p>



<p>Ironie ultime, l’artiste évoque le programme de la prochaine édition du <em>Festival d’Avignon</em> qui met à l’honneur la langue arabe avec si peu de représentants arabophones… Combattre les présupposés culturels et s’en départir est un processus à poursuivre. Lui seul peut permettre de partager les cultures des autres, sans projeter ses propres représentations sur des civilisations millénaires.&nbsp;</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Un hommage à Oum Khaltoum</strong><br>Sur le Grand plateau de la Friche La Belle de Mai, le groupe <strong>Love and Revenge</strong> présentait sa nouvelle création <em>Agmal Layali</em>, un « bal musical et cinématographique » en forme d’hommage à la grande chanteuse égyptienne. On y voit Oum Khaltoum, surnommée « l’Astre de l’Orient », dans sa musique comme dans ses engagements, comme lorsqu’elle s’exprime sur la guerre des Six-Jours, alors qu’elle reversait ses cachets de L’Olympia à son pays, en plein effort de guerre. Une époque où l’Égypte rayonnait avec Nasser, architecte du panarabisme, et d’un socialisme arabe opposé à toutes les puissances coloniales. S.CH.</pre>
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		<title>Porosité et hybridation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 09:56:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Échelles du Levant,&#160;anciens&#160;comptoirs d’échanges commerciaux et culturels&#160;de l’empire Ottoman, incarnent&#160;historiquement&#160;les interactions complexes entre les cultures européenne et orientale. C’est à elles que se réfère le nom même&#160;du&#160;festival,&#160;Les Rencontres à l’échelle,&#160;qui célèbre, à partir de Marseille et de ses diasporas, le Tout-Monde et ses porosités culturelles.&#160;Du 2 au 14 juin,&#160;les artistes du Sud,&#160;des diasporas arabes [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les Échelles du Levant,&nbsp;anciens&nbsp;comptoirs d’échanges commerciaux et culturels&nbsp;de l’empire Ottoman, incarnent&nbsp;historiquement&nbsp;les interactions complexes entre les cultures européenne et orientale. C’est à elles que se réfère le nom même&nbsp;du&nbsp;festival,&nbsp;<strong><a href="https://www.lesrencontresalechelle.com"><em>Les Rencontres à l’échelle</em></a></strong><em><a href="https://www.lesrencontresalechelle.com">,</a></em><strong><em>&nbsp;</em></strong>qui célèbre, à partir de Marseille et de ses diasporas, le Tout-Monde et ses porosités culturelles.&nbsp;Du 2 au 14 juin,&nbsp;les artistes du Sud,&nbsp;des diasporas arabes et africaines,&nbsp;sont valorisés&nbsp;le temps du festival tel un&nbsp;<em>safe space</em>, où les identités et citoyennetés peuvent coexister sans oppositions ni injonctions.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Chemins parcourus</mark></strong></h3>



<p>La programmation 2025 revisite des artistes historiquement soutenus par le festival et affirme son rôle de prescripteur.&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/gurshad.shaheman/"><strong>Gurshad Shaheman</strong>&nbsp;</a>s’interroge : Comment peut-on être persan ?&nbsp;<em>Pourama Pourama</em>,&nbsp;en&nbsp;mêlant théâtre et récit autobiographique,&nbsp;explore&nbsp;l’exil et&nbsp;l’identité. Il revient aussi sur l’exploration intime des liens familiaux et des souvenirs partagés, avec&nbsp;<em>Sur tes traces</em>&nbsp;en dialogue avec&nbsp;<strong>Dany Boudreault</strong>.</p>



<p><strong>Ahmed El Attar</strong>, metteur en scène&nbsp;égyptien revient avec&nbsp;<em>On the importance of being an arab</em>et nous invite à humaniser l’archétype. Comment être arabe de nos jours, dans un contexte où les vies arabes semblent si peu compter&nbsp;?</p>



<p>Le&nbsp;chorégraphe libanais&nbsp;<strong>Ali Chahrour</strong>, avec&nbsp;<em>When I saw the sea</em>, dénonce le système de kafala, dispositif de parrainage dévoyé en outil d’esclavage moderne&nbsp;des travailleuses migrantes.&nbsp;<a></a>Notons aussi l’hommage rendu à la chanteuse égyptienne Oum Kalthoum&nbsp;<strong>Agmal Layali</strong>&nbsp;mixe archives audiovisuelles et musique électronique pour raviver la magie du tarab.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mémoires et territoires</mark></strong></h3>



<p>Cette édition met à l’honneur des artistes interrogeant identité, mémoire et territoire.&nbsp;<em>Déplace&nbsp;</em>de&nbsp;<strong>Lenaïg Le Touze</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Julie Kretzschmar</strong>&nbsp;propose une création sur les mots, entre intime et politique, produite à Mayotte. Les lectures de&nbsp;<strong>Sarah Haidar</strong>,&nbsp;<strong>Souad Labbize</strong>&nbsp;et<a href="https://www.instagram.com/nasrisays/?hl=fr">&nbsp;<strong>Nasri Sayegh</strong></a>&nbsp;offrent un regard sur les expériences méditerranéennes contemporaines.&nbsp;<em>Smuggled Tea Time</em>&nbsp;de&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/fatihguita/"><strong>Fatih Gençkal</strong>&nbsp;</a>et&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/mzerenn/?hl=fr"><strong>Mustafa Zeren</strong>&nbsp;</a>explore la danse depuis les marges.&nbsp;<em>Who killed Youssef Beidas ?</em>&nbsp;de&nbsp;<a href="https://chrystelekhodr.com"><strong>Chrystèle Khodr</strong>&nbsp;</a>déconstruit les liens entre capitalisme et amours manquées.</p>



<p>La clôture sera marquée par le concert&nbsp;donné sur le toit de la Friche&nbsp;<em>–&nbsp;</em>produit en lien avec l’AMI – qui invite&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/shereen_suleiman/">Shereen Suleiman</a></strong>,&nbsp;<strong><a href="https://www.instagram.com/makimakkuk/">Makimakkuk</a></strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Isam Elias</strong>. Cette soirée met à l’honneur la scène musicale alternative palestinienne et libanaise, fusionnant traditions et électronique, subversion poétique et engagement.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dans l’ombre de l’islamophobie ambiante</mark></strong></h3>



<p>En France, la montée de l’islamophobie, récemment dénoncée par des institutions comme la Commission nationale consultative des Droits de l’Homme se conjugue à un profond mal-être dans les diasporas arabes et musulmanes. Montées des tensions liées aux crimes contre l’humanité et dérives génocidaires à Gaza, crime islamophobe contre Aboubakar Cissé, tensions diplomatiques France-Algérie… Dans ce climat,&nbsp;<em>Les Rencontres à l’é</em><em>chelle</em>&nbsp;ne peuvent se contenter d’un vernis esthétique ou d’un folklore des altérités même si, comme l’a écrit Edward Saïd «&nbsp;<em>L’art ne guérit pas, il donne à penser</em>&nbsp;».</p>



<p>Ce festival constitue un espace de résistance, un lieu où les artistes arabes et du Sud global peuvent exprimer douleur, exil, guerre, mais aussi joie et beauté. Face à la réduction des mondes arabes et africains à leurs blessures ou leurs aliénations, l’enjeu est de reconstruire un imaginaire commun, porteur de fraternité et de lucidité. Car, comme le disait&nbsp;le poète palestinien&nbsp;<strong>Mahmoud Darwich</strong>&nbsp;: «&nbsp;<em>La&nbsp;Terre nous est étroite&nbsp;</em>[mais]<em>&nbsp;nous avons sur cette Terre ce qui rend la vie digne d’être vécue.</em>&nbsp;»</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Rencontres à l’échelle</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 14 juin</mark><br>Divers lieux, Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Julie Kretzschmar</strong>&nbsp;<strong>sur tous&nbsp;les fronts</strong><br><br>Fondatrice des&nbsp;<em>Rencontres</em>&nbsp;et figure emblématique de la scène culturelle marseillaise,&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/kretzschmarjulie/?hl=fr">Julie Krezschmar</a>&nbsp;est depuis octobre 2024 la commissaire&nbsp;générale&nbsp;de la Saison Méditerranéenne2026,&nbsp;annoncée&nbsp;par Emmanuel Macron en 2023.&nbsp;Cette manifestation entend souligner «&nbsp;<em>les forces et les complémentarités culturelles et économiques des pays du pourtour méditerranéen, et leur capacité d’action commune pour répondre aux défis du XXI<sup>e</sup>&nbsp;siècle</em>&nbsp;». Elle est aussi partie prenant du nouveau projet à la tête du Théâtre Toursky&nbsp;[<a href="https://journalzebuline.fr/toursky-une-page-se-tourne/">lire ici</a>].&nbsp;</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes</a>  et <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



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<p>Nos articles Diasporik, conçus en collaboration avec&nbsp;<a href="https://ancrages.org">l’association Ancrages</a>&nbsp;sont également disponible en intégralité sur leur site</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/porosite-et-hybridation/">Porosité et hybridation</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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