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	<title>Archives des Aix en Provence - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Aix en Provence - Journal Zebuline</title>
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		<title>Nocturne atmosphérique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 14:55:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Yuyan Wang]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Weather, première exposition personnelle en France de l’artiste cinéaste et vidéaste Yuyan Wang, a été conçue spécialement pour le 3 bis f à Aix-en-Provence Exposition in-situ, soutenue par le dispositif « Carte blanche aux artistes » de la Région Sud, Weather de Yuyan Wang est un projet qui prend place à la suite de la résidence de [&#8230;]</p>
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<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Weather</em>, première exposition personnelle en France de l’artiste cinéaste et vidéaste Yuyan Wang, a été conçue spécialement pour le 3 bis f à Aix-en-Provence</mark></p>



<p>Exposition in-situ, soutenue par le dispositif « Carte blanche aux artistes » de la Région  Sud, <em>Weather</em> de <strong>Yuyan Wang</strong> est un projet qui prend place à la suite de la résidence de création d’un mois et demi de l’artiste au 3 bis f, ponctuée par des sessions (moments de partage collectif de la création).</p>



<p>Le travail de cette artiste vidéaste née en Chine et installée en France, diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2016 et du Fresnoy &#8211; Studio national des arts contemporains en 2022, «&nbsp;<em>explore la transformation des matériaux issus de l’industrie de l’image, qu’elle déconstruit et ré-agence par le montage, et convertit en expériences sensorielles immersives</em>&nbsp;».</p>



<p>À l’entrée du 3 bis f, un extrait du poème <em>Chant du matin</em> de Sylvia Plath, projeté sur un mur&nbsp;: «&nbsp;<em>Je ne suis pas plus ta mère/Que le nuage qui distille un miroir où longuement se refléter/Avant de disparaître au gré du vent</em>&nbsp;».</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Quatre lunes</mark></p>



<p>L’espace d’exposition du 3 bis f, plongé dans la pénombre, est occupé au centre par un banc circulaire en bois brûlé, une œuvre de l’artiste <strong>Sandar Tun Tun</strong>. Sur les murs tout autour a été collé un papier peint réalisé par Yuyan Wang, déroulant un paysage nocturne au noir profond, troué de lumières incandescentes comme des braises, dans ce panorama à la fois urbain et naturel. Sous un ciel accueillant quatre lunes, on distingue en s’approchant des silhouettes humaines au-dessus d’une baie tranquille, une voiture, un téléférique surplombant des immeubles, des palmiers, de la neige recouvrant des arbres, des silhouettes dans une forêt et ce qui semble être une épave sous-marine.</p>



<p>Appuyés au sol et contre ce paysage enveloppant à 180° l’espace d’exposition, trois écrans vidéo verticaux, tels des écrans de smartphones géants, diffusent les séquences vidéos collectées par l’artiste sur les réseaux sociaux, circulant d’un écran à l’autre, parfois floutées. Chacune présentant, à différentes échelles, dans un zapping permanent, un «&nbsp;spectacle&nbsp;»&nbsp;: de nombreux levers et couchers de soleil, des phénomènes naturels menaçants&nbsp;: vents violents, tremblements de terre, inondations, éboulements, chute de grêle, tornades, éruption volcanique, avalanche. Mais aussi des immeubles vertigineux surplombant la progression d’une mer de nuage, différentes machines et technologies en action, des déchets, des ruines, des groupes de personnes ou d’animaux, des nuages d’insectes, d’oiseaux.&nbsp;</p>



<p>De l’autre côté de la salle d’exposition, deux encadrements de portes de cellules l’une à côté de l’autre servent de cadre à deux écrans de toile sur lesquels sont projetées dans une lumière blanche en ombres chinoises des silhouettes d’insectes (principalement des papillons de nuit), immobiles ou progressant lentement sur leur surface. Accompagnées de sons brefs, diffusés depuis l’intérieur des cellules, mini-événements coupés par de larges plages de silence, sons d’eau, craquements, frottements, petits éclatements.&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br>Weather – Yuyan Wang<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 21 mars 2026 </mark><br><br>3 bis f, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/">Arts Visuels ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Oona Doherty danse Belfast</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Céliane Peres-Pagès]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 14:09:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[hard and soft]]></category>
		<category><![CDATA[Oona Doherty]]></category>
		<category><![CDATA[Pavillon Noir]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tout commence dans une salle obscure. Seul un faisceau de lumière éclaire trois jeunes gens vêtus de noir, capuches vissées sur la tête, mains dans les poches. Ils fixent la fumée qui s’élève d’un feu imaginaire. Le décor est posé : nous sommes dans les rues de Belfast, cette ville marquée par trente ans de conflit et pour laquelle Oona Doherty écrit sa prière en quatre tableaux. La chorégraphe&#160;apparaît [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Tout commence dans une salle obscure. Seul un faisceau de lumière éclaire trois jeunes gens vêtus de noir, capuches vissées sur la tête, mains dans les poches. Ils fixent la fumée qui s’élève d’un feu imaginaire. Le décor est posé : nous sommes dans les rues de Belfast, cette ville marquée par trente ans de conflit et pour laquelle <strong><a href="https://www.oonadohertyweb.com">Oona Doherty</a></strong> écrit sa <em>prière</em> en quatre tableaux.</p>



<p>La chorégraphe&nbsp;apparaît ensuite, allongée au sol, simplement vêtue d’un t-shirt blanc et d’un bas de jogging.&nbsp;Derrière&nbsp;elle, pour seul décor, une immense cage en&nbsp;métal. L’espace&nbsp;sonore est&nbsp;occupé par des voix, des sons de rue et les paroles&nbsp;d’habitants de Belfast, sur fond de musique sacrée.&nbsp;OonaDoherty&nbsp;leur donne vie avec deux solos puissants, en ouverture et en clôture de la soirée :&nbsp;elle les danse, les incarne, les mime aussi, avec une intensité&nbsp;fascinante,&nbsp;traduisant jusque sur son visage les émotions de chacun. Hip-hop, capoeira&nbsp;et danse urbaine se mêlent dans sa&nbsp;performance brute et expressive.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Forts et tendres </mark></strong></h4>



<p>Puis, les&nbsp;<em>S</em><em>ugar</em><em>&nbsp;</em><em>Army</em>&nbsp;entrent en scène avec une énergie palpable.&nbsp;Ce sont de jeunes danseuses, recrutées dans chaque ville où&nbsp;le spectacle se joue. Vêtues de treillis et de bombers satinés aux couleurs vives, elles racontent le chemin chaotique de l’adolescence à travers des courses circulaires effrénées, un&nbsp;haka&nbsp;revisité, des parades aux allures de défilés de mode…</p>



<p>Dans le tableau suivant, deux&nbsp;interprètes aux allures massives de lutteurs, torses nus, avancent très lentement l’un vers l’autre pour finir enlacés. Ils luttent, se repoussent et se retrouvent&nbsp;à&nbsp;nouveau. A la fois forts et tendres&nbsp;–&nbsp;<em>h</em><em>ard an</em><em>d</em><em>&nbsp;</em><em>soft</em>&nbsp;–&nbsp;on&nbsp;y perçoit&nbsp;un choc des générations, une confrontation complexe des sentiments et des idées,&nbsp;au sein d’une même famille mais aussi au sein d’une même ville.&nbsp;Oona&nbsp;Doherty&nbsp;raconte son&nbsp;Belfast avec rage et&nbsp;poésie, témoignant ainsi des différentes facettes de ses habitants.</p>



<p>CÉLIANE PERES-PAGÈS</p>



<pre class="wp-block-verse">Spectacle le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> mars</mark> au <a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir</a>, Aix-en-Provence.  </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Deux expos, en Parallèle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 08:49:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 2006 et depuis Marseille, la plateforme Parallèle soutient toute l’année des initiatives artistiques, que ce soit en danse, théâtre, arts visuels, performance. Les projets des artistes soutenu·e·s sont placés au cœur du festival, accueillis sur les scènes de plusieurs lieux culturels à Aix-en-Provence et à Marseille, tels que, cette année, la Friche la Belle de Mai, le Mac, le Ballet national de Marseille, Klap, SOMA et l’Embobineuse. En arts visuels, la galerie art-cade-Grands Bains Douches de la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis 2006 et depuis Marseille, la plateforme <em><a href="https://www.plateformeparallele.com">Parallèle</a></em> soutient toute l’année des initiatives artistiques, que ce soit en danse, théâtre, arts visuels, performance. Les projets des artistes soutenu·e·s sont placés au cœur du festival, accueillis sur les scènes de plusieurs lieux culturels à Aix-en-Provence et à Marseille, tels que, cette année, la Friche la Belle de Mai, le Mac, le Ballet national de Marseille, <a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap</a>, <a href="https://soma-art.org/">SOMA</a> et l<a href="https://www.lembobineuse.biz/events/2025">’Embobineuse</a>. En arts visuels, la galerie art-cade-Grands Bains Douches de la Plaine et le <a href="https://chateaudeservieres.org/">Château de Servières</a> accueillent les deux expositions s’inscrivant dans le cadre du projet La Relève (7<sup>e</sup> édition cette année), qui présente les œuvres d’artistes diplômé·e·s d’école d’art depuis 3 ans maximum. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un brin sarcastique</mark></strong></h3>



<p>« Nôtre part belle » a été la thématique proposée par <em>Parallèle</em> pour l’exposition au<a href="https://chateaudeservieres.org/"> Château de Servières</a>. La directrice du lieu Martine Robin a organisé l’accrochage des œuvres des 20 artistes retenu·e·s en trois ensembles : récits fictionnels et archéologie/écologie, paysage, et climat/valeurs partagées nouvelles, soin et collectif. Échappe à ces trois ensembles la proposition <em>Moi ma pratique</em> de <strong>Lila Schpilberg</strong>, accrochée à l’entrée de l’exposition : un inventaire de « pitchs » d’art contemporain, encapsulés dans 10 porte-clefs standards, pour ouvrir les portes du monde de l’art, après l’école. Telles que : « <em>mmh moi je suis artiste marcheur, je réfléchis au territoire, à la cartographie</em> », « <em>en vrai, moi je taffe avec l’imagerie internet, les memes, l’intelligence artificielle générative</em> », « <em>bah moi je touche du doigt l’ambiguïté entre art et artisanat</em> », « <em>j’sais pas moi, je m’intéresse aux nouveaux récits, l’identité, la mémoire, la famille, l’archive </em>»&#8230; Force est de constater que chacun des travaux présentés dans l’exposition peut relever de l’une ou l’autre de ces 10 phrases, un brin sarcastiques. Force est de constater également qu’ils ne peuvent s’y réduire, excédant par les formes et les subjectivités de chacun·e la rengaine des justifications politiquement correcte à fournir aux éventuels soutiens publics ou privés.</p>



<p>Autre&nbsp;point commun&nbsp;parmi les&nbsp;travaux présentés&nbsp;:&nbsp;le déballage d’objets,&nbsp;gardés,&nbsp;récoltés&nbsp;oucréés,&nbsp;à partir d’un récit ou&nbsp;pour&nbsp;faire&nbsp;récit,&nbsp;qu’il soit&nbsp;personnel et/ou&nbsp;documentaire&nbsp;et/oufictionnel.&nbsp;Ainsi&nbsp;un&nbsp;maillot&nbsp;de sport,&nbsp;des parfums&nbsp;et des médailles&nbsp;accompagnés d’une vidéo&nbsp;interrogent&nbsp;les figures&nbsp;stéréotypées&nbsp;de la masculinité.&nbsp;Sur une étagère horizontale&nbsp;en béton,&nbsp;les&nbsp;objets-sculptures&nbsp;aux matières étranges&nbsp;d’un&nbsp;récit de science-fiction&nbsp;féministe.&nbsp;Disposé sur des&nbsp;rouleaux&nbsp;quadrillés et&nbsp;dorés&nbsp;déroulés&nbsp;au sol, les trouvailles créées d’une archéologie&nbsp;fantasmagorique&nbsp;à ramification exponentielle.&nbsp;Ou bien encore&nbsp;un ensemble d’objets liés à un&nbsp;tchat&nbsp;internet&nbsp;culte, l’évocation&nbsp;en textes, photographies,&nbsp;son&nbsp;d’un parcours de vie&nbsp;féminin et&nbsp;militant&nbsp;borderline,&nbsp;une armoire-mémoire&nbsp;remplie d’objets&nbsp;et de photographies d’une&nbsp;famillefranco-malienne.&nbsp;À côté de ces collections&nbsp;d’objets,&nbsp;certaines étant activées lors de performances,&nbsp;on trouve d’autres&nbsp;propositions aux pratiques plus spécifiques&nbsp;:&nbsp;sculpture, peinture,&nbsp;installation in-situ, vidéo.&nbsp;Tout aussi&nbsp;plastiques,&nbsp;sensibles, politiques&nbsp;voire militantes,&nbsp;et&nbsp;intrigantes.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/schpilberg-lilas-2-2560x.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127548" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/schpilberg-lilas-2-2560x.jpeg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/schpilberg-lilas-2-2560x.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/schpilberg-lilas-2-2560x.jpeg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/schpilberg-lilas-2-2560x.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/schpilberg-lilas-2-2560x.jpeg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/schpilberg-lilas-2-2560x.jpeg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption"> © Lila Schpilberg</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Collectif dans&nbsp;le vent</mark></strong></h3>



<p>Pour art-cade, l’appel à projet de <em>Parallèle</em> s’adressait uniquement à des collectifs, endemandant de construire une proposition en réponse à la spécificité architecturale du lieu : un enchainement de trois coursives en triangle autour d’un patio végétalisé central. C’est aussi un récit, ou plus exactement un roman de science-fantasy, <em>La Horde du Contrevent</em> d’Alain Damasio, qui est le moteur des propositions élaborées par le collectif marseillais<a href="https://www.instagram.com/mastic.collectif/"> <strong>Mastic</strong>.</a> Un roman qui narre les aventures, dans des contrées dominées par les vents, d’une horde de 23 membres qui doit remonter jusqu&rsquo;à l&rsquo;origine du vent, pour trouver un havre de paix et de tranquillité. </p>



<p>Parmi les œuvres&nbsp;(texte,&nbsp;objets, vidéo, sculptures,&nbsp;installations,&nbsp;peintures)&nbsp;produites par les 19 artistes,&nbsp;sensibilisé·e·s&nbsp;à&nbsp;la notion de survie collective dans un monde dystopique&nbsp;:&nbsp;un inventaire d’objets&nbsp;destinés à la survie émotionnelle&nbsp;présentés par un ange, des indications météo&nbsp;fantaisistes&nbsp;et ultra-noires&nbsp;sculptées&nbsp;sur fonds&nbsp;peints&nbsp;vaporeux,&nbsp;des blocs&nbsp;en dissolutionavec hélices en résine,&nbsp;et, juste avant un mur de ventilateurs,&nbsp;un endroit pour&nbsp;se ressourcer avec&nbsp;gelée&nbsp;d’orties, peintures de poissons,&nbsp;sculpture en sucre,&nbsp;guérisseuse&nbsp;d’oiseaux.&nbsp;Derrièrele mur, une couverture de survie branchée sur un climatiseur&nbsp;transformé en collecteur d’air, et&nbsp;dans&nbsp;une salle,&nbsp;une sculpture en bois, à la&nbsp;fois barque et brise-vent, un&nbsp;mini-laboratoire, une installation&nbsp;ésotérique&nbsp;prônant l’errance comme expression plastique,&nbsp;une ligne&nbsp;murale&nbsp;de chauffage électrique&nbsp;à infra-rouge. Et&nbsp;sur un&nbsp;écran,&nbsp;la&nbsp;colline verdoyante et ciel bleu&nbsp;windows,&nbsp;à la fois début et fin&nbsp;d’une session.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Relève 7</em></strong><br>Jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 mars</mark><br>Château de Servières&nbsp;et&nbsp;art-cade-Grands Bains Douches de la Plaine, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/">Arts Visuels ici</a></p>
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		<title>Preljocaj : un retour aux origines à découvrir au Pavillon Noir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Dec 2024 16:35:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Un Trait d’union]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Larmes Blanches&#160;est une des premières pièces du chorégraphe,&#160;écrite juste après&#160;Marché Noir&#160;en 1985, et filmé en 1986, avec&#160;Nuch, Catherine Beziex,&#160;Christophe Haleb et Angelin Preljocaj lui-même à l’interprétation. Si les quatre danseurs sont loin d’aller aussi vite et ample que les interprètes&#160;d’aujourd’hui, le style Preljocaj est déjà là&#160;:&#160;musique baroque et contemporaine qui s’opposent,&#160;chemises blanches à larges jabots [&#8230;]</p>
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<p><em>Larmes Blanches&nbsp;</em>est une des premières pièces du chorégraphe,&nbsp;écrite juste après&nbsp;<em>Marché Noir</em>&nbsp;en 1985, et filmé en 1986, avec&nbsp;Nuch, Catherine Beziex,&nbsp;Christophe Haleb et Angelin Preljocaj lui-même à l’interprétation. Si les quatre danseurs sont loin d’aller aussi vite et ample que les interprètes&nbsp;d’aujourd’hui, le style Preljocaj est déjà là&nbsp;:&nbsp;musique baroque et contemporaine qui s’opposent,&nbsp;chemises blanches à larges jabots contrastant avec des pantalons noir en cuir, hommes et femmes portant les mêmes vêtements et faisant les mêmes gestes,&nbsp;obliques et secs, entrecoupés par des portés plus souples. Et surtout&nbsp;: phrases chorégraphiques longues et complexes, avec une difficulté de mémorisation,&nbsp;donnée en pâture à l’œil du spectateur, puisque les couples dansent à l’unisson, et que chaque décalage se voit. L’effet waouh,&nbsp;qui s’appelait alors autrement, était déjà là, dans ce quatuor amoureux à couteaux tirés, à l’arme plutôt que larme blanche.&nbsp;</p>



<p>Le duo masculin&nbsp;<em>Un Trait d’union</em>, créé en 1989 lui aussi par Christophe Haleb, et Alvaro Morell, est porté par Glenn Gould interprétant le 5<sup>e</sup>&nbsp;concerto pour piano de Bach, et la création de Mark Khan qui vient l’interrompre. Un fauteuil de cuir, évoquant le confort ou l’analyse, trône au centre, enjeu de possession, objet de jeu entre deux hommes qui cherchent à établir un lien, dans&nbsp;une danse très physique, acrobatique, faite de sauts, d’arrêts brutaux, de départs contrariés, d’enlacements brefs et d’entêtements à fuir, à s’empoigner, à refuser l’abandon. Masculin&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mystère mystique</mark></strong></p>



<p><em>Annonciation</em>, autre chef-d’œuvre, est un duo féminin qui n’a…&nbsp;que trente ans&nbsp;! &nbsp;La pièce n’est jamais sortie du répertoire du Ballet Preljocaj, a été dansée par de très nombreux ballets internationaux, et fait l’objet d’un très beau film, réalisé par le chorégraphe dans le parking de La Friche Belle de Mai, avec Claudia de Smet et Julie Bour, les interprètes originelles.&nbsp;</p>



<p>Le duo repose sur un sujet mystique, comme plusieurs pièces de Preljocaj, et sur cette figure picturale de l’ange Gabriel, asexué mais guerrier, rencontrant la Vierge Marie et lui annonçant qu’elle est enceinte, immaculée, portant le fils de Dieu. Preljocaj, clairement, en fait une rencontre charnelle, où l’enfantement n’est pas qu’une annonce mais un geste, une bataille, une acceptation, un tourment.&nbsp;<em>Le Magnificat</em>&nbsp;de Vivaldi, grandiose, est entrecoupé de rires d’enfants, et de la composition électroacoustique combative de Stéphane Roy. La maternité est vue comme un mystère, bouleversant la femme, la projetant vers un avenir hors de sa chambre fermée, porteuse de plus qu’elle-même, en lien direct avec le vivant.&nbsp;</p>



<p>Ce nouveau triptyque de pièces anciennes est joué par deux distribution différentes,&nbsp;et peut ainsi être donné à Aix-en-Provence et en Suisse en même temps, tandis&nbsp;que le reste du Ballet danse&nbsp;<em>R</em><em>equiem(s)</em>, création 2024, à Caen. Avant une reprise du Lac des Cygnes avec orchestre à Paris, pour conclure une année 2024 trépidante, et commencer une année 2025 qui passe par le Théâtre Durance les 9 et 10 janvier. Avec cinq&nbsp;pièces en tournée, dont la reprise d’<em>Helikoptere</em>&nbsp;et une création, le Ballet Preljocaj est une entreprise culturelle qui marche, et finance en partie les invités du Centre chorégraphique national aixois&nbsp;!</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Annonciation, Un Trait d’union, Larmes blanches<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 19 au 22 décembre<em><br></em></mark><a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir</a>, Aix en Provence<br><br><strong><em>Annonciation, Torpeur, Noces</em></strong><em><br></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 et 10 janvier<em><br></em></mark><a href="https://www.theatredurance.fr">Théâtre Durance,</a> Scène nationale de Château-Arnoux-Saint-Auban</pre>
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		<title>Le nouv.o.monde… quel cinéma !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 04:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Aix en Provence]]></category>
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		<category><![CDATA[Cyril Aris]]></category>
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		<category><![CDATA[Emma Benestan]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Films du Delta]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Ayouch]]></category>
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		<category><![CDATA[Raoul Peck]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zebuline. Promouvoir un cinéma d’auteur exigeant, ouvert et accessible à un public large, créer des espaces d’échanges… c’est toujours la ligne artistique des Films du Delta&#160;?Sylvia Vaudano. Oui, toujours&#160;! Renforcé avec de nouvelles idées, des ponts avec d’autres disciplines. On est dans une période où il faut garder ces lieux d’échanges et de réflexion autour [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zebuline.</strong><em> </em><strong>Promouvoir un cinéma d’auteur exigeant, ouvert et accessible à un public large, créer des espaces d’échanges… c’est toujours la ligne artistique des Films du Delta&nbsp;?</strong><br><strong>Sylvia Vaudano.</strong> Oui, toujours&nbsp;! Renforcé avec de nouvelles idées, des ponts avec d’autres disciplines. On est dans une période où il faut garder ces lieux d’échanges et de réflexion autour du septième art.</p>



<p><strong>«&nbsp;<em>Avec le cinéma, on arrive à tout, on parle de tout</em>&nbsp;», disait Godard. Alors de quoi va-t-on parler dans cette 13<sup>e </sup>édition de <em>nouv.o.monde</em> ?<br></strong>On n’est jamais sur une thématique. On part des films qu’on a envie de programmer, des films qui parlent des transformations de notre monde. Cette année, se dégagent chez les jeunes cinéastes d’ici et d’ailleurs des films sur l’émancipation, la quête de la liberté, qui repoussent les frontières face à une société étriquée.&nbsp;On est conscient que le monde va mal. Le cinéma a cette force de témoigner. Il y a aussi bien sûr des films de genre&nbsp;: thriller, une comédie dramatique plus légère… Mais la magie du cinéma est de nous amener vers un désir de changer le monde, de le regarder autrement. D’ailleurs la séance de courts métrages est centrée autour des utopies&nbsp;: comment le court rêve le nouveau monde.</p>



<p><strong>Combien de films proposez-vous cette année&nbsp;? Et issus de quels pays&nbsp;?</strong><br>Il y a treize films dont trois documentaires. Sept en avant-première, venus de treize pays dont le Maroc, la Roumanie, la Belgique, le Liban, l’Iran, l’Angleterre, les États-Unis… et la Provence&nbsp;(!) avec un thriller fantastique, <em>Animale</em> d’<strong>Emma Benestan</strong>. En ouverture, un film roumain qui va représenter son pays aux Oscars, <em>Trois kilomètres jusqu&rsquo;à la fin du monde</em> d’<strong>Emanuel Pârvu</strong>, entre suspense, drame, autour du thème de l’émancipation, avec un jeune acteur magnifique, dans une mise en scène solaire. Le réalisateur fera une petite présentation vidéo spécialement pour le public de Rousset.</p>



<p><strong>Comme chaque année, y aura-t-il des séances à Trets et Aix-en-Provence ?</strong>Pas de séances à Trets cette année faute de budget. On espère pouvoir y retourner l’an prochain. Mais on est toujours en partenariat avec Sciences-Po Aix et l’Université Aix-Marseille. À l’université on passe en avant première le documentaire de <strong>Cyril Aris</strong>, <em>Danser sur un volcan</em> [lire notre critique <a href="https://journalzebuline.fr/danser-sur-un-volcan-filmer-au-bord-du-chaos/">sur journalzebuline.fr</a>]. Accompagnée de la cinéaste Mounia Akl, ils feront une masterclass en vidéo. Et au cinéma Le Mazarin, un autre documentaire autour du grand photographe sud-africain, le premier à exposer au monde entier les horreurs de l’apartheid : <em>Ernest Cole, photographe</em> de <strong>Raoul Peck</strong>, suivi d’une rencontre avec Rachel Joubert et les élèves en master 2 de Sciences Po Aix. Comme chaque année, il y a aussi une exposition photo avec les photographes d’Arc Images, autour de la pollution, y compris visuelle. Une autre expo : <em>Making of du film</em> qui nous montrera les coulisses de <em>Sauvages</em>,le nouveau film de <strong>Claude Barras,</strong> une ode à la liberté et à la nature. Et un ciné concert conférence qui met à l’honneur <strong>Alice Guy.</strong></p>



<p><strong>Quel est votre coup de cœur&nbsp;dans cette 13<sup>e</sup> édition&nbsp;?<br></strong>Question difficile&nbsp;! Je dirais le film de <strong>Nabil Ayouch,</strong> <em>Everybody Loves Touda</em>. Le portrait d’une femme qui veut chanter du chant traditionnel, des textes de résistance, d’amour et d’émancipation, et se bat pour un avenir meilleur.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR ANNIE GAVA</p>



<p><strong><em>nouv.o.monde</em></strong><br>Du 8 au 13 octobre</p>



<p>Divers lieux, Rousset et Aix-en-Provence<br>filmsdelta.com/nouv-o-monde</p>



<p></p>
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		<title>Le pouvoir de l’art </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Dec 2023 10:41:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Aix en Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bois de l’Aune]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Howard Barker]]></category>
		<category><![CDATA[Maud Narboni]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Gény]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Tableau d’une exécution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La metteuse en scène marseillaise est de celles qui aiment les textes, les acteurs, l’engagement. Les pièces qu’elle choisit parlent de politique jusque dans les relations amoureuses, et on se souvient de son Ubu Roi puissant, de son Marivaux subtil, de son Lagarce irrévérencieux. Tableau d’une exécution, chef d’œuvre d’Howard Barker, créé au Théâtre Joliette [&#8230;]</p>
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<p>La metteuse en scène marseillaise est de celles qui aiment les textes, les acteurs, l’engagement. Les pièces qu’elle choisit parlent de politique jusque dans les relations amoureuses, et on se souvient de son <em>Ubu Roi</em> puissant, de son Marivaux subtil, de son Lagarce irrévérencieux<em>. Tableau d’une exécution</em>, chef d’œuvre d’<strong>Howard Barker</strong>, créé au Théâtre Joliette (Marseille) en 2022 et repris au Théâtre des Halles (Avignon) pendant le Festival, s’inscrit dans son parcours comme une évidence.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Quelques femmes libres</mark></strong></p>



<p>Le personnage principal, peintre de la République de Venise renaissante, est une femme libre et complexe, inspirée d’Artemisia Gentileschi (une Grande Maitre longtemps invisibilisée) comme le répertoire (masculin) en offre peu. Confié à <strong>Maud Narboni</strong>, comédienne puissante et insoumise, le personnage a (enfin&nbsp;!) toutes les complexités d’un rôle masculin au théâtre,&nbsp; dans son rapport au pouvoir, au désir, au sexe, au corps, au travail, à Dieu. Peignant la bataille de Lepante en révélant toute l’horreur de la guerre, des corps dépecés, amputés, éventrés, elle provoque son commanditaire, un doge pourtant éclairé (magnifique <strong>Nicolas Gény</strong>), le cardinal évidemment, mais aussi ses collègues, son amant et sa fille qu’elle maltraite, son compagnon de cellule…&nbsp;</p>



<p>Portant cette radicalité à la fois admirable et agaçante, Maud Narboni campe une Galactia qui ne cherche pas à plaire, mais à convaincre. Son orgueil est là, elle sait qu’elle a le talent pour donner à voir, pour faire bouger&nbsp;les lignes, pour montrer l’horreur et contrebalancer le désir de gloire des puissants, pour donner un visage à la souffrance.&nbsp;</p>



<p>Un discours sur l’art et le politique éminemment dialectique : si le pouvoir sort toujours vainqueur de la confrontation, jusqu’à la récupérer à son compte, c’est bien la représentation qui, in fine, marque les consciences, au-delà de toutes les formes, plus ou moins violentes, de censure. &nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Tableau d’une exécution</em> a été joué au Bois de l’Aune, Aix en Provence, les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 et 29 novembre</mark>.</pre>
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		<title>Une journée en courts</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Dec 2023 14:23:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Aix en Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Basile Vuillemin]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Quiblier]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival Tous Courts]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Vues du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Deleuze]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Laskar]]></category>
		<category><![CDATA[Marcel Barelli.]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La master class Caroline San Martin, maîtresse de conférences en écriture et pratiques cinématographiques à la Sorbonne,est venue « penser l’écriture du personnage en scenario&#160;», une leçon de cinéma qui a rassemble bon nombre d’étudiants. Et ce fut passionnant. Partant d’un texte de Gilles Deleuze, Francis Bacon : Logique de la sensation, celle qui est [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La master class</mark></strong></p>



<p><strong>Caroline San Martin</strong>, maîtresse de conférences en écriture et pratiques cinématographiques à la Sorbonne,est venue « <em>penser l’écriture du personnage en scenario</em>&nbsp;», une leçon de cinéma qui a rassemble bon nombre d’étudiants. Et ce fut passionnant. Partant d’un texte de Gilles Deleuze, <em>Francis Bacon : Logique de la sensation</em>, celle qui est aussi intervenante à la Femis a proposé de transposer au cinéma ces réflexions sur la peinture. Comment déconstruire des partis-pris, interroger les présupposés, imaginer des possibilités et en faire le tri, ancrer son&nbsp; personnage dans des situations pour qu’il puisse faire des choix. S’appuyant sur des extraits de courts et longs métrages, Caroline San Martin a aussi dialogué avec ceux qui assistaient à cette master class qui a duré deux heures. On l’aurait bien écoutée deus heures de plus !</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les cartes blanches</mark></strong></p>



<p><strong>Bruno Quiblier</strong>, directeur de l&rsquo;association lausannoise <em>Base-Court</em> est venu présenter six films suisses dont trois d’animation, très différents, dont un, engagé et drôle, «&nbsp;<em>dédié aux animaux victimes d’homophobie</em>&nbsp;»&nbsp;! <em>Dans la nature</em> de <strong>Marcel Barelli</strong>. Dans la nature, un couple c’est un mâle et une femelle. Enfin, pas toujours! Un couple c’est aussi une femelle et une femelle. Ou un mâle et un mâle. Vous l’ignoriez, peut-être, mais l’homosexualité n’est pas qu’une histoire d’humain. Original et très graphique, celui de <strong>Jonathan Laskar</strong>, <em>The Record</em>, où un antiquaire qui s’est vu offrir par un voyageur un disque magique, « <em>lisant dans votre esprit et jouant ce que vous avez en mémoire</em> », s’enferme dans sa boutique avec tous ses souvenirs qui refont surface. Et dans le film de <strong>Basile Vuillemin</strong>, <em>Les Silencieux,</em> ce ne sont pas des souvenirs que remontent les pêcheurs d’un petit chalutier qui, après des pêches maigres, se sont aventurés dans des zones protégées. Un film superbement mis en scène qui nous fait passer vingt minutes en compagnie de ces marins, confrontés à un rude dilemme.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="593" height="376" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Les-silencieux.webp?resize=593%2C376&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121798" style="width:441px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Les-silencieux.webp?w=593&amp;ssl=1 593w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Les-silencieux.webp?resize=300%2C190&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/Les-silencieux.webp?resize=150%2C95&amp;ssl=1 150w" sizes="(max-width: 593px) 100vw, 593px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les Silencieux © Blue Hour Films</figcaption></figure>
</div>


<p>Une autre carte blanche a été proposée au Festival <em>Vues du Québec</em>, étonnement situé à Florac en Lozère, principale manifestation française entièrement consacrée au cinéma québécois, qu’est venu nous présenter son fondateur, <strong>Guillaume Sapin</strong>. Il nous a proposé sept courts très variés et de très bonne facture. <em>Oasis</em>, le premier documentaire de <strong>Justine Martin</strong> suit la relation de Raphaël et Rémi, des jumeaux, au moment charnière de l’adolescence. Raphael, atteint d’un handicap, reste prisonnier de l’enfance, Rémi grandit… Un film très touchant. <strong>Aucéane Roux</strong>, est venue parler de son film d’études cinématographiques à l’École des médias de l’UQAM, <em>Vent du Sud,</em> tourné à Val Gagné, dans l’Ontario, le village que ses grands parents ont quitté comme beaucoup d’autres, laissant des terres en friche. Terres rachetées par des mennonites qui ont fait revivre le village. Un film qui « <em>raconte surtout l’histoire de deux communautés qui se rencontrent à travers un village. C’est l’agriculture qui est leur point commun».</em> Passionnant.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/The-record.jpg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121799" style="width:464px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/The-record.jpg?w=1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/The-record.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/The-record.jpg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/The-record.jpg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/The-record.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/The-record.jpg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">The Record © Kurzfilm Agentur Hamburg </figcaption></figure>
</div>


<p>Découvert aussi, le festival de l’écrevisse de Pont-Breaux, en Louisiane, grâce au regard acéré de <strong>Guillaume Fournier</strong>, <strong>Samuel Matteau</strong> et <strong>Yannick Nolin</strong>. <em>Acadania,</em> un court sans paroles mais dont les images parlent, reflet d’une Amérique fatiguée et comme défaillante ; visages fatigués, machines rouillées, parade grotesque. On pourrait aussi évoquer le film d’<strong>Annie St-Pierre</strong>, <em>Les grandes claques,</em> une fiction qui nous fait partager un réveillon en 1983&nbsp;: des enfants qui attendent un Père Noël en retard, un père qui attend son passage pour pouvoir emmener ses enfants, angoissé à l’idée d’entrer dans la maison de son ex-belle famille. Un film doux amer qui nous fait partager les tensions et les réactions de chacun. Carte blanche particulièrement réussie&nbsp;!</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le Festival <em>Tous Courts</em> s’est tenu du 28 novembre au 2 décembre à Aix-en-Provence.</mark></p>



<p><a href="https://festivaltouscourts.com/">festivaltouscourts.com</a></p>
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		<title>Jouez jeunesse !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 13:06:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Aix en Provence]]></category>
		<category><![CDATA[OJM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’était un moment attendu du Festival d’Aix-en-Provence. Le concert de l’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée (OJM), cette formation qui réunit de jeunes musiciens talentueux de la région Paca et du bassin méditerranéen, offrait un programme qui permettait d’appréhender la richesse de la palette de cet ensemble. Le froissement d’un bâton de pluie ouvrait la [&#8230;]</p>
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<p>C’était un moment attendu du <em>Festival d’Aix-en-Provence</em>. Le concert de l’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée (OJM), cette formation qui réunit de jeunes musiciens talentueux de la région Paca et du bassin méditerranéen, offrait un programme qui permettait d’appréhender la richesse de la palette de cet ensemble. Le froissement d’un bâton de pluie ouvrait la partition de Betsy Jolas, <em>A Little Summer Suite</em>, en six brefs mouvements enchaînés tels une série de tableautins ciselés. Les étapes du voyage proposé par <em>Escales</em> de Jacques Ibert donnaient les couleurs de ce concert, passant de Rome à Tunis et Valencia. Les écheveaux des motifs servis par un orchestre aux pupitres parfaitement équilibrés, tissèrent une fresque somptueuse, pailletée de nuances avant la plongée harmonique de la Création de l’OJM – Medinea, par cinq musiciens compositeurs (sous le regard bienveillant de Fabrizio Cassol, directeur musical de la session) dont les voix et les instruments livraient des airs soutenus ostinato par l’orchestre en une approche musicale sans partition. Instants uniques et bouleversants que prolongea la superbe prestation de la violoncelliste soliste Camille Thomas qui offrit un bis en hommage à l’Ukraine et pour la paix, dans le <em>Concerto pour violoncelle n° 1 en la mineur</em> de Saint-Saëns après les <em>Variations on an Egyptian Folktune</em> de Gamal Abdel-Rahim, une fantastique rêverie filmique digne d’un péplum en technicolor. <em>La Valse</em> de Maurice Ravel acheva de subjuguer un public debout.</p>



<p><strong>Maryvonne Colombani</strong></p>



<p><em>Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 juillet</mark> au Grand Théâtre de Provence dans le cadre du Festival d’Aix-en-Provence.</em></p>
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