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	<title>Archives des Alice Zeniter - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Alice Zeniter - Journal Zebuline</title>
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		<title>DIASPORIK : L’Algérie coloniale à hauteur d’enfants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 15:55:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si l&#8217;enseignement de la colonisation et des décolonisations reste insatisfaisant en France, le cinéma et la littérature offrent de nombreuses occasions d&#8217;approfondir nos connaissances.&#160;Toutefois, Petite Casbah constitue la première tentative ambitieuse de raconter aux enfants, et par leurs yeux, ce qui reste le conflit le plus important mené par la France depuis la Seconde Guerre [&#8230;]</p>
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<p>Si l&rsquo;enseignement de la colonisation et des décolonisations reste insatisfaisant en France, le cinéma et la littérature offrent de nombreuses occasions d&rsquo;approfondir nos connaissances.&nbsp;Toutefois, <em>Petite Casbah</em> constitue la première tentative ambitieuse de raconter aux enfants, et par leurs yeux, ce qui reste le conflit le plus important mené par la France depuis la Seconde Guerre mondiale.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une mosaïque de communautés </mark></strong></p>



<p>Arabes, amazighes, pieds-noirs, ou juifs sépharades, Alger offre en 1955 un terrain où les relations croisent insouciance et drame collectif, innocence et impunité, quotidien et grande Histoire…&nbsp;Ces présences multiples évoquées dans la série dessinent les différences de statuts et de conditions de vie sous l’Algérie française. Elles éclairent les inégalités persistantes après 130 ans de colonisation et laissent entrevoir l’escalade des violences à venir.&nbsp;</p>



<p>Les autrices <strong>Alice Zeniter </strong><em>[Lire <a href="https://journalzebuline.fr/alice-zeniter-en-pleine-renaissance-a-marseille/">ici</a> et <a href="https://journalzebuline.fr/epopee-sur-le-caillou/">ici</a>]</em> et <strong>Alice Carré</strong> sont habituées à aborder l’Algérie coloniale avec les nuances nécessaires à une transmission historique rigoureuse : leur approche documentée de la situation coloniale se conjugue avec une narration sensible des vécus des différentes communautés, rattrapées par le conflit puis l’exil.  </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une fiction et des emblèmes</mark></strong></p>



<p>Philippe et Ahmed sont camarades de classe et partagent l’espace d’une terrasse avec Lyes, un orphelin cireur de chaussures, avec lequel ils partagent leurs aventures. Khadija, récemment arrivée à la Casbah pour rejoindre son grand frère Malek et commencer sa scolarité en ville, voit sa vie bouleversée lorsqu’il est incarcéré suite à une altercation avec la police. Pour venir en aide à Malek, militant indépendantiste, la petite bande déjoue les contrôles de police et les conflits entre élèves.</p>



<p>Dans leur périple, les enfants sont guidés par des personnalités emblématiques comme la chanteuse Reinette l’Oranaise et le boxeur Alphonse Halimi, champion du monde des poids coqs en 1957.&nbsp;Le rendez-vous au Café Tantonville, lieu emblématique de la vie intellectuelle algéroise, entre Khadija et Djamila rappelle le rôle des femmes moudjahidates&nbsp;: une rencontre essentielle pour sauver Malek et préserver le réseau de soutien clandestin.&nbsp;</p>



<p>L’implication des enfants dans la guerre d’Algérie fut tout aussi réelle, illustrée par la figure du Petit Omar (Omar Yacef), un jeune agent de liaison entre les combattants du FLN et les chefs de la Zone Autonome d&rsquo;Alger. Abattu à l’âge de 13 ans, il est aujourd&rsquo;hui commémoré comme un symbole de patriotisme et de courage.</p>



<p><em>Petite Casbah</em> est un projet né de la volonté de France TV Jeunesse de proposer une série sur l’Algérie à hauteur d’enfants. Porté par Darjeeling Production, il en fait des protagonistes actifs&nbsp;: une belle surprise offerte par le service public&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>Samia Chabani</p>



<p><a href="https://www.france.tv/france-4/petite-casbah/">À voir sur France 4 jusqu’en novembre 2028</a></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Petite Casbah</em> </strong> <br>(6 x 26 min)<br>Une série créée par Alice Zeniter et Alice Carré, <br>scénario et dialogues par Marie de Banville et Jean Régnaud, <br>réalisation par Antoine Colomb</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société </em>ici </a></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Nos articles Diasporik, conçus en collaboration avec <a href="https://ancrages.org">l&rsquo;association Ancrages</a> sont également disponible en intégralité sur leur site </p>
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		<title>Épopée sur le « caillou »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Aug 2024 06:19:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Zeniter]]></category>
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		<category><![CDATA[Rentrée Littéraire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alice Zeniter, écrivaine et dramaturge, s’est fait connaître du grand public en 2017 avec l’art de perdre, récompensé par six prix littéraires, contant la trajectoire de migration de sa famille et des harkis d’Algérie vers la France dans les années 1960. Dans Frapper l’épopée, l’auteure nous emmène sur une terre où on ne l’attendait pas : [&#8230;]</p>
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<p>Alice Zeniter, écrivaine et dramaturge, s’est fait connaître du grand public en 2017 avec <em>l’art de perdre, </em>récompensé par six prix littéraires, contant la trajectoire de migration de sa famille et des harkis d’Algérie vers la France dans les années 1960. Dans <em>Frapper l’épopée</em>, l’auteure nous emmène sur une terre où on ne l’attendait pas : la Nouvelle-Calédonie. Un roman d’une actualité brûlante puisque depuis trois mois les émeutes ont repris sur l’île sur fond de crise économique et de société – plus que jamais fracturée. On suit son héroïne, Tass, qui a grandi sur le « caillou » et qui revient à Nouméa comme professeure, après sa rupture avec Thomas resté sur le continent. Parmi ses élèves, des jumeaux kanaks, avec leurs tatouages mystérieux, la fascinent. Sont-ils liés à cet insaisissable mouvement indépendantiste « l’empathie violente »qui mène des actions de « terrorisme poétique » destinée à faire vivre aux « zoreilles » (comme sont appelés les Métropolitains) des expériences sensibles et humoristiques de « dépossession » ? Dépossession qu’eux-mêmes, kanaks ont vécu depuis des siècles. Dépossession d’un territoire, d’une vision du monde, d’une identité malmenée par des vagues de peuplement successives, par le métissage, par l’exode des jeunes des villages ancestraux vers des cités de Nouméa lépreuses ; dépossession mais aussi exploitation et explosion des inégalités.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tout est nickel ?<br></mark></strong><br>Lorsque les jumeaux disparaissent, Tass part à leur recherche, une quête qui va la mener à la découverte de sa propre histoire, qui croise celle de l’île : celle des Kanaks, de l’arrivée des premiers colons, de l’installation du bagne avec ses matons, ses 25 000 forçats exilés parmi lesquels Louise Michel, écrivaine féministe, figure emblématique de la Commune de Paris – et décédée à Marseille en 1905. Le destin aussi plus méconnu des Algériens déportés, des Vietnamiens et des Indonésiens traités comme des esclaves. Et puis, ce seront les arrivées opportunistes de « métros » durant le boom du nickel. <em>Frapper l’épopée</em> est aussi une fresque politique des quarante dernières années marquées par les luttes pour ou contre l’indépendance, la répression et les tentatives de compromis toujours insatisfaisants.C’est bien une <em>épopée,</em> intime et collective, que nous offre Alice Zeniter, riche, foisonnante, créative, politique et subtile comme à son habitude. Un vrai bol d’oxygène et d’intelligence en cette rentrée littéraire. Et comme nous sommes chanceux, on pourra la retrouver du 27 novembre au 1<sup>er</sup> décembre à La Criée avec <em>Édène,</em> inspirée du roman <em>Martin Eden</em> de Jack London, une ode aux femmes et à la l’écriture qui fait écho à<em> je suis une fille sans histoire,</em> son précédent spectacle, joué à La Criée en 2023. </p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Frapper l’épopée</em>, d’<strong>Alice Zeniter </strong><br>Flammarion - 22 €<br>Sorti le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 août</mark></pre>
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		<title>Composer ses a(e)ncrages</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 11:17:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Zeniter]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À son étape de Pertuis, en primeur, la romancière, traductrice, scénariste, dramaturge et metteuse en scèneAlice Zeniter offrait au public de l’auditorium de la médiathèque des Carmes les premières pages de son prochain roman. « Je ne l’ai même pas encore envoyé à mon éditrice ! »  La voix de l’autrice se pose sur ses lignes toutes [&#8230;]</p>
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<p>À son étape de Pertuis, en primeur, la romancière, traductrice, scénariste, dramaturge et metteuse en scèneAlice Zeniter offrait au public de l’auditorium de la médiathèque des Carmes les premières pages de son prochain roman. <em>« Je ne l’ai même pas encore envoyé à mon éditrice ! »</em> </p>



<p>La voix de l’autrice se pose sur ses lignes toutes fraîches, rythme fluide, nuancé, vivant dans la théâtralisation subtile des pensées des personnages. On ne divulguera rien, sinon que cela se déroule entre la métropole et la Nouvelle Calédonie&nbsp;! Il faudra attendre la fin de l’année pour lire enfin ce qui s’annonce comme un petit bijou de finesse, d’humour et de pertinence dans son examen du passé colonial, thème qui n’est pas sans évoquer celui de <em>L’Art de perdre</em>.&nbsp;</p>



<p>Lors de son entretien avec <strong>Élodie Karaki</strong>, l’autrice revenait sur le voyage, le motif de la traversée, si fécond. Employé déjà dans <em>L’Art de perdre</em>, le voyage n’est pas qu’un trajet. Elle revient aussi sur une technique d’écriture qui lui est familière&nbsp;: les personnages se racontent à eux-mêmes dans une mise en abîme du récit. «&nbsp;Q<em>uand je crée un personnage, ce ne sont pas deux adjectifs qui le définissent, mais sa voix intérieure qui fait la narration. J’ai ainsi tendance à vouloir croire que même le dernier des racistes a une petite voix derrière lui qui lui dit qu’il est con. Ce n’est pas chercher des excuses, mais les êtres monobloc ne m’intéressent pas, c’est pour cela que je les construis comme des poupées russes afin qu’ils soient dotés de plusieurs épaisseurs.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>La publication d’ouvrage féministe a aiguisé sa façon d’accéder à des manières politiques d’analyse&nbsp;: «&nbsp;<em>Les questions en elles-mêmes sont très belles&nbsp;: quand je vois des gens qui se demandent pourquoi il faut détruire certaines choses, les repenser, c’est extrêmement stimulant. Les livres décloisonnent, changent nos angles de vue&nbsp;». </em>Elle écrivait déjà, dans Toute une moitié du monde qui recense l’écriture invisibilisée des femmes, mais aussi et surtout l’expérience, pour une femme, de lire (enfin) des femmes&nbsp; «&nbsp;d<em>ès qu’on porte le regard un peu plus loin, on s’aperçoit que mille lignes se poursuivent</em>&nbsp;».</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Alice Zeniter</strong> était présente à Pertuis le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 février</mark> (médiathèque des Carmes) dans le cadre des Nouvelles Hybrides, le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 février</mark> à Marseille (L’hydre aux mille têtes), le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 février</mark> à La Seyne-sur-Mer (Librairie Charlemagne) le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 février</mark> à la Ciotat (Cinéma Eden) dans le cadre des <em>Tournées générales</em> de Libraires du Sud</pre>
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		<title>Faire du récit table rase</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Oct 2023 09:24:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pensé en parallèle de son essai Tout une moitié du monde, le seule en scène d’Alice Zeniter explore les mêmes travers et détours de la fiction. Avec un réel désir de sérieux mais aussi une certaine fantaisie, l’autrice très à l’aise en plateau questionne les mécanismes qui ont façonné les récits d’antan et parasitent encore [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pensé en parallèle de son essai <em>Tout une moitié du monde</em>, le seule en scène d’<strong>Alice Zeniter </strong>explore les mêmes travers et détours de la fiction. Avec un réel désir de sérieux mais aussi une certaine fantaisie, l’autrice très à l’aise en plateau questionne les mécanismes qui ont façonné les récits d’antan et parasitent encore aujourd’hui le geste d’écriture, y compris ceux de ses propres textes. Les idées, fondatrices, d’Ursula Le Guin ou d’Alison Bechdel sont évidemment évoquées&nbsp;: la «&nbsp;fiction-lance&nbsp;» des chasseurs préférée dès le paléolithique aux «&nbsp;fictions-paniers&nbsp;» des cueilleurs&nbsp;; les personnages féminins dépourvus de nom, de chair, et de parole autre que celle les raccrochant à un homme. Le goût du spectaculaire intimé par la <em>Poétique </em>d’Aristote ne pouvant finalement qu’aboutir à une approche viriliste et tapageuse de la littérature, semble conclure l’autrice qui refuse cependant de limiter son propos à cette seule conclusion. Quelques embardées à l’ironie savamment dosée vers des concepts de narratologie et de sémiologie empruntés, entre autres, à Umberto Eco, font mouche, et rappellent combien le désir de fiction et d’imaginaire peut se greffer au réel, jusqu’à complètement le déformer.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ça cloche</mark></strong></p>



<p>Quelque chose cloche cependant dans cette approche pourtant rafraîchissante sur le papier. Est-ce son ancrage malgré tout un peu scolaire, et ce besoin de l’autrice à rappeler l’ampleur de son parcours universitaire, comme pour asseoir une légitimité pourtant déjà bien acquise&nbsp;? Ou encore cette réduction de la fiction au format et non pas à la forme, et de la littérature au seul récit&nbsp;? Et ce au détriment de la langue, lieu de trouble par excellence, qui a su transgresser cadres et codes à tant de reprises. Est-ce, peut-être, le procès peu aimable fait à Anna Karénine, à Emma Bovary ou à la Princesse de Clèves, invariablement qualifiées de «&nbsp;pénibles, pénibles, pénibles&nbsp;… »&nbsp;? Toujours est-il que la crise des représentations trouve ici un réel écho, à défaut d’aboutir à une conclusion séduisante.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Je suis une fille sans histoire </em>a été joué du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 au 29 septembre</mark> au Théâtre de La Criée<br>Son spectacle <em>Edène </em>y sera joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 octobre</mark></pre>
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		<title>Alice Zeniter en pleine renaissance à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Sep 2023 08:10:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Alice Zeniter]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Le public français vous connaît avant tout comme autrice de romans. Or, à regarder votre parcours de plus près, le théâtre a toujours fait partie de votre vie … Alice Zeniter. Tout à fait&#160;! C’est une remarque récurrente que j’entends – «&#160;Ah mais tu fais AUSSI du théâtre&#160;?&#160;». Alors que j’y ai consacré des [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Le public français vous connaît avant tout comme autrice de romans. Or, à regarder votre parcours de plus près, le théâtre a toujours fait partie de votre vie …</strong></p>



<p><strong>Alice Zeniter.</strong> Tout à fait&nbsp;! C’est une remarque récurrente que j’entends – «&nbsp;<em>Ah mais tu fais AUSSI du théâtre&nbsp;?&nbsp;</em>». Alors que j’y ai consacré des milliers d’heures de ma vie <em>[rires]</em>, davantage qu’à l’écriture de romans, en réalité. J’ai suivi le parcours que bien des gens de théâtre suivent, et qui n’est pas des plus spectaculaires, dans mes études théâtrales à l’Université puis à Normale Sup, et puis dans le monde de la mise en scène&nbsp;: stagiaire de l’assistant, assistante du dramaturge puis dramaturge, avant de monter ma propre compagnie et de lui faire jouer mes textes. Mais je pense que les mondes du théâtre et de la littérature sont beaucoup moins poreux que ce qu’on imagine. Et j’ai peut-être eu du mal à m’imposer réellement&nbsp;: il est plus facile de se sentir maîtresse de son œuvre lorsqu’on écrit dans son coin que lorsqu’on dirige une équipe. La peur de l’imposture n’est jamais très loin.</p>



<p><strong>Votre seule en scène, <em>Je suis une fille sans histoires</em>, fera ses trois dernières dates à La Criée. Est-ce à dire que vous en aurez réellement fini avec ce spectacle, qui avait vu le jour au même moment que votre livre <em>Toute une moitié du monde&nbsp;</em>?</strong></p>



<p>Oui, malheureusement <em>[rires]</em>&nbsp;! J’ai pris la décision difficile d’arrêter ce spectacle pour me consacrer à la suite. Je trouvais que c’était une belle manière de me présenter au public de La Criée, que Robin Renucci m’a proposé de rejoindre en tant qu’artiste associée. <em>Je suis une fille sans histoire </em>pose la question de l’acte de création, de la possibilité d’écrire, ou du moins d’essayer de raconter une histoire sans nos outils habituels. L’idée de mettre en lumière, de repérer des histoires minoritaires est au cœur de ce spectacle comme elle était au cœur de <em>Toute une moitié du monde</em>. Mais l’écrit m’a donné l’occasion de moins donner dans l’enthousiasme et le spectaculaire, et de montrer que ces récits minoritaires existaient déjà. Ce sont des récits qui ne sont pas familiers, qui sont en partie déroutants car ils ne se rattachent pas à la figure du héros ou ne sont jamais des actes ex nihilo. Et c’est également autour de cette question que mon spectacle <em>Édène </em>s’articule, et je suis très heureuse que <em>Je suis une fille sans histoire </em>lui laisse la place, et tout particulièrement dans le cadre du festival <em>actoral</em>. Comme si Marseille m’offrait une possibilité de renaissance, à quelques jours d’intervalle. Un moment de phénix <em>[rires]</em>&nbsp;!</p>



<p><strong><em>Édène </em>se présente comme une adaptation de <em>Martin Eden</em>, roman de Jack London qui a particulièrement compté pour vous. Comment vous y êtes-vous intéressée&nbsp;? Par quel bout l’avez-vous pris&nbsp;?</strong></p>



<p>Il s’agit d’une adaptation évidemment très libre, portée par cinq comédiennes de l’Eracm alors que <em>Martin Eden </em>se pensait comme un récit masculin. Mais il nous parle aujourd’hui car il parle de la volonté et de la difficulté d’écrire quand on appartient à une classe sociale pauvre, ce qui ne constitue pas une pratique courante. Elles sont au fond si étranges, ces vocations qui naissent parfois malgré tout, ces envies de créer, de toucher au sublime. Surtout quand elles se heurtent à des conditions économiques et sociales certaines, car le monde de la littérature comme celui de la culture ne s’est pas complètement défait d’un certain classisme. Cela a quelque chose de poétique, ces heures que l’on vole à la nuit alors que personne ne nous attend&nbsp;! Ce que c’est d’écrire seul, à 18 ans, d’accumuler des lettres de refus… Quand rien n’éclaire ces parcours rétrospectivement, on y voit de la bêtise. Combien d’heures gâchées, de surdité têtue à tous les gens autour qui nous intiment d’aller boire des coups, de trouver un vrai travail … J’ai voulu donner de la voix à cet entêtement-là.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Je suis une fille sans histoire </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 29 septembre <br></mark>La Criée, Théâtre national de Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Édène </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 octobre<br></mark>La Criée, dans le cadre du festival <em>actoral</em></pre>
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		<title>#IelsAussi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jan 2023 09:51:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Saisir une époque, une génération. Sur le vif. La Tendresse y parvient admirablement. Huit jeunes gens, que notre inconscient formaté étiquetterait hâtivement dans la catégorie des «&#160;jeunes de cités&#160;», s’épanchent sur leurs questionnements intimes, leur rôle social ou encore leur héritage familial et culturel dans une société où les représentations masculines sont ébranlées. Noirs, Arabes, [&#8230;]</p>
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<p>Saisir une époque, une génération. Sur le vif. <em>La Tendresse </em>y parvient admirablement. Huit jeunes gens, que notre inconscient formaté étiquetterait hâtivement dans la catégorie des «&nbsp;jeunes de cités&nbsp;», s’épanchent sur leurs questionnements intimes, leur rôle social ou encore leur héritage familial et culturel dans une société où les représentations masculines sont ébranlées. Noirs, Arabes, Blancs, Arménien ils ne sont pourtant pas si différents. Qu’iels affectionnent le rap, le krump ou la danse classique, qu’iels exposent leur méthode de drague, leur rapport au père, au désir ou à l’argent.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Assignations éculées</mark></strong><br>Il transpire de cette pièce revigorante le long et documenté processus de création, immersif et collectif, de la metteuse en scène <strong>Julie Berès</strong> qui s’est entourée à l’écriture et la dramaturgie de <strong>Lisa Guez</strong> et <strong>Kevin Keiss</strong>. Un travail auquel l’autrice <strong>Alice Zeniter</strong> apporte également sa contribution. Quant aux interprètes <strong>Bboy Junior</strong>, <strong>Natan Bouzy</strong>, <strong>Charmine Fariborzi</strong>, <strong>Alexandre Liberati</strong>, <strong>Tigran Mekhitarian</strong>, <strong>Djamil Mohamed</strong>, <strong>Romain Scheiner</strong> et <strong>Mohamed Seddiki</strong>, tous remarquables, ils et elle sont les voix et les corps sensibles d’un collectif humain, entre espoir et fragilité. Et si la pièce démarre par une chorégraphie explosive sur l’incontournable tube marseillais <em>En bande organisée</em>, se poursuit avec quelques échanges parfois lourdingues, elle gagne vite en profondeur et en justesse.<br>Au fil des conversations, des confessions, <em>La Tendresse </em>révèle sa pertinente observation d’une jeunesse populaire beaucoup moins étanche au mouvement de déconstruction des stéréotypes genrés qu’il n’y paraît. Et de donner à voir, loin des projections fantasmées, une remise en question salutaire d’assignations éculées. Sous les yeux d’une Criée multigénérationnelle approbatrice, pour ne pas dire emballée.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>La Tendresse</em> a été jouée du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 au 13 janvier</mark> à La Criée, théâtre national de Marseille.</pre>
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		<title>« Tout une moitié du monde », ouvre les fenêtres de la fiction</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fred Robert]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 16:41:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[En rayon]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Zeniter]]></category>
		<category><![CDATA[Flammarion]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
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<p>« <em>Ce livre est un livre d&rsquo;écrivaine mais sans doute avant tout un livre de lectrice. </em>[&#8230;] <em>Si on considère ce livre comme un essai, il ne se comportera pas tout à fait bien. Il désobéira ici ou là. Il manquera à ses obligations de sérieux. Si on le considère comme une rêverie autour de la fiction, il péchera au contraire par excès de sérieux de temps à autre.&nbsp;</em>» Ainsi écrit <strong>Alice Zeniter</strong> dans le premier chapitre de son nouvel opus <em>Toute une moitié du monde</em>, annonçant par là un texte original, érudit et léger à la fois, commencé pendant la pandémie, à un moment où elle ne trouvait dans les fictions qu&rsquo;elle lisait que «&nbsp;<em>des modèles obsolètes&nbsp;</em>», incapables de répondre à son «&nbsp;<em>état impuissant et suspendu&nbsp;</em>». De son soupçon croissant vis-à-vis des fictions traditionnelles est née l&rsquo;envie de s&rsquo;interroger sur ce qui pourrait constituer la fiction à venir. Une forme romanesque tout sauf habituelle, au sein de laquelle «&nbsp;toute une moitié du monde&nbsp;», c&rsquo;est-à-dire les femmes, serait enfin correctement représentée. Puisant dans ses souvenirs de lectrice, très anciens ou ultra contemporains, comme dans ses impressionnantes références universitaires, Zeniter propose une réflexion, pointue mais jamais pesante, sur les notions de forme, de personnage, de récit choral&#8230;. Et on déguste cet «&nbsp;essai&nbsp;», mené avec un brio et un humour remarquables, comme on le ferait d&rsquo;une belle histoire que l&rsquo;écrivaine nous conterait à l&rsquo;oreille. Bravo, l&rsquo;autrice&nbsp;!</p>



<p>FRED ROBERT</p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Tout une moitié du monde</em>, <strong>Alice Zeniter</strong><br>Flammarion<br>21€</pre>



<p>L&rsquo;écrivaine sera présente aux prochaines <em>Correspondances de Manosque</em>, du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 au 25 septembre</mark>.</p>
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