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	<title>Archives des Alpes - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Alpes - Journal Zebuline</title>
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		<title>Éric Satie, à la croisée des notes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 11:58:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Centième anniversaire de la mort d’Érik Satie&#160;: occasion de la sortie de livres dont celui de Christian Wasselin dans la collection Folio/Biographies. Les Correspondances de Manosque ont invité Micha Lescot à lire les missives du compositeur Les extraits choisis montrent parfois son désarroi devant sa situation précaire. Il était souvent sans ressources et écrivait alors [&#8230;]</p>
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<p>Centième anniversaire de la mort d’<strong>Érik Satie</strong>&nbsp;: occasion de la sortie de livres dont celui de Christian Wasselin dans la collection Folio/Biographies. <strong><em>Les Correspondances</em></strong> de Manosque ont invité <strong>Micha Lescot</strong> à lire les missives du compositeur Les extraits choisis montrent parfois son désarroi devant sa situation précaire. Il était souvent sans ressources et écrivait alors à son frère Conrad pour qu’il le dépanne&nbsp;: «&nbsp;Mon linge de corps pue (…) Vive le linge sale, à bas la propreté&nbsp;!&nbsp;». Cet homme qui vivait dans un minuscule appartement de banlieue sans confort était néanmoins coquet et ne sortait pas sans son chapeau melon. Il fut l’amant de Suzanne Valadon et on ne lui connaît pas d’autre relation amoureuse. Il déclarait à sa belle-sœur&nbsp;: «&nbsp;je suis un homme que les femmes ne comprennent pas&nbsp;», justifiant ainsi qu’il ne se soit jamais marié. Les extraits choisis par le comédien portent surtout sur ses échanges avec ses contemporains musiciens ou poètes, et quand il est en colère contre quelqu’un, il ne mâche pas ses mots. Il écrit des horreurs sur Cocteau et Auric qui «&nbsp;se conduit comme un trou du cul », mais communique avec plaisir à propos de la création du ballet <em>Parade</em> qu’il achève pour sa création en 1917 pour le spectacle qui fit scandale créé en collaboration avec Cocteau et Picasso.</p>



<p>Micha Lescot a littéralement séduit le public par son élégance vestimentaire et verbale, sa diction mesurée, ses clins d’oeil discrets&nbsp;: son charme ! La lecture s’achève sue la chanson «&nbsp;Je te veux&nbsp;», composée par Satie en 1903 qui continue à être un succès international. D’ailleurs on aurait apprécié qu’un peu plus de musique accompagne cette très belle lecture.</p>



<p>CHRIS BOURGUE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>La correspondance d’Éric Satie</em> par <strong>Micha Lescot</strong> s’est donnée au Théâtre Jean le Bleu, le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 septembre</mark>, dans le cadre des <em><a href="https://correspondances-manosque.org">Correspondances de Manosque 2025</a>.</em></pre>
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		<title>Le rap des Alpes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manon Brunel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 13:45:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est le grand retour d’un événement pas comme les autres. Unique festival de rap des Alpes-de-Haute-Provence,&#160;Cyclone&#160;revient pour sa 4ᵉ édition le&#160;18 juillet, de 18&#160;h à 2&#160;h, à l’hippodrome d’Oraison. Après une pause d’un an,&#160;le temps de s’installer dans ce nouvel espace bien plus grand,&#160;le festival retrouve la scène avec une énergie décuplée, porté par les [&#8230;]</p>
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<p>C’est le grand retour d’un événement pas comme les autres. Unique festival de rap des Alpes-de-Haute-Provence,&nbsp;<em>Cyclone</em>&nbsp;revient pour sa 4ᵉ édition le&nbsp;18 juillet, de 18&nbsp;h à 2&nbsp;h, à l’hippodrome d’Oraison. Après une pause d’un an,&nbsp;le temps de s’installer dans ce nouvel espace bien plus grand,&nbsp;le festival retrouve la scène avec une énergie décuplée, porté par les membres du collectif&nbsp;– et groupe de musique –&nbsp;<strong>La Marmite</strong>, enfants&nbsp;du département&nbsp;même s’ils sont&nbsp;désormais installés à Marseille.<a></a></p>



<p>Créé pour «&nbsp;<em>prouver que le 04 a toute sa plac</em><em>e sur la carte du rap en France&nbsp;</em>»,&nbsp;<em>Cyclone</em>&nbsp;est bien plus qu’un enchaînement de concerts. C’est une déclaration artistique et politique, un acte de transmission culturelle. L’ambition est claire : revaloriser la culture hip-hop, connecter les territoires et offrir un espace d’expression aux talents trop souvent invisibles.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dans la vallée </mark></strong></h3>



<p>Cette année, le festival accueille dix artistes aux styles variés, allant du rap classique à l’afro groove. Parmi eux,<a href="https://www.instagram.com/ekloz/?hl=fr"> <strong>Ekloz</strong></a>, figure féminine montante du rap marseillais, <strong><a href="https://www.instagram.com/balla_bangoura_/">Balla Bangoura</a></strong>, voix du 04 entre rythmes africains et flow engagé, ou encore <strong><a href="https://www.instagram.com/baddackkkk/">Baddack</a></strong>, <strong>Mélina</strong>, <strong>4tmos</strong>, <strong>Deski</strong>, <strong>Nemo</strong>, <strong>Mali</strong>, sans oublier les jeunes pousses marseillaises <strong>Anan</strong> et <strong>Mehdi Miklo</strong>. Un line-up éclectique, pensé pour refléter toute la diversité du rap francophone.</p>



<p>Mais&nbsp;<em>Cyclone</em>, c’est aussi des ateliers gratuits ouverts à toutes et tous : breakdance, graffiti, open mic ou encore espaces ludiques pour les enfants. Une véritable immersion dans l’univers hip-hop, pensée comme un lieu de partage, de création et d’inclusion.</p>



<p>Pour&nbsp;La Marmite, qui terminera&nbsp;ici&nbsp;sa tournée régionale de 15 dates, ce festival est un aboutissement. Depuis leur victoire au tremplin Class’EuRock en 2022, les huit amis enchaînent les scènes et les collaborations. Porte-drapeaux&nbsp;hip-hop&nbsp;du 04, ils veulent faire du festival&nbsp;<em>Cyclone</em>&nbsp;un pont entre les départements, une scène ouverte où souffle un vent de liberté.</p>



<p>MANON BRUNEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Cyclone</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 juillet</mark><br>Hippodrome d’Oraison</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
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		<title>Gaspar Claus + Lagon Nwar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 14:47:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Château-Arnoux-Saint-Auban]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Théâtre Durance, outre une programmation théâtrale de choix, offre au public des Alpes-de-Haute-Provence des propositions musicales régulières et pointues. Chaque année, la saison est marquée par des prémices aux Escapades, son festival musical de tout début d’été. Pour clôturer une quinzaine dédiée au son et à la musique, le théâtre imagine ici un plateau [&#8230;]</p>
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<p>Le Théâtre Durance, outre une programmation théâtrale de choix, offre au public des Alpes-de-Haute-Provence des propositions musicales régulières et pointues. Chaque année, la saison est marquée par des prémices aux <em>Escapades</em>, son festival musical de tout début d’été. Pour clôturer une quinzaine dédiée au son et à la musique, le théâtre imagine ici un plateau où la musique est le fruit d’une réflexion et d’une mélomanie profondes.&nbsp;</p>



<p>C’est du moins ce qui transparaît dans les très multiples projets du talentueux violoncelliste <strong>Gaspar Claus</strong>, qui présentera en solo son deuxième album, arpentant la matière musicale dans la plus grande curiosité. <strong>Lagon Nwar</strong>, projet franco-burkinabé, est un quartet ébouriffant qui mêle le jazz, la pop et le traditionnel créole, pour un tout hybride aussi indescriptible que marquant. </p>



<p><em>LUCIE PONTHIEUX BERT</em>RAM</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 avril</mark><br><a href="https://www.theatredurance.fr"><strong>Théâtre Durance</strong>,</a> Scène nationale de Château-Arnoux-Saint-Auban</pre>
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		<title>L’Hiraeth </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 14:44:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Arthur H et Loïc Guénin créent au Zef L’Hiraeth, une esthétique de l’effacement. Un titre intrigant, qui superpose un mot gallois désignant la nostalgie d’un lieu où il est impossible d’aller, et le nom d’une série photographique de Julien Lombardi qui sert de support visuel ce spectacle musical. Inspirés par l’histoire du mousse Narcisse Pelletier, [&#8230;]</p>
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<p>Arthur H et Loïc Guénin créent au Zef <em>L’Hiraeth, une esthétique de l’effacement</em>. Un titre intrigant, qui superpose un mot gallois désignant la nostalgie d’un lieu où il est impossible d’aller, et le nom d’une série photographique de Julien Lombardi qui sert de support visuel ce spectacle musical. Inspirés par l’histoire du mousse Narcisse Pelletier, qui vécu dix-sept ans dans une tribu aborigène de Nouvelle-Guinée après un naufrage, les deux artistes entraînent le public dans un voyage sonore, onirique et singulier. Accompagnés sur scène par le trio à cordes et voix AnPaPié et le réalisateur en informatique musicale Éric Brochard, ils font émerger de nouveaux mondes, de nouveaux possibles.</p>



<p><em>CHLOÉ MACAIRE</em>&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 30 et 31 janvier&nbsp;<br></mark><strong>Le Zef</strong>, Scène nationale de Marseille<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1er février&nbsp;<br></mark><strong>La Passerelle</strong>, Scène nationale de Gap&nbsp;<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 février&nbsp;<br></mark><strong>La Garance</strong>, Scène nationale de Cavaillon&nbsp;</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lhiraeth/">L’Hiraeth </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Marion Rampal : « Il faut se battre, se blinder »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 12:52:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. En 2024 vous avez beaucoup tourné avec votre dernier album, Oizel, un opus assez personnel. Quel ressenti avez-vous de sa version live ?  Marion Rampal. Ce qui a été difficile, c’est faire le lien entre un album si intime et sauvage et le retour sur scène. Aussi, j’ai vécu le décès de mon père [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. En 2024 vous avez beaucoup tourné avec<a href="https://www.marionrampal.com"> votre dernier album, <em>Oizel</em></a>, un opus assez personnel. Quel ressenti avez-vous de sa version live ? </strong></p>



<p><strong>Marion Rampal.</strong> Ce qui a été difficile, c’est faire le lien entre un album si intime et sauvage et le retour sur scène. Aussi, j’ai vécu le décès de mon père à l’été 2023, retourner sur scène avec ce deuil a été assez compliqué. Petit à petit, avec pas mal de volonté et la bienveillance du trio de musiciens très solide qui m’entoure, j’ai trouvé un nouveau plaisir à partager mes chansons sur scène. J’ai mis du temps à démêler ce qu’il fallait ramener du disque sur scène : j’ai conservé l&rsquo;intimité dans mes chansons et la voix, mais me suis concentrée sur le plaisir du moment et de la musique dans mon rapport au public. Maintenant que le show est rodé, c’est très agréable !</p>



<p><strong>Voilà maintenant deux albums que vous collaborez à la composition avec le guitariste Matthis Pascaud, qui vous accompagne également sur scène. Avez-vous de futurs projets communs ?&nbsp;</strong></p>



<p>Avec le trio, nous travaillons actuellement autour de la chanteuse Abbey Lincoln. Ses chansons sont incroyables, et elle est assez peu reprise. Je retourne donc vers l’anglais et remobilise au niveau stylistique ce que j’ai appris au contact d’Archie Shepp et pendant mes années de jazz. Je deviens passeuse et transmets les textes écrits par une femme de jazz, qui était une poétesse extraordinaire très proche de Maya Angelou.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous jouerez <em>Petite Maison</em>, le 25 janvier à la Mesón. Pouvez-vous nous parler de ce nouveau projet ?&nbsp;</strong></p>



<p>Ma musique est très influencée par le français d&rsquo;Amérique. En 2022, on a eu la chance d’avoir une aide du Conseil des arts du Canada pour faire un échange avec des musiciens traditionnels et des essais en studio avec des musiciens jazz de Montréal. L’idée, c&rsquo;était de partir à la chasse aux trésors : il y a des chansons qui me plaisent et m’obsèdent depuis longtemps, qui ont circulé dans les campagnes depuis l’âge médiéval, et se sont transformées, embellies, métamorphosées en traversant le temps et l’Atlantique. Au contact de ce répertoire, il y a de la composition, de l’arrangement, de l’improvisation. C’est une première mouture live, avec une formation franco-québécoise.&nbsp;</p>



<p><strong>Le milieu de la musique, du jazz particulièrement, est encore assez masculin. Si vous aviez un message à faire passer aux jeunes artistes, quel serait-il ?&nbsp;</strong></p>



<p>Il faut se battre, se blinder. La porte est un petit peu plus ouverte aux femmes aujourd’hui, mais ce n’est pas évident. Dans le jazz, on reste sur un milieu très masculin dans les écoles et grandes écoles. Plusieurs dispositifs portent leurs fruits, pour aider les musiciennes à impulser leur carrière plus tôt que ce que j’ai pu le faire. Je recommande de mixer au maximum les équipes, à tous les postes, de pousser et défendre la mixité. On est au début de débusquer des abus systémiques, ce sont des transformations anthropologiques, dont on parle. Il faut écouter ses aînées, avoir de la sororité, mais la mise en concurrence a toujours joué contre ça.&nbsp;</p>



<p><strong>Quels projets avez-vous envie de mettre sur pied en 2025 ?&nbsp;</strong></p>



<p>Un livre ! Rassembler des chansons des quatre ou cinq dernières années, puis écrire des choses qui sont plus de l’ordre de la prose que du roman, sans doute encore autour de la figure de l’oiseau, que je file dans <em>Oizel</em>.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 janvier</mark><br><strong><a href="https://www.theatredurance.fr">Théâtre Durance</a></strong>, Château-Arnoux-Saint-Auban <br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 janvier</mark><br><strong><a href="https://lameson.com">La Mesón</a></strong>, Marseille </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Hautes-Alpes : La Passerelle, en piste pour l’hiver </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 12:36:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Alice Carré]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pas moins de six spectacles sont programmés par La Passerelle à Gap en ce mois de janvier : du cirque contemporain programmé dans le cadre de la Biennale Internationale des Arts du Cirque, mais aussi un ciné-concert augmenté, du théâtre engagé, du théâtre secret, du théâtre familial, et une performance musicale. Une belle occasion de cultiver [&#8230;]</p>
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<p>Pas moins de six spectacles sont programmés par La Passerelle à Gap en ce mois de janvier : du cirque contemporain programmé dans le cadre de la <em><a href="https://biennale-cirque.com">Biennale Internationale des Arts du Cirque</a></em>, mais aussi un ciné-concert augmenté, du théâtre engagé, du théâtre secret, du théâtre familial, et une performance musicale. Une belle occasion de cultiver ses sorties à la montagne !</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De la musique</mark></strong></p>



<p>Le 10 janvier, un « ciné-concert augmenté » de la<a href="https://tendresbourreaux.com"> <strong>Cie Tendres Bourreaux</strong></a> avec la projection de <em>Palombella Rossa</em> (Nanni Moretti), comédie délirante dans laquelle un match de water-polo devient une parabole du communisme italien. Les musiciens partagent la scène avec des comédien·ne·s, qui inventent un doublage, drôle et poétique, des personnages à l’écran. Musique et texte également le 22 janvier (au centre culturel Le Tempo) avec <strong><a href="https://ottilieb.com">Ottilie [B]</a></strong>, compositrice associée de La Passerelle, proposant régulièrement des performances musicales sous le titre <em>1+Hein ?.</em> Pour celle-ci, elle sera en compagnie de <strong><a href="https://www.yoanna.fr/#bio">Yoanna</a></strong>, auteure-compositeure-interprète féministe, accordéoniste aux chansons aussi fragiles que brutales. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du théâtre</mark></strong></p>



<p>Le 15 janvier, <em>1983</em> de<a href="https://lacompagnienova.org"> <strong>La Compagnie Nova</strong></a> : spectacle écrit par <strong>Alice Carré</strong>, mis en scène par <strong>Margaux Eskenazi</strong>, troisième volet de leur triptyque <em>Écrire en pays dominé</em>. Toutes deux se sont penchées cette fois-ci sur les années traversées par « Touche pas à mon pote » et la « Marche pour l’égalité et contre le racisme », marquant l’espoir d’une nouvelle fraternité. Dont les lendemains ont vite déchanté&#8230; Elles ont, comme à leur habitude, mené un long travail d’enquête et de recherche, rencontré des témoins. Leur proposition qui, en décryptant un rendez-vous manqué, cherche à éclairer le présent, est portée par des comédien·ne·s explosif·ve·s.</p>



<p>Du 27 au 31 janvier (le 27 à la Médiathèque d’Espinasses, le 30 janvier à la Médiathèque de Barcelonnette, le 31 à la Médiathèque de Saint-Bonnet-en-Champsaur) c’est <em>In Petto &#8211; Au secret des cœurs</em>, de la<a href="https://www.ciechabraque.fr/creations/in-petto-au-secret-des-coeurs/"> <strong>Cie Chabraque</strong></a>. Un spectacle qui s’est construit sur le territoire des Hautes-Alpes, à la rencontre d’habitants de tous âges, et autour de leurs secrets, qu’ils soient petits ou grands, anciens ou contemporains. Enfin, les 28 et 29 janvier, <em>Vaisseau Familles</em> du <a href="https://collectifmarthe.fr/vaisseau-familles/"><strong>Collectif Marthe</strong> </a>s’appuie sur des récits intimes, des témoignages, des écrits théoriques, pour entrelacer fiction et pensée, verbe et corps, objets et matériaux, autour de la notion de famille.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En cirque</mark></strong></p>



<p>La famille est également au centre d’<em>Ombres Portées </em>de la <strong><a href="https://www.cieloubliee.com">Compagnie L’Oublié(e) &#8211; Raphaëlle Boitel,</a></strong> artiste dont les créations évoluent à la frontière du cirque, du théâtre, du cinéma et de la danse. Une famille est tapie dans l’obscurité (père et enfants), minée de l’intérieur par un secret familial, qui va provoquer le mouvement. Un spectacle aux images hautement métaphoriques et marquantes, conjuguant violence, burlesque et tragi-comique, porté par des interprètes la fois danseurs, acteurs et acrobates.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu"><strong>La Passerelle</strong>,</a> scène nationale de Gap</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>« Tout le monde voulait jouer ce rôle »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 07:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Comment vous est venue l’idée de porter sur scène ce roman&#160;?&#160; Emmanuel Noblet. Immédiatement, dès que je l’ai lu en 2017. Je voulais absolument faire du théâtre avec ça, cette langue littéraire, ce huis clos, cette histoire d’intime conviction. L’article 353, c’est celui qui laisse au juge des affaires criminelles la latitude de l’intime [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Comment vous est venue l’idée de porter sur scène ce roman&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Emmanuel Noblet.</strong> Immédiatement, dès que je l’ai lu en 2017. Je voulais absolument faire du théâtre avec ça, cette langue littéraire, ce huis clos, cette histoire d’intime conviction. L’article 353, c’est celui qui laisse au juge des affaires criminelles la latitude de l’intime conviction sur la culpabilité de l’accusé. Mais Tanguy Viel a refusé…&nbsp;</p>



<p><strong>Pourquoi&nbsp;?</strong>&nbsp;</p>



<p>Il n’est pas convaincu par l’adaptation littéraire au théâtre, ou au cinéma. Et c’est exactement ce que j’aime&nbsp;! J’ai dû insister, pendant 5 ans. Puis il a accepté, sans doute après la publication de son roman suivant, <em>La Fille qu’on appelle</em>. Il était passé à autre chose. Mais là j’ai dû faire face à un autre obstacle inattendu&nbsp;! Tout le monde voulait jouer ce rôle. En particulier Vincent Garanger, qui lui avait demandé les droits juste après moi. C’est un matériau tellement fascinant pour un acteur, la langue, le huis clos, l’enjeu politique. Comme je n’avais pas l’âge pour jouer le personnage, j’ai demandé à Vincent de jouer l’accusé, et j’ai pris le rôle du juge, ce qui a fait plaisir à Tanguy Viel, qui hésitait entre nous deux…&nbsp;</p>



<p><strong>Vous êtes metteur en scène, acteur, vous avez adapté <em>Réparer les vivants</em> de Maylis de Kerangal, mais cet intérêt pour la littérature se double d’un intérêt pour le droit, que vous avez étudié…</strong></p>



<p>Oui, mais c’est au plus une jolie coïncidence, j’ai étudié le droit public, pas le droit pénal. Il m’en reste sans doute cette interrogation sur la citoyenneté&nbsp;: le juge doit prendre une décision, cet homme s’est fait justice lui-même, le reconnaît, il a tué. C’était un taiseux, il devient bavard, se livre, et fait naître de l’empathie. Et cette question chez le juge, sur la relativité de la culpabilité.&nbsp;</p>



<p><br><strong>C’est-à-dire&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Je change d’endroit&nbsp;: le huis clos ne se déroule pas dans le bureau du juge, mais sur le lieu de l’escroquerie, un chantier à l’abandon. Le juge, in situ, se trouve dans le lieu de l’accusé. L’homme qu’il a tué a désespéré toute une ville, une société. Que doit la justice face à son meurtre&nbsp;? Que peut nous dire notre «&nbsp;intime conviction&nbsp;» sur la culpabilité&nbsp;de son meurtrier ? Elle est réelle, mais est elle totale ? Est-ce que ça existe, la culpabilité partielle&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><strong>Vous créez ce spectacle, qui va beaucoup tourner, au Théâtre Durance, qui le coproduit. Comment cela s’est-il fait&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, nous avons plus de 60 dates prévues avant la création, c’est exceptionnel. Et créer dans cette vallée l’est tout autant. Parce que l’équipe est formidable, accompagnante et chaleureuse, parce que la scène est très bien équipée, parce que trois semaines de résidence, c’est exceptionnel… Quant à la cause, Elodie Presles, la directrice, avait aimé <em>Réparer les vivants</em>, que j’ai joué 300 fois, et m’avait proposé de produire mon prochain spectacle. Elle tient ses promesses&nbsp;!</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR AgnÈs Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Article 353 du code pénal</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 octobre </mark><br>Théâtre Durance<br>Scène nationale, Chateau-Arnoux-Saint-Auban<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 17 et 18 octobre</mark><br>Bois de l’Aune, Aix en Provence</pre>



<p></p>
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		<title>Alpes-de-Haute-Provence : Un prieuré magnifiquement éclectique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Aug 2024 06:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Escapade]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Prieuré de Salagon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On ne peut pas s’intéresser à tout&#160;? À Salagon, on parie au contraire sur l’éclectisme de nos curiosités, et de notre soif d’émerveillement, d’apprentissage, d’approfondissement, de souvenir. Sur la coexistence d’un musée et des jardins, où se croisent les arts, les sciences et l’histoire, et la Haute-Provence chère à Giono.&#160; Il faut dire que le [&#8230;]</p>
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<p>On ne peut pas s’intéresser à tout&nbsp;? À Salagon, on parie au contraire sur l’éclectisme de nos curiosités, et de notre soif d’émerveillement, d’apprentissage, d’approfondissement, de souvenir. Sur la coexistence d’un musée et des jardins, où se croisent les arts, les sciences et l’histoire, et la Haute-Provence chère à Giono.&nbsp;</p>



<p>Il faut dire que le prieuré médiéval, monument historique restauré dans les années 1980, son église du XII<sup>e</sup> siècle et son logis du XV<sup>e</sup>, se sont érigés sur un site néolithique, puis une ville gallo-romaine et une basilique paléochrétienne, dont le site conserve les vestiges partiellement enfouis, mais documentés. Des millénaires d’histoire éclairés dans l’église par les vitraux monochromes d’Aurélie Nemours, animés lors de concerts réguliers, et soulignés actuellement par l’exposition des tableaux de&nbsp;Philippe Cognée [voir encadré].&nbsp;</p>



<p>Autour du Prieuré, les jardins. Six hectares remarquables, et labellisés à ce titre par l’État. Le jardin médiéval révèle ses magiques mandragores, ses plantes médicinales, aromatiques, aptes à teindre, nourrir, ornementer, toutes précieuses et vitales. Plus loin le jardin des senteurs se respire, la Noria expose ses fleurs, et le grand jardin des temps modernes fait voyager sur tous les continents, rappelant ce que notre agriculture globalisée, et notre cuisine jusque dans ses traditions (la tomate !), doivent aux nouveaux mondes. Le jardin des simples et celui des céréales rappellent la diversité des espèces, en danger, et les maisons à insectes l’interconnexion des règnes et des régions.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ethnopôle</mark></strong></p>



<p>Une leçon de modestie et de relativisme, qui se poursuit dans le musée départemental, «&nbsp;ethnopôle&nbsp;» labellisé lui aussi par le ministère de la Culture. Deux expositions temporaires s’y tiennent actuellement jusqu’au 15 décembre, qui s’appuient sur nos mémoires et nos sens pour ouvrir sur le monde.&nbsp;</p>



<p><em>Les jouets retrouvés </em>exposent des objets ludiques anciens retrouvés en Provence et qui ressemblent, pour la plupart, à tous ceux du monde. Le jouet, si ancré dans nos quotidiens qu’on en oublie qu’il a une histoire, révèle ses fonctions éducatives, ses spécificités musicales ou d’habileté, ses côtés collectifs ou solitaire, d’intérieur ou de plein air. S’il apprend à développer le corps, l’esprit et l’imaginaire, le jouet détermine aussi l’enfant dans son futur rôle social, manuel ou intellectuel, et participe grandement, aujourd’hui encore puisque les rayons continuent d’être genrés, au conditionnement de future maman des petites filles, avec taraiettes (provençales), poupées (blanches) et machines à coudre (universellement sexistes !).&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="522" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1151.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125087" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1151.jpg?w=900&amp;ssl=1 900w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1151.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1151.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1151.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1151.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1151.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1151.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1151.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Exposition Les jouets retrouvés, Machine à coudre Piq-Bien © Julie Surugue</figcaption></figure>



<p>Un parfum d’antan à la fois nostalgique et critique, que l’on retrouve également dans l’exposition sur <em>L’olivier, notre arbre</em>. Emblème de la Provence, de sa cuisine et de ses paysages, est-il vraiment notre arbre&nbsp;? Le parcours muséal s’attache à décrire la récolte, la presse à froid, l’embouteillage, les produits dérivés, savons et tissus, et les usages contemporains, comme celui des noyaux recyclés en granulés de chauffage. Mais l’exposition décrit aussi les catastrophes humaines et climatiques que l’explosion mondiale de la demande d’huile d’olives génère&nbsp;: la France n’est qu’un tout petit producteur, artisanal et délicat, d’une huile d’olive familiale et traditionnelle, balayée par la production massive. En Espagne et au Portugal en particulier, les industries agro-alimentaires surexploitent et tuent les sols, en maltraitant une main d’œuvre immigrée, souvent africaine et illégale. Pressurée à chaud, comme les olives…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Provence universelle</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Rien de ce qui est humain ne m’est étranger</em>&nbsp;», écrivait Térence deux siècles avant note ère, pas si loin de notre Provence. Au terme d’un trajet muséal, patrimonial et horticole, la question initiale s’éclaire&nbsp;: on peut s’intéresser à tout, pourvu que la démarche scientifique, l’accueil public, la médiation, soient soignés comme à Salagon. Un des sites les plus visités des Alpes-de-Haute-Provence&nbsp;!</p>



<p>AGNES FRESCHEL&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Prieuré de Salagon </strong><br><strong>Musée et jardins</strong><br>Mane, Alpes de Haute Provence <br><a href="http://musee-de-salagon.com">musee-de-salagon.com</a></pre>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Philippe Cognée</strong><br>Sept grands formats de Philippe Cognée ornent les murs de l’église, comme une réponse à l’environnement extérieur, et à la relative austérité de l’église romane. Élancés, lumineux, les tableaux s’enracinent, frôlent l’abstraction et la surexposition : la peinture mélangée à de la cire est fondue par endroits, floue et vibrante. Comme la foi ? <em>A.F.</em> <br><br><br><em>Traverser les Paysages</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 3 novembre</mark></pre>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="574" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Philippe-Cognee-14-%C2%A9JMDAgruma.jpg?resize=696%2C574&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125086" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Philippe-Cognee-14-%C2%A9JMDAgruma.jpg?w=900&amp;ssl=1 900w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Philippe-Cognee-14-%C2%A9JMDAgruma.jpg?resize=300%2C247&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Philippe-Cognee-14-%C2%A9JMDAgruma.jpg?resize=768%2C633&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Philippe-Cognee-14-%C2%A9JMDAgruma.jpg?resize=150%2C124&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Philippe-Cognee-14-%C2%A9JMDAgruma.jpg?resize=696%2C574&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Philippe-Cognee-14-%C2%A9JMDAgruma.jpg?resize=509%2C420&amp;ssl=1 509w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Philippe Cognée. Troncs blancs comme des os. Peinture à la cire sur toile &#8211; 2024 © Photo Jean-Michel d&rsquo;Agruma</figcaption></figure>
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		<title>Echappée belle dans les Hautes-Alpes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Aug 2024 09:53:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les ruelles pavées de Saint-Pierre d’Argençon en fin de matinée, un groupe de visiteurs écoute, attentif, l’historique des auberges locales, retraçant au passage une évolution des habitudes de consommation comme de mobilité, sur la place-même de l’Auberge de la Tour, emblématique halte du coin. C’est cette mise en abyme qui préside au festival La [&#8230;]</p>
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<p>Dans les ruelles pavées de Saint-Pierre d’Argençon en fin de matinée, un groupe de visiteurs écoute, attentif, l’historique des auberges locales, retraçant au passage une évolution des habitudes de consommation comme de mobilité, sur la place-même de l’Auberge de la Tour, emblématique halte du coin. C’est cette mise en abyme qui préside au festival <strong><em>La grande évasion</em></strong>, lancé cet été par la Communauté de Communes du Buëch-Dévoluy, dans le sillage du <strong><em>Veyn’Art</em></strong>, un événement culturel interrompu en 2022, qui prenait place à bord d’un train.&nbsp;</p>



<p>Séduisant pour les habitants comme les touristes de passage, le concept de cette nouvelle manifestation est limpide : présenter le riche patrimoine du territoire, chaque jour dans un village différent, ponctué par des spectacles le soir. Impulser des moments de communion et décrypter le paysage humain et géographique alentour, en sollicitant les forces vives locales : Observatoire des Baronnies Provençales pour scruter le ciel du Dévoluy, urbaniste pour présenter le patrimoine ferroviaire de Veynes, médiateurs pastoraux, chercheurs…. Ici, tout le monde met la main à la pâte !&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un tour à vélo </mark></strong></p>



<p>Le soir venu, c’est la compagnie veynoise du <strong>Pas de l’oiseau</strong> qui s&rsquo;attelle à la programmation, en veillant à varier formats comme esthétiques, d’une forme théâtrale de rue à une soirée de contes, en passant par du grand spectacle de cape et d’épée saupoudré d’une bonne dose de second degré. Sans oublier le road movie intimiste en vélo de <strong>La Bouillonnante</strong> : portée par un urgent souci de décélérer, la facétieuse <strong>Charlotte Tessier</strong> nous y narre son arpentage du coin à bicyclette les jours passés. Un récit accompagné des somptueux dessins réalisés en temps réel au fusain par l’illustratrice <strong>Chimène Voronkoff</strong>. Entre monts et vallées, biche et pneu crevé, on s’absorbe dans les mots et les traits. Un délicieux moment suspendu parmi d’autres, qui ponctuèrent durant 5 jours la vallée, du matin au soir, de vieilles pierres en forêts. En ligne de mire : une 2<sup>e</sup> édition l’été prochain, pour célébrer les 150 ans de l’arrivée du train à Veynes. En voiture !</p>



<p>JULIE BORDENAVE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>La Grande évasion</em> s’est tenue dans cinq villages du Buëch-Dévoluy (Hautes-Alpes), <br>du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 juillet au 2 août </mark></pre>
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		<title>Le Cooksound remet le couvert</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p>Il n’était pas certain que cette 13<sup>e</sup> édition ait lieu. Comme beaucoup dans le secteur culturel, le <strong><em>Cooksound Festival</em></strong> fait face à d’importantes difficultés financières – les deux dernières éditions ont été déficitaires – et il a été question de ne pas reconduire ce projet à la fois familial et artistiquement séduisant. Pour y remédier, l’organisation a décidé d’arrêter la gratuité, et de passer en prix libre, tout en y ajoutant un tarif plancher&nbsp;: il en coutera 10 euros minimum pour accéder à chaque soirée, ou 25 euros, toujours minimum, pour accéder aux trois jours&nbsp;: très, très, accessible donc. D’autant que cette année encore, la programmation artistique est ambitieuse, en invitant des découvertes, comme des artistes confirmés. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À voir</mark></strong></p>



<p>Pour ouvrir le triptyque, la première soirée accueille le multi-instrumentiste <strong>David Walters</strong>. De culture antillaise, il propose une musique électro-jazz créolisée et tropicalisée de la plus belle tenue&nbsp;; un remarquable voyage acoustique auréolé d’un succès public notable depuis 2006. Dans la foulée, le voyage se poursuit avec <strong>Amazonité</strong>, musicienne et activiste féministe venue d’Équateur, pour un DJ set entre les rythmes de chez elle et de l’Afrique de l’Ouest.&nbsp; Avant ça, les festivaliers auront pu danser avec <strong>Rag n’Swing</strong>, soit quatre musiciens qui reprennent des «&nbsp;vieux&nbsp;» standards de jazz manouche ou de musette parisienne.&nbsp;</p>



<p>Le lendemain, la tête d’affiche s’appelle <strong>Temenik Electric</strong>. Le collectif marseillais mené par l’hyperactif <strong>Mehdi Jaddjeri</strong> – il est notamment directeur du Nomad’Café – qui propulse son «&nbsp;arabian rock&nbsp;» puissant depuis 13 ans. À côté d’eux, on va écouter l’excellent nu-reggae du Britannique exilé en France Flox&nbsp;; et <em>L’arbre à palabres</em>, un conte proposé par l’association Pichaïm avec <strong>Soumaïla Zoungrana</strong>. Pour terminer la soirée, c’est <strong>DJ Kaplan</strong> qui s’empare des platines, pour un set entre funk, hip-hop, et trap downtempo.&nbsp;</p>



<p>Pour terminer le week-end, on a hâte d’entendre encore une fois l’ensemble <strong>Dhoad &#8211; Les Gitans du Rajasthan</strong>. Un merveilleux mélange des cultures gitane, hindoue et musulmane initié par <strong>Rahis Bharti</strong>, en France, en 2002. On change ensuite d’ambiance avec <strong>Nooke</strong>, groupe originaire d’Irlande qui trace sa route dans le sillon des années 1970, entre soul, disco et psyché. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À manger</mark></strong></p>



<p>Comme chaque année, les notes de musique se mêlent à des notes plus épicées dans les assiettes. Pour cette édition, le thème retenu est celui du «&nbsp;Sud d’ici &amp; d’ailleurs&nbsp;»… mais surtout d’ici. Car c’est dans la cité voisine de Sisteron que seront mitonnés la plupart des propositions gastronomiques&nbsp;: des plats cuisinés, réalisés dans la «&nbsp;<em>plus pure tradition provençale</em>&nbsp;», et élaborés à partir de produits issus d’une agriculture raisonnée, biologique et de proximité.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Cooksound Festival</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 au 20 juillet<br></mark>Couvent des Cordeliers, Forcalquier</pre>
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