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	<title>Archives des Anne Teresa de Keersmaeker - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Anne Teresa de Keersmaeker - Journal Zebuline</title>
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		<title>Au cœur de nos brûlures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 12:55:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque été désormais notre région flambe, transformant nos forêts et maquis en désert, détruisant nos maisons et nos mémoires, épargnant encore nos vies, tandis qu’au Texas des enfants se noient par dizaines. La mise à sac des services d’alerte météo a entraîné le pire aux États-Unis trumpiens, il a été évité à Marseille par le [&#8230;]</p>
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<p>Chaque été désormais notre région flambe, transformant nos forêts et maquis en désert, détruisant nos maisons et nos mémoires, épargnant encore nos vies, tandis qu’au Texas des enfants se noient par dizaines. La mise à sac des services d’alerte météo a entraîné le pire aux États-Unis trumpiens, il a été évité à Marseille par le courage de l’armée du feu, malgré une flotte de Canadair vieillissante et trop peu nombreuse. 70 maisons détruites, autant de vies dévastées.&nbsp;</p>



<p>Au <em>Festival d’Avignon</em>, ce sont d’autres dévastations qui reçoivent le soutien des artistes. Alors que la ministre s’annonce et se désiste – viendra viendra pas, la valse-hésitation serait comique si elle ne révélait pas l’intense rejet de sa politique, et son incroyable mépris du plus grand événement de théâtre du monde – les artistes s’engagent.&nbsp;</p>



<p>Laurence Chable, Anne Teresa de Keersmaeker, Radouan Mriziga, Milo Rau et Martial du Fonzo Bo, artistes signataires programmée au Festival d’Avignon, ont lu la <em>Nouvelle déclaration d’Avignon </em>devant la porte du Palais des papes. Respectivement en français, anglais, arabe, allemand et espagnol, sous le regard de Tiago Rodrigues. La tribune, parue dans<em> Télérama</em> et signée par des centaines d’artistes et professionnels de la culture, réclame la reconnaissance de l’État palestinien et l’application des sanctions prévues par le droit international [<em><a href="https://journalzebuline.fr/extraits-de-la-nouvelle-declaration-davignon/">lire ici</a></em>]. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mobilisation historique des artistes</mark></strong></p>



<p>Trente ans après Srebrenica, elle rappelle la grève de la faim historique des artistes après la <em>Déclaration d’Avignon</em> en 1995. Ariane Mnouchkine, Maguy Marin, Olivier Py, Emmanuel de Véricourt et François Tanguy avaient efficacement réveillé les consciences. Qu’en sera-t-il aujourd’hui, alors que la disparition de Thierry Ardisson occupe bien davantage les médias et la ministre que l’appel international devant le Palais des Papes&nbsp;? Qu’en sera-t-il, alors que l’Union européenne hésite à sanctionner un pays «&nbsp;ami&nbsp;» malgré la qualification de génocide, sans ambiguïté, de l’Onu, et les 56 000 morts dénombrés, dont la moitié d’enfants&nbsp;? Qu’en sera-t-il alors que l’effroyable atrocité du 7-Octobre semble légitimer pour certains la destruction systématique d’un peuple&nbsp;? &nbsp;</p>



<p>Les enfants d’Abraham, les enfants de Sem, sont-ils devenus des ennemis irréconciliables&nbsp;? Les actes antisémites, anti-arabes, anti-migrants vont ils continuer de se multiplier jusque dans nos rues, dans nos lois, nos accords internationaux, nos déclarations publiques&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Jamais plus nous ne pourrons dire «&nbsp;nous ne savions pas&nbsp;». Jamais plus nous ne pourrons dire «&nbsp;Israël a le droit de se défendre&nbsp;». L’État hébreu a démontré en Iran qu’il sait parfaitement cibler ses objectifs, et perpétrer des frappes chirurgicales s’il le veut. La destruction systématique des hôpitaux, des écoles, des universités, des immeubles d’habitations, des convois alimentaires, des journalistes et des soignants, est un projet politique. Génocidaire. Qu’il est criminel d’excuser.</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>
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		<title>Brel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 08:40:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Anne Teresa de Keersmaeker conjugue toujours intimement sa danse avec les musiques qu’elle choisit.&#160;Qu’elle soit contemporaine, répétitive, impressionniste, renaissante, classique ou hip-hop, elle sait toujours faire voir ce qui en fait l’essence.&#160; En traçant des cercles sur le sol, en suivant les chemins de chaque instrument, en retraçant les voies des mélodies et contrechamps, en [&#8230;]</p>
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<p>Anne Teresa de Keersmaeker conjugue toujours intimement sa danse avec les musiques qu’elle choisit.&nbsp;Qu’elle soit contemporaine, répétitive, impressionniste, renaissante, classique ou hip-hop, elle sait toujours faire voir ce qui en fait l’essence.&nbsp;</p>



<p>En traçant des cercles sur le sol, en suivant les chemins de chaque instrument, en retraçant les voies des mélodies et contrechamps, en s’attardant au boisement d’un timbre, elle fait surgir en images et en mouvements, en progression dramatique, le sens des sons, traversant pourtant des univers musicaux très différents qu’elle semble, chaque fois, appréhender dans leurs architectures.</p>



<p>C’est avec <a href="https://www.instagram.com/solal_mariotte/?hl=fr">Solal Mariotte</a>, merveilleux danseur de breakdance formé aussi à PARTS, qu’elle va remonter sur scène pour danser les chansons de Brel. On se souvient avec quelle douceur et intensité elle avait dansé les chansons de Joan Baez il y a 20 ans. Quelle essence vont-ils, tous deux, faire sortir de Brel, au sein de l’intimidante carrière Boulbon et de sa pierre nue ? Sa théâtralité, ses gestes, ses rythmes, ses envolées, le sens de ses mots ? Sans doute une vision que nous avons déjà tous en tête, sans en avoir tout à fait conscience… </p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 6 au 20 juillet</mark><br>Carrière de Boulbon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Repères dans le In</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 09:00:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créé par Jean Vilar pour être le fer de lance d’un théâtre pour tous, d’un théâtre de service public, d’un théâtre populaire, il reste un lieu de débats et de batailles. Passionnant, et risqué, comme tout festival de création. Quelques recommandations, parmi ce que nous avons vu, et celleux que nous attendons avec impatience. KRUMP [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Créé par Jean Vilar pour être le fer de lance d’un théâtre pour tous, d’un théâtre de service public, d’un théâtre populaire, il reste un lieu de débats et de batailles. Passionnant, et risqué, comme tout festival de création. Quelques recommandations, parmi ce que nous avons vu, et celleux que nous attendons avec impatience.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>KRUMP</strong></h2>



<p><strong>Bintou Dembelé</strong> ouvre le <em>Festival d’Avignon</em> avec <em>G.R.O.O.V.E</em>, et c’est une révolution. Bien sûr il y a eu quelques femmes au <em>Festival</em>, quelques noirs, plutôt africains que français. Mais une femme noire française venue du hip-hop et traquant les traces de l’esclavage français, jusque dans les <em>Indes Galantes</em> de <strong>Rameau</strong> dont elle a magnifiquement dynamité la «Danse des Sauvages&nbsp;»&nbsp;? La charge subversive de Bintou Dembelé ne s’arrête pas à ce geste opératique. La déambulation de trois heures qu’elle propose, avec quatorze danseurs, une chanteuse et un guitariste, part du cinéma Utopia qui projette un film sur le marronnage en Guyane, s’arrête sur le parvis de l’Opéra, place habituelle du hip-hop et du krump, avant d’entrer dans le théâtre, et d’y rendre un hommage aux cultures noires et aux cultures de rue. Par la danse, la musique, les mots, la voix, le rituel, qu’elle conçoit comme un tout.&nbsp; Pour changer notre regard, déstructurer nos références culturelles colonisées, et nous faire voir autrement notre monde commun.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>G.R.O.O.V.E</em></strong><em><br></em>Création 2023<br>De Bintou Dembelé<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 10 juillet à 17 h, relâche le 7</mark><br><strong>Déambulation</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Notre grandeur</strong></h2>



<p><strong>Julie Deliquet</strong> dans la Cour est une autre révolution. Parce qu’aucune metteuse en scène n’a eu cet «&nbsp;honneur&nbsp;» depuis Ariane Mouchkine, mais aussi par le sujet qu’elle aborde, et comment. La directrice du Centre dramatique de Saint-Denis aime adapter le cinéma au théâtre, y trouver des espaces nouveaux, des incarnations différentes, avec des corps vus de plus loin mais dans le réel et le présent, toujours incertain et unique, de la représentation théâtrale. Elle aime «&nbsp;la puissance des dialogues&nbsp;»&nbsp;de certains films, et les porte sur scène. Pourtant <em>Welfare</em> est l’adaptation d’un documentaire&nbsp;: les dialogues viennent du réel et où les personnages y sont des personnes aux parcours chaotiques et cabossés. Ce sont des oubliés, qui dans le film de <strong>Frederick Wiseman</strong> sont des candidats à l’aide sociale à New York, dans les années 1970. Mères célibataires, chômeurs, travailleurs pauvres, sans abris… Les incarner, aujourd’hui, au palais des Papes, dit leur offrir une universalité et une grandeur inespérées. Auxquelles ils ont droit.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Welfare</em></strong><br>Création 2023<br>De Julie Deliquet d’après Frederick Wiseman<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 14 juillet à 22 h, relâche le 9</mark><br><strong>Cour d’honneur du Palais des Papes</strong></pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119762" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1536%2C1025&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=2048%2C1367&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1068%2C713&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1920%2C1281&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=629%2C420&amp;ssl=1 629w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Welfare, de Julie Deliquet © Louise Guignon</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading"><strong>Mémoire du coeur</strong></h2>



<p>Il faudra attendre la fin du <em>Festival </em>pour voir une œuvre du nouveau directeur. Avec <em>By Heart</em>, <strong>Tiago Rodrigues</strong> a créé une pièce bouleversante. Parce qu’il y parle de sa grand-mère qui devient aveugle et veut, très vite, apprendre par cœur ce qu’elle ne saura plus lire. Parce qu’il nous demande, à nous spectateurs, de le rejoindre sur scène pour apprendre aussi, et réciter. Parce que cela parle de théâtre, de ce que la mémoire doit au jeu, et vice versa. Des sonnets de Shakespeare, de Pasternak et de tous ceux qui ont dû apprendre par cœur pour ne pas perdre le fil. Dix ans après la création, alors que notre «&nbsp;mémoire&nbsp;» repose plus que jamais sur nos appendices électroniques, l’éloge du <em>By Heart</em>, est de plus en plus tendre, et nécessaire. En anglais, comme en français, apprendre <em>Par&nbsp;cœur</em> c’est mémoriser de l’amour.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>By Heart</em></strong><br>De Tiago Rodrigues<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 25 juillet à 22 h</mark><br><strong>Cour d’honneur du Palais des Papes</strong></pre>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="522" data-id="119760" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119760" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1068%2C801&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1920%2C1440&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">By Heart, de Tiago Rodrigues © Magda Bizarro</figcaption></figure>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Théâtre permanent</strong></h2>



<p><strong>Gwenaël Morin</strong> s’installe pour quatre ans à Avignon, pour une aventure inédite. Son théâtre permanent veut créer sans rétro-planning de création et sans figer le résultat, en répétition permanente, en mouvement à chaque représentation. Cette année il monte <em>Le Songe</em> (d’une Nuit d’été), celui de Shakespeare, mais avec quatre acteurs seulement. Et celleux qui passeront pas loin et voudront bien venir participer à l’aventure, en répétant le jour même, pour être en représentation le soir&nbsp;! Comédie du désir, du nocturne, du désordre social, théâtre dans le théâtre, <em>Le Songe d’une Nuit d’Eté</em> est une immense pièce du répertoire. Gwanaël Morin pourra-t-il la «&nbsp;dépermanentiser&nbsp;»&nbsp;? Son projet n’est-il pas, à Avignon, de «&nbsp;<em>démonter les remparts pour finir le pont</em>&nbsp;»&nbsp;? Boutade, certes, mais quoi de plus urgent aujourd’hui de bâtir autrement, de détruire ce qui nous enclos et construire de nouvelles voies vers l’autre&nbsp;?</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Songe</em></strong><br>Création 2023<br>De Gwenaël Morin et Shakespeare<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 8 au 24 juillet à 21h30, relâche le 19</mark><br><strong>Jardin de Mons</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et le jour va finir</strong></h2>



<p>Tous ceux qui y ont assisté s’en souviennent. En 2010 le <em>Festival d’Avignon</em> invitait le public juste à la tombée du jour pour assister au crépuscule, doucement. Face au naufrage du monde qu’elle pressent, <strong>Anne Teresa de Keersmaeker</strong> parie sur la beauté. Des corps, de la nature, de la musique. Qu’elle accorde ensemble avec une délicatesse et une précision, une élégance, infinies. <em>En Atendant</em> met en danse le répertoire médiéval de chansons polyphoniques profanes. Cet <em>ars subtilior</em> né en temps de peste noire, pour une apologie antinomique de la tendresse et de l’amour comme antipoison. En 2010, avant le Covid, avant que l’urgence climatique soit si explicite, la danse et la musique disaient déjà l’urgence de changer de mode de vie, et le lien simple au jour qui se lève, aux voix souples, aux danseurs naturels.<br>Avant la reprise de cette pièce majeure, la chorégraphe flamande propose une création 2023, <em>Exit Above</em>, où sa danse rencontre cette fois le blues. Autour de deux principes pour ces «&nbsp;<em>Walking songs&nbsp;</em>»&nbsp;: «&nbsp;<em>Si tu ne peux pas le dire, chante le. Si tu ne peux pas le chanter, danse-le&nbsp;</em>». La danse de ATK pour exprimer enfin l’indicible…</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>En Atendant</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 14 au 25 juillet à 20h15, relâche le 16</mark><br><strong>Cloître des Célestins</strong></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Exit Above</em></strong><br>Création 2023<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 6 au 13 juillet à 18 h, relâche le 9 à 18 h</mark><br><strong>La Fabrica</strong></pre>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="462" data-id="119766" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot.jpg?resize=696%2C462&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119766" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1024%2C679&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=768%2C509&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1536%2C1019&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=2048%2C1358&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=150%2C99&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=696%2C462&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1068%2C708&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1920%2C1273&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=633%2C420&amp;ssl=1 633w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Anne van Aerschot</figcaption></figure>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vivre Avignon</strong></h2>



<p>Ce n’est pas la moindre des qualités du <em>Festival d’Avignon</em>. Au delà des spectacles, en deçà, ou à côté, on peut rencontrer les artistes, assister à des lectures gratuites dans la <strong>Cour du musée Calvet</strong>, poser un regard sur l’Afrique francophone avec <em>RFI</em>, échanger avec Amnesty international ou la Licra autour du <strong>Café des idées</strong> au Cloitre Saint-Louis, découvrir les jeunes talents de l’<strong>Adami</strong>, assister à la lecture intégrale de la <strong>correspondance de Vilar</strong> qui sort chez Actes Sud… Ou replonger dans l’histoire, et notre mémoire, du <em>Festival d’Avignon</em>, grâce à l’exposition <em>L’œil présent continue</em>, deuxième volet de l’exposition photographique de <strong>Christophe Raynaud de Lage</strong>, photographe du <em>Festival</em> depuis 2005. 18 ans de parcours où l’on sent les évolutions scénographiques, les esthétiques, et où on se souvient de grands moments parfois oubliés. Ou que l’on a raté&nbsp;!</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Débats, lectures et rencontres</strong><br>Musée Calvet, Cloître Saint-Louis, Respélid’, Maison Jean Vilar</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L’Œil Présent continue</em></strong><br>Exposition 2023<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 25 juillet</mark><br>Maison Jean Vilar</pre>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-preformatted">D’autres spectacles, vus en avant-premières ou dans les premiers jours du festival, seront chroniqués durant le mois de juillet dans les pages <em>"l'été de Zébuline"</em> à retrouver dans <em>La Marseillaise </em></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/reperes-dans-le-in/">Repères dans le In</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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