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	<title>Archives des Art contemporain - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Art contemporain - Journal Zebuline</title>
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		<title>Flâneries d’art contemporain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 14:11:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Aix, année Cezanne oblige, les Flâneries d’Art Contemporain rendent cette année hommage au grand peintre. Les plus beaux jardins privés du quartier Mazarin ouvriront leurs portes pour des hommages dans une ambiance à la fois intimiste et festive. Tout un florilège de lecture musicale, conférence, concerts, spectacles accompagneront des expositions à ciel ouvert.&#160; On [&#8230;]</p>
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<p>À Aix, année Cezanne oblige, les <em>Flâneries d’Art Contemporain</em> rendent cette année hommage au grand peintre. Les plus beaux jardins privés du quartier Mazarin ouvriront leurs portes pour des hommages dans une ambiance à la fois intimiste et festive. Tout un florilège de lecture musicale, conférence, concerts, spectacles accompagneront des expositions à ciel ouvert.&nbsp;</p>



<p>On y verra notamment les personnages porteurs de la mémoire ouvrière créés par Fabrice Magnée, poète du métal. Les petits elfes baroques semblant sortis d’un tableau de Jérôme Bosch de la peintre arménienne Evgenia Saré. Les sculptures textiles touchantes et vivantes de Rebecca Campeau. Et les oliviers de la dessinatrice aixoise Véronique Lecoq, aux œuvres épurées. </p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 20 au 22 juin</mark><br><strong>Divers jardins</strong>, Aix-en-Provence</pre>
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		<title>Art Montpellier, huitième !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Nov 2024 08:21:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tout est à vendre à Art Montpellier, qui revendique le titre, avec une soixantaine de galeristes et éditeurs présents, de plus grande foire d’art contemporain du sud de la France. Elle ouvre ses portes durant quatre jours au Parc des Expositions autour de la thématique Géométries, couleurs et abstractions (une vingtaine de galeries présentent des [&#8230;]</p>
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<p>Tout est à vendre à <em>Art Montpellier</em>, qui revendique le titre, avec une soixantaine de galeristes et éditeurs présents, de plus grande foire d’art contemporain du sud de la France. Elle ouvre ses portes durant quatre jours au Parc des Expositions autour de la thématique <em>Géométries, couleurs et abstractions</em> (une vingtaine de galeries présentent des œuvres en lien avec cette thématique). Ce qui lui donne l’occasion de mettre à l’honneur l’artiste <strong><a href="https://www.space-invaders.com/home/">Invader</a></strong>, qui est, avec Banksy, l’un des street-artists les plus connus dans le monde, tout en étant parfaitement anonyme ! Rendu célèbre pour ses mosaïques inspirées de jeux vidéo rétros, notamment « Space Invaders », une exposition inédite de l&rsquo;artiste est présentée par la galerie Ange Basso.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Historiques</mark></strong></p>



<p>Parmi les autres artistes présents dans cette édition, qui ont fait date dans l’histoire de l’art du XX<sup>e</sup> siècle, on trouve notamment Hans Hartung, précurseur de l’abstraction lyrique, pionnier de la libération du geste en peinture, présenté par la Galerie Schanewald. Les formes biomorphiques, calligraphiques et colorées de Joan Miró, représenté par la Galerie JAF. Le fauve André Derain, avec plus d’une dizaine d’œuvres et de dessins inédits présentés par la Galerie Berthéas. Côté sculpture, César et ses célèbres compressions sont présentées par la Galerie Audet et la Galerie Shun. Et parmi les contemporains, <strong>Robert Combas</strong> et <strong>Hervé Di Rosa</strong>, co-fondateurs de la Figuration Libre, sont présents chez AD Galerie, tout comme la street-artist <strong>Miss’Tic</strong>, et <strong>Claude Viallat</strong>, figure centrale du mouvement Supports/Surfaces.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Artistes d’Occitanie</mark></strong></p>



<p>Au sein de la foire, quatre espaces sont spécialement dédiés aux artistes locaux&nbsp;par des acteurs locaux&nbsp;: la Région Occitanie présente sur son stand les travaux de <strong>Philipp Hugues Bonan</strong>, artiste-photographe connu pour ses portraits de nombreux grands créateurs contemporains, et notamment d’Occitanie comme Jean- François Boisrond et Claude Viallat. La Ville de Sète présente des œuvres de <strong>Maxime Lhermet</strong>, qui sur des capots de voitures, planches de surf ou portes d’hélicoptères, entremêle couleurs, formes et souvenirs. Le magazine spécialisé Artistes d’Occitanie lance la première édition de ses <em>Grands Prix</em> dédiés aux artistEs d’Occitanie, connus ou moins connu.e.s. Enfin Médi’art (Magazine l’Art-vues) présente l’exposition <em>Joie</em> de <strong>Maureen Angot</strong>, artiste qui vit et travaille à Carcassonne, en développant un univers fait de motifs géométriques répétitifs, sur de grands formats.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Art Montpellier</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 17 novembre</mark><br><strong><a href="https://www.parc-expo-montpellier.com/evenement/art-montpellier-2024/">Parc des Expositions</a></strong>, Montpellier</pre>
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		<title>Carré d’Art à Nîmes : Lituanie contemporaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Oct 2024 09:15:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Aleksandra Kasuba]]></category>
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<p>Imaginé dans le cadre de la la Saison 2024 de la Lituanie en France, <em>Imaginer le futur</em> et <em>The Softest Hard</em> présentent les œuvres au Carré d’Art de deux artistes lituaniennes de générations différentes : <strong>Aleksandra Kasuba</strong> est née en 1923 à Ginkūnai en Lituanie, a étudié la sculpture et le textile à l’école des arts de Kaunas et à l’Académie des Arts de Vilnius, a émigré aux Etats-Unis avec son mari sculpteur à la fin de la seconde guerre mondiale, où elle a développé des œuvres à grande échelle dans les espaces publics et des environnements textiles architecturaux. Elle est décédée en 2019 à Albuquerque, Nouveau-Mexique. </p>



<p><strong>Marija Olsauskaite </strong>est née en 1989 à Vilnius, et développe un travail de sculpture qui utilise de façon privilégiée le verre (mais aussi le silicone), influencé par les traditions de l’artisanat et de l’ornement des artisans lituaniens, en explorant les thèmes des relations, de l’ouverture, de l’intimité et de l’appartenance.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sans angles droits</mark></strong></p>



<p><em>Imaginer le futur</em> est la première rétrospective en France et en Europe d’Aleksandra Kasuba, parfois surnommée «&nbsp;<em>la&nbsp;pionnière du design sans angles droits</em>&nbsp;», une artiste à la pratique pluridisciplinaire au seuil du design, de l’architecture et de l’art, fascinée par les formes organiques, habitée par des visions futuristes de coexistence avec l’environnement naturel. Ses œuvres exposées au Carré d’Art sont complétées par des documents d&rsquo;archives et ses collaborations avec des artistes tels que Jonas Mekas et George Maciunas. L’une de ses pièces emblématiques, <em>Spectrum, An Afterthought</em> (1975) est une installation lumineuse, où le spectateur explore un univers sans angles, baigné dans des néons et des filtres colorés, la lumière se divisant en couleurs en traversant l’environnement. Une œuvre qui incarne la quête de l’artiste pour créer des espaces sans contraintes géométriques, et favoriser une immersion sensorielle totale. Sous le titre «&nbsp;Laboratory of Environments&nbsp;» sont présentés une série de ses travaux liés à son implication dans le mouvement Experiments in Art and Technology (E.A.T.) aux États-Unis dans les années 1960, notamment des reliefs et des structures en plexiglas (<em>Gateway</em>, 1968). Et sous celui de «&nbsp;Environments for the Soul&nbsp;» sont présentés ses œuvres conçues «&nbsp;<em>pour éveiller l&rsquo;âme et les sens</em>&nbsp;», réalisées soit au sein de sa propre maison à New York en 1971-1972, soit construits dans différents espaces publics. L’exposition se termine par l’histoire de la construction de sa maison, la Rock Hill House, dans le désert du Nouveau-Mexique (2001-2005), inspirée par ses réflexions sur les liens entre l’humain et la nature.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125849" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/11/Never-act3.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">MARIJA OLSAUSKAITE &#8211; <strong><em>Never act in Haste (Baby), </em>2024</strong><br>Verre, charnières <br>Vue de l&rsquo;installation de l&rsquo;exposition <em>Never Act in Haste</em>, PM8/Francisco Salas, Vigo © Francisco Salas </figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Liquide ou solide ?</mark></strong></p>



<p><em>The Softest Hard</em> de Marija Olšauskaitė proposé au deuxième étage du Carré dans le Projet Room est une plongée dans un univers artistique qui interroge les frontières entre l’artisanat et la sculpture, et réfléchit sur les transformations des objets dans le temps, à travers des sculptures qui semblent parfois évoluer entre l&rsquo;état liquide et solide. Sont présentées notamment ses sculptures en silicone (<em>Softeners)</em>, un ensemble de grandes sculptures de verre horizontales, réalisées à partir de plaques de verre lituaniennes (<em>Ponds</em>), de grand papiers ressemblant à des vitraux représentent des natures mortes, des vies tranquilles, des souvenirs de la petite enfance (<em>Tranquility Extension</em>).</p>



<p>Une artiste pour qui tous les objets de l’exposition sont dans une dynamique familiale, ont des jumeaux, des frères ou des sœurs, en dialogue les uns avec les autres.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Imaginer le futur</em></strong> - <strong><em>The Softest Hard</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 octobre au 23 mars <br></mark>Expositions organisées dans le cadre de la Saison de la Lituanie en France 2024<br>Carré d’Art – Musée d’art contemporain de Nîmes</pre>
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		<title>En Polyptyque (s)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Sep 2024 12:53:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Annulé en 2023 pour cause de financements insuffisants, le salon de photographie contemporaine Polyptyque a fait son retour au sein de la rentrée de l’art contemporain à Marseille. Un salon organisé par le Centre Photographique Marseille, qui s’est déployé dans le quartier de la Joliette sur quatre lieux différents&#160;: l’Urban Gallery, Les Voûtes de la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Annulé en 2023 pour cause de financements insuffisants, le salon de photographie contemporaine <strong><em>Polyptyque</em></strong> a fait son retour au sein de la rentrée de l’art contemporain à Marseille. Un salon organisé par le Centre Photographique Marseille, qui s’est déployé dans le quartier de la Joliette sur quatre lieux différents&nbsp;: l’Urban Gallery, Les Voûtes de la Major, le Centre Photographique Marseille et le Mund’Art.&nbsp;</p>



<p>À l’Urban Gallery et aux Voûtes de la Major, le Salon proprement dit avec les expositions proposées par les neuf galeries sélectionnées, et les 17 artistes pré-sélectionné.e.s pour le prix photographie Polyptyque et le prix du livre d’artiste.&nbsp;</p>



<p>Au Centre Photographique Marseille et au Mund’Art, deux expositions parallèles&nbsp;: un nouvel accrochage de l’exposition <em>Toucher le Silence</em> de <strong>Grzegorz Przyborek </strong>au Centre Photographique Marseille.Et au Mund’Art<strong>, </strong>les cinq lauréat·es de la première édition de <em>Polyptyque</em> en 2018 dévoilaient leurs œuvres récentes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Polyptyques</mark></strong></p>



<p>En déambulant d’un lieu à l’autre, on peut constater que le salon n’a pas choisi le nom de Polyptyque par&nbsp; hasard : la totalité des photographEs présenté.e.s travaillent sur des séries d’images, exposées en diptyques, triptyques et polyptyques, permettant aux visiteur.euse.s de percevoir un travail artistique dans son amplitude et sa cohérence. 44 artistes présenté.e.s c’est autant de démarches diverses et variées, d’univers différents. Entre lesquels on peut néanmoins essayer de faire quelques rapprochements : celles et ceux qui s’orientent vers une exploration de la matérialité de l’image, ceux et celles dont les images sont plutôt d’accès littéral, et celleux qui invitent, à travers le rapprochement d’images différentes, à imaginer des mises en récit.&nbsp;</p>



<p>Du côté de la matérialité, on trouvait par exemple aux Voûtes de la Major, le travail en duo de <strong>Clara Chichin</strong> et <strong>Sabatina Leccia</strong>, <em>Le bruissement entre les murs</em>, présenté par la galerie XII&nbsp;: des photographies de la végétation d’un parc, percées dans certaines zones du papier d’une multitude de minuscules trous d’aiguille, déformant légèrement la surface, suggérant une sorte de porosité entre l’image et son support matériel. Également, les travaux en cyanotype sans contact de <strong>Marie Clerel</strong> exposés par la galerie Binome, notamment des séries de ciels. Une artiste qui explore la lumière et le temps, en mettant hors-jeu les préoccupations techniques habituelles de la photographie, en se tournant et jouant avec des procédés d’expositions et de révélations élémentaires. Un autre exemple à l’Urban Gallery, où la galerie Dantec présentait les travaux de <strong>Léa Desmousseaux</strong>, qui explore, munie d’un appareil argentique derrière l’écran de son ordinateur, des clichés d’images aériennes issues d’archives scientifiques (vestiges nubiens, romains, &#8230;), proposant à l’arrivée des paysages étranges, matériels et immatériels, lunaires.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rêveries</mark></strong></p>



<p>Du côté des images facilement lisibles, on trouvait à l’Urban Gallery présenté par la galerie The Merchant House plusieurs projets de l’artiste <strong>Mary Sue</strong>, qui pose déguisée en soubrette naïve, superwoman, danseuse orientale, Alice au pays des merveilles ou Blanche-Neige, accentuant ironiquement l’imagerie associée aux femmes pour la dénoncer. Aux Voûtes de la Major, la galerie Olivier Waltman proposait les photographies grand format du norvégien <strong>Rune Guneriussen</strong>.<strong> </strong>L’artisteinstalle dans les paysages naturels de Norvège des ensembles de mobiliers manufacturés, luminaires, chaises, globes terrestres électriques, disposés souvent en guirlandes monumentales, donnant à l’ensemble un aspect de conte merveilleux.</p>



<p>Enfin parmi les photographes présentant des ensembles invitant au récit, le travail d’<strong>Yveline Loiseur </strong>présenté aux Voûtes de la Major par la galerie Françoise Besson&nbsp;: <em>La Vie Courante</em> cherche à capter le passage du temps d’une vie dans des lumières aux couleurs profondes. Une dizaine de photographies rêveuses, certaines où elle fait poser des personnages qu’elle met en scène précisément, d’autres étant des natures mortes qu’elle compose précautionneusement.&nbsp;</p>



<p>Rêveuse encore, à l’Urban Gallery, l’une des lauréates du Prix Polyptyque Photographie de cette année, <strong>Éleonara Paciulo</strong>&nbsp;: un ensemble de photographies en noir et blanc et de vidéos, un serpent avec sa mue sur du sable, un tronc d’arbre, des ombres de main, des objets brûlés, des rituels mystérieux, un texte sur la magie.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Polyptyque </em>s’est déroulé du<em>&nbsp;</em> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 août au 1<sup>er</sup> septembre</mark><em> aux </em><strong>Voûtes de la Major</strong>, <strong>Urban Gallery</strong>, <strong>Centre Photographique Marseille</strong> et <strong>MundArt</strong>, Marseille<br><br>Le nouvel accrochage de l’exposition <em>Toucher le Silence</em> de <strong>Grzegorz Przyborek </strong>au Centre Photographique Marseille est visible <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 21 septembre</mark>&nbsp;</pre>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Paréidolie, incontournable ! </title>
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		<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 12:42:12 +0000</pubDate>
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<p>Pendant trois jours, le salon, organisé par l’association Château de Servières, a mis à l&rsquo;honneur une diversité des médiums sur papier. Offrant aux visiteurs une immersion complète dans le monde du dessin contemporain, et permettant de découvrir une grande variété de techniques s&rsquo;exprimant exclusivement sur le délicat support du papier. L&rsquo;événement était ponctué d’un programme de rencontres, de visites et de débats, s’inscrivant dans le cadre du lancement de la <em>Saison du Dessin</em> qui se déploie tout l’automne dans une trentaine de lieux partenaires de Montpellier à Monaco. Sous la nouvelle présidence de Catherine David – commissaire d&rsquo;exposition et historienne de l&rsquo;art – la sélection 2024 de Paréidolie se caractérisait par un renouvellement des galeries, une présence européenne et de nouvelles venues aux côtés des fidèles du salon. On déambulait avec plaisir au sein des différents espaces, orchestrés d&rsquo;une main de maître par Martine Robin, Françoise Aubert, Michèle Sylvander et toute l&rsquo;équipe du Château de Servières. Chaque œuvre de la cinquantaine d’artistes présenté·e·s avait son espace d&rsquo;expression sans déborder sur un autre, témoignant de l’expérience des galeristes à aménager les espaces qui leur étaient alloués avec équilibre.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="426" data-id="125149" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=696%2C426&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125149" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=1024%2C627&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=300%2C184&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=768%2C470&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=150%2C92&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=696%2C426&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=1068%2C654&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=686%2C420&amp;ssl=1 686w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Husk Gallery &#8211; Peter Depelchin, Libation, 2021, Crayon et crayons de couleur rouge et bleu sur papier CIAT, 150 X 245 cm, Courtesy Husk Gallery</figcaption></figure>
</figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un florilège de style</mark></strong></p>



<p>Au détour d&rsquo;une allée, on était séduit par les œuvres de<strong> Charles-Elie Delprat</strong>, représenté par la jeune galerie parisienne Ingert. Formé à la gravure, l&rsquo;artiste associe le dessin et le collage sur des papiers rares. Son traitement figuratif allie sens du détail et larges surfaces teintées de couleurs. L&rsquo;ensemble crée des paysages de grands espaces qui évoquent ses souvenirs de voyage en France, en Espagne ou en Italie.&nbsp;</p>



<p>La galerie Eric Dupont, habituée du salon, a présenté quatre artistes aux sensibilités diverses. Au milieu des grands nénuphars en pigment sur papier de <strong>Katarzyna Wiesiolek</strong> et du chien solitaire de<strong> Damien Cabanes</strong>, on notera la présence des petits formats de <strong>Willis Kezi</strong>. Artiste d&rsquo;origine congolaise, elle dessine des corps de femmes noires sur des sacs en kraft qu&rsquo;elle récupère dans les commerces. On identifie dans cette démarche la tradition africaine d&rsquo;utiliser des matériaux de récupération, et deviennent le support d&rsquo;une critique de la marchandisation du corps des femmes. Des petits formats qui délivrent un grand message plus que jamais d&rsquo;actualité.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="500" height="740" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-125146" data-id="125146" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/DUPONT_WIESIOLEK_2024_Coucher-de-soleil-II_pigment-sur-papier_42x30_c_Katarzyna-Wiesiolek-ADAGP.jpg?resize=500%2C740&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/DUPONT_WIESIOLEK_2024_Coucher-de-soleil-II_pigment-sur-papier_42x30_c_Katarzyna-Wiesiolek-ADAGP.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, 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class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p>Dans un autre style, on ne pouvait pas ignorer les grands formats de l&rsquo;artiste <strong>Claire Vaudey</strong>, représentée par la galerie Dilecta. Ses couleurs appliquées à la tempéra (technique de peinture), sur lesquelles elle imprime en sérigraphie, sont saisissants. Sa série « Espace clos », qui rend hommage aux jardins clos de la Renaissance italienne, crée des effets de matière qui livrent de subtiles profondeurs dans des compositions architecturales graphiques.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un regard sensuel</mark></strong></p>



<p>Pour se remettre de toutes les émotions que nous procuraient les œuvres, on pouvait prendre un café au bar et en profiter pour jeter un coup d&rsquo;œil par-dessus l&rsquo;épaule d&rsquo;un(e) ami(e) et lorgner l&rsquo;entrée discrète d&rsquo;un espace dédié au dessin érotique. Là se cachait les dessins de <strong>Ellande Jaureguiberry</strong>,<strong> Celia Hay</strong>, ou<strong> Jean-Baptiste Monteil</strong>, illustrant la sensualité, l&rsquo;étrangeté, voire même la peur, dans notre rapport à la sexualité.<br>On a hâte de retrouver le salon <em>Paréidolie </em>l&rsquo;année prochaine ! D&rsquo;ici là, on peut d&rsquo;ores et déjà se rendre les 21 et 22 septembre prochains au parc Longchamp pour profiter du festival <em>Marcel Longchamp</em>, au cours duquel le Château de Servières continue de porter des projets en arts visuels, en organisant, dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine (JEP), une exposition d&rsquo;œuvres d’art autour du thème « Il murmure ».</p>



<p>GOMBO<br><em>Artiste visuel</em>&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Paréidolie</em> s’est tenu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 août au 1<sup>er</sup> septembre</mark> au Château de Servières, Marseille.</pre>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Le beau monde d’Art-o-rama</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Aug 2024 06:39:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le dernier week-end d’août est devenu depuis plusieurs années à Marseille le signal de la rentrée de l’art contemporain. Une rentrée qui donne envie de sortir et qui se déroule autour des salons Art-o-rama, Pareidolie et Polyptique [lire ici] portés respectivement par Fræme à la Friche La Belle de Mai, le Château de Servières  et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-beau-monde-dart-o-rama/">Le beau monde d’Art-o-rama</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le dernier week-end d’août est devenu depuis plusieurs années à Marseille le signal de la rentrée de l’art contemporain. Une rentrée qui donne envie de sortir et qui se déroule autour des salons <strong><em>Art-o-rama</em></strong>, <strong><em>Pareidolie </em></strong>et<a href="https://journalzebuline.fr/resonances-photographiques/"> <strong><em>Polyptique</em></strong> [lire ici]</a> portés respectivement par Fræme à la Friche La Belle de Mai, le Château de Servières  et le Centre Photographique Marseille à la Joliette. Moment foisonnant, qui revendique sa dimension humaine, privilégiant les contacts et rencontres entre curieux·ses, amateur·ice·s, artistes, journalistes et professionnel·le·s. Une dynamique et une ambiance impulsées par le plus ancien de ces salons, Art-o-rama, créée en 2007, avec à l’époque une petite dizaine de galeries invitées. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des galeries</mark></strong></p>



<p>Sur les 42 galeries internationales présentes cette année à <em>Art-o-rama</em>, la plupart sont de jeunes galeries, dont la moitié, comme il est d’usage, n’étaient pas là lors de la précédente édition. Parmi les élues, deux sont nées l’année dernière : <em>Brigitte Mulholland</em> (Paris) qui présente le travail de la Franco-Britannique <strong>Emily Orta</strong>, céramiste autodidacte, et <em>243, Luz</em> (Margat, Royaume-Uni) avec une exposition de <strong>Ben Gomes</strong>. À côté de ces jeunes actrices de l’art, des galeries plus installées sont également présentes. C’est le cas (pour la première fois) de la galerie parisienne <em>Georges-Philippe et Nathalie Vallois</em> qui présentent une installation de <strong>Julien Berthier</strong>, autour d’un travail lié au paysage, accompagné d’une maquette pour un futur projet de sculpture publique. De la galerie londonienne <em>Des bains</em> qui propose un solo-show de dessins sur papier et sur tissu de <strong>Lara Smithson</strong>. Ou encore de <em>Dvir</em> (Tel Aviv / Paris / Bruxelles) avec les installations et sculptures immersives de l’artiste autodidacte <strong>Oshay Green</strong> s’inspirant de la religion ouest-africaine, de la métaphysique, des croyances vaudou et du jazz.</p>



<div class="wp-block-jetpack-tiled-gallery aligncenter is-style-rectangular"><div class=""><div class="tiled-gallery__gallery"><div class="tiled-gallery__row"><div class="tiled-gallery__col" style="flex-basis:52.84956%"><figure class="tiled-gallery__item"><img decoding="async" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/In-a-Thin-Voice-2024-exhibition-view-Dvir-Gallery-Paris-20-1024x683.jpeg?strip=info&#038;w=600&#038;ssl=1 600w,https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/In-a-Thin-Voice-2024-exhibition-view-Dvir-Gallery-Paris-20-1024x683.jpeg?strip=info&#038;w=900&#038;ssl=1 900w,https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/In-a-Thin-Voice-2024-exhibition-view-Dvir-Gallery-Paris-20-1024x683.jpeg?strip=info&#038;w=1200&#038;ssl=1 1200w,https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/In-a-Thin-Voice-2024-exhibition-view-Dvir-Gallery-Paris-20-1024x683.jpeg?strip=info&#038;w=1500&#038;ssl=1 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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du local</mark></strong></p>



<p>La scène artistique locale est bien sûr invitée, notamment à travers la présence de la galerie marseillaise <em>Sissi Club</em>, qui présente des œuvres de <strong>Samir Laghouati-Rashwan</strong>, un travail théorique et plastique autour de la quinine, plante coloniale. Une scène locale également mise à l’honneur avec la section Show-Room du Prix Région Sud (sélection d’artistes d’une école de la région diplômé·e·s depuis 5 ans maximum), où l’on peut voir les travaux d’artistes sélectionné·e·s en art et en design. En art, il s’agit cette année de <strong>Cassandra Naigre</strong>, <strong>Théo Combaluzier</strong>, <strong>Noria Koauadji</strong>, <strong>Marie Perraud</strong>. Et en design de <strong>Léo Achard</strong>, <strong>Théo Anthouard</strong>, <strong>Mélissa Mariller</strong>, <strong>Maaïe Ag x Qerehett</strong>, <strong>Juliette Rougier</strong>, <strong>Oliver Salway</strong>, <strong>Zoé Saudrais</strong>, <strong>Valentin Vert</strong>. Les lauréats de l’année dernière bénéficient d’un espace d’exposition dédié&nbsp;: <strong>Théophylle Dcx</strong> en art et <strong>Studiolow</strong> en design. L’attention aux jeunes artistes locaux s’exprime également en art et design à travers les deux prix François Bret &#8211; École des Beaux-Arts de Marseille. Par ailleurs, Mécènes du Sud, collectif d’entreprises pour le soutien à l’art contemporain, célèbre ses 20 ans d’activité cette année en présentant trois des projets qu’il soutient&nbsp;: <strong>Yann Serrandour </strong>à Art-o-rama<strong>, Madison Bycroft</strong> à Paréidolie, et <strong>Emmanuelle Lainé</strong> à Polyptyque.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Visibilité des femmes artistes</mark></strong></p>



<p>Au-delà de la partie exposition, <em>Art-o-rama</em> est également à chaque édition un lieu de discussion, de débats, et de projections&nbsp;: cette année, l’un de ces échanges aura lieu autour de <em>La visibilité des femmes artistes en France</em>, une discussion modérée par l’auteure et commissaire d’exposition <strong>Oriane Durand</strong> (31 août – 14h30) à partir des ouvrages <em>Les suffragettes de l’art</em> d’Anaïd Demir et <em>Some of us</em> de Marianne Derrien et Jérôme Cotinet-Alphaise.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Art-o-rama</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 30 août au 1<sup>er</sup> septembre</mark><br>Friche La Belle de Mai, Marseille<br><a href="http://art-o-rama.fr">art-o-rama.fr</a></pre>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Avec le temps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2024 06:34:00 +0000</pubDate>
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<p>Inaugurées en avril pendant la première édition de la<em> Contemporaine de Nîmes</em>, triennale d’art contemporain, les deux expositions organisées par Le Carré d’Art &#8211; musée d’art contemporain de Nîmes <em>Oracle Museum</em> de <strong>Hugo Laporte</strong> et <strong>Katja Novitskova</strong> (avec la participation de jeunes de l’École de la 2<sup>e</sup> chance), et <em>Partitions sédimentaires</em> de <strong>Zineb Sedira</strong> et <strong>Alassan Diawara</strong> (avec la participation d’habitant·e·s de Nîmes et des environs) sont à voir jusqu’au 22 septembre dans les espaces du bâtiment dessiné par Norman Foster.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Science-fiction</mark></strong></p>



<p>Depuis 1990, Hugo Laporte est artiste et DJ&nbsp;: il a étudié dans les écoles d’art à Nîmes et Annecy et dans les conservatoires de musique de ces deux villes. Sa pratique artistique plastique et musicale mixe high-tech, mid-tech et low-tech, se nourrissant de collaborations choisies ou subies avec les machines et outils technologiques (intelligences artificielles, impression 3D fait-main, logiciels de MAO…). Quant à Katja Novitskova, estonienne, qui vit et travaille à Amsterdam, elle est une figure majeure du mouvement artistique «&nbsp;post-internet&nbsp;». Les artistes de ce mouvement ont grandi avec le web et le considèrent tant comme un outil de travail qu&rsquo;une ressource esthétique. Dans son travail plastique, Katja Novitskova étudie les transformations écologiques et technologiques en cours dans le monde actuel, pour interpréter leurs formes complexes.&nbsp;</p>



<p>Dans <em>Oracle Muséum</em>, les deux artistes évoquent ce qui pourrait être les traces et artefacts d’une humanité à venir, aux prises avec des enjeux écologiques, technologiques, géopolitiques et culturels de plus en plus troublants. Le tout, objets, images, sons, mythologies et personnages sont fabriqués par les deux artistes avec des machines et des intelligences artificielles.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Transmissions</mark></strong></p>



<p><br>Pour <em>Partitions sédimentaires</em>, la française <strong>Zineb Sedira </strong>(qui a représenté la France à la <em>Biennale de Venise</em> en 2022) et le jeune photographe belge Alassan Diawara, tous deux traversés par une double culture, ont eu envie de se pencher sur les questions liées aux cultures familiales, et à leurs transmissions, de génération en génération. Alassan Diawara a parcouru Nîmes et ses environs pendant plusieurs mois, en faisant de nombreuses rencontres, posant son regard sur la jeunesse, les liens au sein de familles ou de communautés, tout en cherchant à saisir une certaine essence de l’imaginaire du Gard et de la Camargue. Les photographies qu’il a réalisées sont mises en dialogue avec un corpus d’œuvres de Zineb Sedira, qui a accompagné Alassan Diawara dans la construction de son projet, sous la forme d’un mentorat. L’installation présentée au Carré d’Art, pensée en commun par les deux artistes, propose ainsi de nouvelles perspectives sur les manières dont se construisent les histoires et les cultures au fil des générations.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Oracle Muséum</em> </strong><br><strong><em>Partitions sédimentaires</em> </strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 22 septembre<br></mark>Carré d’Art – musée d’art contemporain de Nîmes</pre>
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		<title>L’art s’anime à Nîmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Apr 2024 12:00:00 +0000</pubDate>
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<p>À Arles, il y a la photographie, à Avignon il y a le théâtre, à Montpellier, il y a la danse et Radio France, et à Nîmes, depuis 70 ans, il y a la Feria, pour Pentecôte et pour les vendanges. La Ville a eu envie de faire bouger son image de ville patrimoniale, et de montrer qu’elle était aussi tournée vers la modernité. Résultat, LE grand projet culturel de l’actuelle municipalité, <strong><em>La Contemporaine de Nîmes</em></strong>, triennale d’art contemporain, dont la première édition débute ce 5 avril et se clôturera le 23 juin prochain. <strong>Sophie Roulle</strong>, adjointe déléguée à la Culture de la Ville de Nîmes, décrit ainsi l’initiative&nbsp;: « La Ville de Nîmes avait la volonté de proposer un événement culturel nouveau, moderne et capable d’intéresser un large public. La Contemporaine de Nîmes n’est pas un événement hors-sol, mais un projet sur mesure, issu du territoire, pour les Nîmois et les visiteurs, à la fois ambitieux et audacieux. ».</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">All-over Nîmes</mark></p>



<p>Une <em>Contemporaine de Nîmes</em> qui prend la forme d’une grande exposition pluridisciplinaire, se déroulant dans toute la ville, espace public, monuments, sites patrimoniaux, musées, lieux culturels et du quotidien. Intitulée <em>La Fleur et la Force</em>, elle rassemble 12 binômes intergénérationnels d’artistes dans autant de lieux. Le parcours de l’exposition est réparti en cinq secteurs : Gare, Arènes, Chapitre, Carré et Jardins. Les 10 semaines de la manifestation vont être rythmées par six temps forts, dédiés aux arts vivants et performatifs, répartis au sein de trois grands week-ends : le week-end d’ouverture (5-6-7 avril), le week-end intermédiaire (24-25-26 mai) et le week-end de clôture (21-22-23 juin). Trois «&nbsp;Maisons&nbsp;», espaces de rencontres et de convivialité, habitées par des artistes et collectifs en résidence, ont été créées. Et une programmation associée se déroulera en parallèle, conçue avec une douzaine d’acteurs culturels nîmois. Plusieurs dizaines d’artistes reconnus et émergents de la scène française et internationale sont mis à l’honneur, parmi lesquels&nbsp;: <strong>Baya</strong>, <strong>Ndayé Kouagou</strong>, <strong>Uèle Lamore</strong>, <strong>Mohamed Bourouissa</strong>, <strong>Sonia Chiambretto</strong>, <strong>Prune Phi</strong>, <strong>Delphine Dénéréaz</strong>, <strong>Pierre Soulages</strong>, <strong>Olivier Dubois</strong>, <strong>Tadashi Kawamata</strong>.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ambiance jeune</mark></p>



<p>Les directeurs artistiques de la triennale sont les commissaires d’exposition <strong>Anna Labouze</strong> et <strong>Keimis Henni</strong>, fondateurs et directeurs d’Artagon, association dédiée à l’accompagnement de la création émergente. Ils sont également directeurs artistiques des Magasins Généraux à Pantin. « Une nouvelle jeunesse » est le titre qu’ils ont choisi pour cette première édition de La Contemporaine qui est dédiée à la jeunesse actuelle, ses préoccupations et ses liens avec les générations qui la précèdent. Sont entre autres évoqués les représentations et préoccupations de la jeunesse d’hier et d’aujourd’hui, l’héritage intime et collectif, les relations entre générations au sein de familles héréditaires ou choisies, de groupes ou de communautés, le retour en enfance, ou encore la quête de la jeunesse éternelle. Le titre de la grande exposition <em>La Fleur et la Force</em> fait référence à la fleur et à la force de l’âge. Pour les temps forts, les commissaires d’exposition ont invité des artistes, des collectifs et des compagnies à revisiter et réinterpréter des souvenirs d’enfance ou de jeunesse : une boum, une kermesse, une fugue, une sortie au théâtre…</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Week-end d’ouverture</mark></p>



<p>Les 5, 6 et 7 avril c’est le week-end d’ouverture. Des journées rythmées par de nombreux rendez-vous, à partir de 10h, parmi lesquels le vendredi 5 de 18h-22h : vernissage de l’exposition <em>La Fleur et la Force</em> et <em>La Fugue</em>, parcours musical à travers la ville avec <strong>Uèle Lamore</strong> et des élèves du Conservatoire de Nîmes. Le samedi 6 avril 11h : vernissage de l’exposition collective associée <em>Channel</em> au CACN – Centre d’art contemporain de Nîmes et de 18h à 1h : <em>La Boum</em>, grande fête d’ouverture dans les Arènes avec <strong>Aïda Bruyère</strong>, <strong>Barbara Butch</strong> et leurs invitées. Enfin dimanche 7 avril, à partir de 12h, les fêtes d’ouverture des trois Maisons de la Contemporaine.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY <br><em>La Contemporaine de Nîmes</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 avril au 23 juin </mark><br>Divers lieux, <strong>Nîmes</strong></pre>
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		<title>Au Château de Servières, souviens-toi… l’été dernier </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 14:14:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Rouvrir le monde&#160;est la déclinaison par la Direction régionale des affaires culturelles de la Région Paca du dispositif national L’été culturel, impulsé depuis 2020 par le ministère de la Culture. Des résidences artistiques participatives d’une quinzaine de jours ont ainsi été organisées sur le territoire régional, dans de bonnes conditions matérielles pour les artistes (2000 [&#8230;]</p>
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<p><strong><em>Rouvrir le monde</em></strong>&nbsp;est la déclinaison par la Direction régionale des affaires culturelles de la Région Paca du dispositif national <em>L’été culturel</em>, impulsé depuis 2020 par le ministère de la Culture. Des résidences artistiques participatives d’une quinzaine de jours ont ainsi été organisées sur le territoire régional, dans de bonnes conditions matérielles pour les artistes (2000 euros de rémunération), dont la coordination a été confiée au Château de Servières à Marseille, qui a accompagné au cours de l’été dernier 22 projets. Dans l’exposition visible jusqu’au 23 mars au boulevard Boisson, seize des artistes résidents présentent le travail réalisé pendant ces résidences au regard de leur pratique (les six autres artistes ont exposé au Mac Arteum de Châteauneuf-le-Rouge, du 10 au 24 février). L’exposition est dédiée à Hélène Lorson, «&nbsp;<em>conseillère action culturelle et territoriale en charge des Bouches-du-Rhône, dont le soutien, l’investissement et l’exigence ont contribué à la mise en œuvre et au succès du dispositif et des restitutions Rouvrir le Monde, Eté culturel</em>&nbsp;», disparue brutalement le 5 janvier dernier, à l’âge de 50 ans.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Six espaces</mark></strong></p>



<p><em>Rouvrir le monde</em> se décline en six espaces, orientés chacun par une «&nbsp;dominante&nbsp;». Dans le vaste et cosy – ce n’est pas si courant – espace consacré aux travaux vidéos, on peut notamment voir sur grand écran le travail&nbsp;de <strong>Clara Drevet</strong> et <strong>Suzon Pinard</strong> avec un équipage de gamin·e·s embarqués dans une épopée maritime, munis d’une solide inventivité, quelques bouts de ficelles, et d’astucieux cadrages. Ou celui de <strong>Nina Almberg</strong> et <strong>Margaux Sirven</strong>, partagé avec des habitant·e·s de Fos-sur-Mer, témoignant de l’histoire, le présent, la transformation, la préservation et la transmission des paysages dans lesquels ils vivent. Une autre salle propose, avec les œuvres délicates de <strong>Sophie Blet</strong>, d’<strong>Alexandre Takuya-Kato </strong>et d’<strong>Hélène Bellanger</strong>, une rêverie entre matérialités et immatérialités. Autour de la notion de temps qui passe, une salle propose des œuvres liées à l’architecture et au paysage, <em>En attendant qu’elle tombe</em> de <strong>Delphine Mogarra</strong>, <em>The wall are the wind and the ceiling is the sky</em> d’<strong>Elsa Martinez</strong>, et plus loin <em>The line project</em> de <strong>Rita Parker</strong>.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="684" height="1024" data-id="123082" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=684%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123082" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=684%2C1024&amp;ssl=1 684w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=768%2C1150&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=1026%2C1536&amp;ssl=1 1026w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=300%2C449&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=696%2C1042&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=1068%2C1599&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="auto, (max-width: 684px) 100vw, 684px" /><figcaption class="wp-element-caption">Alexandre-Takuya Kato &#8211; Détail d&rsquo;installation &#8211; Rouvrir le Monde, avec toi &#8211; Château de Servières, 2024 &#8211; Photo © Studio Meimaris</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="465" data-id="123083" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Nina-Almberg-et-Margaux-Sirven-Rouvrir-le-Monde-2024-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=696%2C465&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123083" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Nina-Almberg-et-Margaux-Sirven-Rouvrir-le-Monde-2024-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=1024%2C684&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Nina-Almberg-et-Margaux-Sirven-Rouvrir-le-Monde-2024-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Nina-Almberg-et-Margaux-Sirven-Rouvrir-le-Monde-2024-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Nina-Almberg-et-Margaux-Sirven-Rouvrir-le-Monde-2024-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Nina-Almberg-et-Margaux-Sirven-Rouvrir-le-Monde-2024-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=696%2C465&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Nina-Almberg-et-Margaux-Sirven-Rouvrir-le-Monde-2024-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=1068%2C713&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Nina-Almberg-et-Margaux-Sirven-Rouvrir-le-Monde-2024-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=629%2C420&amp;ssl=1 629w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Nina-Almberg-et-Margaux-Sirven-Rouvrir-le-Monde-2024-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Nina Almberg et Margaux Sirven &#8211; Rouvrir le Monde, 2024 &#8211; Château de Servières, 2024 &#8211; Photo © Studio Meimaris</figcaption></figure>
</figure>



<p>On trouve également la proposition urbaniste de <strong>Laurine Schott</strong>, qui a créé avec les enfants, ados et adultes du centre social Saint-Gabriel les différentes pièces d’une grande maquette sur table, pour concevoir de façon collective et ludique un espace public. Une autre salle est entièrement rythmée par les portraits photographiques réalisés par <strong>Aurélien Meimaris</strong> avec les résidentes de «&nbsp;Moulin Accueil&nbsp;» à Marseille, au sol les carreaux et chaussures en céramique de <strong>Célia Tremori</strong>. Dans un petit espace en recoin, <strong>Kania Hubert-Low</strong> documente et interroge à travers ses publications sur les réseaux sociaux et depuis sa triple origine, française, états-unienne et chinoise, l’espace du «&nbsp;chez soi&nbsp;», l’intime et le public, l’étranger et le familier. Enfin une salle met en présence les figures entre gore et sacré d’<strong>Elvire Ménétrier</strong>, tonsure sur moquette rouge sang, eau de javel peinte sur tissu noir ou sur coton, ferronnerie, et les interrogations ironiques (<em>Camouflag</em>, <em>L’artiste en vacances</em>) sur le rôle de l’artiste dans la société de <strong>Léonard Rachex</strong>.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Rouvrir le monde</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 23 mars<br></mark>Château de Servières, Marseille<br><a href="http://chateaudeservieres.org">chateaudeservieres.org</a></pre>
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		<title>Paréidolie met le Mac face au dessin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Sep 2023 12:25:50 +0000</pubDate>
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<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/pareidolie-met-le-mac-face-au-dessin/">Paréidolie met le Mac face au dessin</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p>Depuis 10 ans, <em>Pareidolie</em>, salon international du dessin contemporain, organisé le dernier week-end d’août à Marseille par le Château de Servières, se poursuit à l’automne par une <em>Saison du dessin</em>, temps fort qui se déroule en partenariat avec de nombreux lieux partenaires de Marseille, du territoire métropolitain et régional. Dans ce cadre a été inaugurée le 1<sup>er</sup> septembre au Mac <em>Le sentiment du dessin</em>. Une exposition dont les auteurs sont des complices de longue date de<em> Paréidolie&nbsp;</em>: l’artiste <strong>Gérard Traquandi</strong>, associé depuis la 1<sup>ère</sup> édition, <strong>Chiara Parisi</strong>, l’une des anciennes présidentes du salon (2017 et 2018), actuellement directrice du Centre Pompidou-Metz, et <strong>Jean de Loisy</strong>, ancien directeur des Beaux-Arts de Paris, président de <em>Paréidolie</em> depuis 2019. Pour cette exposition, ils ont chacun sélectionné des dessins dans trois collections de référence d’arts graphiques&nbsp;: celle des Musées de Marseille (Chiara Parisi), celles du FRAC Picardie Hauts de France (Gérard Traquandi) et celle des Beaux-Arts de Paris (Jean de Loisy). Chacun·e selon leurs inclinaisons sentimentales, rassemblant des œuvres allant du XVI<sup>e</sup> siècle jusqu’à aujourd’hui.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De près, de loin</mark></strong></p>



<p>Le parcours proposé est donc orienté vers le ressenti, voire le poétique&nbsp;: la circulation dans l’exposition est inspirée par des poèmes visuels, commandés par les Musées de Marseille à l’artiste <strong>Juliette Green</strong>. Se présentant sous forme de diagrammes dessinés directement sur les murs du Mac, leurs titres mis bout à bout forment la phrase&nbsp;: Voir/Dans le paysage/Des corps/ Et deviner/Les âmes. Phrase dont le découpage thématise les différents espaces de l’exposition. Ainsi <em>Voir</em> est introduit par un dessin <em>La longue vue</em> de <strong>Puvis de Chavannes</strong>, un espace où l’on découvre, par exemple, des petits formats en papier chiffon, papier que l’artiste américain <strong>Joël Fisher</strong> fabrique lui-même, où il inscrit au stylo feutre les lettres de l’alphabet.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="696" data-id="120685" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-120685" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie-2.jpg?w=1181&amp;ssl=1 1181w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Annette MESSAGER, Mes enluminures (l’alphabet), 1988, graphite, encre de Chine, crayon de couleur, encre de couleur et stylo feutre doré sur papier, 16.9 x 16.9 cm chaque © Collection Frac Picardie</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="696" data-id="120684" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-120684" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/Annette-MESSAGER-Mes-enluminures-lalphabet-1988-graphite-encre-de-Chine-crayon-de-couleur-encre-de-couleur-et-stylo-feutre-dore-sur-papier-16.9-x-16.9-cm-chaque-%C2%A9-Collection-Frac-Picardie.jpg?w=1181&amp;ssl=1 1181w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
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<p>En face, des grands formats (2m x 1m) du mexicain <strong>Gabriel Orozco</strong>, couverts de bas en haut d’une sorte de trame alvéolée. Trois exemplaires de la série des frottages réalisés par l’artiste, ses assistants, et des passants volontaires, sur les murs de la station de métro parisienne <em>Havre Caumartin </em>en 1999. D’emblée sont introduits les rapports du dessin à l’espace, à la matière, au temps, au geste, au corps, à l’écriture, au rythme. Que l’on retrouve dans <em>Des paysages</em> avec notamment l’installation spectaculaire de plus d’un millier de petits formats, tramant du sol au plafond deux murs en angle, réalisés par <strong>Marc Couturier</strong> pour <em>L&rsquo;infini sur terre dans un espace donné</em>. Chaque petit format (des cartes de correspondance japonaises) vu de près présente un gribouillage, et lorsqu’on s’en éloigne évoque un paysage. Petit clin d’œil à la longue vue de l’entrée, rappelant ce jeu entre le macro et le micro, déjà à l’œuvre dans les frottages d’Orozco, tout comme le rapport à l’écriture. Placée en face de l’installation de Marc Couturier, une feuille de tâches d’encre d’<strong>Henri Michaux</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vous les hommes</mark></strong></p>



<p>Les jeux d’associations (clins d’œil, rebonds, correspondances&#8230;) sont nombreux dans l’exposition. L’une des associations des plus frontales est celle proposée dans l’espace <em>Des corps</em> avec <em>Mes Enluminures</em> d’Annette Messager – l’une des rares femmes artistes exposées. De la joie, de la rage et de l’application dans l’insulte enluminée à destination de l’homme, sous forme d’une grande ligne installée à l’horizontale, de A à Z : A comme Âne, B comme Brute, H comme Hypocrite, N comme Nul, U comme Ultra-con, S comme Salaud etc. Au-dessus et en dessous de cette ligne, sont exposés des nus masculins (du XVI<sup>e</sup> au XIX<sup>e</sup> siècle) – que l’on regarde d’une autre façon, du coup – signés notamment <strong>Nicolas Lagneau</strong>,<strong> Puvis de Chavannes</strong>,<strong> François Boucher</strong>,<strong> Le Guerchin</strong>,<strong> Carl Van Loo</strong>, et d’anonymes. Auraient-ils approuvé cette mise en scène de leurs dessins&nbsp;? Ils ne sont plus là pour le dire. Sur le mur d’en face se trouvent trois diptyques de <strong>Mathieu Kleyebe Abonnenc</strong> <em>Paysage de traite</em>. Des grands formats en noir et blanc sur lesquels s’enroulent des trames de lignes noires, autour d’espaces vides, blancs, vertigineux. L’artiste, d’origine guyanaise, a redessiné une série de gravures coloniales du XIX<sup>e</sup> siècle, en les expurgeant des traces de la présence coloniale, laissant à la place ces espaces vidés, disponibles pour d’autres imaginaires.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le sentiment du dessin</em></strong><br>Mac, Marseille<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 19 novembre</mark><br>04 13 94 83 49/54<br><a href="http://musees.marseille.fr">musees.marseille.fr</a></pre>
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