<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Atelier Gouache - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/atelier-gouache/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/atelier-gouache/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Dec 2025 11:25:15 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Atelier Gouache - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/atelier-gouache/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Marionnettes en goguette</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/marionnettes-en-goguette/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=marionnettes-en-goguette</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/marionnettes-en-goguette/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 10:28:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier Gouache]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Chiara Caruso]]></category>
		<category><![CDATA[Compagnie la trouée]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Friche la Belle de Mai]]></category>
		<category><![CDATA[Hop Signor]]></category>
		<category><![CDATA[L’Insomniaque compagnie]]></category>
		<category><![CDATA[Le Marché noir des petites utopies]]></category>
		<category><![CDATA[Mara Kyriakidou]]></category>
		<category><![CDATA[marionnettes]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Merlin Puppet Theatre]]></category>
		<category><![CDATA[Nao]]></category>
		<category><![CDATA[Port de Bouc]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=133716</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’Atelier Gouache, c’est du théâtre d’objet, avec deux des Sept péchés du capital de L’Insomniaque compagnie. À commencer par la gourmandise&#160;: une tragédienne masquée vêtue de noir apparaît sur fond de musique lyrique, petite boîte pâtissière à la main, qu’elle pose sur une table siglée «&#160;Delivrenoo&#160;». La tarte à la fraise qui s’y trouve, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/marionnettes-en-goguette/">Marionnettes en goguette</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l’Atelier Gouache, c’est du théâtre d’objet, avec deux des <em>Sept péchés du capital</em> de <strong>L’Insomniaque compagnie</strong>. À commencer par la gourmandise&nbsp;: une tragédienne masquée vêtue de noir apparaît sur fond de musique lyrique, petite boîte pâtissière à la main, qu’elle pose sur une table siglée «&nbsp;Delivrenoo&nbsp;». La tarte à la fraise qui s’y trouve, touchée du bout d’une langue pendante et prudente, déclenchera tout un engrenage fatal, hamburgers, poulets, crèmes glacées, &#8230; fixés sur de petits tapis roulants, actionnés par le livreur «&nbsp;Delivrenoo&nbsp;», planqué sous la table. Qu’elle débusque, pour le dévorer.&nbsp;</p>



<p>L’avarice : cette fois-ci la table est siglée « Shark International Club ». Une millionnaire et son conseiller fiscal se rappellent quelques opérations d’optimisation amusantes, en faisant des blagues : « <em>Aux Bahamas, on brunit pendant que l’argent blanchit</em> », « <em>Dans la famille Cahuzac, je voudrais le fisc</em> », &#8230; Derrière la table, sur un panneau, des figures passe-têtes d’où vont sortir le même type de plaisanteries, avant que diverses choses (cravate, fourrure, euros, relevés bancaires, requin, pieuvre,&#8230;) s’y introduisent et les étouffent, au fur et à mesure que leur yacht, dernière optimisation en date, ne coule. </p>



<p>Les machinations morbides du capital moquées par la verve et les machineries vivantes du théâtre d’objet, réjouissant !&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Grosses têtes</mark></strong></p>



<p>À La Mèson, c’était <em>Tout ou rien</em> de la <strong>Compagnie la trouée</strong>, spectacle de marionnettes à partir d’un texte tiré des <em>Dramascules</em> de Thomas Bernhardt.</p>



<p>La scène se passe à Frankfort, en 1981, sur un plateau télévisé où les trois « <em>plus hautes personnalités de l’État</em> », petites marionnettes en deux dimensions, sont invitées à une série d’épreuves absurdes par «L’Animateur », bavard omniprésent et mielleux, composé de la tête du marionnettiste et d’un petit corps en tissu porté en cravate. «&nbsp;L’Animateur&nbsp;» est accompagné d’une assistante-potiche à perruque bonde mal fixée qui chauffe la salle, donne le top des applaudissements, et manipule les trois marionnettes. Le tout est perturbé par un petit chien informe qui se nomme canapé. Une sorte de spectacle de guignol où on ne rit pas souvent. Le tout faisant naître plutôt une sorte d’ambiance malaisante, et penser à Trump.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À suivre</mark></strong></p>



<p>Le festival se poursuit encore toute la semaine. Parmi les rendez-vous : une soirée « Stop Motion » à La Baleine (à partir de 16 ans) ce mercredi 10 décembre. Une « Nuit au Museum » (le 11, à partir de 6 ans) avec <em>Sempreviva</em> de <strong>Mara Kyriakidou</strong> et <em>The girl with the little suitcase</em> du <strong>Merlin Puppet Theatre</strong>.<br>Un « Parcours Friche » (les 12 et 13, à partir de 14 ans) avec <em>Blue</em> de <strong>Hop Signor</strong> et <em>The Clusters</em> de la compagnie japonaise <strong>Nao</strong>, robots et danse.<br>Enfin, au Théâtre de la Mer, <em>Novella</em> de <strong>Chiara Caruso</strong> (le 14, à partir de 7 ans) conte musical et marionnettes.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le Marché noir des petites utopies</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 14 décembre </mark><br><strong><a href="https://www.lafriche.org">Friche la Belle de Mai</a></strong> et divers lieux, Marseille et Port de Bouc</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici </a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/marionnettes-en-goguette/">Marionnettes en goguette</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/marionnettes-en-goguette/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">133716</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Retour de marché</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/retour-de-marche/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=retour-de-marche</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/retour-de-marche/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Dec 2023 16:17:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier Gouache]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Anima Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Bakélite]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Des gens comme tout le monde]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Marché noir des petites utopies]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre de la Ferronnerie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121860</guid>

					<description><![CDATA[<p>La 6e édition du Marché noir des petites utopies, festival organisé à Marseille sous la forme d’une biennale depuis 2013 par la Cie Anima Théâtre, s’est ouverte le 1er décembre avec la projection au Gyptis de La sociologue et l’ourson d’Étienne Chaillou et Mathias Théry, et se clôturera le dimanche 10, au lendemain de la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/retour-de-marche/">Retour de marché</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La 6<sup>e</sup> édition du <strong><em>Marché noir des petites utopies</em></strong>, festival organisé à Marseille sous la forme d’une biennale depuis 2013 par la <strong>Cie Anima Théâtre</strong>, s’est ouverte le 1<sup>er</sup> décembre avec la projection au Gyptis de <em>La sociologue et l’ourson</em> d’Étienne Chaillou et Mathias Théry, et se clôturera le dimanche 10, au lendemain de la fête d’anniversaire(s) qui célébrera les 10 ans du festival et les 20 ans de la compagnie. Le dimanche 3 décembre, rendez-vous était donné à la Casa Consolat pour <em>Tricots, une histoire de souvenirs qui grattent</em> de la <strong>Cie Des gens comme tout le monde</strong> et <em>Hostile</em> de la <strong>Cie Bakélite</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Petites formes, grandes aventures</mark></strong></p>



<p>Le public est tamponné et divisé en deux&nbsp;: les «&nbsp;Métal&nbsp;» et les «&nbsp;Prison&nbsp;». Les «&nbsp;Prison&nbsp;» sont guidés jusqu’à l’Atelier Gouache où une grosse forme colorée en laine tricotée affalée sur un bureau, s’anime. C’est un pull d’où s’extirpent une main, puis une tête et le visage souriant d’une femme aux cheveux gris, qui confie qu’arrivée à «&nbsp;<em>l’âge du milieu</em>&nbsp;» elle recherche la sérénité, mais pas à travers le tricot&nbsp;! Et tirant les fils de son énorme pull, les accrochant aux pointes de tableaux à clous, auxquels succèdent ensuite d’innombrables câbles électriques et prises multiples, elle évoque avec humour, à travers tous ces liens matérialisés qui l’attachent et saturent son espace, les périodes et paysages de sa vie, jusqu’au pétage de plomb&nbsp;! Une danse solo festive, découvrant des dessous tricotés, conclura par une invitation joyeuse à «&nbsp;<em>tricoter pour soi-même</em>&nbsp;». Retour à la Casa Consolat, puis direction le Théâtre de la Ferronnerie où là aussi, on découvre, affalée sur une table, une tête, protégée d’un tissu aux quatre coins noués, sous un projecteur dégageant une chaleur intense. Au bord de la table, une gourde, que l’homme cherche désespérément à saisir. Il fait plus que soif, il fait plus que chaud, on est dans le désert et le bout de papier que l’homme qui vient de se relever a trouvé, montrant sa tête patibulaire sous le mot «&nbsp;Wanted&nbsp;» ne laisse aucun doute&nbsp;: c’est un western. Solitude, désert brûlant et glacé, serpent, indiens, signaux de fumée, transe mystique, aigle, squelettes, cheval, mirages, rebondissements, comique de répétition et coups de théâtre, tout y passe, sans aucune paroles. Une inventivité, un sens du raccourci et de l’ellipse à l’esprit «&nbsp;cartoon&nbsp;» jubilatoires. Bref, deux grandes aventures en deux petites formes.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Tricots, une histoire de souvenirs qui grattent</em> et <em>Hostile</em> étaient présentés le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 décembre</mark> à l’Atelier Gouache et au Théâtre de la Ferronnerie dans le cadre de la biennale Marché noir des petites utopies., à Marseille.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Marché noir des petites utopies</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 10 décembre<br></mark>Divers lieux, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/retour-de-marche/">Retour de marché</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/retour-de-marche/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121860</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
