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	<title>Archives des Aterballetto - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Aterballetto - Journal Zebuline</title>
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		<title>La beauté n’est pas là</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:34:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aterballetto est la seule compagnie nationale de danse en Italie, labellisée et soutenue par le ministère. Ses 16 danseurs permanents enchainent les tournées internationales, dansant le répertoire contemporain et passant commande à des chorégraphes internationaux. Le programme proposé à Martigues et Toulon enchainait trois pièces d’esthétiques a priori différentes, mais d’exécution au fond similaire. Rhapsody [&#8230;]</p>
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<p><strong>Aterballetto</strong> est la seule compagnie nationale de danse en Italie, labellisée et soutenue par le ministère. Ses 16 danseurs permanents enchainent les tournées internationales, dansant le répertoire contemporain et passant commande à des chorégraphes internationaux. Le programme proposé à Martigues et Toulon enchainait trois pièces d’esthétiques a priori différentes, mais d’exécution au fond similaire.</p>



<p><em>Rhapsody in blue</em>, sur le concerto de Gershwin, est une commande aux chorégraphes Iratxe Ansa et Igor Bakovich pour les seize danseurs la compagnie. Leur ordonnancement impeccable suit la musique dans ses élans et ses rythmes, chaloupe comme elle est jazz, s’envole comme elle est classique mais ondule aussi en permanence, comme des lianes reliées dans des figures inspirées, sous la lune pâle puis rousse, dispensant des moments de grâce.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Désasptiser les corps</mark></strong></p>



<p>La reprise de <em>Solo Echo </em>(2012), de la chorégraphe canadienne Crystal Pite, est d’emblée plus décevante. La pièce pour sept danseurs, traversée par le romantisme des sonates pour violoncelle et piano de Brahms, ne fait pas surgir d’émotion de ces corps qui s’enchainent, s’empoignent, s’abandonnent. Pourtant la neige tombe, la mort s’évoque, et les danseurs maîtrisent à la perfection les difficultés d’une danse héritière des techniques classiques et contemporaines, si difficilement conciliables. L’émotion ne surgit pas, comme si la douleur existentielle évoquée par Crystal Pite était étrangère au registre, impeccable, des danseurs.</p>



<p>La troisième pièce, <em>Glory Hall</em> (2025) création de Diego Tortelli, viendra confirmer ce décalage entre ce qui est évoqué et les émotions provoquées. Les quinze interprètes évoquent des univers interlopes, main sur le sexe, corps masculins érotisés, gestes sexuels explicites, mais la musique post rock ne suffit pas à désaseptiser les corps si valides et proprets de danseurs qu’on n’imagine pas perdus dans les souterrains de la nuit.</p>



<p>La danse italienne contemporaine, il y a 20 ans, celle de Virgilio Sieni, Ambra Senatore, Raffaella Giordano… faisait souffler un vent contestataire, ironique, théâtral, inattendu et dérisoire. Une beauté aux ombres sombres, que la pénombre de<em> Glory Hall </em>n’atteint pas.</p>



<pre class="wp-block-verse">AGNES FRESCHEL<br><br> Spectacle donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18, 20 et 21 mars</mark> au Liberté (Toulon) et aux Salins (Martigues).</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici</a></p>
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		<title>Aterballetto</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 10:11:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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		<category><![CDATA[Aterballetto]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Saluée à plusieurs reprises à Châteauvallon, la compagnie italienne Aterballetto s’installe les 20 et 21 mars sur la scène du Théâtre Liberté pour y proposer un programme particulièrement alléchant. Rhapsody in blue de Iratxe Ansa et Igor Bacovich ouvrira les hostilités : créée en 2024, cette pièce rassemblant sur scène les quinze danseurs et danseuses de [&#8230;]</p>
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<p> Saluée à plusieurs reprises à Châteauvallon, la compagnie italienne Aterballetto s’installe les 20 et 21 mars sur la scène du Théâtre Liberté pour y proposer un programme particulièrement alléchant. <em>Rhapsody in blue</em> de Iratxe Ansa et Igor Bacovich ouvrira les hostilités : créée en 2024, cette pièce rassemblant sur scène les quinze danseurs et danseuses de la troupe explore un vocabulaire jazz et un certain sens du tableau et du collectif. Sur un registre plus grave et des tonalités plus sombres, <em>Solo Echo</em>, sublime fresque de Crystal Pite nimbée d’amour et de deuil, lui emboîtera le pas, avant que le nocturne et torride <em>Glory Hall </em>de Diego Tortelli n’explore à son tour ses zones d’ombres et autres outre-noirs. <em>S.C.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 et 21 mars</mark><br><strong>Théâtre Liberté</strong>, Scène nationale de Toulon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>De beaux restes au Pavillon Noir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 15:43:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Angelin Preljocaj]]></category>
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		<category><![CDATA[Rachid Ouramdane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est à un programme très engageant que les deux chorégraphes se sont attelés, sur commande de la Fondation Aterballetto. Soit mener une réflexion dansée sur les corps âgés, ou du moins faire danser les «&#160;corps vieillissants&#160;». La proposition de Rachid Ouramdane, donnée en ouverture du programme, explore l’imaginaire du music-hall. Elle doit beaucoup aux qualités [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/de-beaux-restes-au-pavillon-noir/">De beaux restes au Pavillon Noir</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est à un programme très engageant que les deux chorégraphes se sont attelés, sur commande de la Fondation Aterballetto. Soit mener une réflexion dansée sur les corps âgés, ou du moins faire danser les «&nbsp;corps vieillissants&nbsp;». La proposition de <strong>Rachid Ouramdane</strong>, donnée en ouverture du programme, explore l’imaginaire du music-hall. Elle doit beaucoup aux qualités de ses interprètes&nbsp;: à la grâce et au sourire d’<strong>Herma Vos</strong> qui a fait ses armes comme meneuse de revue au Lido ; à la dextérité de <strong>Darryl E. Woods</strong>, acrobatique et encore aérien sur ses pas de claquette et déhanchés jazz. Après quelques pas de cha-cha-cha encore vigoureux, le couple se déphase, s’étire en poses douloureuses, en regards lointains. La dissonance s’installe, sur une réappropriation lo-fi du célèbre <em>Send in the clowns </em>de Sondheim, déclamé avec conviction. Le <em>Jour Nouveau </em>appelé de ses vœux par le duo n’adviendra cependant jamais&nbsp;: à l’éclat réel et émouvant des premiers pas répond une fatigue feinte, préfigurant pour ses interprètes une fin aussi artificielle que cruelle.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De vie et de désir</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1675.jpg?resize=439%2C293&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118459" width="439" height="293" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1675.jpg?w=600&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1675.jpg?resize=300%2C201&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1675.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w" sizes="(max-width: 439px) 100vw, 439px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo © Christophe Bernard</figcaption></figure>
</div>


<p>Cette morbidité teintée de fausse pudeur cède ensuite le pas à une exploration de tout autre ampleur. La <em>Birthday Party </em>d’<strong>Angelin Preljocaj </strong>est d’une vitalité, d’une générosité et d’une cohérence bouleversantes. Elle tire le meilleur de ce qui aurait pourtant pu causer l’échec du projet&nbsp;: la diversité de sa distribution, rassemblant huit non danseurs, amateurs et ex-professionnels âgés de 67 à 80 ans. La beauté du geste, l’équilibre des ensembles sautent d’autant plus aux yeux qu’ils proviennent de corps imparfaits et dissemblables. Le langage chorégraphique gagne en créativité et en épure ce qu’il perd en vélocité. Le temps, obsession récurrente du chorégraphe, trouve une place particulière&nbsp;: la marche inaugurale, au ralenti, de ses interprètes est aussi réjouissante que majestueuse, sublimée par les costumes. De même que la dépiction, discours de Simone de Beauvoir à l’appui, de l’usure des muscles et des esprits au travail, et de leur nécessaire respiration. Mais la fatigue, la dégradation demeurent hors-champs&nbsp;: même allongés, dépouillés de masques en tous genres, les corps restent éveillés, comme galvanisés par des décharges de vie et de désir. L’ébullition, le festif ne sont jamais loin, dans les pas aériens et amples de la danseuse florentine <strong>Sabina Cesaroni</strong> ou dans ceux, plus déchaînés et punk, d’<strong>Elli Medeiros</strong>. Rien que pour la revoir, en combinaison de cuir, entonner le <em>Birthday Party</em> qu’elle chantait déjà avec malice en 1976 avec ses Stinky Toys, l’opus vaut le détour. Mais c’est évidemment la délicatesse de pas-de-deux intimes et minimalistes qui emportent&nbsp;: celui unissant la doyenne du groupe <strong>Marie-Thérèse Priou </strong>et <strong>Roberto Maria Macchi</strong> restera, notamment, longtemps en mémoire.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">Spectacle vu</mark><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> le 2 mars, </mark><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color">lors de sa première, au Pavillon Noir.</mark></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir&nbsp;</strong><br><em>Over Dance </em>est joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 mars</mark> à 20 h et le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 mars</mark> à 19 h au Pavillon Noir, à Aix-en-Provence.</pre>



<p></p>
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