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	<title>Archives des Bach - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Bach - Journal Zebuline</title>
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		<title>Week-end Bach : Joie et consolation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 08:35:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Société marseillaise des amis de Chopin et la Société de musique de chambre de Marseille ont offert aux mélomanes marseillais un week-end Bach magistral. C&#8217;est au temple Grignan – lieu idéal pour écouter les œuvres du compositeur– que les concerts se sont succédés. Samedi, David Lively s&#8217;est attaqué à L’Art de la Fugue, l&#8217;une [&#8230;]</p>
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<p>La Société marseillaise des amis de Chopin et la Société de musique de chambre de Marseille ont offert aux mélomanes marseillais un week-end Bach magistral. C&rsquo;est au temple Grignan – lieu idéal pour écouter les œuvres du compositeur– que les concerts se sont succédés. Samedi, <strong>David Lively</strong> s&rsquo;est attaqué à <em>L’Art de la Fugue</em>, l&rsquo;une des œuvres les plus énigmatiques de Bach, à laquelle le compositeur travaille dès 1740 et qu&rsquo;il laisse inachevée. Érudit, le pianiste franco-américain, lauréat de nombreux prix internationaux, fait précéder son interprétation par une conférence, schéma à l&rsquo;appui, bienvenue pour appréhender la construction de cette œuvre, aboutissement de l&rsquo;art contrapuntique occidental. Elle est composée de quatorze fugues – doubles, triples ou en miroir – et de quatre canons&nbsp;; soit dix-huit variations autour d&rsquo;un seul thème en ré mineur. Certaines pièces, virtuoses et pleines d&rsquo;allégresse, sont jubilatoires et permettent au pianiste, élégant, de révéler toute sa vélocité. D&rsquo;autres, méditatives et animées d&rsquo;une fausse simplicité, font toucher du cœur le sacré. C&rsquo;est hypnotique. L’interprétation est rigoureuse, l’artiste s&rsquo;effaçant entièrement au service de la partition. La pulsation est parfaite, la structure se déploie avec clarté, mais aucune signature personnelle ne vient filtrer Bach. Ce qui constitue à la fois la force et la faiblesse de ce concert : une justesse impeccable, une objectivité exemplaire, mais l&rsquo;absence d’incarnation&nbsp;; l’humilité face au maître.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L&rsquo;elfe des Goldberg</mark></strong></p>



<p>Le lendemain, contraste saisissant. La jeune <strong>Marie-Rosa Gunter </strong>offre une interprétation des Variations Goldberg pleine d&rsquo;émotions et de sensibilité. Face à cette autre somme prodigieuse – trente variations enchaînant danses, canons, fugues, choral, toccatas et gigues –, la pianiste déploie une fragilité touchante. On dirait un elfe.</p>



<p>Captivant, bouleversant, son jeu imprègne. Des notes élégamment retenues, une perfection dans la suspension du son. Cette œuvre de fin de vie de Bach, interprétée par la jeunesse de Gunter, fait pressentir par sa grâce cristalline ce qui s&rsquo;épanouira chez Mozart. Comme si, à six ans de distance, la mort du cantor de Leipzig annonçait la naissance du prodige de Salzbourg. À chaque interruption entre deux variations, le silence dans le temple est total : instants suspendus pour ne pas rompre le charme.</p>



<p>Les <em>Variations Goldberg</em> forment une boucle parfaite : l&rsquo;œuvre se termine par la reprise de l&rsquo;Aria initiale créant une structure circulaire fermée. Après toutes les métamorphoses explorées, on retrouve la simplicité du thème, mais l&rsquo;auditeur, lui, a changé, enrichi. On n&rsquo;entend plus cette mélodie de la même façon. Deux concerts, deux visions de Bach. Deux manières également légitimes d&rsquo;approcher le génie, qui continue, trois siècles plus tard d&rsquo;offrir joie et consolation.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br>Les concerts se sont déroulés les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 et 18 janvier</mark> au <a href="https://templegrignan.fr/" type="link" id="https://templegrignan.fr/">Temple Grignan</a> à Marseille</pre>



<p></p>
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		<title>Un week-end avec Bach</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 09:38:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un week-end de rêve, intégralement consacré à Bach, qu’a concocté la Société marseillaise des amis de Chopin en collaboration avec la Société de musique de chambre de Marseille. Pendant deux jours, le public pourra explorer différentes facettes du Cantor de Leipzig. Le voyage débute le samedi 17 avec un programme consacré aux influences transalpines [&#8230;]</p>
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<p>C’est un week-end de rêve, intégralement consacré à Bach, qu’a concocté la Société marseillaise des amis de Chopin en collaboration avec la Société de musique de chambre de Marseille. Pendant deux jours, le public pourra explorer différentes facettes du Cantor de Leipzig. Le voyage débute le samedi 17 avec un programme consacré aux influences transalpines du compositeur. Floriane Hasler, Florian Caroubi, Marine Faup-Pelot et Julien Beaudiment révèleront comment Bach s&rsquo;est nourri de la musique italienne pour enrichir son propre langage. La soirée se poursuivra avec David Lively qui s&rsquo;attaquera à l&rsquo;un des sommets de la pensée musicale : <em>L&rsquo;Art de la fugue</em>. Le dimanche verra ces mêmes interprètes explorer <em>L&rsquo;Offrande musicale</em>, avant que Marie-Rosa Günter ne clôture ce week-end exceptionnel par les <em>Variations Goldberg</em>, monument d&rsquo;intelligence et de virtuosité.</p>



<pre class="wp-block-verse"> <em>A.-M.T.</em><br><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 et 18 janvier <br></mark></em><a href="https://templegrignan.fr/">Temple Grignan</a></strong>, Marseille</pre>



<p></p>
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		<title>De Bach à Mozart</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 12:43:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’ensemble de musique baroque, le Café Zimmermann, nous invite à découvrir le rôle instrumental du mécène Gottfried Van Swieten. Le diplomate néerlandais aura participé à l’évolution de la musique du XVIIIe, du baroque au classicisme, notamment en introduisant Mozart aux œuvres de Bach – celles de J.S. et C.P.E. – à Haydn. Sous la direction [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’ensemble de musique baroque, le <a href="https://www.cafe-zimmermann.com/">Café Zimmermann</a>, nous invite à découvrir le rôle instrumental du mécène Gottfried Van Swieten. Le diplomate néerlandais aura participé à l’évolution de la musique du XVIII<sup>e</sup>, du baroque au classicisme, notamment en introduisant Mozart aux œuvres de Bach – celles de J.S. et C.P.E. – à Haydn. Sous la direction de Pablo Valetti et de Céline Frisch – claveciniste marseillaise – l’ensemble interprétera entre autres la <em>Symphonie en sol majeur</em> – l’une des premières symphonies composées par C.P.E. Bach pour le mécène, également, le <em>Clavier bien tempéré II</em> de J.S. Bach et la <em>Symphonie n°104</em>, dite <em>« London »</em> de Haydn et arrangée par Peter Salomon.</p>



<pre class="wp-block-verse">L.S.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 octobre</mark><br><a href="https://www.lestheatres.net/fr/34-theatre-du-jeu-de-paume">Théâtre du Jeu de Paume</a>, Aix-en-Provence<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 octobre</mark> <br><a href="https://www.theatre-arles.com/">Théâtre d’Arles</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
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		<title>Sur les ailes du piano</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Aug 2022 14:54:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Víkingur Ólafsson, le « Glenn&#160;Gould islandais&#160;» selon le New York Times, est revenu à La Roque-d’Anthéron où il avait conquis le public avec un programme de musique française et son unique CD à l’époque consacré à Philip Glass (une pépite). Depuis, le jeune papa enthousiaste et communicatif (il avait même pris le micro pour annoncer [&#8230;]</p>
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<p><strong>Víkingur Ólafsson</strong>, le « <em>Glenn&nbsp;Gould islandais</em>&nbsp;» selon le New York Times, est revenu à La Roque-d’Anthéron où il avait conquis le public avec un programme de musique française et son unique CD à l’époque consacré à Philip Glass (une pépite). Depuis, le jeune papa enthousiaste et communicatif (il avait même pris le micro pour annoncer la bonne nouvelle sous la conque du parc de Florans) a gravé d’autres disques, tout aussi intéressants que le premier et conquis critiques, prix internationaux et les plus grandes salles du monde. De quoi faire tourner la tête à plus d’un&nbsp;! C’est avec la même simplicité, la même fraîcheur que le pianiste entre en scène et aborde les œuvres de son programme, écho de son dernier opus, <em>Mozart &amp; Contemporaries</em>, (paru chez Deutsche Grammophon), assorti du titre <em>A Bird of a Different Feather</em> («&nbsp;<em>un oiseau d’une autre plume</em>&nbsp;», expression anglaise désignant une personne indépendante) en incipit de la présentation.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Divine lenteur</mark></strong></p>



<p>L’oiseau, est-ce Mozart ou le pianiste qui, dédaignant les chemins traditionnels, nous entraîne dans un itinéraire où des œuvres du génie autrichien croisent celles de ses contemporains. Il dessine le fameux «&nbsp;air du temps&nbsp;» de son époque, soulignant la communauté d’esprit des compositeurs, recontextualisant les modes d’inspiration, montrant à la fois les convergences et les mûrissements de chacun dans l’expression de leur génie propre. Échos subtils que le jeu du pianiste, clair, délié, élégant, sait brosser avec une puissance intuitive qui rend ce parcours «&nbsp;à sauts et à gambades&nbsp;» passionnant. Voici le style galant du Vénitien Galuppi, la sublime transcription de la <em>Sonate 42</em> de Cimarosa par Ólafsonn, divine lenteur&nbsp;! Un clin d’œil à Carl Philipp Emanuel Bach, un détour par Haydn, l’ami cher, à la charnière entre le baroque et le romantisme, et bien sûr, le prince de la fête, Mozart par le biais de rondos, fantaisies, sonates.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-116060" width="696" height="463" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=1024%2C682&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?w=1772&amp;ssl=1 1772w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Vikingur-Olafsson-5-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Vikingur Olafsson © Valentine Chauvin</figcaption></figure>



<p>L’interprète semble retrouver une âme d’enfant, séduit par les beautés, les surprises, les élans de ce qu’il semble découvrir en même temps que nous. Communion dans l’émerveillement. Espiègle aussi, l’artiste rappelle combien tout est trompeur&nbsp;: les pièces réputées «&nbsp;faciles&nbsp;» de Mozart, accessibles aux enfants, comportent des difficultés abyssales pour le pianiste confirmé. On se laisse transporter avec délectation dans l’univers de ce poète, traversant registres, paysages intérieurs… Eblouissements réitérés qu’un double bis prolonge&nbsp;: Bach, le père, <em>Organ Sonata n° 4</em>, et <em>Le Rappel des Oiseaux</em> de Rameau, accord parfait avec les souffles du vent dans les arbres du parc, frémissement poétique d’une plume.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Vikingur Ólafsson</strong> a joué le 2 août, au parc de Florans, dans le cadre du <em>Festival International de Piano de La Roque-d’Anthéron</em>.</mark></sub></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sur-les-ailes-du-piano/">Sur les ailes du piano</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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