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	<title>Archives des Badaboum Théâtre - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Badaboum Théâtre - Journal Zebuline</title>
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		<title>Au bon souvenir de Lilith</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 09:32:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Ceux qui racontent les histoires dirigent la société », disait Platon. Alors, comment aurait été le monde s’il avait été bâti par d’autres histoires ? Les récits sont de drôles de choses : ils façonnent notre univers, modifient nos perceptions. Certains sont figés, personne ne les interroge ; d’autres sont effacés, écartés volontairement pour [&#8230;]</p>
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<h5 class="wp-block-heading">« <em>Ceux qui racontent les histoires dirigent la société</em> », disait Platon. Alors, comment aurait été le monde s’il avait été bâti par d’autres histoires ? Les récits sont de drôles de choses : ils façonnent notre univers, modifient nos perceptions. Certains sont figés, personne ne les interroge ; d’autres sont effacés, écartés volontairement pour arranger l’Histoire. Celui de Lilith fait partie de ces oubliés. Pourtant, de nombreuses légendes ont nourri cette figure à travers les siècles et les continents. Son parcours a connu une multitude de versions selon le regard que chacun·e a pu lui porter. Mais lesquelles croire ? Souvent décrite comme trop rebelle, Lilith est devenue au fil du temps un mythe aux contours mouvants… c’est ce propose d’explorer le Badaboum Théâtre, dans sa création 2025 : <em>Lilith, la guerre des récits</em>.</h5>



<p>Dieu créa Adam et Lilith« <em>Comment tout a commencé ?</em> » À travers ses lunettes, une mystérieuse narratrice remonte le fil de la création du monde. Avec son installation vidéo fait maison, elle manipule objets et personnages : sons, décors et paysages prennent vie entre ses mains. Dans cette version, Dieu a créé l’univers, Lilith et Adam. À peine apparus, les deux personnages s’animent en direct sur la scène du Badaboum à travers les corps de <strong>Laëtitia Langlet</strong> et <strong>Geoffroy Rondeau</strong>.</p>



<p><a></a> Les voilà explorant le monde, heureux·ses de découvrir la magie de la vie : les tableaux se succèdent. Puis, peu à peu, tout dégénère. Adam se met à délimiter des espaces, à vouloir posséder les choses et même Lilith, qui refuse : « <em>Moins je possède, moins je serai possédée</em> » et quitte le jardin d’Éden. En chemin, elle croise un garde-frontière puis une cigogne à deux têtes qui lui glisse à l’oreille : « <em>On ne naît pas femme, on le devient.</em> » Rapidement effacée, Lilith est remplacée par Ève, un hologramme obsédé par son image et ses <em>likes</em> sur les réseaux sociaux.</p>



<p>Une création décalé</p>



<p>Dans cette création, humour, technologie et philosophie s’entremêlent. Le spectacle joue des contrastes et des décalages : l’arbre de la connaissance est un ordinateur, le fruit défendu une pomme d’une célèbre marque, Dieu se nomme IA et évolue aux côtés de son fidèle compagnon, le Chat GPT. Ludique et drôle, le spectacle interroge le pouvoir des histoires sur nos imaginaires. Il devient une hymne féministe concu pour les enfants mais aussi une invitation à repenser et à questionner nos récits fondateurs. Et au fait, si l’on n’avait jamais oublié Lilith, à quoi ressemblerait notre monde aujourd’hui ?</p>



<pre class="wp-block-verse">CARLA LORANG<br><br>Spectacle <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">vu le 6 décembre</mark> au <a href="https://www.badaboum-theatre.com/">Badaboum</a> Théâtre, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Les enfants prennent la ville </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 13:49:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Ruffini]]></category>
		<category><![CDATA[Badaboum Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour le lancement de sa 30e édition, le Festival de Marseille s’est associé au Badaboum Théâtre pour relever un défi de taille : donner une place aux enfants dans l’espace public. Et, par la même occasion, une voix dans la vie citoyenne. C’est ainsi qu’est née Manifête, une manifestation grandeur nature mobilisant 400 enfants, soit 15 classes d’école primaire et de [&#8230;]</p>
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<p>Pour le lancement de sa 30<sup>e</sup> édition, le <em>Festival de Marseille</em> s’est associé au Badaboum Théâtre pour relever un défi de taille : donner une place aux enfants dans l’espace public. Et, par la même occasion, une voix dans la vie citoyenne. C’est ainsi qu’est née <em>Manifête</em>, une manifestation grandeur nature mobilisant 400 enfants, soit 15 classes d’école primaire et de collège, et chorégraphiée par <strong><a href="https://www.instagram.com/marinagomes.hylel/?hl=fr">Marina Gomes</a></strong>.  </p>



<p>L’impressionnant cortège s’est rassemblé à 10h30 devant la place Charles-de-Gaulle, armé de banderoles et de pancartes colorées, créées par les enfants avec la scénographe <strong>Alice Ruffini</strong>. Une fois en place, au signal des danseur·euses de la compagnie Hylel qui les accompagnent, les jeunes manifestants se lancent dans une chorégraphie aux airs de préparation au combat. Puis ils se mettent en marche. La musique très solennelle du début est remplacée par une batucada, et la chorégraphie devient elle aussi plus festive. À plusieurs moments, le cortège s’interrompt pour entonner les slogans préparés en amont avec le <a href="https://www.badaboum-theatre.com/">Badaboum Théâtre</a>. Ceux-ci s’attaquent à une variété de sujets importants pour ces jeunes citoyens, allant de l’amour qu’ils portent à leur mère, au racisme – « <em>Les kebabs c’est incroyable, le racisme c’est pitoyable</em> » –, l’écologie, le mal-logement ou encore la guerre. Une preuve, pour quiconque en doutait, de la connexion des enfants aux questions d’actualité.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Apothéose </mark></strong></h3>



<p>La déambulation prend fin sur les marches de la place&nbsp;Villeneuve-Bargemon,&nbsp;à&nbsp;côté&nbsp;de la&nbsp;mairie, avec une chorégraphie finale interprétée par une partie des apprentis manifestants&nbsp;–&nbsp;les autres classes, en retrait, gardent les banderoles. Cette chorégraphie reprend pour beaucoup les mouvements de celle du début de défilé, mais dans une ambiance&nbsp;plus festive, sur une musique bien plus entrainante qui&nbsp;«&nbsp;<em>rappelle</em><em>&nbsp;</em><em>les instrus de Jul</em>&nbsp;»&nbsp;comme&nbsp;l’indiquait&nbsp;Marina Gomes&nbsp;la semaine dernière à&nbsp;<em>Zébuline</em>.</p>



<p>Le public, composé&nbsp;des&nbsp;familles&nbsp;ou&nbsp;de nombreux passants intrigués, est conquis&nbsp;par cette démonstration de force,&nbsp;de joie et de détermination. Après cette apothéose dansée, une délégation d’enfants est appelée&nbsp;à&nbsp;se présenter devant les&nbsp;élus de la&nbsp;Ville pour leur remettre la liste de leurs revendications, dont la plus importante est sans doute la nécessité&nbsp;de respecter leurs droits.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ&nbsp;MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">La <em>Manifête</em> a eu lieu sur le Vieux-Port le 12 juin en ouverture du <a href="https://www.festivaldemarseille.com/">Festival de Marseille</a>.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Trente-cinq ans de Badaboum</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 14:04:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Claude Goustiaux]]></category>
		<category><![CDATA[Badaboum Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique Culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Badaboum s’est construit avec peu de financements publics, sous l’impulsion de Laurence Janner, fondatrice et directrice des lieux jusqu’en 2019, aujourd’hui présidente de l’association. C’est Anne-Claude Goustiaux, comédienne et metteuse en scène, qui a repris la direction, dans un esprit de fidélité et d’innovation, animée par la conviction du théâtre populaire. Entretien Zébuline. Combien [&#8230;]</p>
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<p>Le<a href="https://www.badaboum-theatre.com"> Badaboum </a>s’est construit avec peu de financements publics, sous l’impulsion de Laurence Janner, fondatrice et directrice des lieux jusqu’en 2019, aujourd’hui présidente de l’association. C’est Anne-Claude Goustiaux, comédienne et metteuse en scène, qui a repris la direction, dans un esprit de fidélité et d’innovation, animée par la conviction du théâtre populaire. Entretien</p>



<p><strong>Zébuline. Combien de spectacles présentez-vous aux enfants ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Anne-Claude Goustiaux. </strong>Nous avons cette année 19 spectacles à l’affiche dans notre salle, avec toujours une création maison en décembre, et des productions dans lesquelles nous nous investissons à hauteur de nos moyens. Nous accueillons les spectacles dans des conditions difficiles, que je regrette&nbsp;: notre salle est petite et les compagnies sont à la recette, avec un minimum garanti. C’est difficile de dire aux artistes «&nbsp;venez partager notre misère&nbsp;», mais depuis que nous avons la salle de résidence nous leur offrons au moins un espace de répétition, qui permet des créations et un répertoire plus varié.</p>



<p><strong>Votre offre pour les enfants ne s’en tient pas aux spectacles…</strong></p>



<p>Non, pendant les vacances scolaires nous avons des stages, deux de théâtre et deux de cirque chaque semaine, et durant l’année des cours réguliers pour tous les niveaux. En juin dernier nous avons eu 30 spectacles de fin d’année, à raison d’une douzaine d’enfants par ateliers. On a une équipe de profs formidables, des garçons d’ailleurs, ce qui est bien pour un théâtre qu’on dit maternel ! Ce sont des profs qui sont aussi comédiens, avec un vrai plaisir et désir d’enseigner le théâtre et le cirque.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous avez aussi des activités à l’extérieur…</strong></p>



<p>Oui, nous jouons nos spectacles dans les écoles maternelles et primaires, les centres sociaux. On a plus d’une centaine de représentations, que l’on vend à prix coutant, à partir de 700 euros… les écoles ne sont pas riches&nbsp;! On fait aussi des stages dans les écoles. Et on a quelques projets nouveaux auxquels je tiens beaucoup. D’abord l’atelier, que je mène avec le collège Renoir et sa classe de NSA, des enfants «&nbsp;non scolarisés antérieurement&nbsp;». Cela fait trois ans&nbsp; que nous intervenons dans ces classes, et qu’ils viennent au théâtre. Ils ont de 12 à 17 ans, ce sont «&nbsp;Nos&nbsp; Spectateurs Associés&nbsp;», une autre façon de décliner le sigle. On fait des bouts de spectacles avec eux, et c’est toujours miraculeux… J’ai aussi mon atelier d’écriture pour grands-parents, des grands-mères en fait, une quinzaine, il n’y a que des femmes. Elles écrivent avec des auteurs et lisent dans les écoles, et là aussi le rapport de génération est miraculeux.&nbsp;</p>



<p>Cette année on travaille aussi avec le <em>Festival de Marseille</em> pour la <em>Manifête</em>, une manifestation des enfants. On va dans les écoles, on cherche des slogans pour leurs banderoles et leurs revendications d’enfants dans la ville.&nbsp;</p>



<p><strong>Qu’est-ce que cela signifie pour vous, faire du théâtre pour enfants&nbsp;?</strong></p>



<p>Du théâtre avec les enfants, pas pour&nbsp;! Je ne suis pas là pour former les citoyens de demain mais pour vivre des moments précieux avec les enfants. Jouer face aux enfants, c’est un thermomètre, quand ils s’ennuient, quand ils gigotent, c’est que le spectacle flotte. On fait des spectacles pour leur apporter de la joie, au présent.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN REALISE PAR AGNES FRESCHEL</p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Contes pour tous </mark></strong><br>Pour les fêtes le Badaboum a offert aux tout petits, à partir de 6 mois, un joli duo dansé de la compagnie <strong>Zita la Nuit</strong>, experte pour attraper l’attention, brève mais intense, des bébés fascinés par un bruit de papier, une chanson, un bras qui danse, un livre qui s’ouvre... <em>Au fil des livres</em> est un des rares spectacles qui tourne dans les crèches.<br>Pour les plus grands, à partir de 5 ans, un classique du Badaboum, mis en scène par <strong>Laurence Janner</strong> : <em>Tabagnino le petit bossu</em> déjoue les ogres et les rois sur un rythme enjoué, un décor tournant plein de surprises, et trois comédiens formidables. Jusqu’au 11 janvier. <em>A.F.</em></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Revenons en aux fées </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jan 2024 17:26:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D’ordinaire cantonnées aux seconds rôles, voire au rang d’accessoires utilitaires, les fées sont au premier plan de cette nouvelle création de la compagnie De la loge au plateau.C’est d’abord la Fée des miracles qui fait son entrée, pleine de panache, sur New York New York, et la proximité de la scène du petit Badaboum Théâtre [&#8230;]</p>
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<p>D’ordinaire cantonnées aux seconds rôles, voire au rang d’accessoires utilitaires, les fées sont au premier plan de cette nouvelle création de la compagnie <strong>De la loge au plateau</strong>.C’est d’abord la Fée des miracles qui fait son entrée, pleine de panache, sur <em>New York New York</em>, et la proximité de la scène du petit Badaboum Théâtre fait son office, absorbant les enfants massés au premier rang. Pourtant ici, tout n’est pas que glam et choses aisées : cette fée-là – gouailleuse <strong>Jocelyne Monier</strong>, habituée des créations du Badaboum – est vieillissante, et le téléphone ne sonne plus guère pour recevoir des voeux à exaucer… Pour prendre la relève, elle forme une apprentie fée, campée par le flamboyant <strong>Joseph Colonnal</strong>. Un choix revendiqué par l’auteur et metteur en scène <strong>Geoffrey Coppini</strong>, figure locale un temps accompagné par Montevideo: « <em>petit, je rêvais d’être une fée pour le carnaval de l’école, mais cela m’apparaissait comme quelque chose d’interdit. Par ce choix de distribution, je donne quelque part la liberté aux jeunes spectateurs de pouvoir se rêver dans tous les possibles</em> ».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Scénographie pimentée</mark></strong></p>



<p>Car foin des assignations de genre ici, on moque fanfreluches et paillettes, tout comme on rigole des légendes et traditions parfois galvaudées, et tant pis si ce n’est pas toujours très fin ni complètement assumé – cette allusion à la cancel culture (trop) rapidement désamorcée, l’a-t-on surinterprétée ? Les références sont là, savoureuses&nbsp;: « <em>on ne naît pas fée, on le devient</em> ». D’apprentissages «&nbsp;<em>orthoféfiques</em>&nbsp;» en recettes d’élixirs, le binôme, attachant, va parvenir à se forger une place dans un monde où les fées n’en ont plus, cantonnées à célébrer les goûters d’anniversaires ou trôner dans les parcs d’attractions – le déclassement de l’artiste, un sujet cher à l’auteur. La scénographie, quant à elle, pimente le tout, entre une coiffeuse facétieuse et un totem à baguettes d’où surgissent des accessoires. Les petits sont ravis, les grands ne s’ennuient pas !</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Un conte de fées</em> se joue <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 13 janvier</mark> au Badaboum Théâtre, Marseille.</pre>
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